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7e étape du Tour du Faso 2026 : Anes Riahi offre la 4e victoire à l’Algérie
Après le triplé de Yacine Hamza, l’Algérie signe sa 4e victoire d’étape sur le 37e tour cycliste international du Faso. Le jeudi 5 novembre 2026, Anes Riahi a remporté la 7e étape courue entre Ouagadougou et Pô. Longue de 143km76, l’Algérien a franchi la ligne d’arrivée en 3h12mn33s à une vitesse moyenne de 44,796 km/h. Comme au départ de l’étape précédente, ils étaient 70 coureurs sur la ligne. Peloton groupé pendant une vingtaine de km, la course prend une autre configuration avec une groupe d’échappée au Km28 à l’approche du premier point chaud à Kombissiri.
Neuf au total, il était composé de trois Burkinabè de l’équipe régionale du Centre (Moucaila Rawendé, Mohamadi Ilboudo et Pawendin Bamouni), deux Marocains (Mohcine El Kouraji et Youssef Bdadou), deux Algériens (Anes Riahi et Hamza Amari), un néerlandais (Jonathan Kerkhofs) et un Camerounais (Ibrahim Mouhammed). Avec un écart de 1mn28s avec le peloton, le groupe d’échappée franchi le premier point chaud, au K39,84. A ce sprint intermédiaire, Anes Riahi s’impose devant Youssef Bdadou et Mohamadi Ilboudo. Au fil de la course, le groupe des fuyards creuse d’avantage d’écart. Il s’accroit jusqu’à 3mn22s au Km60 à la porte du 2e sprint intermédiaire. Là encore l’Algérien, Anes Riahi est de nouveau rendez-vous.
Il s’impose respectivement devant Mohcine El Kouraji et Moucaila Rawendé. Très inspiré, le groupe de tête met d’avantage du rythme à la course. L’écart qui était de 3mn22s avec le peloton, s’accroit et atteint 5mn15s à l’arrivée du 3e point chaud à Nobéré au Km99,63. Comme à l’arrivée des deux précédents sprint intermédiaire, Anes Riahi fait encore parler de sa puissance pour son triplé. Mené par l’Algérien, le groupe des fuyards met le cap sur Pô. Malgré la réduction de l’écart le groupe d’échappée est à l’arrivée à Pô. Anes Riahi confirme sa forme et s’impose en autoritaire et offre la 4e victoire d’étape à l’Algérie. Il devance respectivement le Marocain, Youssef Bdadou et le Néerlandais, Jonathan Kerkhofs.
Leader depuis la 4e étape, Gustav Basson est en jaune à l’arrivée à Pô. Tout comme le Sud-Africain, Yacine Hamza de l’Algérien conserve le maillot vert par point. Le maillot du meilleur demeure lla propriété du Burkinabè de l’équipe nationale, Soumaila Ilboudo. Le Marocain Youssef Bdadou est toujours propriétaire du maillot des points chaud. Celui du premier des burkinabè est revenu à Moukaila Rawendé de l’équipe nationale du Burkina.
Ollo Aimé Césaire HIEN SIAO 2026: Le Président de l’ALP Ousmane Bougouma encourage la créativité des artisans
Wendyam Pascaline KALMOGO
Retrait des permis de conduire : une quarantaine de dossiers examinée
Donner de la visibilité à la commission
Le directeur de la circulation routière et de la normalisation à la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM), Baowendmanegré Zoungrana, représentant le directeur général, a soutenu que la CTSRPC a en charge d’examiner des dossiers et des procès-verbaux d’accidents, de donner des orientations et de formuler des recommandations. Il a précisé qu’il peut arriver que la commission propose la suspension du permis de conduire, son retrait ou sa restitution ou encore un recyclage du mis en cause. A l’en croire, le choix de Boromo s’explique par sa position stratégique de ville traversée par la RN 1et le constat d’événements malheureux liés à l’insécurité routière dans la zone. Face à cela, la DGTTM a opté d’approcher la population de cette localité afin de la sensibiliser pour une conduite responsable et plus sûre sur les routes, a expliqué celui qui a affirmé que la session ne vise pas seulement la répression. Le représentant du syndicat des transporteurs routiers, Issouf Soma, et l’un des chauffeurs mis en cause, Ismaël Yamponi, apprécient positivement l’organisation de cette session qui contribue au recadrage et à la maîtrise des règles et du Code de la route. Le président de la délégation spéciale de Boromo, Isaï Wenonga Bamogo, a indiqué que l’organisation de la présente session crée une proximité entre les institutions et les populations et favorise des échanges avec les acteurs locaux du transport routier. Il a déclaré que la sécurité routière concerne tout le monde. Elle exige alors de la vigilance, du respect des règles et de la responsabilité partagée. Présidant l’ouverture de cette 3e session, le représentant du gouverneur, Martin Bado, a rappelé les statistiques du ministère de la Sécurité qui font état de 15 853 accidents de circulation, dont 12 858 blessés, et 910 décès enregistrés au Burkina Faso entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026. Pour inverser la tendance, le gouvernement a multiplié les actions en faveur de la sécurité routière, dont le renforcement du cadre réglementaire de la CTSRPC. « La mise en place et l’opérationnalisation de cette commission visent à instaurer la discipline sur nos routes et à responsabiliser les conduc-teurs », a déclaré le haut-commissaire des Balé. Il a conclu que la tenue de cette session foraine se propose de rendre visible la CTSRPC qui, malgré son rôle stratégique, reste peu connue du grand public.Yacouba BELEM
