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Fête de Noël: Le Cardinal appelle à la solidarité envers ceux qui souffrent  

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Dans quelques heures, les fidèles chrétiens vont célébrer la fête de Noël. A l’orée de la célébration, le Cardinal Philippe Ouédraogo invite les fidèles à fêter dans la sobriété tout en s’exprimant sa solidarité aux personnes vulnérables.  Chers fils et filles de l’Eglise Famille de Dieu à Ouagadougou. Dans la perspective des fêtes de Noël et du Nouvel An, je voudrais souhaiter à tous et à chacun d’heureuses et saintes fêtes et vous communiquer des consignes utiles. Tout d’abord, durant la période des fêtes à venir, nous sommes invités à tenir compte de la situation difficile que traverse notre pays, et à rester en communion avec la Nation toute entière actuellement éprouvée au double plan sécuritaire et sanitaire. Ensuite, nous sommes invités à rester vigilants, aussi bien au niveau sécuritaire que sanitaire. En effet, c’est la période où le grand banditisme sévit à travers les braquages : prenons donc les précautions nécessaires. Ensuite, la pandémie de la Covid/19 n’est pas encore derrière nous : alors restons mobilisés. En outre, concernant les horaires de nos célébrations liturgiques et autres rencontres spirituelles, des dispositions nécessaires doivent être prises pour qu’elles se terminent à temps afin que les uns et les autres puissent rentrer chez eux avant minuit. Ainsi donc, il est recommandé de commencer les célébrations au plus tard à 20 heures pour être sûrs de finir à temps.  Enfin, mettons l’accent sur la prière et l’attention avec tous ceux qui souffrent plutôt que les réjouissances populaires. Chaque communauté ou mouvement/association, chaque famille, chaque personne est invitée à faire preuve de sobriété, compassion et solidarité envers les frères et sœurs souffrants : les déplacés internes, les familles endeuillées, les personnes blessées, les prisonniers, les malades… En nature ou en espèces, individuellement ou communautairement, prenons quelque chose de nos réjouissances des fêtes pour manifester notre solidarité et notre amour ! Tout en appelant à rester vigilants et à observer les précautions d’usages recommandées, je vous invite à rester en union de prières avec et pour la Nation. Frères et sœurs bien-aimés, Instituée depuis le 4e siècle, la fête de Noël que nous célébrons chaque année nous renvoie au mystère de l’incarnation de Dieu. Jésus est vrai Dieu et vrai homme, « il est Dieu, né de Dieu, Lumière née de la Lumière vrai Dieu, né du vrai Dieu engendré non pas créé » selon la formule de notre Credo symbole de Nicée. Jésus est le Sauveur des hommes, le Messie attendu, le seul Seigneur. À la naissance du Sauveur à Bethléem, une troupe céleste innombrable, louait Dieu en chantant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. »  (Luc 2, 14). Ce chant des anges nous interpelle à double titre : En premier lieu, la paix auquel aspire l’humanité tout entière est d’abord un don de Dieu. Alors, c’est une grâce à demander instamment par tous les croyants. Dans notre situation tragique d’insécurité due aux forces du mal, n’ayons de cesse de prier et d’invoquer le Prince de la paix. En second lieu, la paix est également le fruit des efforts des hommes. Demandons au Seigneur de faire de nous tous des artisans de paix dans nos familles, au lieu du travail, dans nos quartiers, dans notre pays. Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu. (Mt 5, 9) Demandons pour notre nation la grâce des grâces « la conversion des cœurs et des habitudes » pour pouvoir aimer réellement la paix et aimer faire la paix, nous impliquer concrètement pour qu’advienne la paix. Ainsi, pourrions-nous, promouvoir une société plus saine, un monde plus digne, sans faim, sans pauvreté, sans violences et sans guerres. À tous et à toutes, fructueuses célébrations! Bonnes et Saintes Fêtes de Noël et du Nouvel An. Philippe Cardinal OUEDRAOGO Archevêque Métropolitain de Ouagadougou

