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Fête de Noël: Le Cardinal appelle à la solidarité envers ceux qui souffrent  

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Dans quelques heures, les fidèles chrétiens vont célébrer la fête de Noël. A l’orée de la célébration, le Cardinal Philippe Ouédraogo invite les fidèles à fêter dans la sobriété tout en s’exprimant sa solidarité aux personnes vulnérables.  Chers fils et filles de l’Eglise Famille de Dieu à Ouagadougou. Dans la perspective des fêtes de Noël et du Nouvel An, je voudrais souhaiter à tous et à chacun d’heureuses et saintes fêtes et vous communiquer des consignes utiles. Tout d’abord, durant la période des fêtes à venir, nous sommes invités à tenir compte de la situation difficile que traverse notre pays, et à rester en communion avec la Nation toute entière actuellement éprouvée au double plan sécuritaire et sanitaire. Ensuite, nous sommes invités à rester vigilants, aussi bien au niveau sécuritaire que sanitaire. En effet, c’est la période où le grand banditisme sévit à travers les braquages : prenons donc les précautions nécessaires. Ensuite, la pandémie de la Covid/19 n’est pas encore derrière nous : alors restons mobilisés. En outre, concernant les horaires de nos célébrations liturgiques et autres rencontres spirituelles, des dispositions nécessaires doivent être prises pour qu’elles se terminent à temps afin que les uns et les autres puissent rentrer chez eux avant minuit. Ainsi donc, il est recommandé de commencer les célébrations au plus tard à 20 heures pour être sûrs de finir à temps.  Enfin, mettons l’accent sur la prière et l’attention avec tous ceux qui souffrent plutôt que les réjouissances populaires. Chaque communauté ou mouvement/association, chaque famille, chaque personne est invitée à faire preuve de sobriété, compassion et solidarité envers les frères et sœurs souffrants : les déplacés internes, les familles endeuillées, les personnes blessées, les prisonniers, les malades… En nature ou en espèces, individuellement ou communautairement, prenons quelque chose de nos réjouissances des fêtes pour manifester notre solidarité et notre amour ! Tout en appelant à rester vigilants et à observer les précautions d’usages recommandées, je vous invite à rester en union de prières avec et pour la Nation. Frères et sœurs bien-aimés, Instituée depuis le 4e siècle, la fête de Noël que nous célébrons chaque année nous renvoie au mystère de l’incarnation de Dieu. Jésus est vrai Dieu et vrai homme, « il est Dieu, né de Dieu, Lumière née de la Lumière vrai Dieu, né du vrai Dieu engendré non pas créé » selon la formule de notre Credo symbole de Nicée. Jésus est le Sauveur des hommes, le Messie attendu, le seul Seigneur. À la naissance du Sauveur à Bethléem, une troupe céleste innombrable, louait Dieu en chantant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. »  (Luc 2, 14). Ce chant des anges nous interpelle à double titre : En premier lieu, la paix auquel aspire l’humanité tout entière est d’abord un don de Dieu. Alors, c’est une grâce à demander instamment par tous les croyants. Dans notre situation tragique d’insécurité due aux forces du mal, n’ayons de cesse de prier et d’invoquer le Prince de la paix. En second lieu, la paix est également le fruit des efforts des hommes. Demandons au Seigneur de faire de nous tous des artisans de paix dans nos familles, au lieu du travail, dans nos quartiers, dans notre pays. Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu. (Mt 5, 9) Demandons pour notre nation la grâce des grâces « la conversion des cœurs et des habitudes » pour pouvoir aimer réellement la paix et aimer faire la paix, nous impliquer concrètement pour qu’advienne la paix. Ainsi, pourrions-nous, promouvoir une société plus saine, un monde plus digne, sans faim, sans pauvreté, sans violences et sans guerres. À tous et à toutes, fructueuses célébrations! Bonnes et Saintes Fêtes de Noël et du Nouvel An. Philippe Cardinal OUEDRAOGO Archevêque Métropolitain de Ouagadougou