Des ex-concubins se trainent en justice
Lutte contre le financement du terrorisme au Burkina et au Sahel : des journalistes outillés sur de bonnes techniques d’investigation
Savoir aborder les sujets
La typologie des cyberattaques, la sécurité du journaliste et des mots de passe, les traces numériques et la gestion des accès des applications, ont été développées par Ignace Sossou de la CENOZO. L’expert du PNUD, Losséni Cissé, qui a fait l’état des lieux des méthodes et mécanismes de financement des groupes terroristes au Burkina Faso et au Sahel, a signifié que l’une des principales causes du terrorisme est son financement, lequel financement, à son avis, vient le plus souvent de l’extorsion des fonds, des explosifs, des ressources naturels, notamment l’or, des rackets, rançons, enlèvements, du trafic des personnes, drogue, carburant, bétail et de médicaments. « Le terrorisme est un phénomène complexe et il faut savoir aborder les sujets. L’alternative pour nos pays, c’est la cohésion sociale. Les moyens efficaces de lutte, c’est la bancarisation », a-t-il convenu. Le représentant du gouverneur de la région de Nando, Blaise Zongo, a pour sa part, rappelé que la lutte contre le financement du terrorisme ne relève pas uniquement des services de sécurité et des autorités judiciaires, mais aussi des journalistes, qui, à travers leurs investigations, contribuent à mettre en lumière les réseaux crimi- nels, les circuits financiers illicites et les pratiques qui alimentent l’insécurité.Afsétou SAWADOGO
SIAO 2026: le Mali et le Niger célébrés au nom de la fraternité sahélienne
Adama SAWADOGO
Une reconnaissance aux lourdes conséquences
Soumaïla BONKOUNGOU
Ecole nationale des postes : la 51e promotion apte à servir la Nation
Un taux de réussite de 100%
Au cours de la cérémonie, les stagiaires sont rentrés en possession de leur diplôme. Les trois meilleurs dans les trois filières de formations ont chacun reçu des kits témoignant de leur mérite. Avec un taux de réussite de 100%, la directrice générale de l’ENAPOSTE, Koumbo Rahja Barry, a expliqué qu’un tel exploit témoigne de l’engagement des apprenants, de la qualité de l’encadrement pédagogique et de la rigueur des enseignements dispensés. Elle a souligné que dans les trois filières dispensées, les majors de promotion, ont obtenu 18,93 de moyenne pour les agents de bureau, 18,35 pour les contrôleurs et 18,26 pour les agents d’exploitation. Elle a rappelé que cette année académique a été marquée par l’organisation de cours théoriques, de travaux pratiques et de mise en situation professionnelle, de stages d’immersion dans les structures opérationnelles de la Poste Burkina Faso. La directrice générale a ajouté qu’une attention particulière a été accordée à la maîtrise des opérations postales et financières, à la relation client, à l’utilisation de l’outil numérique, ainsi qu’aux exigences d’éthique et de déontologie et à la qualité de service. Elle a, en outre, expliqué qu’au-delà des résultats académiques, leur ambition demeure de former des professionnels immédiatement opérationnels, capables de s’adapter aux mutations du secteur postal et de contribuer efficacement à la transformation de la Poste Burkina Faso. S’adressant à la promotion, Koumbo Rahja Barry l’a invitée à respecter les procédures, à cultiver l’esprit d’équipe et à faire preuve de discrétion dans le traitement des informations, tout en demeurant attentifs aux besoins des clients.Yassimine Aminata OUARMA
Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, à propos de l’expulsion des orpailleurs de la Guinée : « Les autorités burkinabè n’ont pas été informées à l’avance de cette opération »

Aussi, à partir du Burkina Faso, des sites d’accueil ont déjà été identifiés. Il y aura également le retour de ces compatriotes dans leurs familles respectives. Il faut souligner que cette opération, malheureusement, est déplorable et regrettable. Parce qu’on se dit qu’une telle opération ne peut quand même pas être déclenchée sans une planification. Et qui parle de planification, parle aussi d’évaluation des conséquences et des implications. En aucun cas, ni les autorités maliennes, ni les autorités burkinabè n’ont été informées à l’avance de cette opération. Toute chose qui n’a pas permis d’anticiper également sur ce qui se passe actuellement. Deuxièmement, de ce qui nous remonte, en tout cas, nous avons enregistré des blessés. Même parfois des blessés par balles. Ce qui laisse croire que nos compatriotes ont subi des traitements cruels, inhumains et dégradants. En tant que pays frère, c’est réellement regrettable. Il était nécessaire de souligner cela. C’est l’occasion pour moi, une fois de plus, de réitérer tout le témoignage des plus hautes autorités du Burkina Faso à l’adresse des autorités maliennes et au peuple malien pour toute l’assistance qu’ils ont pu apporter à nos compatriotes pour que jusque-là, en tout cas, ils puissent être soulagés.
Propos retranscris par la Rédaction