Refondation de l’école burkinabè : Le Pacte Nékré pour une éducation de qualité

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé, officiellement, samedi 17 octobre 2026 à Kaya, le Pacte Nékré pour la refondation de l’école burkinabè.   Convaincues que l’éducation est un atelier sacré où se forge le destin d’une Nation, les plus hautes autorités entendent refonder qualitativement le système éducatif pour qu’il soit ancré dans les réalités sociales, économiques et culturelles des Burkinabè. C’est à ce titre que le Pacte Nékré (éveil, en langue mooré) pour la refondation de l’école burkinabè a été lancé officiellement, samedi 17 octobre 2026 à Kaya, sous le leadership du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Selon le Chef du gouvernement, le choix de Kaya traduit la résilience du peuple burkinabè et la volonté des autorités de faire de chaque territoire reconquis un espace de renaissance nationale. Pour lui, la refondation est à la fois systémique et morale. Systémique, en ce sens qu’il faut repenser sans tabou l’organisation structurelle et pédagogique, les curricula, les méthodes et la gouvernance. « Aucune infrastructure ne peut sauver une société si l’intégrité, la discipline, la responsabilité et l’exemplarité désertent nos classes », a indiqué le Chef du gouvernement burkinabè. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a assuré que la refondation doit être aussi morale, parce que l’école doit, en plus des connaissances et des compétences transmises, former des consciences, façonner des comportements et inculquer les valeurs d’intégrité, de patriotisme, et du sens du devoir, pour faire émerger des citoyens dont les actes sont guidés par l’honnêteté, l’effort, le mérite et l’intérêt général. Le Premier ministre a déclaré que le Pacte Nékré est le contrat sacré par lequel l’État, les éducateurs, les familles, les apprenants, les autorités coutumières et religieuses, les collectivités et la communauté s’engagent solidairement à garantir à chaque enfant une éducation sûre, inclusive, souveraine et d’excellence. Le pacte Nékré, identifie sept ordres de marche qui doivent guider les parties prenantes. Il s’agit de ne perdre aucun enfant ou jeune, garantir à chaque apprenant les conditions de la dignité, apprendre pour comprendre et produire. Dorénavant l’école burkinabè doit libérer l’intelligence burkinabè, remettre l’enseignant au cœur de la Nation, mettre la science, le numérique et la recherche au service de la souveraineté. Elle doit être également gouvernée par la preuve et rendre compte au peuple. Le pacte Nékré a été signé par les représentants des enseignants, élèves, parents d’élèves et forces vives pour une éducation de qualité au Burkina. Ils ont  remis au Premier ministre leurs engagements  pour la réussite de la refondation de  l’école burkinabè. Maintenir la flamme pédagogique Ce pacte a été conçu à partir du diagnostic du système éducatif national. Premier ministre, il a indiqué qu’il n’est pas en ruine, il est debout, progresse et résiste en dépit de la crise sécuritaire et humanitaire. C’est pourquoi, le Chef du gouvernement a salué le courage des différents corps enseignants qui maintiennent la flamme pédagogique. Cependant, il a souligné que l’équité demeure imparfaite, des disparités territoriales persistent et des inégalités sociales continuent d’influencer les trajectoires scolaires. « À cela, s’ajoutent des difficultés de gouvernance et de coordination, la complexité institutionnelle fragilise parfois la cohérence de l’action publique », a poursuivi Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. En termes de défis à relever, le Premier ministre a retenu, entre autres, l’accessibilité de l’éducation, l’insécurité, la technologie, le défi économique et professionnel, la cohérence des différents ordres d’enseignement, la formation de ressources humaines de qualité, suffisantes et efficientes et le défi culturel et intellectuel. Plusieurs causes expliquent les difficultés rencontrées par le système éducatif burkinabè. Il s’agit notamment, selon lui, de l’insuffisance d’infrastructures adaptées dans certaines zones, de la faiblesse du contrôle et de l’évaluation aussi bien des apprenants que des encadreurs, de l’insuffisance de mécanismes de redevabilité, de la lenteur administrative dans certains processus et de l’application inégale des réformes sur le terrain. Le pacte Nékré a été remis aux différents gouverneurs pour sa vulgarisation dans les circonscriptions administratives. Emil SEGDA Segda9emil@gmail.com  

Mise en  eouvre de la refondation de l’école burkinabè : Des engagements pour un enseignement de souveraineté

