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Fête de Noël: Le Cardinal appelle à la solidarité envers ceux qui souffrent  

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Dans quelques heures, les fidèles chrétiens vont célébrer la fête de Noël. A l’orée de la célébration, le Cardinal Philippe Ouédraogo invite les fidèles à fêter dans la sobriété tout en s’exprimant sa solidarité aux personnes vulnérables.  Chers fils et filles de l’Eglise Famille de Dieu à Ouagadougou. Dans la perspective des fêtes de Noël et du Nouvel An, je voudrais souhaiter à tous et à chacun d’heureuses et saintes fêtes et vous communiquer des consignes utiles. Tout d’abord, durant la période des fêtes à venir, nous sommes invités à tenir compte de la situation difficile que traverse notre pays, et à rester en communion avec la Nation toute entière actuellement éprouvée au double plan sécuritaire et sanitaire. Ensuite, nous sommes invités à rester vigilants, aussi bien au niveau sécuritaire que sanitaire. En effet, c’est la période où le grand banditisme sévit à travers les braquages : prenons donc les précautions nécessaires. Ensuite, la pandémie de la Covid/19 n’est pas encore derrière nous : alors restons mobilisés. En outre, concernant les horaires de nos célébrations liturgiques et autres rencontres spirituelles, des dispositions nécessaires doivent être prises pour qu’elles se terminent à temps afin que les uns et les autres puissent rentrer chez eux avant minuit. Ainsi donc, il est recommandé de commencer les célébrations au plus tard à 20 heures pour être sûrs de finir à temps.  Enfin, mettons l’accent sur la prière et l’attention avec tous ceux qui souffrent plutôt que les réjouissances populaires. Chaque communauté ou mouvement/association, chaque famille, chaque personne est invitée à faire preuve de sobriété, compassion et solidarité envers les frères et sœurs souffrants : les déplacés internes, les familles endeuillées, les personnes blessées, les prisonniers, les malades… En nature ou en espèces, individuellement ou communautairement, prenons quelque chose de nos réjouissances des fêtes pour manifester notre solidarité et notre amour ! Tout en appelant à rester vigilants et à observer les précautions d’usages recommandées, je vous invite à rester en union de prières avec et pour la Nation. Frères et sœurs bien-aimés, Instituée depuis le 4e siècle, la fête de Noël que nous célébrons chaque année nous renvoie au mystère de l’incarnation de Dieu. Jésus est vrai Dieu et vrai homme, « il est Dieu, né de Dieu, Lumière née de la Lumière vrai Dieu, né du vrai Dieu engendré non pas créé » selon la formule de notre Credo symbole de Nicée. Jésus est le Sauveur des hommes, le Messie attendu, le seul Seigneur. À la naissance du Sauveur à Bethléem, une troupe céleste innombrable, louait Dieu en chantant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. »  (Luc 2, 14). Ce chant des anges nous interpelle à double titre : En premier lieu, la paix auquel aspire l’humanité tout entière est d’abord un don de Dieu. Alors, c’est une grâce à demander instamment par tous les croyants. Dans notre situation tragique d’insécurité due aux forces du mal, n’ayons de cesse de prier et d’invoquer le Prince de la paix. En second lieu, la paix est également le fruit des efforts des hommes. Demandons au Seigneur de faire de nous tous des artisans de paix dans nos familles, au lieu du travail, dans nos quartiers, dans notre pays. Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu. (Mt 5, 9) Demandons pour notre nation la grâce des grâces « la conversion des cœurs et des habitudes » pour pouvoir aimer réellement la paix et aimer faire la paix, nous impliquer concrètement pour qu’advienne la paix. Ainsi, pourrions-nous, promouvoir une société plus saine, un monde plus digne, sans faim, sans pauvreté, sans violences et sans guerres. À tous et à toutes, fructueuses célébrations! Bonnes et Saintes Fêtes de Noël et du Nouvel An. Philippe Cardinal OUEDRAOGO Archevêque Métropolitain de Ouagadougou

