Fils de l’ex-international burkinabè Alassane Ouédraogo, Assan Ouédraogo a opté de porter les couleurs de son pays d’accueil, équipe nationale avec laquelle il compte une sélection. Timide et ne maîtrisant pas la langue de Molière, le jeune footballeur de 19 ans, sociétaire du club allemand Leipzig a accepté s’ouvrir à Sidwaya Sport.
Qu’est ce qui a motivé ton choix pour l’Allemagne ?
Je ne parlerai pas de raison, car, je suis né en Allemagne où j’ai grandi et où j’ai été
formé. C’est donc arrivé naturellement et je suis passé dans presque toutes les catégories
des équipes nationales d’Allemagne jusqu’à la sélection A.

Cela malgré que le Burkina t’a courtisé ?
Je tiens à préciser que je n’ai jamais été approché par les autorités du football
burkinabè. Je ne sais donc pas de quel enjôlement vous faites allusion.
Quels conseils vas-tu prodiguer à ton jeune frère Ryad quand il s’agira de
faire le choix entre l’Allemagne et le Burkina ?
Ça sera à lui d’en décider au moment venu. D’ailleurs, je ne pourrai pas influencer sa décision.
Connais-tu le Burkina ?
Affirmatif, je suis venu au Burkina au moins quatre fois. Je connais par exemple le stade municipal de Ouagadougou où je partais souvent (rires). Je vais y revenir constamment car, j’ai mes cousins, mes cousines, mes oncles et ma tante qui y
sont.
Parles-tu un peu une langue burkinabè comme le Mooré ?
Malheureusement non.
As-tu des relations avec des footballeurs burkinabè ?
Non, aucun.
Comment as-tu trouvé les Etalons à la CAN au Maroc ?
Il est bien vrai que les Etalons ont quitté un peu prématurément la compétition
mais, j’ai vu une équipe perfectible qui peut faire parler d’elle lors des futures
échéances.
Penses-tu que tu pouvais apporter quelque chose à cette équipe burkinabè à la CAN si tu t’y étais ?
(Rires), comme je n’y étais pas, je m’abstiens. Je voulais profiter rassurer le
peuple burkinabè que je l’adore. Je suis tout ce qui se passe sur le plan footballistique et
c’est à l’unisson que les bonnes performances peuvent se réaliser.
Interview réalisée par Yves OUEDRAOGO