Au lancement officiel du Pacte Nékré pour la refondation de l’école burkinabé par le premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, samedi 17 octobre 2026, à Kaya, les acteurs de l’éducation ont pris l’engagement de faire de jouer leur partition pour un enseignement de qualité de souveraineté.   Les enseignants, élèves, parents d’élèves et partenaires de l’éducation ont pris des engagements consignés dans un livre d’or, qu’ils ont transmis au Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en marge du lancement officiel du Pacte Nékré, samedi 17 octobre 2026 à Kaya. Les enseignants à travers leur porte-parole, Adama Sawadogo, ont promis de servir l’école avec dignité et responsabilité, en faisant de leur métier un levier de transformation des consciences et de consolidation de la souveraineté nationale. Pour leur porte-voix, l’enseignant n’est pas seulement un transmetteur des connaissances, il forme des esprits, éveille des consciences, développe des compétences et contribue à façonner des citoyens responsables, créatifs, patriotes et attachés au bien commun. C’est pourquoi, le personnel enseignant s’est engagé à faire de chaque salle de classe, un espace de savoir, de discipline, d’exigence, d’équité et de réussite. « Nous nous engageons à exercer notre métier avec conscience professionnelle, intégrité et dévouement, à respecter nos obligations de service, à préparer et à conduire nos enseignements avec rigueur, à évaluer les apprenants avec impartialité et à accompagner chaque enfant sans discrimination selon ses besoins et capacités », a indiqué Adama Sawadogo. Ils ont également pris l’engagement de poursuivre leur propre formation, adapter leurs pratiques pédagogiques aux réalités du Burkina Faso et promouvoir les valeurs de patriotisme, de solidarité, de travail, de mérite et de respect. En retour, les enseignants attendent des autres acteurs la mise en place d’un cadre de travail approprié, un accompagnement institutionnel et une collaboration sincère avec les familles et les communautés. Les élèves, par la voix de leur représentant, Nafisatou Ouané, se sont engagés, à être assidus, ponctuels, disciplinés et respectueux, etc., leurs principes de base. « Nous rejetterons la tricherie, la violence, l’indiscipline et toute sorte de violences qui compromettent notre réussite. Nous respecterons nos enseignants, protégerons nos écoles et feront vivre en notre sein les valeurs de solidarité, de patriotisme, de respect et du bien commun. Nous ne voulons pas être seulement des bénéficiaires de la refondation de notre école, mais plutôt des acteurs engagés », a fait savoir Nafisatou Ouané. Protéger les enfants contre l’orpaillage Les parents d’élèves se sont dits convaincus que la refondation de l’école ne peut réussir sans l’engagement des familles. C’est pourquoi, ils se sont engagés à assumer pleinement leur responsabilité, veiller à la scolarisation et l’assiduité de leurs enfants, suivre leur travail et leur inculquer le respect, la discipline, l’honnêteté et le goût de l’effort, tout en collaborant davantage avec les enseignants et les responsables éducatifs. Aux dires de Pauline Sawadogo, les parents d’élèves se sont engagés également à protéger leurs enfants contre toute pratique qui les détourne de l’école, notamment le travail précoce, l’orpaillage et toutes les activités incompatibles avec leur construction et leur épanouissement. « Nous devons compter que l’avenir de nos enfants vaut davantage que les gains immédiats, et que chaque enfant maintenu à l’école représente une promesse pour notre nation. Nous prenons donc l’engagement de faire de nos familles des espaces d’éducation, de responsabilité et de soutien à l’école », a-t-elle insisté. Le représentant des forces vives de l’éducation, Romaric Badolo  a appelé à renforcer la collaboration entre l’État, les familles, les communautés, les collectivités territoriales, les autorités coutumières et religieuses, les acteurs économiques et l’ensemble des partenaires de l’École. « Nous nous engageons à traduire les orientations du Pacte en actes concrets, mesurables et durables », a-t-il souligné. En prenant cet engagement, les forces vives reconnaissent, selon leur représentant, que la refondation de l’école burkinabè ne saurait être l’œuvre d’un seul acteur mais celle de toute la nation mobilisée autour d’un idéal commun. Emil SEGDA Segda9emil@gmail.com    

Côte d’Ivoire : le Master Genre, Économie et Gestion durable de l’Eau accueille sa cinquième promotion