‎Pacte NEKRE : un engagement collectif pour refonder l’école burkinabé

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé, ce samedi 17 octobre 2026 à Kaya, la cérémonie officielle de lancement du Pacte pour la refondation de l’école burkinabè, baptisé « Pacte NEKRE ». La rencontre a réuni des Présidents d’institutions, des membres du Gouvernement, des représentants du corps diplomatique et des acteurs du système éducatif autour d’une ambition commune : garantir à chaque enfant une éducation sûre, inclusive, souveraine et d’excellence. Le choix du 17 octobre inscrit cette initiative dans le prolongement de l’Appel de Gaoua, lancé quarante ans plus tôt, le 17 octobre 1986, par le Camarade Thomas Sankara. Cet appel à la qualité de l’enseignement et à la révolution des consciences rappelait la nécessité d’une école exigeante, portée par des enseignants engagés et une communauté mobilisée. Le Pacte NEKRE entend traduire cet héritage en engagements précis, partagés et assumés. ‎ Le choix de Kaya revêt également une double symbolique, soulignée dans le message du Président du Faso. Terre de solidarité, la ville a accueilli des familles déplacées, dont certaines regagnent progressivement leurs villages reconquis. Elle est aussi présentée comme le bastion d’où est parti le sursaut patriotique de la Révolution progressiste populaire. Elle incarne ainsi la résilience du peuple burkinabè et la volonté de faire de chaque territoire reconquis un espace de renaissance nationale. Dans son message livré par le Camarade Premier ministre, le Chef de l’État appelle à une transformation profonde de l’école, touchant aussi bien son organisation, ses programmes et sa gouvernance que la formation morale et civique des apprenants. L’objectif est de former des citoyens responsables, enracinés dans leurs valeurs, capables de produire, d’innover et de servir l’intérêt général. Pour concrétiser cette ambition, il fixe sept « ordres de marche » : ne laisser aucun enfant ou jeune en marge de l’éducation ; garantir des conditions d’apprentissage dignes ; rapprocher les savoirs de la production et des métiers ; valoriser les langues nationales, l’histoire et les savoirs endogènes ; renforcer la place de l’enseignant ; mettre la science, le numérique et la recherche au service de la souveraineté ; et instaurer une gouvernance fondée sur des données fiables et la reddition des comptes. ‎ L’accès à l’éducation occupe une place centrale dans cette démarche, notamment pour les enfants vulnérables, ceux qui n’ont jamais été scolarisés et ceux qui ont quitté l’école. « Là où l’État revient, l’école doit rouvrir ! », affirme le Président du Faso. Cette exigence s’accompagne de l’amélioration des infrastructures, de l’accès à l’eau, aux latrines et aux manuels, ainsi que des conditions de logement, d’alimentation et de santé des étudiants. ‎ Les apprentissages devront, pour leur part, associer des connaissances solides à des compétences pratiques et à la maîtrise progressive d’un métier. Les langues nationales et les savoirs endogènes sont appelés à devenir des instruments de connaissance, tandis que la recherche et l’innovation devront apporter des réponses concrètes aux besoins de l’agriculture, de la santé, de l’industrie et de l’environnement. ‎ La mise en œuvre de ces orientations repose sur une répartition claire des responsabilités. L’État doit assurer un financement équitable et soutenu, protéger les espaces éducatifs, améliorer les conditions d’enseignement et garantir le respect des normes. Le contrôle des établissements privés sera renforcé, notamment en matière de qualité de l’encadrement, de sécurité des apprenants et de respect des droits des personnels : contrats, paiement régulier des rémunérations et protection sociale. ‎ Cette responsabilité collective s’est exprimée, au cours de la cérémonie, par la lecture et la signature solennelles des déclarations d’engagement des représentants des enseignants, des élèves, des parents d’élèves ainsi que des acteurs et partenaires de l’école. ‎ Les enseignants se sont engagés à exercer leur métier avec compétence, conscience professionnelle, impartialité et dignité. Pour accompagner cet engagement, une charte nationale d’éthique et d’engagement professionnel sera élaborée avec les acteurs, puis adoptée au niveau national. Le message présidentiel affirme également la tolérance zéro à l’égard des pratiques contraires à l’éthique et annonce une réponse ferme de l’État aux violences contre les enseignants. ‎ Les élèves ont, quant à eux, promis de faire preuve d’assiduité, de discipline, d’honnêteté et de respect du bien commun. De leur côté, les parents d’élèves ont pris l’engagement de renforcer le suivi scolaire de leurs enfants, de leur transmettre les valeurs morales et de lutter contre les pratiques qui les détournent de l’école. Le renforcement des cadres de concertation entre parents et établissements doit soutenir cette complémentarité éducative et contribuer à prévenir le décrochage scolaire. ‎ ‎Les acteurs et partenaires de l’éducation ont également appelé à une mobilisation permanente et à des actions concrètes, mesurables et durables. Leaders communautaires, organisations de la société civile, entreprises et partenaires sociaux sont ainsi invités à contribuer à la protection des enfants, à la continuité des apprentissages et à l’insertion professionnelle des jeunes. ‎ ‎Pour donner une portée effective à ces engagements, le message présidentiel pose une exigence de suivi : chaque engagement devra avoir un responsable, chaque action une échéance et chaque ressource une destination clairement définie. Les résultats seront régulièrement évalués et les insuffisances corrigées. ‎ ‎Le Pacte NEKRE a ensuite été symboliquement remis aux gouverneurs de région, en vue de sa mise en œuvre sur l’ensemble du territoire national. ‎ ‎À travers cette initiative, le Burkina Faso fait de la refondation de l’école une responsabilité nationale partagée. Sa réussite reposera sur la capacité de chaque acteur à traduire ses engagements en actes, au service de l’enfant, de la souveraineté et de l’intérêt supérieur de la Nation. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 ‎