Première journée de la 18e édition du SIAO : la sécurité veille au grain

 L’ouverture du parc d’exposition au public, à l’occasion de la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), est intervenue le vendredi 30 octobre 2026 à 12h30, sur le site du salon. Pour cette première journée de la 18e édition du SIAO, les Forces de défense et de sécurité (FDS) sont fortement mobilisées. Leur mission consiste notamment à contrôler les visiteurs, à sécuriser le site et à assurer la protection des exposants et des participants. Leur vigilance a permis de saisir plusieurs objets, notamment des couteaux, des ciseaux, des briquets, des fonds de teint contenant des miroirs tranchants ainsi que des flacons de parfum. Certains appartenaient à des exposants, tandis que d’autres étaient détenus par des visiteurs, en dépit des consignes en vigueur. Dans une interview accordée aux Éditions Sidwaya, le président de la commission sécurité du SIAO, Aguima Abdoulaziz Yonli, par ailleurs directeur régional de la Police nationale du Kadiogo, a invité les usagers du site à respecter scrupuleusement les consignes données par les agents de sécurité. Il recommande notamment aux visiteurs d’éviter de venir avec des objets de grande valeur et de prendre les précautions nécessaires pour les protéger contre les vols. Les objets encombrants, susceptibles de gêner la circulation, sont également à éviter. « Leur travail vise à protéger les personnes et leurs biens », a-t-il rappelé. Toute personne constatant un comportement suspect ou une situation anormale est invitée à la signaler aux autorités compétentes. Selon lui, les numéros d’urgence à retenir sont le 10-10, le 17, le 18 et le 16. À l’endroit des exposants, Aguima Abdoulaziz Yonli a insisté sur le respect des consignes de prévention des incendies. « Les installations électriques anarchiques doivent être évitées, notamment les branchements improvisés destinés à alimenter des appareils ou à animer les stands », a-t-il prévenu. Selon lui, une harmonisation de la musique dans les pavillons est prévue afin de limiter les installations individuelles. Des consignes spécifiques ont également été données pour le village artisanal, notamment en matière d’installations électriques et de diffusion musicale. « La sécurité doit aller de pair avec l’hygiène publique, la salubrité et le respect des normes alimentaires. Une commission est chargée de ces aspects et nous apportons notre appui à la mise en œuvre des mesures prévues », a-t-il indiqué. Le respect de l’ensemble de ces consignes devrait permettre aux visiteurs, aux artisans et aux autres acteurs de prendre part au SIAO dans de meilleures conditions de sécurité. Wendaabo Cathérine KOURAOGO

Diaspora en Russie : les Burkinabè fiers des efforts des reconquête de la souveraineté