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La cinquième promotion du Master Genre, Économie et Gestion durable de l’Eau (GEGDE) a effectué sa rentrée solennelle, le samedi 17 octobre 2026, à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Portée par la Chaire UNESCO « Eau, Femmes et Pouvoir de Décisions », cette formation entend renforcer les compétences en matière de genre, de développement durable et de gouvernance des ressources en eau. La Chaire UNESCO « Eau, Femmes et Pouvoir de Décisions » a officiellement lancé l’année universitaire 2026-2027 de son Master Genre, Économie et Gestion durable de l’Eau (GEGDE), le samedi 17 octobre 2026, à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, à Abidjan. Cette rentrée solennelle marque le début de la cinquième promotion de cette formation interdisciplinaire qui associe les enjeux du genre, de l’économie et de la gestion durable de l’eau. La cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre Euphrasie Kouassi Yao, conseillère spéciale du Premier ministre chargée du Genre et titulaire de la Chaire UNESCO, du président de l’Université Félix Houphouët-Boigny, le professeur Ballo Zié, ainsi que de plusieurs responsables universitaires et représentants de l’UNESCO en Côte d’Ivoire. Dans son allocution, le président de l’Université Félix Houphouët-Boigny a souligné l’importance de rapprocher les questions de genre, d’économie et de gestion de l’eau. Pour lui, cette approche répond à la nécessité de former des professionnels capables de comprendre les enjeux hydrologiques et budgétaires, de dialoguer avec les collectivités et les comités de bassin, mais aussi de promouvoir l’équité dans les processus de décision. La ministre Euphrasie Kouassi Yao a, pour sa part, rappelé le mandat confié à la Chaire UNESCO depuis 2006, notamment en matière de recherche, de formation et d’information sur l’eau, les femmes et le genre. Elle a insisté sur l’importance de prendre en compte les besoins des communautés et d’intégrer l’analyse budgétaire sensible au genre dans les politiques de développement. L’ambition, a-t-elle indiqué, est de former des femmes et des hommes capables de faire de l’eau un levier de dignité, d’égalité des chances, de paix et de développement durable. Deux spécialités et quatre options de formation Présentant le programme, le directeur du Master, le docteur Yao Koffi Blaise, co-titulaire de la Chaire UNESCO, a précisé que la formation compte des auditeurs au Sénégal, au Mali et en Chine, ce qui témoigne de sa vocation internationale. Le cursus comprend deux spécialités. La première, « Genre et développement durable », propose deux options : le cadrage macroéconomique et la budgétisation sensible au genre, ainsi que le genre, les changements climatiques et les crises biologiques. La seconde, « Eau et développement durable », comprend les options « Économie circulaire et protection des ressources en eau » et « Qualité, hygiène, sécurité et environnement ». Le programme totalise 120 crédits pour l’ensemble du cycle. Les enseignements sont dispensés en ligne et en présentiel, à partir de 17 h 30, afin de faciliter la participation des personnes en activité professionnelle. Des stages obligatoires complètent la formation, qui peut également ouvrir, sous certaines conditions, l’accès au doctorat. Soixante-six auditeurs ont déjà soutenu leur mémoire Depuis la création du Master, 66 auditrices et auditeurs ont soutenu leur mémoire. Pour la seule année écoulée, 35 personnes ont franchi cette étape, selon les chiffres communiqués lors de la cérémonie. Les profils des diplômés illustrent la diversité des débouchés de cette formation. Parmi eux figurent notamment une assistante de programme sur un projet de la Banque mondiale, un responsable du contrôle qualité dans le secteur agro-industriel, un prêtre et un inspecteur des installations classées. Pour l’année universitaire 2026-2027, la direction du Master a défini cinq priorités : améliorer la qualité de la formation, renforcer l’assiduité et le travail personnel, orienter les mémoires vers les réalités du terrain et les priorités nationales, développer l’ouverture professionnelle et consolider l’esprit de promotion ainsi que l’intégrité scientifique. Les cours débutent le lundi 19 octobre 2026, tandis que la clôture des inscriptions est fixée au 30 octobre. Le dépôt des mémoires de deuxième année est prévu pour le 30 mai 2027, les soutenances en juin et la fin de l’année académique le 31 juillet 2027. Cette rentrée intervient dans le cadre de la célébration des 20 ans de la Chaire UNESCO « Eau, Femmes et Pouvoir de Décisions », créée le 11 janvier 2006 et basée au Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (CIRES), au sein de l’Université Félix Houphouët-Boigny. Elle s’inscrit dans la dynamique des Objectifs de développement durable (ODD) 5, consacré à l’égalité entre les femmes et les hommes et à l’autonomisation des femmes et des filles, et 6, relatif à l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. À travers cette formation, la Chaire UNESCO entend ainsi contribuer au développement de compétences capables d’intégrer les enjeux sociaux, économiques et environnementaux dans la gestion des ressources en eau et les politiques de développement. T.K.  

52e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI : les émissaires de la Confédération des États du Sahel harmonisent leurs positions

  La République d’Irak abrite les 17 et 18 octobre 2026, les travaux de la 52e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de coopération islamique (OCI). Placée sous le thème : « Dialogue et solidarité, deux piliers fondamentaux pour promouvoir la paix et le développement durable », cette session réunit les responsables de l’OCI et des Nations Unies, ainsi que les Chefs de la diplomatie des États membres de l’Organisation ou leurs représentants. L’ouverture des travaux a été présidée, ce samedi 17 octobre 2026 à Bagdad, par le Premier ministre de la République d’Irak, Son Excellence Monsieur Ali Faleh AL-ZAIDI. Le Burkina Faso est représenté à cette tribune de haut niveau par une délégation conduite par l’Ambassadeur du Burkina Faso auprès du Royaume d’Arabie saoudite, le camarade Boukary SAVADOGO. Il est accompagné de la Directrice générale de la Coopération multilatérale, la camarade Mariame FOFANA et du chef du service Coopération afro-arabe, le camarade Toussaint OUATTARA. En marge des travaux de la 52e session de l’OCI, les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont tenu une réunion de concertation afin d’harmoniser leurs vues et leurs actions pour mieux porter la voix de la Confédération des Etats du Sahel lors des travaux. Les échanges ont essentiellement porté sur les enjeux de la participation de la Confédération à cette session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI avec la ferme volonté de plaider en faveur du renforcement du Bureau régional de l’Organisation au Niger et de la prise en compte des résolutions de l’AES. Outre la question des candidatures abordée notamment sous l’angle de la convergence de vues du Groupe Africain de l’OCI, les échanges ont également porté sur la prochaine édition du FESPACO qui se tiendra du 27 février au 6 mars 2027, dans la capitale burkinabè. La rencontre des émissaires de la Confédération AES s’inscrit dans une dynamique de souveraineté visant à veiller à la prise en compte des priorités du Sahel et à consolider le partenariat avec l’OCI et ses Etats membres. DCRP/MAE  

Soutien à la Révolution Progressiste Populaire : Un appui en matériel roulant à la Présidence du Faso

Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, Camarade Capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH, a présidé le 16 octobre 2026 au camp Naaba-Koom 2, à Ouagadougou, la cérémonie de réception d’un important lot de matériel roulant au profit des Services de la Présidence. ‎ D’une valeur estimée à plus de 105 millions FCFA, cette dotation comprend 100 motos et 10 véhicules Pick-up. Elle est l’œuvre d’un grand ami du Burkina Faso, M. Jiang WU, résolu à accompagner la dynamique de la Révolution Progressiste Populaire (RPP) impulsée par le Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ. ‎ La remise officielle de l’équipement a été effectuée par le Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, le Camarade Ambassadeur Hermann Yirigouin TOÉ. Fruit d’une synergie d’actions entre le département diplomatique et l’Ambassade du Burkina Faso en Chine, cette initiative s’inscrit pleinement dans le soutien à la vision présidentielle. ‎ En réceptionnant les clés, le Capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH a exprimé toute sa gratitude au Ministère des Affaires étrangères pour la coordination efficace des élans de solidarité à travers le réseau diplomatique. Il a également adressé ses chaleureux remerciements au donateur pour ce geste patriotique et engagé, tout en exhortant les bénéficiaires à un usage responsable du matériel, afin d’optimiser leur impact au sein de l’administration. ‎ Cet acte de générosité n’est pas une première pour M. Jiang WU. En 2024, cet ami du Peuple burkinabè avait déjà manifesté sa solidarité en offrant 2 000 tonnes d’engrais au Camarade Président du Faso, pour ainsi appuyer l’Initiative Présidentielle pour la Production Agricole et l’Autosuffisance Alimentaire. ‎ ‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

‎Pacte NEKRE : un engagement collectif pour refonder l’école burkinabé

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé, ce samedi 17 octobre 2026 à Kaya, la cérémonie officielle de lancement du Pacte pour la refondation de l’école burkinabè, baptisé « Pacte NEKRE ». La rencontre a réuni des Présidents d’institutions, des membres du Gouvernement, des représentants du corps diplomatique et des acteurs du système éducatif autour d’une ambition commune : garantir à chaque enfant une éducation sûre, inclusive, souveraine et d’excellence. Le choix du 17 octobre inscrit cette initiative dans le prolongement de l’Appel de Gaoua, lancé quarante ans plus tôt, le 17 octobre 1986, par le Camarade Thomas Sankara. Cet appel à la qualité de l’enseignement et à la révolution des consciences rappelait la nécessité d’une école exigeante, portée par des enseignants engagés et une communauté mobilisée. Le Pacte NEKRE entend traduire cet héritage en engagements précis, partagés et assumés. ‎ Le choix de Kaya revêt également une double symbolique, soulignée dans le message du Président du Faso. Terre de solidarité, la ville a accueilli des familles déplacées, dont certaines regagnent progressivement leurs villages reconquis. Elle est aussi présentée comme le bastion d’où est parti le sursaut patriotique de la Révolution progressiste populaire. Elle incarne ainsi la résilience du peuple burkinabè et la volonté de faire de chaque territoire reconquis un espace de renaissance nationale. Dans son message livré par le Camarade Premier ministre, le Chef de l’État appelle à une transformation profonde de l’école, touchant aussi bien son organisation, ses programmes et sa gouvernance que la formation morale et civique des apprenants. L’objectif est de former des citoyens responsables, enracinés dans leurs valeurs, capables de produire, d’innover et de servir l’intérêt général. Pour concrétiser cette ambition, il fixe sept « ordres de marche » : ne laisser aucun enfant ou jeune en marge de l’éducation ; garantir des conditions d’apprentissage dignes ; rapprocher les savoirs de la production et des métiers ; valoriser les langues nationales, l’histoire et les savoirs endogènes ; renforcer la place de l’enseignant ; mettre la science, le numérique et la recherche au service de la souveraineté ; et instaurer une gouvernance fondée sur des données fiables et la reddition des comptes. ‎ L’accès à l’éducation occupe une place centrale dans cette démarche, notamment pour les enfants vulnérables, ceux qui n’ont jamais été scolarisés et ceux qui ont quitté l’école. « Là où l’État revient, l’école doit rouvrir ! », affirme le Président du Faso. Cette exigence s’accompagne de l’amélioration des infrastructures, de l’accès à l’eau, aux latrines et aux manuels, ainsi que des conditions de logement, d’alimentation et de santé des étudiants. ‎ Les apprentissages devront, pour leur part, associer des connaissances solides à des compétences pratiques et à la maîtrise progressive d’un métier. Les langues nationales et les savoirs endogènes sont appelés à devenir des instruments de connaissance, tandis que la recherche et l’innovation devront apporter des réponses concrètes aux besoins de l’agriculture, de la santé, de l’industrie et de l’environnement. ‎ La mise en œuvre de ces orientations repose sur une répartition claire des responsabilités. L’État doit assurer un financement équitable et soutenu, protéger les espaces éducatifs, améliorer les conditions d’enseignement et garantir le respect des normes. Le contrôle des établissements privés sera renforcé, notamment en matière de qualité de l’encadrement, de sécurité des apprenants et de respect des droits des personnels : contrats, paiement régulier des rémunérations et protection sociale. ‎ Cette responsabilité collective s’est exprimée, au cours de la cérémonie, par la lecture et la signature solennelles des déclarations d’engagement des représentants des enseignants, des élèves, des parents d’élèves ainsi que des acteurs et partenaires de l’école. ‎ Les enseignants se sont engagés à exercer leur métier avec compétence, conscience professionnelle, impartialité et dignité. Pour accompagner cet engagement, une charte nationale d’éthique et d’engagement professionnel sera élaborée avec les acteurs, puis adoptée au niveau national. Le message présidentiel affirme également la tolérance zéro à l’égard des pratiques contraires à l’éthique et annonce une réponse ferme de l’État aux violences contre les enseignants. ‎ Les élèves ont, quant à eux, promis de faire preuve d’assiduité, de discipline, d’honnêteté et de respect du bien commun. De leur côté, les parents d’élèves ont pris l’engagement de renforcer le suivi scolaire de leurs enfants, de leur transmettre les valeurs morales et de lutter contre les pratiques qui les détournent de l’école. Le renforcement des cadres de concertation entre parents et établissements doit soutenir cette complémentarité éducative et contribuer à prévenir le décrochage scolaire. ‎ ‎Les acteurs et partenaires de l’éducation ont également appelé à une mobilisation permanente et à des actions concrètes, mesurables et durables. Leaders communautaires, organisations de la société civile, entreprises et partenaires sociaux sont ainsi invités à contribuer à la protection des enfants, à la continuité des apprentissages et à l’insertion professionnelle des jeunes. ‎ ‎Pour donner une portée effective à ces engagements, le message présidentiel pose une exigence de suivi : chaque engagement devra avoir un responsable, chaque action une échéance et chaque ressource une destination clairement définie. Les résultats seront régulièrement évalués et les insuffisances corrigées. ‎ ‎Le Pacte NEKRE a ensuite été symboliquement remis aux gouverneurs de région, en vue de sa mise en œuvre sur l’ensemble du territoire national. ‎ ‎À travers cette initiative, le Burkina Faso fait de la refondation de l’école une responsabilité nationale partagée. Sa réussite reposera sur la capacité de chaque acteur à traduire ses engagements en actes, au service de l’enfant, de la souveraineté et de l’intérêt supérieur de la Nation. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 ‎