Régions de Bankui et du Sourou : Les districts sanitaires de Solenzo et de Tougan dotés en ambulances médicalisées

Le ministère de la Santé a remis deux ambulances aux districts sanitaires de Tougan et de Solenzo, vendredi 16 octobre 2026 à Dédougou. Promesse faite, promesse tenue. C’est ce qu’il convient de dire de la cérémonie qui a consacré la remise de deux ambulances aux districts sanitaires de Solenzo et de Tougan respectivement dans les régions de Bankui et du Sourou, le vendredi 16 octobre 2026. En effet, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, avait au cours de sa tournée dans les deux régions en août 2026 constaté le besoin pressant des centres et formations sanitaires en matériel roulant. Il avait promis de poser des actes pour changer la donne. Seulement quelques deux mois après, la promesse de l’autorité a pris une forme. Deux ambulances, sur un total de trois au niveau national, sont offertes à ces deux régions de l’Ouest du Burkina pour améliorer les conditions de transfert des malades des localités de Tougan et de Solenzo vers des structures sanitaires de référence. Elles vont, de ce fait, contribuer à soulager les souffrances des populations des deux districts bénéficiaires. La remise des clés des engins aux responsables des deux structures sanitaires a été faite par le gouverneur de la région de Bankui, Babo Pierre Bassinga, via les hauts commissaires des provinces concernées. Ces moyens roulants viennent à point nommé pour répondre à un besoin des plus urgents. Ils participent de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de transformation du système de santé (SNTSS) dans le Bankui et le Sourou que le chef du département de la Santé s’était fixé pour objectif d’évaluer à l’occasion de sa tournée, du 10 au 12 août dernier. Témoignant sa gratitude aux autorités nationales et au ministre Kargougou en particulier, le médecin chef du district sanitaire de Tougan, Jérôme Wend-Zoodo Nikiéma, a lâché que l’acquisition de cette ambulance médicalisée est une réponse concrète au problème de logistique roulante. « Elle va permettre de transporter nos urgences et nos patients de Tougan vers d’autres structures supérieures », s’est-il réjoui. Pour lui, les difficultés liées au transfert des malades tout comme des blessés de guerre vers d’autres structures sanitaires de référence à cause de la vétusté des moyens roulants ne sont plus qu’un lointain mauvais souvenir. Ouf de soulagement A Solenzo, l’arrivée de la nouvelle ambulance fait renaître l’espoir des acteurs, à en croire le médecin chef du district sanitaire de la localité, Dr Harouna Sissao. Il se rappelle avec amertume qu’en 2022, le district sanitaire avait perdu, du fait de la crise sécuritaire, toutes ses ambulances en bon état. En outre, il a confié que le nouvel engin doit contribuer par exemple à mettre fin au convoyage des patients à l’aide de tricycles vers Bobo-Dioulasso ou Dédougou. Pour ce responsable sanitaire, les difficultés de transfert des patients se conjuguent désormais au passé grâce au respect de l’engagement pris par les autorités sanitaires. Présenté comme « un ouf de soulagement » pour l’ensemble de la communauté du district, le nouveau véhicule sanitaire « permettra de sauver des femmes enceintes avec des complications obstétricales, des nouveau-nés prématurés et des blessés de guerre », a-t-il énuméré. Le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, a salué le respect de la parole donnée. « La tournée du ministre n’était pas une simple visite de routine, mais le point de départ d’une action prioritaire qui a permis de joindre l’acte à la parole », a-t-il martelé. Il est convaincu que le matériel d’urgence et d’intervention va changer la donne au sein des heureuses structures de santé. « Ces ambulances vont sécuriser, accélérer et garantir l’évacuation des patients en situation critique », dit-t-il. Au-delà des ambulances, il a annoncé la livraison « très prochaine » de matériel médicotechnique spécialisé par le ministère pour renforcer la qualité des soins et accroître l’offre et la capacité d’intervention des structures sanitaires des deux régions notamment le Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou. Les équipements appartenant d’abord aux populations, M. Bassinga a exhorté les responsables sanitaires et les équipes techniques « à assurer une utilisation optimale des engins et à veiller à leur entretien rigoureux et permanent » afin de les garder aussi longtemps possible en activité. Yacouba BELEM  

