Protection de l’enfant: des journalistes outillés sur le nouveau Code des personnes et de la famille

Une quinzaine de journalistes issus de médias publics, privés, audiovisuels, de la presse écrite et en ligne ont pris part le 24 juillet 2026 à Ouagadougou, à un atelier d’information sur le nouveau Code des personnes et de la famille (CPF), consacré notamment aux dispositions relatives au mariage d’enfants et à la protection de l’enfant. Organisée dans le cadre du projet Sini Gnesigui 2022-2026, cette rencontre vise à renforcer les capacités des professionnels des médias pour une meilleure vulgarisation du nouveau cadre juridique auprès des populations.

Faire connaître le nouveau CPF

Le mariage d’enfants reste une réalité préoccupante au Burkina Faso. Malgré les efforts déployés par les acteurs de la protection de l’enfant, cette pratique continue d’avoir des conséquences sur la santé, l’éducation, l’autonomie et l’avenir des jeunes gens. C’est dans ce contexte que l’Association d’Appui et d’Éveil Pugsada (ADEP), en collaboration avec ses partenaires, a réuni des professionnels des médias autour du nouveau Code des personnes et de la famille.

Lamizana Absétou a rappelé que le mariage d’enfants demeure une réalité préoccupante avec des conséquences graves sur la vie, la santé, l’éducation et l’avenir de nombreuses filles.

A l’ouverture des travaux, la Coordonnatrice de l’ADEP, Lamizana Absétou, a rappelé la nécessité de mieux faire connaître les nouvelles dispositions du CPF. « Le mariage d’enfants demeure une réalité préoccupante avec des conséquences graves sur la vie, la santé, l’éducation et l’avenir de nombreuses filles », a-t-elle souligné.

Pour elle, l’adoption du nouveau texte constitue une avancée importante. Toutefois, cette avancée juridique ne pourra véritablement produire ses effets que si les populations connaissent et comprennent les dispositions qui les concernent. D’où l’importance de l’implication des médias dans le processus de vulgarisation.

Les médias, acteurs de changement

La coordonnatrice nationale de la Coalition nationale de lutte contre le mariage d’enfants (CONAMEB), Eulalie Yerbanga, a, pour sa part, salué l’engagement des professionnels des médias aux côtés des organisations de défense des droits de l’enfant.

Eulalie Yerbanga, Coordonnatrice nationale de la Coalition nationale de lutte contre le mariage d’enfants (CONAMEB), a salué l’engagement des professionnels des médias aux côtés des organisations de défense des droits de l’enfant.

Elle a relevé que la lutte contre le mariage d’enfants nécessite une mobilisation collective et durable. « L’adoption d’un texte aussi important soit-il ne suffit pas à elle seule. Encore faut-il qu’il soit compris, expliqué, approprié et porté auprès des populations », a-t-elle déclaré.

A travers cette session, les participants ont été encouragés à davantage s’intéresser aux questions liées à la protection de l’enfant et à produire des contenus susceptibles d’informer et de sensibiliser l’opinion. Reportages, articles, émissions, débats et autres productions médiatiques sont ainsi considérés comme des outils pouvant contribuer à faire évoluer les mentalités et les pratiques.

Pour les organisateurs, le journaliste ne doit donc pas être un simple relais de l’information juridique. Il doit également contribuer à éclairer les citoyens, à nourrir le débat public et à promouvoir une véritable culture de protection de l’enfant.

Vulgariser pour mieux protéger

La rencontre a également permis de rappeler la nécessité d’une synergie d’action entre les organisations de la société civile, les pouvoirs publics et les médias. L’objectif est de faire du nouveau CPF un instrument mieux connu et mieux compris par les communautés.

En renforçant les connaissances des journalistes sur les dispositions relatives au mariage d’enfants et à la protection de l’enfant, les organisateurs espèrent voir émerger davantage de productions médiatiques consacrées à ces problématiques.

Car, au-delà des textes et des réformes juridiques, l’enjeu demeure celui de leur appropriation par les populations. Et dans ce combat, la plume, le micro et la caméra des journalistes peuvent contribuer à faire reculer les pratiques préjudiciables et à faire entendre la voix des enfants. La véritable réussite du nouveau Code des personnes et de la famille se mesurera ainsi aussi à sa capacité à sortir des textes pour entrer dans les foyers, les communautés et les consciences.