Au terme de son séjour à  Moscou, dans le cadre de l’édition 2026  du sommet Russie-Afrique, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a échangé avec les Burkinabè vivant en Russie le 30 octobre.
Lors de la rencontre avec les Burkinabè en Russie, le premier ministre avait à ses cotés trois membres de son gouvernement et l'ambassadeur du Burkina.
Lors de la rencontre avec les Burkinabè en Russie, le premier ministre avait à ses cotés trois membres de son gouvernement et l’ambassadeur du Burkina.
Les Burkinabè  vivant en Russie ont rencontré le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, lors de son séjour à Moscou, vendredi 30 octobre 2026. A l’entame de la rencontre, le Ditanyé a été entonné  en cœur  par   les participants. Le  président du Haut conseil des Burkinabè de Russie, Gaston Millogo a souhaité la  bienvenue  à ses  compatriotes de la mère patrie. « Nous suivons  avec fierté   les  efforts   entrepris  sous le leadership du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré pour la reconquête de la souveraineté et le développement du Burkina », a-t-il affirmé.
Le président du haut conseil des Burkinabè en Russie, Gaston Millogo a salué les efforts entrepris pour le reconquête de la souveraineté et le développement du Burkina.
Le président du haut conseil des Burkinabè en Russie, Gaston Millogo a salué les efforts entrepris pour le reconquête de la souveraineté et le développement du Burkina.
Gaston Millogo a indiqué que les Burkinabè vivant en Russie, sont le reflet de la résilience et restent engagés et mobilisés pour apporter leur pierre à l’édification d’un Burkina prospère et respecté. « C’est ainsi que, la communauté burkinabè en Russie a contribué à l’installation d’un système de pompe à eau à Tobinkora dans la commune de Kampti en 2019 et en 2021 à Dorokui dans la commune de Béréba ». Gaston Millogo a formulé le vœu que les résolutions du sommet Russie-Afrique ouvrent de nouvelles perspectives pour l’Afrique et le Burkina Faso.
Le plaidoyer du représentant des étudiants Kiswensida Salif Kaboré pour la facilitation de l'obtention des documents administratifs a été entendu par les membres du gouvernement.
Le plaidoyer du représentant des étudiants Kiswensida Salif Kaboré pour la facilitation de l’obtention des documents administratifs a été entendu par les membres du gouvernement.
Le représentant étudiants burkinabè en Russie, Kiswendsida Salif Kaboré, a soumis des doléances liées entre autres, au renouvellement du passeport, l’obtention des documents administratifs et les compléments de bourses. Le représentant de la délégation d’hommes d’affaires burkinabè  au sommet Russie-Afrique,  Bouraima Sangaré , a  présenté le club d’amitié  russo-burkinabé. Selon lui, il s’agit d’un regroupement  d’au moins 200  entrepreneurs des  deux nationalités  qui  est  à la disposition de autorités pour saisir les  opportunités de coopération économique. Le premier ministre, pour sa part, a remercié les membres de la communauté  burkinabè en Russie. Il leur a rappelé l’importance des relations entre le Burkina  et  la Russie. « Le Burkina Faso voit en la Russie un partenaire stratégique pour gagner le combat contre le terrorisme et pour le développement », a-t-il soutenu.
Le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo : "votre présence est le témoignage de votre attachement au pays".
Le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo : « votre présence est le témoignage de votre attachement au pays ».
C’est pourquoi Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a encouragé la diaspora incarner le meilleur visage du Burkina, à travers leur travail et leurs comportements en Russie. Il a dit  avoir pris bonne note des doléances des étudiants et les a rassuré que la digitalisation des services  publics va apporter des solutions aux  problèmes liés à l’obtention des documents administratifs. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a expliqué aux étudiants que la réforme concernant les bourses engagés au pays vise justement à éviter que des étudiants se retrouvent dans une situation  de précarité dans des pays étrangers. « Faites vos  études, soyez de bons citoyens en Russie  et  revenez au pays, car nous avons  besoin de  vos compétences », a-t-il ajouté. Le premier  ministre a félicité les entrepreneurs burkinabè, présents au sommet, pour leur dynamisme. Il les a exhorté à nouer des partenariats utiles avec des résultats visibles sur le terrain. Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a souligné que le délai de traitement des dossiers pour le renouvellement du passeport est de six mois, au regard des contraintes liés à leur acheminement par la valise diplomatique. Aussi, il a conseillé à ceux dont  les passeports arrivent à échéance d’entreprendre les démarches de renouvellement plus tôt. En ce qui concerne le complément de bourse, il a souligné qu’il s’agit d’un service de l’Etat qui est  limité par les ressources. La rencontre s’est achevée dans une ambiance bon enfant et des photos avec les différentes composantes. Nadège YE

37e Tour du Faso : L’Algérien Yacine Hamza, 1er de l’étape 2

La seconde étape du 37e Tour du Faso courue entre Ouagadougou et Koudougou a été remportée par le coureur de l’équipe algérienne Yacine Hamza ce samedi 31 octobre 2026. Le maillot jaune reste la propriété du Néerlandais Tom Wijfje vainqueur hier de la première étape. A la différence de celle de la veille, l’arrivée de la 2e étape à Koudougou a été groupée. Dans la masse de coureurs qui se sont lancés à l’assaut de la ligne d’arrivée c’est Yacine Hamza qui remporte le sprint devant son coéquipier Mohamed Assal (2e) et Paul Daumont du Burkina Faso (3e). Il a parcouru la distance en 3h21’27 » soit une vitesse moyenne de 38,640km/h. Une seule véritable échappée a été enregistrée pour cette 375e étape de l’histoire du Tour du Faso. Elle a été initiée avant que les 78 coureurs du jour ne quittent Ouagadougou par les Burkinabè Issouf Ilboudo (équipe régionale du Centre) et Idrissa Ouangraoua (équipe régionale de l’ouest). Ils ont creusé un écart qui est allée jusqu’à 1’50 » sur les autres, se partageant au passage les deux points chauds jugés à Kokologho et à Sabou, Idrissa Ouangraoua en tête. Ils seront repris par le peloton après ce dernier point chaud à 36 km de l’arrivée. Au classement général, le Néerlandais Tom Wijfje garde le maillot jaune de leader. Voro KORAHIRE