Symposium international de sculpture sur granite de Laongo : la 15e édition se tiendra du 2 au 23 novembre 2026

Le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), à travers la Direction générale de la Culture et des Arts, a officiellement annoncé la tenue de la 15e édition du Symposium international de sculpture sur granite de Laongo, ce vendredi 16 octobre 2026, sur le site à Laongo, province de Bassitenga, région de Oubri. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par le Secrétaire général du MCCAT, Dr Moctar SANFO. ‎À cette occasion, le Secrétaire général a invité les professionnels de l’art, les chercheurs, les universitaires et le public burkinabè sur le site de Laongo, du 2 au 23 novembre 2026, pour la 15e édition du Symposium international de sculpture sur granite de Laongo. Il a souligné que ce Symposium est un rendez-vous biennal majeur de la création sculpturale contemporaine, constituant un espace de rencontre entre artistes, chercheurs et publics et contribuant ainsi à la transmission des savoir-faire et l’enrichissement de notre patrimoine artistique. ‎Il a également expliqué que cette édition poursuit quatre objectifs majeurs << favoriser l’accès à la culture, renforcer la coopération artistique régionale, promouvoir la transmission des savoir-faire et contribuer à la valorisation économique des acteurs locaux >>. ‎Le Symposium se déroule, cette année, selon le panorama suivant : – ‎vingt (20) artistes sculpteurs professionnels nationaux et internationaux (venus du Burkina Faso et de plusieurs pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Sud) créeront chacun une œuvre en résidence de création ; – quinze (15) jeunes stagiaires bénéficieront d’une formation pratique à la taille de la pierre ; – une trentaine (30) de chercheurs et universitaires sont attendus au colloque scientifique ; – quarante (40) stands d’exposition seront mobilisés dans le cadre de la foire artistique et commerciale « Village Sympo Granite ». Par ailleurs, la tenue du Colloque scientifique international, les 10 et 11 novembre 2026 , permettra d’approfondir la réflexion sur les enjeux d’identité et de patrimoine. Cette 15e édition du Symposium est placée sous le parrainage artistique de l’artiste malien, Abdoulaye KONATÉ, en signe de promotion des échanges et coopérations culturels dans notre espace sous-régional. Le Camarade Mahamoudou OUÉDRAOGO, ancien ministre chargé de la Culture, sera présent en qualité d’invité d’honneur.   Des activités comme la foire « Village Sympo Granit», l’édition du catalogue officiel des œuvres de 2024, le cross populaire, la course cycliste et l’accès gratuit devraient permettre une participation active et massive de la population. ‎La conférence de presse a également connu la présence du Haut-commissaire de la province de Bassitenga, Saïdou GUIGMA, de la Directrice générale de la Culture et des Arts, Noëlie CONGO/SALOUKA et du Commissaire général du Symposium, Siriki KY. ‎DCRP/MCCAT

Presse privée : 79 structures bénéficient de la subvention de l’État au titre de 2026

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé, ce vendredi 16 octobre 2026 à Ouagadougou, la cérémonie officielle de remise des chèques aux bénéficiaires de la subvention annuelle de l’État à la presse privée, au titre de l’exercice 2026. Cette année, 79 structures, dont 77 entreprises de presse privée et deux organisations professionnelles des médias, ont été retenues pour bénéficier d’une enveloppe globale de 320 millions de FCFA. Pour le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO , cette subvention traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre son accompagnement au secteur privé de la presse, dont le rôle demeure essentiel dans l’information des citoyens, la sensibilisation des populations et la consolidation de la cohésion sociale. Il a invité les bénéficiaires à faire preuve de responsabilité dans la gestion des ressources allouées et à renforcer la professionnalisation de leurs entreprises. Il a également souligné la nécessité d’une presse engagée, crédible et respectueuse de l’éthique et de la déontologie journalistiques, particulièrement dans le contexte sécuritaire actuel. La Directrice générale du Fonds d’Appui au Sport et à la Presse privée (FASP) « Wassa Bondo », Ida OUEDRAOGO/PARE, a, pour sa part, présenté le bilan du processus de sélection et de répartition. Elle a rappelé les exigences de transparence, de bonne gestion et de reddition des comptes. À travers cette initiative, le Gouvernement entend consolider son partenariat avec la presse privée et contribuer au renforcement de ses capacités opérationnelles. DCRP/MCCAT

Audience du Président du Faso : Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ confie une mission aux Étoiles du Faso