Régions de Bankui et du Sourou : Les districts sanitaires de Solenzo et de Tougan dotés en ambulances médicalisées

Le ministère de la Santé a remis deux ambulances aux districts sanitaires de Tougan et de Solenzo, vendredi 16 octobre 2026 à Dédougou. Promesse faite, promesse tenue. C’est ce qu’il convient de dire de la cérémonie qui a consacré la remise de deux ambulances aux districts sanitaires de Solenzo et de Tougan respectivement dans les régions de Bankui et du Sourou, le vendredi 16 octobre 2026. En effet, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, avait au cours de sa tournée dans les deux régions en août 2026 constaté le besoin pressant des centres et formations sanitaires en matériel roulant. Il avait promis de poser des actes pour changer la donne. Seulement quelques deux mois après, la promesse de l’autorité a pris une forme. Deux ambulances, sur un total de trois au niveau national, sont offertes à ces deux régions de l’Ouest du Burkina pour améliorer les conditions de transfert des malades des localités de Tougan et de Solenzo vers des structures sanitaires de référence. Elles vont, de ce fait, contribuer à soulager les souffrances des populations des deux districts bénéficiaires. La remise des clés des engins aux responsables des deux structures sanitaires a été faite par le gouverneur de la région de Bankui, Babo Pierre Bassinga, via les hauts commissaires des provinces concernées. Ces moyens roulants viennent à point nommé pour répondre à un besoin des plus urgents. Ils participent de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de transformation du système de santé (SNTSS) dans le Bankui et le Sourou que le chef du département de la Santé s’était fixé pour objectif d’évaluer à l’occasion de sa tournée, du 10 au 12 août dernier. Témoignant sa gratitude aux autorités nationales et au ministre Kargougou en particulier, le médecin chef du district sanitaire de Tougan, Jérôme Wend-Zoodo Nikiéma, a lâché que l’acquisition de cette ambulance médicalisée est une réponse concrète au problème de logistique roulante. « Elle va permettre de transporter nos urgences et nos patients de Tougan vers d’autres structures supérieures », s’est-il réjoui. Pour lui, les difficultés liées au transfert des malades tout comme des blessés de guerre vers d’autres structures sanitaires de référence à cause de la vétusté des moyens roulants ne sont plus qu’un lointain mauvais souvenir. Ouf de soulagement A Solenzo, l’arrivée de la nouvelle ambulance fait renaître l’espoir des acteurs, à en croire le médecin chef du district sanitaire de la localité, Dr Harouna Sissao. Il se rappelle avec amertume qu’en 2022, le district sanitaire avait perdu, du fait de la crise sécuritaire, toutes ses ambulances en bon état. En outre, il a confié que le nouvel engin doit contribuer par exemple à mettre fin au convoyage des patients à l’aide de tricycles vers Bobo-Dioulasso ou Dédougou. Pour ce responsable sanitaire, les difficultés de transfert des patients se conjuguent désormais au passé grâce au respect de l’engagement pris par les autorités sanitaires. Présenté comme « un ouf de soulagement » pour l’ensemble de la communauté du district, le nouveau véhicule sanitaire « permettra de sauver des femmes enceintes avec des complications obstétricales, des nouveau-nés prématurés et des blessés de guerre », a-t-il énuméré. Le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, a salué le respect de la parole donnée. « La tournée du ministre n’était pas une simple visite de routine, mais le point de départ d’une action prioritaire qui a permis de joindre l’acte à la parole », a-t-il martelé. Il est convaincu que le matériel d’urgence et d’intervention va changer la donne au sein des heureuses structures de santé. « Ces ambulances vont sécuriser, accélérer et garantir l’évacuation des patients en situation critique », dit-t-il. Au-delà des ambulances, il a annoncé la livraison « très prochaine » de matériel médicotechnique spécialisé par le ministère pour renforcer la qualité des soins et accroître l’offre et la capacité d’intervention des structures sanitaires des deux régions notamment le Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou. Les équipements appartenant d’abord aux populations, M. Bassinga a exhorté les responsables sanitaires et les équipes techniques « à assurer une utilisation optimale des engins et à veiller à leur entretien rigoureux et permanent » afin de les garder aussi longtemps possible en activité. Yacouba BELEM  