Hubert BADO

 

 

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐫𝐞𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟓𝟓,𝟎𝟖 % 𝐚̀ 𝐦𝐢-𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a poursuivi, dans l’après-midi de ce vendredi 24 juillet 2026, l’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, des contrats d’objectifs des membres du Gouvernement. La séance de la soirée a débuté avec l’audition du ministre des Affaires étrangères, le Camarade Karamoko Jean Marie Traoré. À l’issue de cet exercice de redevabilité, le département en charge des Affaires étrangères affiche un taux global d’exécution de 55,08 % au titre du premier semestre de l’année 2026.
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‎Selon le ministre, son contrat d’objectifs s’articule autour de trois axes majeurs : la contribution à la défense du territoire à travers une diplomatie au service de la paix et de la sécurité ; la promotion de l’intégration régionale et du rayonnement international du Burkina Faso ; ainsi que la gestion de la diaspora et la lutte contre l’apatridie.
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‎Le premier objectif enregistre un taux d’exécution de 83,12 %, traduisant les efforts déployés pour accompagner la défense du territoire et renforcer la diplomatie sécuritaire. Le deuxième objectif, consacré à l’intégration régionale et au rayonnement du Burkina Faso, atteint un taux de 52 %, tandis que le troisième, relatif à la gestion de la diaspora et à la lutte contre l’apatridie, affiche un taux d’exécution de 53 %.
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‎Dans son exposé le ministre a relevé plusieurs difficultés ayant affecté la mise en œuvre de certaines actions programmées. Après avoir pris connaissance de ces contraintes, le Chef du Gouvernement a formulé de nouvelles orientations en vue d’accélérer l’exécution des activités et d’améliorer les performances du département au cours du second semestre.
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‎Parmi les priorités retenues figurent la poursuite de la mise en œuvre de la feuille de route de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES), le déploiement rapide du guichet unique virtuel de la diaspora, déjà techniquement opérationnel, ainsi que l’accélération de la digitalisation des services du ministère, afin de dématérialiser le maximum de procédures d’ici à la fin de l’année.
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‎Le Premier ministre a également insisté sur le renforcement de la formation des futurs diplomates à l’Institut des hautes études internationales, en veillant à l’intégration, dans les curricula, des valeurs et des orientations de la Révolution progressiste populaire.
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‎Le ministre a réaffirmé l’engagement de son département à mettre en œuvre avec diligence les orientations reçues, afin d’atteindre les objectifs fixés pour l’année 2026.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟒𝟕,𝟒𝟕 % 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐦𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞

‎Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce vendredi 24 juillet 2026, à l’évaluation à mi-parcours du contrat d’objectifs du ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré. ‎Au cours de cet exercice de redevabilité, le Camarade ministre a présenté l’état de mise en œuvre de son contrat d’objectifs au 30 juin 2026. Il en ressort un taux global d’exécution de 47,47 % au titre du premier semestre.
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‎Sur les 34 produits attendus dans le cadre de sa feuille de route, six ont été entièrement réalisés, 20 sont en cours d’exécution et huit devraient être mis en œuvre au cours du dernier trimestre de l’année 2026.
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‎Au nombre des acquis enregistrés, le Camarade ministre Mathias Traoré a cité la relecture intégrale du Code du travail, adopté par l’Assemblée législative de transition le 6 mai 2026. L’organisation des concours professionnels de l’année 2026 ainsi que la publication de leurs résultats avant la fin du mois de juillet figurent également parmi les actions majeures mises à l’actif du département.
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‎En matière de gestion des carrières, 66,11 % des actes ont été traités dans les délais requis. Dans le cadre de la déconcentration de la gestion administrative, 31 212 actes ont, par ailleurs, été élaborés et traités au niveau des directions régionales du ministère. Dans le domaine du travail, des conciliations ont été menées et 1 450 contrôles d’entreprises ont été réalisés au cours du premier semestre.
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‎Tout en saluant les résultats obtenus, le Camarade Chef du Gouvernement a donné des orientations fermes en vue d’assurer l’exécution intégrale du contrat d’objectifs du Camarade ministre Mathias Traoré au 31 décembre 2026.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐦𝐢-𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝟔𝟐,𝟖𝟏 % 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́