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a échangé, ce vendredi dans la matinée du vendredi 16 octobre 2026, avec les Étoiles du Faso, des Ambassadeurs du civisme et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen. Le Chef de l’État a félicité ces illustres élus avant de les envoyer en mission où ils sont condamnés à réussir : « promouvoir le civisme, le patriotisme et que leur brillance se déteigne sur les autres Burkinabè ».
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a appelé les Étoiles du Faso, les Ambassadeurs du civisme et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen à sensibiliser leurs frères burkinabè afin d’impulser le développement du Burkina Faso
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a appelé les Étoiles du Faso, les Ambassadeurs du civisme et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen à sensibiliser leurs frères burkinabè afin d’impulser le développement du Burkina Faso
Les hôtes du Président du Faso à cette audience sont de trois catégories : les Étoiles du Faso, des personnalités modèles dans leurs domaines d’activités, les Ambassadeurs du civisme qui sont des élèves lauréats du concours sur le civisme, et les lauréats du Grand prix d’engagement citoyen décerné à des personnalités modèles qui ont fait flotter le pavillon national.
Conduits par le Ministre de la Justice, Camarade Edasso Rodrigue BAYALA, ces femmes et hommes de différentes générations se voient confiées une mission par le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ. « Vous êtes condamnés à être des étoiles pour toujours, pour illuminer le cerveau des plus jeunes et de tous vos frères. Donc, c’est une mission qui vous est confiée désormais de pouvoir illuminer tout un chacun », a-t-il dit aux Étoiles avant de s’adresser aux Ambassadeurs : « Vous avez aussi une grosse mission. Et vous aussi, vous n’avez pas le droit à l’erreur de votre jeune âge ».
Le Président du Faso, a également expliqué à ces « élus », la quintessence du civisme et du patriotisme, qui sont des valeurs fondamentales et un socle du développement. Pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le patriotisme, c’est « l’amour que nous avons pour notre chère Patrie, l’amour que nous avons pour la terre que nos ancêtres se sont battus pour nous léguer, l’amour que nous avons à entretenir cette terre pour la remettre dans de meilleures conditions à nos enfants, aux générations à venir. L’amour que nous avons entre nous, citoyens du même pays, entre nos frères et sœurs. Nous devons aimer tout Burkinabè comme notre sang ».
Cette audience se tenant dans le cadre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne dont le thème porte sur la promotion du consommer local, le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a expliqué à ses hôtes, les enjeux.
Le Ministre de la Justice, le Camarade Edasso Rodrigue BAYALA a annoncé que des conférences seront organisées afin de permettre aux personnalités de partager leurs expériences
Le Ministre de la Justice, le Camarade Edasso Rodrigue BAYALA a annoncé que des conférences seront organisées afin de permettre aux personnalités de partager leurs expériences
Le Porte-parole des personnalités, le Camarade Inoussa SARÉ a remercié le Président du Faso pour l’honneur et pris l’engagement, au nom de l’ensemble, à réaliser la mission qui leur est confiée
Le Porte-parole des personnalités, le Camarade Inoussa SARÉ a remercié le Président du Faso pour l’honneur et pris l’engagement, au nom de l’ensemble, à réaliser la mission qui leur est confiée
« L’enfant intelligent achète les galettes de sa maman. Encore faut-il que la maman puisse produire ses galettes et que l’enfant intelligent les paie ? Mais ça veut dire beaucoup de choses. Pour faire des galettes, il faut qu’on produise. Voilà pourquoi partout où nous sommes, il faut qu’on arrive à produire ce dont on a besoin. Nous ne pouvons pas dire qu’on est patriote et continuer d’importer ce que nous pouvons produire nous-mêmes ici », a fait comprendre le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Le Porte-parole des Étoiles, le Camarade Inoussa SARÉ a remercié le Président du Faso pour l’honneur et a traduit l’engagement de tous les lauréats aux côtés du Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour relever les défis.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

‎Audience à la présidence du Faso : Les Directeurs généraux des Douanes de la Confédération AES et du Togo rendent compte de leurs travaux au Chef de l’État