𝐃𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞 : 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛𝐞̀ 𝐞𝐧 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐢𝐧𝐞 𝐚𝐮 𝐌𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐫𝐮𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟𝐬

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a visité, ce vendredi 30 octobre 2026 à Moscou, une exposition mettant à l’honneur le patrimoine culturel burkinabè au Musée panrusse des arts décoratifs. Les membres de la délégation burkinabè présente au troisième Sommet Russie–Afrique ont accompagné le Chef du Gouvernement à cette occasion.
Organisée dans le cadre du programme culturel du Sommet, l’exposition donne à voir des créations en bronze de sculpteurs burkinabè et des tissus traditionnels africains, dont des pièces burkinabè. À travers ces réalisations, le public russe est invité à découvrir des savoir-faire qui traduisent l’histoire, l’inventivité et les références culturelles des peuples africains.
Les sculptures présentées illustrent notamment la maîtrise de la technique de la cire perdue, transmise au fil des générations. Elles témoignent de la capacité des artisans burkinabè à faire du bronze un support de représentation, de mémoire et de création.
Portée avec l’appui du Centre de diplomatie publique russe, l’initiative a connu des présentations dans plusieurs villes de la Fédération de Russie, notamment à Novossibirsk et à Kazan, avant son arrivée à Moscou. Elle s’inscrit dans l’ambition de mieux faire connaître la créativité burkinabè auprès du public russe.
Le Camarade Premier ministre a salué cette initiative qui renforce la présence culturelle du Burkina Faso en Russie. Il a relevé que le rapprochement entre les deux pays peut également se construire par la connaissance de leurs patrimoines respectifs, le dialogue entre les créateurs et le partage des savoir-faire.
 
Cette visite intervient alors que s’ouvre à Ouagadougou la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou, à laquelle la Fédération de Russie est représentée. Elle illustre la contribution de la culture et de l’artisanat au rayonnement du Burkina Faso et au renforcement de ses partenariats.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Dédougou : Le ballon militaire s’invite aux préparatifs de la commémoration du 66e anniversaire de l’armée

Avec des jeux de ballon militaire, la garnison de Dédougou a refermé ses activités organisées en prélude à la commémoration du 66e anniversaire de la création des Forces armées nationales, le jeudi 29 octobre 2026, à Dédougou. Au complexe sportif du 51e Régiment d’infanterie commando (RIC) de Dédougou, s’est jouée dans l’après-midi du jeudi, 29 octobre 2026, la finale du ballon militaire qui a opposé l’équipe « Gnatamou » à celle dite « Gondal ». La première est composée des Eaux et forêts, du 4e Groupement d’intervention rapide (GIR) et de la Direction provinciale de la police du Mouhoun tandis que son adversaire, elle, s’est structurée de la 16e Compagnie d’incendie et de secours (CIS) de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), de la Brigade anti criminalité (BAC) et de la douane. L’issue de la rencontre a été favorable à Gnatamou qui a triomphé de Gondal par neuf buts à huit. L’équipe victorieuse a remporté le trophée plus la somme de 50 000 FCFA. Gondal, qui n’a pas démérité, s’est vu récompenser avec une enveloppe financière de 40 000 FCFA. Au total quatre équipes étaient sur la liste au départ. Le quatrième et le troisième au classement ont respectivement reçu 20 000 FCFA et 30 000 FCFA. L’équipe fair-play et les meilleurs buteur et gardien ont été également récompensés. Cette finale a marqué la fin des activités préparatoires de la commémoration du 66e anniversaire de la création des Forces armées burkinabè, prévue pour le 1er novembre 2026, dans la garnison de Dédougou. Elle a été précédée d’un match de gala qui a mis aux prises les femmes et les officiers de la garnison. La rencontre s’est terminée en faveur des officiers qui l’emportent par quatre buts à deux. Parrain de la présente commémoration, le commandant de la 5e Légion de gendarmerie, le lieutenant-colonel Hamado Kafandao, a magnifié la beauté du jeu que les différents acteurs ont démontré à l’occasion des compétitions. Selon lui, le meilleur a gagné, mais personne n’a perdu. « Ce sont les différentes unités de la garnison qui sortent plus unies et solidaires avec une cohésion plus renforcée », a-t-il confié. Ces activités préparatoires qui se sont refermées ce jeudi 29 octobre 2026 avaient été lancées le 20 octobre dernier à travers un cross populaire. Le parrain a invité les populations régionales à participer à la cérémonie commémorative des 66 années d’existence de l’Armée qui va se dérouler sous forme de cérémonie de prise d’armes suivie de décoration le dimanche 1er novembre 2026 à Dédougou sous la présidence du commandant de la 5e Région militaire, le lieutenant-colonel Idrissa Sosthène Coulibaly. Yacouba BELEM       