‎Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce vendredi 24 juillet 2026, à l’évaluation à mi-parcours du contrat d’objectifs du ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou Sana. Cette séance a permis de passer en revue les indicateurs de performance du département, au regard des défis sécuritaires actuels. Au terme de l’évaluation, le taux d’exécution du contrat d’objectifs du ministre de la Sécurité s’établit à 62,81 % au 30 juin 2026.
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‎Selon le Camarade ministre Mahamadou Sana, son contrat d’objectifs est structuré autour de six objectifs et de dix-sept actions prioritaires. ‎Concernant le premier objectif, consacré à la sécurité des personnes et des biens ainsi qu’à la préservation de l’intégrité du territoire, le ministre a relevé des avancées significatives. Celles-ci se traduisent notamment par une baisse du taux de criminalité et par une amélioration de la contribution des forces de sécurité intérieure aux opérations de reconquête du territoire national.
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‎Des acquis ont également été enregistrés dans la mise en œuvre du deuxième objectif, relatif au développement durable du secteur faunique et forestier. À ce titre, plusieurs sorties de terrain ont été organisées dans les forêts de Kua et de Nazinga. Des réformes ont été engagées en vue de renforcer la protection et la gestion durable des ressources fauniques et forestières.
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‎Le troisième objectif, portant sur le renforcement de la lutte contre la cybercriminalité et des capacités d’investigation en matière de terrorisme, a permis l’interpellation de membres présumés de cellules dormantes liées au terrorisme. S’agissant du quatrième objectif, consacré à l’amélioration de l’offre de sécurité dans certains domaines spécifiques de la sécurité intérieure, des réformes ont favorisé le déploiement de nouvelles unités dans les grandes villes du pays. ‎Des actions ont également été menées dans le cadre du renforcement du contrôle et de la lutte contre la corruption. Elles ont notamment conduit à l’interpellation et à la sanction de personnes impliquées dans des pratiques répréhensibles.
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‎« Dans le cadre de la lutte contre la corruption, nous avons reçu des instructions fermes. Certes beaucoup d’efforts ont déjà été consentis. Des personnes ont été radiées lors des conseils des ministres. La démarche actuellement, c’est la tolérance zéro. Celui qui se fait prendre en prenant de l’argent avec qui que ce soit dans le cadre de la corruption sera purement et simplement radié. Le citoyen qui donne de l’argent sera aussi poursuivi pour les faits infractionnels liés à son geste. Le citoyen doit comprendre qu’il ne doit pas donner de l’argent sans une quittance du Trésor public. Les six autres mois qui restent, nous allons être fermes et nous allons engager des actions fortes pour que plus jamais les forces de sécurité ne soient classées parmi les institutions les plus corrompues », a averti le Camarade ministre.
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‎Au titre des perspectives, le ministre de la Sécurité a annoncé l’opérationnalisation de la vidéoverbalisation à compter du 1ᵉʳ août 2026, afin de lutter plus efficacement contre certaines infractions routières et de contribuer à la réduction du nombre d’accidents de la circulation.
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‎« L’objectif n’est pas de sanctionner, mais de faire fléchir la courbe des accidents. Au premier semestre de 2026, nous avons enregistré plus de 11 000 accidents, près de 9 000 blessés et 650 décès sur nos routes. Nous avons l’obligation de travailler à faire baisser ces statistiques, qui demeurent très élevées », a déclaré le ministre.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟓𝟒,𝟔𝟒 % 𝐚𝐮 𝟑𝟎 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞

‎Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, ce vendredi 24 juillet 2026 à Ouagadougou, le Camarade ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, dans le cadre de l’évaluation de la mise en œuvre de son contrat d’objectifs au 30 juin 2026.
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‎Devant le Chef du Gouvernement, le ministre d’État a présenté l’état d’avancement des engagements pris au titre de l’année 2026. Ceux-ci s’articulent autour de dix objectifs couvrant les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement. À mi-parcours, le taux global de mise en œuvre du contrat d’objectifs du Commandant Ismaël Sombié s’établit à 54,64 %.
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‎« Nous enregistrons des taux de mise en œuvre assez disparates. Trois objectifs affichent des taux supérieurs à 70 %, cinq se situent autour de 50 %, tandis que deux présentent des taux avoisinant 30 %. Ces écarts s’expliquent par le calendrier de réalisation des différentes activités. Certaines sont liées à la préparation de la campagne agricole, tandis que d’autres obéissent à des périodicités bien précises », a expliqué le ministre d’État.
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‎En ce qui concerne la couverture des besoins céréaliers ainsi que des besoins en poissons et en produits carnés, le Commandant Ismaël Sombié a fait état d’un niveau de mise en œuvre jugé satisfaisant, estimé à environ 70 %. Le taux d’exécution des actions d’appui aux personnes vulnérables, notamment à travers la mise à disposition de facteurs de production, se situe, quant à lui, autour de 50 %.
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‎Pour la filière avicole, le niveau de réalisation est estimé à 30 %. Le ministre d’État a indiqué avoir pris bonne note des orientations du Chef du Gouvernement visant à intensifier les interventions dans cette filière au cours du second semestre de l’année 2026.
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‎La séance a également permis d’examiner la mise en œuvre des orientations formulées lors de l’évaluation de l’année 2025. Celles-ci portaient notamment sur la mutualisation des moyens et des ressources entre l’Office national des barrages et des aménagements hydroagricoles (ONBAH) et l’Agence Faso Mêbo, ainsi que sur l’amélioration de l’accès aux marchés pour les produits transformés localement.
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‎Selon le ministre d’État, ces deux orientations ont été convenablement mises en œuvre. La collaboration entre l’ONBAH et l’Agence Faso Mêbo est désormais effective. Des mesures de suspension ou de levée de suspension des importations ont également été prises en fonction de l’état des stocks. Elles visent à préserver le pouvoir d’achat des populations, tout en permettant aux entreprises nationales d’écouler leurs produits grâce à une régulation de l’entrée des produits importés.
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‎À l’issue de la séance d’évaluation, le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué les efforts consentis par le département. Il a toutefois instruit le ministre d’État d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants et d’assurer un suivi rapproché des réalisations sur le terrain.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐂𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐉𝐚𝐜𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐬𝐭𝐡𝐞̀𝐧𝐞 𝐃𝐢𝐧𝐠𝐚𝐫𝐚 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐜𝐡𝐞 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟔𝟑,𝟎𝟖 %

L’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, des contrats d’objectifs des membres du Gouvernement par le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, s’est poursuivie, ce vendredi 24 juillet 2026 à la Primature, avec le Camarade ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara.
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‎Au terme de l’examen de ce bilan à mi-parcours, le taux d’exécution du contrat d’objectifs du ministre s’établit à 63,08 %.