Symposium international de sculpture sur granite de Laongo : la 15e édition se tiendra du 2 au 23 novembre 2026

Le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), à travers la Direction générale de la Culture et des Arts, a officiellement annoncé la tenue de la 15e édition du Symposium international de sculpture sur granite de Laongo, ce vendredi 16 octobre 2026, sur le site à Laongo, province de Bassitenga, région de Oubri. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par le Secrétaire général du MCCAT, Dr Moctar SANFO. ‎À cette occasion, le Secrétaire général a invité les professionnels de l’art, les chercheurs, les universitaires et le public burkinabè sur le site de Laongo, du 2 au 23 novembre 2026, pour la 15e édition du Symposium international de sculpture sur granite de Laongo. Il a souligné que ce Symposium est un rendez-vous biennal majeur de la création sculpturale contemporaine, constituant un espace de rencontre entre artistes, chercheurs et publics et contribuant ainsi à la transmission des savoir-faire et l’enrichissement de notre patrimoine artistique. ‎Il a également expliqué que cette édition poursuit quatre objectifs majeurs << favoriser l’accès à la culture, renforcer la coopération artistique régionale, promouvoir la transmission des savoir-faire et contribuer à la valorisation économique des acteurs locaux >>. ‎Le Symposium se déroule, cette année, selon le panorama suivant : – ‎vingt (20) artistes sculpteurs professionnels nationaux et internationaux (venus du Burkina Faso et de plusieurs pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Sud) créeront chacun une œuvre en résidence de création ; – quinze (15) jeunes stagiaires bénéficieront d’une formation pratique à la taille de la pierre ; – une trentaine (30) de chercheurs et universitaires sont attendus au colloque scientifique ; – quarante (40) stands d’exposition seront mobilisés dans le cadre de la foire artistique et commerciale « Village Sympo Granite ». Par ailleurs, la tenue du Colloque scientifique international, les 10 et 11 novembre 2026 , permettra d’approfondir la réflexion sur les enjeux d’identité et de patrimoine. Cette 15e édition du Symposium est placée sous le parrainage artistique de l’artiste malien, Abdoulaye KONATÉ, en signe de promotion des échanges et coopérations culturels dans notre espace sous-régional. Le Camarade Mahamoudou OUÉDRAOGO, ancien ministre chargé de la Culture, sera présent en qualité d’invité d’honneur.   Des activités comme la foire « Village Sympo Granit», l’édition du catalogue officiel des œuvres de 2024, le cross populaire, la course cycliste et l’accès gratuit devraient permettre une participation active et massive de la population. ‎La conférence de presse a également connu la présence du Haut-commissaire de la province de Bassitenga, Saïdou GUIGMA, de la Directrice générale de la Culture et des Arts, Noëlie CONGO/SALOUKA et du Commissaire général du Symposium, Siriki KY. ‎DCRP/MCCAT

Presse privée : 79 structures bénéficient de la subvention de l’État au titre de 2026