37e Tour du Faso / 1re étape Tom Wijfje frappe fort à Kaya

Le Néerlandais Tom Wijfje a frappé le premier au 37e Tour cycliste international du Faso. Vainqueur de la première étape, courue le 30 octobre 2026 entre Ouagadougou et Kaya, le coureur de Universe Cycling Team s’empare du maillot jaune et du maillot vert. Il devance le Burkinabè Souleymane Koné et le Sud-Africain Gustav Basson. Tom Wijfje donne le ton sur les routes du Tour du Faso 2026. Au terme des 152,15 km reliant Ouagadougou à Kaya, le sociétaire de Universe Cycling Team des Pays-Bas s’est imposé en 3 h 29 min 10 s, à la vitesse moyenne de 43,644 km/h. Il décroche ainsi la première victoire d’étape de cette 37e édition et endosse le premier maillot jaune de la compétition. Pour cette étape inaugurale, 80 coureurs issus de 14 équipes étaient au départ. Trois sprints intermédiaires figuraient au programme. Au premier point chaud, situé au km 46,26, le Marocain Youssef Bdadou s’est montré le plus rapide, devant son compatriote Yacine Hamza et le Sud-Africain Siyanda Gumede, de Tshenolo Pro Cycling Team. Au km 84,31, le Burkinabè Bamassi Soulama, de l’équipe régionale de l’Ouest, a pris le dessus sur Youssef Bdadou et le Sud-Africain Gustav Basson. Le dernier sprint intermédiaire, au km 120,98, est revenu à Tom Wijfje, qui a devancé le Burkinabè Paul Daumont et le Malien Yaya Diallo. Après cette bataille des points chauds, place à l’explication finale. Dans les derniers kilomètres, le Néerlandais a su faire la différence pour rallier Kaya en vainqueur. Il devance Souleymane Koné, meilleur Burkinabè de l’étape, et Gustav Basson. Au classement des maillots distinctifs, Tom Wijfje s’empare du jaune, récompensant le leader du classement général, et du vert, attribué au classement par points. Youssef Bdadou hérite du maillot des points chauds, tandis que Souleymane Koné porte celui de premier Burkinabè. La deuxième étape conduira le peloton de Ouagadougou à Koudougou sur une distance de 129,75 km. Deux sprints intermédiaires sont inscrits au programme. Ollo Aimé Césaire HIEN

18e édition du salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) : Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ appelle à une révolution créative de l’artisanat