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‎Ce bilan est marqué par plusieurs résultats probants dans la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière d’éducation de base. Il s’agit notamment de la poursuite des réformes engagées, dont l’introduction progressive des langues nationales dans le système éducatif. La phase pilote de cette réforme a concerné environ 900 classes de CP1.
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‎Le département a également expérimenté l’enseignement des savoirs endogènes. Selon le ministre Jacques Sosthène Dingara, un répertoire de ces savoirs a été élaboré pour chacune des régions du pays. L’année scolaire 2025-2026 a, par ailleurs, été marquée par la mise en place des Conseils d’école, une réforme qui vise à renforcer la participation de l’ensemble de la communauté à l’éducation des enfants.
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‎« Cette réforme a suscité beaucoup d’incompréhensions. Elle traduit une nouvelle vision qui consiste à permettre à toute la communauté de participer à l’éducation de l’enfant. C’est pourquoi plusieurs acteurs sont désormais pris en compte. Cette nouvelle dynamique devient la règle. Nous avons instauré des contributions au niveau des différents acteurs afin que la communauté puisse davantage contribuer à l’éducation des enfants », a expliqué le ministre.
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‎Parmi les acquis enregistrés figurent également l’organisation réussie du Mois artistique et culturel ainsi que les performances réalisées au cours de l’année scolaire.
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‎Au Certificat d’études primaires (CEP), le taux national de réussite s’établit à 95,23 %.
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‎« Parmi ces résultats, plus de 60 % des classes de CM2 ont enregistré un taux de réussite de 100 %. Nous comptons également 43 circonscriptions d’éducation de base qui ont réalisé un taux de 100 %. C’est le lieu pour moi de saluer et d’encourager l’ensemble des acteurs pour le travail extraordinaire abattu sur le terrain, au prix d’énormes sacrifices », a souligné le ministre.
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‎Après avoir félicité le département pour les résultats obtenus, le Camarade Premier ministre a donné des orientations pour la poursuite et l’approfondissement des réformes. Celles-ci portent notamment sur le lancement de la phase pilote de l’éducation inclusive dans le système éducatif, l’opérationnalisation du décret portant réglementation des frais de scolarité, la classification de l’ensemble des écoles primaires du territoire national ainsi que la mise à disposition effective des manuels scolaires.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐦𝐢-𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝟔𝟎 % 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐄𝐭𝐚𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le vendredi 24 juillet 2026, à l’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, du contrat d’objectifs du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Émile Zerbo.
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‎À l’issue de cette séance de redevabilité, le taux d’exécution du contrat d’objectifs s’établit à 60 % pour le premier semestre de l’année 2026. ‎« Des acquis importants ont été enregistrés. Nous pouvons citer notamment la délivrance de plus de 17 000 actes d’état civil, l’établissement de plus de 180 000 titres de transport sécurisés, ainsi que la réduction de plus de 51 % des surestaries au niveau des différents ports », a déclaré le ministre Émile Zerbo.
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‎Le ministre a indiqué que les difficultés rencontrées demeurent limitées. Elles sont principalement liées aux lenteurs observées dans la mise en œuvre de certaines actions, en raison de la multiplicité des acteurs impliqués.
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‎Le Camarade Premier ministre a félicité le département pour les acquis enregistrés, tout en l’exhortant à maintenir les efforts et à accélérer la cadence afin d’améliorer ses performances au cours du second semestre et garantir une meilleure exécution du contrat d’objectifs au terme de l’année 2026.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