‎‎Le Président du Faso, Chef de l’État, Président en exercice de la Confédération des États du Sahel, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience, ce vendredi 16 octobre 2026 une délégation des Directeurs généraux des Douanes des pays membres de la Confédération AES et du Togo. ‎‎Conduite par la Ministre déléguée chargée du Budget, Camarade Fatoumata BAKO /TRAORÉ, la délégation est venue faire, au Président en exercice de la Confédération des États du Sahel, le point sur la rencontre des Directeurs généraux des Douanes de la confédération et du commissaire général de l’Office togolais des Recettes qui s’est tenue le 15 octobre dernier à Ouagadougou. ‎« Il s’agit d’examiner les recommandations de la dernière réunion de Bamako (…), de compléter le texte devant créer l’union douanière, d’instituer les procédures de certification et de reconnaissance de l’origine confédérale. Nous avons pu valider le projet de décision en la matière. Et avec l’administration des douanes du Togo nous avons fait l’état de mise œuvre de l’interconnexion de nos systèmes informatifs », a soutenu le porte-parole de la délégation, le Directeur général des douanes du Niger, Colonel Mohamed Yacouba SIDO qui confie que la délégation a reçu des orientations du Chef de l’État en matière de facilitation du commerce: « le Président du Faso nous a instruits de mettre en œuvre tous les instruments nécessaires afin de faciliter les échanges entre nos États ». ‎‎Selon le Commissaire des douanes et droits indirects de l’Office togolais des Recettes, le Colonel des douanes Konzi TEÏ, le Président du Faso a également donné des orientations pour le renforcement du rôle des douanes dans l’économie qu’il faut assainir. « Les orientations du Chef de l’État vont être pour nous un testament dans la suite de la coopération entre les douanes togolaises de l’OTR et les États de la Confédération AES », a-t-il précisé. ‎Direction de la communication de la Présidence du Faso  

Octobre Rose : Dadoh University mobilise pour le dépistage de cancers du sein et de col de l’utérus

Dans le cadre d’Octobre Rose, une campagne gratuite de sensibilisation et de dépistage a été organisée à Dadoh University, au profit de la communauté universitaire. L’initiative vise à encourager les femmes et les jeunes filles à faire des examens et dépistage de cancers du sein et de col de l’utérus afin de connaître leur état de santé, tout en promouvant l’accès à l’information sanitaire à travers les plateformes numériques du projet « C’est la vie !». La communauté universitaire de Dadoh University s’est mobilisée autour de la prévention des cancers féminins. Cette activité a permis à des étudiantes et au personnel de l’établissement de bénéficier de consultations et de dépistages gratuits, notamment du cancer du sein et du col de l’utérus. Des examens liés à l’hépatite B et au VIH figuraient également parmi les services évoqués par les organisateurs.
Léonard Kafando, délégué général des étudiants et point focal du projet « C’est la Vie » au Burkina Faso, cette initiative répond à un double objectif : favoriser le dépistage précoce des maladies et accroître le nombre d’abonnés aux plateformes numériques du projet
Pour Léonard Kafando, délégué général des étudiants et point focal du projet « C’est la vie ! » au Burkina Faso, cette initiative répond à un double objectif : favoriser le dépistage précoce des maladies et accroître le nombre d’abonnés aux plateformes numériques du projet. « Mieux vaut prévenir que guérir », a-t-il rappelé en substance, soulignant l’importance de se faire examiner avant l’apparition de complications. Le projet « C’est la vie ! », s’appuie notamment sur les réseaux sociaux Facebook, TikTok, Instagram et YouTube pour diffuser des contenus de sensibilisation. À travers une série télévisée diffusée sur A+, ses messages abordent des questions de santé, d’engagement, de développement et de leadership des jeunes. Selon Léonard Kafando, l’inscription s’effectue gratuitement, soit par le scan d’un QR code, soit à travers un lien Linktree donnant accès aux différentes plateformes. www.cestlavie.tv Les abonnés peuvent également accéder via WhatsApp, qui s’appuie sur l’intelligence artificielle pour fournir des informations relatives à la santé, à la planification familiale et au leadership des jeunes. Les contenus s’adressent principalement aux jeunes de 15 à 24 ans, sans exclure les autres catégories d’âge.
Kombelempagré Soumaya estime qu’il est important de se faire dépister, même en l’absence de symptômes.
Du côté des bénéficiaires, la gratuité des services et la possibilité de détecter précocement une maladie constituent des motivations essentielles. Étudiante en sciences économiques et de gestion, Kombelempagré Soumaya, estime qu’il est important de se faire dépister, même en l’absence de symptômes. Elle invite les femmes et les hommes à accorder une attention particulière à leur santé.
Adjaratou Sandrine Thiombiano, directrice du service communication et marketing de Dadoh University, a souligné que le dépistage ne doit pas être limité au mois d’octobre.
Dans le même sens, Adjaratou Sandrine Thiombiano, directrice du service communication et marketing de Dadoh University, a souligné que le dépistage ne doit pas être limité au mois d’octobre. Pour elle, les femmes doivent pouvoir consulter dès qu’elles ressentent une anomalie, afin de favoriser une prise en charge précoce. Elle a également insisté sur le rôle des proches, notamment des hommes, dans l’accompagnement et le soutien des femmes. Farida Kindo et Orokia Zerbo, étudiantes de l’établissement, ont, elles aussi, salué cette initiative. Elles encouragent leurs camarades à profiter de ces consultations gratuites et à ne pas considérer le cancer du sein comme une maladie réservée aux femmes âgées. Au-delà de la campagne ponctuelle, cette mobilisation rappelle que la prévention repose sur l’information, le dépistage et la solidarité. Elle invite chacun à faire de la santé une priorité, bien au-delà d’Octobre Rose. Le lien pour plus d’information: www.cestlavie.tv   Hubert BADO        