Le Chef de l’État a salué le talent et la créativité des artisans qui sont venus des quatre coins du continent africain
Le Chef de l’État a salué le talent et la créativité des artisans qui sont venus des quatre coins du continent africain
Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé dans la matinée de ce vendredi 30 octobre 2026, à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la 18e édition du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO), qui se tient jusqu’au 8 novembre 2026, sous le thème : « Artisanat africain et industrialisation : quelle synergie pour une meilleure organisation et valorisation des produits locaux comme patrimoine culturel ? ». Après la coupure officielle du ruban de ce grand rendez-vous continental, le Président du Faso a réaffirmé son engagement à propulser l’artisanat africain au-delà du cadre traditionnel en l’orientant résolument vers la modernisation et l’industrialisation. « La vision, c’est de faire en sorte que notre artisanat progresse petit à petit vers une industrialisation. On ne peut pas avoir de métallurgie, de sidérurgie qui permettent de faire tout ce que vous faites, sans maîtriser la matière, sans avoir de l’art », a indiqué le Chef de l’État.
« Nous ne voulons pas seulement que le monde admire ce que nos mains produisent ; nous voulons que nos peuples puissent vivre dignement de ce que leurs mains créent », a soutenu le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le camarade Serge Gnaniodem PODA
« Nous ne voulons pas seulement que le monde admire ce que nos mains produisent ; nous voulons que nos peuples puissent vivre dignement de ce que leurs mains créent », a soutenu le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le camarade Serge Gnaniodem PODA
« Le Président Mahama, votre frère, m’a chargée de vous transmettre ses chaleureuses salutations et de vous faire part de l’importance capitale que le Ghana accorde à cette invitation ainsi qu’aux liens qui unissent nos deux nations », a indiqué la Ministre du Commerce, de l'Agroalimentaire et de l'Industrie du Ghana, pays invité d’honneur, Mme Elizabeth OFOSU-ADJARE au Chef de l’État
« Le Président Mahama, votre frère, m’a chargée de vous transmettre ses chaleureuses salutations et de vous faire part de l’importance capitale que le Ghana accorde à cette invitation ainsi qu’aux liens qui unissent nos deux nations », a indiqué la Ministre du Commerce, de l’Agroalimentaire et de l’Industrie du Ghana, pays invité d’honneur, Mme Elizabeth OFOSU-ADJARE au Chef de l’État
Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a invité les artisans africains à être plus créatifs, à se perfectionner et « ne jamais baisser les bras, ne jamais penser que ce que les autres font est au-delà de ce qu’ils font ». Prononçant le discours d’ouverture du Président du Faso, le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, a souligné que la vision de la Révolution Progressiste Populaire est de faire de l’artisanat un outil de souveraineté et surtout d’épanouissement des acteurs du secteur. « La véritable indépendance se construit aussi dans nos ateliers, dans nos champs, dans nos usines et dans le choix quotidien de nos consommateurs », a précisé le Ministre PODA. La Ministre du Commerce, de l’Agroalimentaire et de l’Industrie du Ghana, pays invité d’honneur, Mme Elizabeth OFOSU-ADJARE, a apprécié l’honneur fait à son pays en l’associant à cette 18e édition du SIAO. Direction de la communication de la Présidence du Faso

𝐀𝐄𝐒 : 𝐟𝐫𝐚𝐭𝐞𝐫𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐬𝐜𝐨𝐮 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐀𝐬𝐬𝐢𝐦𝐢 𝐆𝐨𝐢̈𝐭𝐚

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en compagnie de la délégation nigérienne, a été reçu en audience, dans la soirée du 29 octobre 2026, par le Président de la Transition du Mali, le Général d’Armée Assimi Goïta, à sa résidence de séjour à Moscou. Cette rencontre, tenue en marge du troisième Sommet Russie–Afrique, traduit l’esprit de fraternité et de concertation qui anime les relations entre les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES).
À cette occasion, les représentants burkinabè et nigériens ont transmis au Chef de l’État malien les salutations fraternelles du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, et du Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. Une démarche qui témoigne de la proximité et de la confiance unissant les dirigeants des trois pays.
« C’était l’occasion pour nous de lui traduire toutes nos civilités et toute notre admiration », a déclaré le Premier ministre à l’issue de l’audience. Au-delà des civilités, ces échanges ont permis de prolonger, dans la capitale russe, le dialogue entre les responsables de la Confédération autour de leurs engagements communs.
La rencontre a ainsi été consacrée à un premier bilan de la participation au sommet. Les délégations ont fait le point avec le Président Assimi Goïta et recueilli ses orientations pour consolider les engagements pris avec la Russie, aussi bien dans les cadres bilatéraux qu’à l’échelle confédérale.
Cette concertation illustre la volonté des trois États d’inscrire leurs démarches respectives dans une ambition partagée. Elle permet d’articuler les perspectives de coopération propres à chaque pays avec le renforcement du partenariat stratégique entre la Confédération AES et la Fédération de Russie.
« Nous avons bénéficié de ses orientations, nous avons bénéficié de ses conseils », a souligné le Chef du Gouvernement burkinabè. Il a exprimé la détermination des délégations à poursuivre, avec une énergie renouvelée, les actions engagées pour consolider cette relation stratégique.
À Moscou, la fraternité entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger trouve ainsi une traduction concrète dans le dialogue, la concertation et la volonté d’avancer ensemble au service des intérêts de leurs peuples.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Grande conférence de l’abondance et de la prospérité : « C’est 96 heures d’enseignement sur la métaphysique pure », coach Simon Ouédraogo