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé, ce vendredi 16 octobre 2026 à Ouagadougou, la cérémonie officielle de remise des chèques aux bénéficiaires de la subvention annuelle de l’État à la presse privée, au titre de l’exercice 2026. Cette année, 79 structures, dont 77 entreprises de presse privée et deux organisations professionnelles des médias, ont été retenues pour bénéficier d’une enveloppe globale de 320 millions de FCFA. Pour le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO , cette subvention traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre son accompagnement au secteur privé de la presse, dont le rôle demeure essentiel dans l’information des citoyens, la sensibilisation des populations et la consolidation de la cohésion sociale. Il a invité les bénéficiaires à faire preuve de responsabilité dans la gestion des ressources allouées et à renforcer la professionnalisation de leurs entreprises. Il a également souligné la nécessité d’une presse engagée, crédible et respectueuse de l’éthique et de la déontologie journalistiques, particulièrement dans le contexte sécuritaire actuel. La Directrice générale du Fonds d’Appui au Sport et à la Presse privée (FASP) « Wassa Bondo », Ida OUEDRAOGO/PARE, a, pour sa part, présenté le bilan du processus de sélection et de répartition. Elle a rappelé les exigences de transparence, de bonne gestion et de reddition des comptes. À travers cette initiative, le Gouvernement entend consolider son partenariat avec la presse privée et contribuer au renforcement de ses capacités opérationnelles. DCRP/MCCAT

Audience du Président du Faso : Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ confie une mission aux Étoiles du Faso

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a échangé, ce vendredi dans la matinée du vendredi 16 octobre 2026, avec les Étoiles du Faso, des Ambassadeurs du civisme et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen. Le Chef de l’État a félicité ces illustres élus avant de les envoyer en mission où ils sont condamnés à réussir : « promouvoir le civisme, le patriotisme et que leur brillance se déteigne sur les autres Burkinabè ».
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a appelé les Étoiles du Faso, les Ambassadeurs du civisme et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen à sensibiliser leurs frères burkinabè afin d’impulser le développement du Burkina Faso
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a appelé les Étoiles du Faso, les Ambassadeurs du civisme et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen à sensibiliser leurs frères burkinabè afin d’impulser le développement du Burkina Faso
Les hôtes du Président du Faso à cette audience sont de trois catégories : les Étoiles du Faso, des personnalités modèles dans leurs domaines d’activités, les Ambassadeurs du civisme qui sont des élèves lauréats du concours sur le civisme, et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen décerné à des personnalités modèles qui ont fait flotter le pavillon national.
Conduits par le Ministre de la Justice, Camarade Edasso Rodrigue BAYALA, ces femmes et hommes de différentes générations se voient confiées une mission par le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ. « Vous êtes condamnés à être des étoiles pour toujours, pour illuminer le cerveau des plus jeunes et de tous vos frères. Donc, c’est une mission qui vous est confiée désormais de pouvoir illuminer tout un chacun », a-t-il dit aux Étoiles avant de s’adresser aux Ambassadeurs : « Vous avez aussi une grosse mission. Et vous aussi, vous n’avez pas le droit à l’erreur de votre jeune âge ».
Le Président du Faso, a également expliqué à ces « élus », la quintessence du civisme et du patriotisme, qui sont des valeurs fondamentales et un socle du développement. Pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le patriotisme, c’est « l’amour que nous avons pour notre chère Patrie, l’amour que nous avons pour la terre que nos ancêtres se sont battus pour nous léguer, l’amour que nous avons à entretenir cette terre pour la remettre dans de meilleures conditions à nos enfants, aux générations à venir. L’amour que nous avons entre nous, citoyens du même pays, entre nos frères et sœurs. Nous devons aimer tout Burkinabè comme notre sang ».
Cette audience se tenant dans le cadre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne dont le thème porte sur la promotion du consommer local, le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a expliqué à ses hôtes, les enjeux.
Le Ministre de la Justice, le Camarade Edasso Rodrigue BAYALA a annoncé que des conférences seront organisées afin de permettre aux personnalités de partager leurs expériences
Le Ministre de la Justice, le Camarade Edasso Rodrigue BAYALA a annoncé que des conférences seront organisées afin de permettre aux personnalités de partager leurs expériences
Le Porte-parole des personnalités, le Camarade Inoussa SARÉ a remercié le Président du Faso pour l’honneur et pris l’engagement, au nom de l’ensemble, à réaliser la mission qui leur est confiée
Le Porte-parole des personnalités, le Camarade Inoussa SARÉ a remercié le Président du Faso pour l’honneur et pris l’engagement, au nom de l’ensemble, à réaliser la mission qui leur est confiée
« L’enfant intelligent achète les galettes de sa maman. Encore faut-il que la maman puisse produire ses galettes et que l’enfant intelligent les paie ? Mais ça veut dire beaucoup de choses. Pour faire des galettes, il faut qu’on produise. Voilà pourquoi partout où nous sommes, il faut qu’on arrive à produire ce dont on a besoin. Nous ne pouvons pas dire qu’on est patriote et continuer d’importer ce que nous pouvons produire nous-mêmes ici », a fait comprendre le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Le Porte-parole des Étoiles, le Camarade Inoussa SARÉ a remercié le Président du Faso pour l’honneur et a traduit l’engagement de tous les lauréats aux côtés du Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour relever les défis.
Direction de la communication de la Présidence du Faso