Consultations AES-CEDEAO : les membres du comité ministériel de pilotage de l’espace confédéral accordent leurs violons avant les négociations de Dakar ‎

‎En prélude aux premières consultations formelles entre la Confédération AES et la CEDEAO, le Comité ministériel de pilotage de la Confédération AES s’est réuni ce vendredi 16 octobre 2026 à Ouagadougou, afin de consolider les positions communes et assurer une participation réussie à la rencontre de Dakar.
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‎ Après Niamey en février 2025 et Bamako en mai 2025, aux intérêts fondamentaux des populations, et à celle du Mali, Ouagadougou est la dernière étape pour la partie Confédération AES d’adopter une vision commune sur les perspectives de coopération avec la CEDEAO.
Pour la Confédération AES, trois impératifs devront orienter les futures négociations entre nos deux entités.
Il s’agit de la préservation de la souveraineté des Etats de la Confédération, de la consolidation de la Confédération des États du Sahel (AES) et de la protection des intérêts des populations de l’espace confédéral.
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‎À l’entame des travaux, les ministres Karamoko Jean Marie TRAORE, Abdoulaye DIOP et Bakary Yaou SANGARE ont salué d’une voix commune le leadership du Camarade Président du Faso à la tête de la Confédération AES. Ils ont indiqué que les négociations de Dakar s’inscrivent en droite ligne de l’étape de Bamako et ont pour but d’aboutir à de nouveaux arrangements institutionnels et juridiques.
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‎Ils ont également précisé que la vision des Chefs d’État de la Confédération dans ces négociations reste guidée par les aspirations de leurs populations, notamment en termes de libre circulation des personnes et des biens.
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‎L’étape de Dakar permettra de définir les rapports de l’AES avec la CEDEAO et de formaliser de nouvelles relations entre ces deux entités qui composent désormais le bloc ouest-africain.
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‎Selon les Chefs de la diplomatie de l’AES, à Dakar les échanges se feront dans un esprit de responsabilité et de respect de la vision des Chefs d’Etat de l’espace confédéral, en tenant compte des intérêts et des liens profonds entre les peuples de l’AES et de la CEDEAO.
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‎Les ministres indiquent également que ces discussions seront basées sur les principes de l’unité de l’espace AES, la conviction qu’entre Africains nous pouvons régler nos propres problèmes, la primauté des intérêts de nos populations et le respect absolu de la souveraineté des Etats de la Confédération AES.
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‎Les négociations entre les deux entités se tiendront à Dakar les 17 et 18 octobre 2026.
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‎DCRP / MAE

Coupe d’Afrique de Rugby à 7 : Les Etalons terminent au pied du podium à l’île Maurice

Quatrièmes de la Coupe d’Afrique de rugby à 7 à l’île Maurice, les Etalons du Burkina Faso affichent un bilan jugé satisfaisant par leurs dirigeants. Le manque de compétition et de préparation reste toutefois un handicap majeur pour rivaliser avec les meilleures nations africaines. Les Etalons du Burkina Faso ont terminé à la quatrième place de la Coupe d’Afrique de rugby à 7 disputée à l’île Maurice. Si l’objectif de décrocher un trophée n’a pas été atteint, la sélection nationale a néanmoins réussi à se maintenir dans le top 4, une performance qui lui permet de rester en course pour les prochaines échéances de Rugby Afrique. Pour le président de la Fédération burkinabè de rugby, Nouroudi Guinko, le bilan est globalement satisfaisant. « Les jeunes ont bien joué, ils ont mouillé le maillot », souligne-t-il, mettant en avant l’engagement des joueurs face à des adversaires de référence, notamment Madagascar et l’Afrique du Sud. Ces confrontations ont permis aux rugbymen burkinabè de mesurer leur niveau face à des équipes expérimentées. Le président de la fédération estime que cette expérience sera bénéfique pour les prochaines compétitions, notamment les qualifications aux Jeux olympiques et les rendez-vous continentaux. Toutefois, le manque de compétition demeure une difficulté majeure pour les Etalons. Cheick Abas Sawadogo, joueur de l’équipe nationale, regrette l’insuffisance de préparation avant cette échéance. « Depuis l’année dernière, nous n’avons pas eu de préparation », déplore-t-il. Selon lui, les équipes concurrentes bénéficient d’un calendrier plus fourni, avec plusieurs tournois disputés au cours de l’année. A l’inverse, l’absence d’un championnat régulier de rugby au Burkina Faso limite les possibilités pour les joueurs de gagner en expérience et de maintenir leur niveau. Le joueur estime qu’une participation plus fréquente aux compétitions nationales et internationales permettrait à la sélection de mieux se préparer et de viser des médailles, voire le titre continental. Conscient de cette insuffisance, Nouroudi Guinko affirme que l’amélioration de l’offre de compétition figure parmi les priorités de son équipe depuis son arrivée à la tête de la fédération en 2024. L’ambition est de donner davantage de temps de jeu aux jeunes afin de renforcer leurs capacités et d’améliorer les performances du rugby burkinabè. Chef de la délégation à l’île Maurice, Jean-Philippe Dakouré se dit également satisfait de la prestation des Étalons. Il salue l’engagement des joueurs et considère cette quatrième place comme encourageante, dans un contexte où le rugby reste moins populaire au Burkina Faso que le football ou le cyclisme. Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Un nouveau jalon historique : un astronaute pakistanais dans la station spatiale chinoise en 2026