Du 19 au 22 novembre 2026, Ouagadougou accueillera la 11e édition de la Grande conférence de l’abondance et de la prospérité (GCAP). Pour la première fois, le Coach Simon Ouédraogo enseignera la métaphysique pure pendant 96 heures, avec un public cible élargi aux décideurs et aux entrepreneurs. Dans cet entretien, avec Sidwaya, il nous apporte des éclaircissements sur cet évènement. Sidwaya (S) : Quel est le fil conducteur de la 11e édition de la GCAP et qu’apporte-t-elle de fondamentalement nouveau par rapport aux dix précédentes ? Simon Ouédraogo (S.O) : Ce qui est fondamental et nouveau, c’est d’abord le format de la GCAP. Pour la toute première fois, je vais enseigner la métaphysique pure sur 96 heures. Les GCAP précédentes, je les faisais souvent en une journée. Deuxièmement, il faut noter le standing, le lieu et le public cible. C’est la toute première fois que je permettrai à des collègues, des amis, des gens qui ont du contenu, de donner également des master class. Voilà ce qui différencie la GCAP 11 des autres. S : Quel est le public cible de la GCAP et quels résultats concrets attendez-vous de leur participation ? S.O : La GCAP s’adresse à tout le monde, les personnes morales, ensuite les institutions, les décideurs, les grandes organisations, les grands chefs d’entreprises. Cette édition de la GCAP, s’adresse à 80 % aux grands décideurs, aux grands entrepreneurs, à des gens qui sont à un certain niveau. Ce que j’attends de ces participants, c’est qu’ils aillent appliquer les lois universelles que je vais enseigner. S : Après dix éditions, quels résultats pouvez-vous présenter pour démontrer l’impact de la GCAP sur les parcours professionnels, les initiatives entrepreneuriales et les conditions de vie des participants ? S.O : Mes vidéos et conférences ont permis à des millions de jeunes en Afrique francophone de changer de paradigme et de commencer à avoir confiance en eux. Rien que pour cela, je reçois énormément de remerciements tous les jours. Quant à ceux qui ont participé aux différentes GCAP, aujourd’hui, ils sont des entrepreneurs et mieux, ils impactent leurs entourages. Ils sont tellement nombreux qu’aujourd’hui, on se croise souvent dans des aéroports, les hauts lieux et ils viennent me dire « coach merci ». S : Quelles sont les grandes articulations de la 11e édition de la GCAP ? S.O : Je vais tabler sur la connaissance de soi et la haute spiritualité. J’aime taquiner les gens en leur disant que la religion est la classe préparatoire de la spiritualité, alors que malheureusement 99 % des Africains ont redoublé en classe préparatoire. Pourtant, il faut qu’on devienne des spirituels, qu’on vibre à la fréquence universelle. C’est pourquoi, au cours de la rencontre, je vais donner aux participants les clés spirituels et métaphysiques qui permettent à l’Homme de se connecter avec son âme, son esprit, de s’harmoniser avec ses propres pensées créatrices. S : Quelle place accordez-vous à la métaphysique dans la compréhension de l’être humain et de son potentiel ? S.O : La place que j’accorde à la métaphysique dans la compréhension de l’être humain, c’est la toute première place. Je ne donne pas des définitions issues des dictionnaires, mais en tant que métaphysicien, je définis la métaphysique comme la science de l’invisible. Parce que lorsque vous écrivez le mot visible, vous allez voir le préfixe « in ». Donc, ça veut dire que tout ce qui est visible a été invisible à quelque part, soit dans la pensée ou l’imagination de quelqu’un. D’ailleurs, nous les êtres humains, on était des invisibles. Qui est capable de percevoir une cellule fœtale ? Qui est capable de percevoir des spermatozoïdes ? Mais, nous sommes passés de l’invisible au visible. D’une cellule fœtale à un bébé, regardez le processus. Et tout ce que nous pouvons toucher comme matériel a été invisible dans l’esprit. Et quand vous écrivez le mot métaphysique, vous avez le « méta » et vous avez la partie physique. Donc, c’est la science de l’esprit, de l’âme, de la pensée, la science de l’imagination. Comme l’a si bien dit le professeur Albert Einstein : « la logique vous conduit d’un point A à un point B, mais l’imagination vous conduit partout ». C’est pour dire que lorsque l’Homme commence à devenir un scientifique de l’imagination, il est capable de beaucoup de choses. S : Quelles réformes vous paraissent prioritaires pour que l’école africaine forme désormais à l’autonomie intellectuelle, l’esprit critique, l’entrepreneuriat et la capacité de créer des richesses ? S.O : Concernant les réformes, je salue un grand esprit que j’ai nommé, le camarade capitaine Ibrahim Traoré. Car, il arrive en un temps record à faire ce que j’ai tant rêvé, c’est-à-dire révolutionner l’éducation. Une éducation qui ne permet pas à l’Homme d’être heureux, de créer et d’aider les autres, n’est pas une éducation. Les Africains étaient tombés dans le piège colonial. Les impérialistes veulent contrôler l’Afrique à des milliers de kilomètres du continent et pour cela, ils ont déposé un labyrinthe d’éducation qui ne mène nulle part. Le Burkina est en train de se mettre sur la bonne voie en matière d’éducation. C’est vrai, les racines de la mauvaise éducation étaient très profondes. Mais aujourd’hui, voir les décideurs en parler, des écoles qui commencent à changer de forme, ce sont déjà des prémices qui annoncent qu’on peut y arriver. S : Etes-vous disposé à soumettre vos méthodes à des évaluations indépendantes afin d’en mesurer les effets et d’en renforcer la crédibilité scientifique ? S.O : Mon approche c’est qu’on échange.Qu’ils le sachent, il n’y a pas de point final dans la connaissance, il n’y a que des points de suspension. J’invite mes doyens universitaires, mes oncles, mes tantes, à actualiser permanemment leurs connaissances, afin qu’ensemble on puisse donner un nouveau souffle à nos petits frères et enfants. Je suis donc prêt pour n’importe quelle forme de collaboration, mais j’ai mon chemin, mon canevas et mon style d’enseignement. Et toute personne ou institution qui juge vraiment qu’on peut faire quelque chose ensemble, je suis partant. D’ailleurs, j’ai donné des conférences dans plusieurs universités. Au Burkina, je salue le docteur Lamoussa Thiao de l’université Joseph-Ki-Zerbo, un spécialiste des lettres, qui en 2020 m’a invité pour échanger avec plus de 500 étudiants. S : Où en êtes-vous avec le projet du centre de formation et de conférences à Koubri et que va -t-il apporter à la formation d’une nouvelle élite africaine ? S.O : Le centre qui a été nommé « Hope Givers Conference Center » vise à transmettre des savoirs de façon efficiente à la jeunesse africaine. Il est un épicentre du savoir transmis à l’époque de nos ancêtres. Le savoir était transmis de façon efficiente. Quand on parle d’efficience, l’efficacité s’invite elle-même. J’ai fait l’égyptologie, étudié beaucoup de matières et je sais comment transmettre un savoir de façon efficiente. C’est-à-dire, ce que les autres vont faire en 5 ans, je suis capable de le rendre en un an. Notre méthode est 1 % théorie, 99 % pratique. Mais cette théorie doit être une théorie applicable. Pour la construction du centre, nous avons eu les autorisations. Le mois de novembre va être consacré à la construction de la salle de 1200 places, y compris les appartements. On a également prévu plus de quatre salles de formation d’une capacité de 200 places. Donc c’est un centre de compréhension intégrée qui est en construction avec la présence de l’obélisque, qui capitalise les grandes énergies cosmiques. C’est un rêve qui est devenu une réalité tangible et nous comptons faire l’inauguration au plus tôt en 2027 et au plus tard en 2028. Et pour adhérer à ce projet, vous devez juste simplement acheter mon livre « La puissance de l’auto-éducation ». S : Quel est votre message à l’endroit de ceux qui restent sceptiques à l’égard de votre démarche, pour les convaincre de venir à la GCAP 11 ? S.O : Lorsqu’on est intellectuel, lorsqu’on est à un certain niveau, il faut écouter. Il faut observer. La GCAP 11 s’adresse vraiment à tout le monde. Tous ceux qui aimeraient contribuer un jour à l’évolution de ce continent peuvent venir recevoir les codes spirituels, métaphysiques, les lois universelles, les principes hermétiques du précurseur Médicis, pour qu’ensemble on puisse y arriver. Je vais leur démontrer ce qu’il faut faire, du 19 au 22 novembre 2026.

Propos recueillis par Leila Sylvia SAWADOGO