L’année 2026 s’affirme comme une année de percées exceptionnelles pour l’aérospatiale chinoise, marquée par des avancées technologiques majeures et une coopération internationale spatiale sans précédent. Parmi ces progrès, l’arrivée prochaine d’un astronaute pakistanais dans la station spatiale Tiangong constitue un nouveau jalon historique pour la cause spatiale chinoise et illustre la volonté de la Chine d’ouvrir largement ses plateformes spatiales au monde. Lors du 77e Congrès international d’astronautique, Yang Liwei, premier astronaute chinois, a salué les performances « extrêmement excellentes » des deux candidats astronautes pakistanais en formation. Après l’achèvement imminent de la mission Shenzhou-23, la Chine accueillera pour la première fois un astronaute étranger dans sa station spatiale dans la seconde moitié de 2026. L’un des deux astronautes pakistanais sélectionnés embarquera très probablement à bord de Shenzhou-24 pour une mission spatiale. Conformément au plan de mission, l’astronaute pakistanais participera à un vol spatial de courte durée en tant qu’expert de charge utile, principalement pour mener à bien des projets de recherche scientifique pakistanais. Afin de collaborer efficacement avec les astronautes chinois et d’utiliser normalement les équipements et systèmes de la station spatiale marqués en chinois, les deux candidats pakistanais ont suivi entre autres une formation intensive en chinois pendant plusieurs mois durant leur préparation. Cette future mission inaugurera une nouvelle ère de coopération sino-pakistanaise dans l’espace. Cette coopération est le fruit d’un partenariat solide et structuré. En février 2025, la Chine et le Pakistan ont signé à Islamabad un accord sur la sélection, la formation des astronautes pakistanais et leur participation aux missions de la station spatiale chinoise. À l’issue d’un processus rigoureux de sélection en trois étapes, deux candidats exceptionnels, Muhammad Zeeshan Ali et Khurram Daud, ont été officiellement retenus en avril 2026, concluant la première sélection d’astronautes étrangers du programme spatial habité chinois. Comme l’a souligné Yang Liwei, la station spatiale chinoise est devenue une plateforme scientifique ouverte aux chercheurs du monde entier. Elle favorise la coopération approfondie dans la recherche spatiale, la formation d’astronautes, l’octroi d’opportunités de vol et la vulgarisation scientifique. L’accueil d’un astronaute pakistanais incarne parfaitement cette vision d’ouverture et de partage des acquis spatiaux chinois. Parallèlement à cette coopération internationale, 2026 voit une accumulation de percées technologiques majeures pour la Chine. Le pays a validé avec succès deux technologies de récupération de fusées réutilisables, lui permettant de maîtriser cette technologie clé. Cette avancée réduira considérablement les coûts de lancement de satellites et accélérera le déploiement spatial national. De plus, un ou une astronaute de l’équipage de Shenzhou-23 restera dans la station spatiale pour une mission d’un an, devenant le premier membre d’équipage chinois à réaliser un séjour aussi long en orbite. Avec la mission sino-pakistanaise à venir et ces multiples innovations technologiques, la Chine confirme sa position d’acteur majeur et responsable de l’exploration spatiale mondiale, promouvant une exploration pacifique, inclusive et bénéfique pour tous. Synthèse de Nadège YAMEOGO Source : CGTN Français