USSUBF 2026 : les phases finales des Universités et Grandes Écoles lancées à Bobo-Dioulasso

Les phases finales des compétitions de l’Union des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso (USSU-BF), section Universités et Grandes Écoles, ont été officiellement lancées, vendredi 24 juillet 2026, à Bobo-Dioulasso. La cérémonie d’ouverture, marquée par le coup d’envoi des épreuves de football sur le terrain annexe du stade Général-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana, a été présidée par le directeur régional des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Guiriko, Seydou Kaboré, représentant le gouverneur de la région. Cette édition réunit 26 universités issues des 12 régions du Burkina Faso autour de sept disciplines : football, volleyball, basketball, handball, lutte, judo et athlétisme. Selon le directeur des Sports scolaires et universitaires, Lédia Geoffroy Ouédraogo, ces compétitions visent notamment à détecter les jeunes talents susceptibles de renforcer les clubs et les équipes nationales. Les autorités ont invité les participants à privilégier le fair-play durant les compétitions.

sidwaya.info

 

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐞𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟓𝟑,𝟏𝟒 % 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝟑𝟎 𝐣𝐮𝐢𝐧

Le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a entamé, ce vendredi 24 juillet 2026, l’évaluation de la mise en œuvre des contrats d’objectifs des ministres au titre du premier semestre de l’année. L’exercice a débuté par l’audition du Camarade ministre d’État, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le Général de Division Célestin Simporé.
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‎À l’issue de cet exercice de redevabilité, le taux d’exécution à mi-parcours du contrat d’objectifs du ministre d’État s’établit à 53,14 %. Le taux d’occupation du territoire national est, quant à lui, passé de 73,56 % en décembre 2025 à 74,53 % au 30 juin 2026.
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‎Ce bilan à mi-parcours est marqué par des avancées significatives, notamment dans la reconquête, la pacification et la sécurisation de plusieurs portions du territoire national. Ces progrès ont favorisé le retour progressif des populations et de l’administration publique, ainsi que le ravitaillement régulier de plusieurs localités du pays. ‎Des efforts importants ont également été consentis en matière de logistique, d’équipement et de renforcement des capacités opérationnelles des forces combattantes.
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Près de 80 officiels techniques vont officier la compétition appuyée par quatre juge-arbitres de niveau mondial, a confié Missiri Sawadogo (micro).
‎Revenant sur le taux d’occupation du territoire, le ministre d’État a expliqué que les 74,53 % correspondent aux espaces pacifiés dans lesquels les populations et l’administration publique sont retournées et vaquent normalement à leurs occupations. Il a toutefois précisé que les autres portions du territoire ne sont pas hors de portée des forces combattantes. « Il n’y a pas une portion de notre territoire où nos Forces de défense et de sécurité ne peuvent pas aller. Nous pouvons aller partout et nous y allons », a-t-il affirmé.
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‎Le Général de Division Célestin Simporé a rendu hommage à l’ensemble des forces combattantes engagées sur les différents théâtres d’opérations dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il a réaffirmé son engagement à poursuivre et à consolider la dynamique engagée, afin d’accélérer l’atteinte des objectifs fixés à l’échéance de décembre 2026.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Compte rendu du Conseil des Ministres du jeudi 23 juillet 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 23 juillet 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 min à 14 H 31 min, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts de l’Académie technologique du Faso (ATF).
L’adoption de ce décret permet de doter l’Académie technologique du Faso d’un cadre règlementaire en vue de son opérationnalisation.
Le second rapport est relatif aux projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).
Ces projets portent sur la construction de 02 lycées professionnels spécialisés et de 17 complexes scolaires, préscolaires et primaires. Ils permettront de répondre aux besoins en ressources humaines qualifiées pour la transformation des matières premières et d’améliorer l’offre éducative au Burkina Faso.
Le coût de ces projets s’élève à trente-sept milliards neuf cent cinquante un millions trois cent quinze mille six cent quatre-vingt-six (37 951 315 686) F CFA TTC.
Le financement est assuré par le Budget de l’Etat, exercice 2026.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
Le Conseil a adopté un décret portant mise en place du registre national des organismes à but non lucratif.
Ce décret est une relecture du décret n°2017-0015/PRES/PM/MATDSI/MINEFID du 23 janvier 2017 portant mise en place du registre national des Organismes à but non lucratif (OBNL). Il vise également l’application de la loi n°046-2024/ALT du 30 décembre 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive au Burkina Faso.
Les innovations majeures du décret sont :
– la prise en compte de la lutte contre le financement de la prolifération des armes de destruction massive ;
– l’évolution des seuils de déclaration des donations ;
– la prise en compte des déclarations de donations en nature ;
– la prise en compte des thématiques d’intervention de l’Organisme à but non lucratif dans le registre national ;
– la fixation d’une durée de conservation des données des organismes à but non lucratif après leur dissolution.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le mécanisme de contrôle et de suivi des organismes à but non lucratif notamment en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté huit (08) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes issues des prestations du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques.
Suite au remaniement du Gouvernement intervenu en janvier 2026, les attributions du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques (MAERAH) se sont élargies à certaines prérogatives de l’ex-ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement (MEEA).
Cette nouvelle configuration ministérielle implique désormais le transfert des prestations de services relevant des anciens domaines de compétence de l’ex-MEEA au MAERAH, notamment celles liées à l’eau et à l’environnement.
Les innovations majeures du décret portent sur l’intégration de nouvelles recettes liées à la vente d’intrants, à la réalisation de labours et aux analyses de laboratoire. Elles incluent également les revenus issus des activités de formation, de délivrance des autorisations et des agréments dans les secteurs agropastoral et halieutique.
L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques d’accroître sa part contributive de recettes de services au budget de l’Etat.
Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes issues des prestations et ventes du ministère de l’Economie et des finances.
Dans le cadre de l’exécution de ses missions en matière de gestion des finances publiques, le Ministère de l’Economie et des finances (MEF) s’est engagé, depuis plusieurs années, à accroître la part des recettes issues des prestations de ses structures au budget de l’Etat. A cet effet, plusieurs textes règlementaires ont été adoptés en vue d’autoriser leur perception. Toutefois, la multiplication de ces textes n’a pas permis d’induire une augmentation significative et proportionnelle de la contribution desdites recettes au budget de l’Etat.
Le présent décret vise à :
– regrouper, dans un cadre juridique unique, l’ensemble des textes antérieurs relatif à l’autorisation de perception de recettes sur les prestations et les ventes des structures du MEF ;
– instituer le principe du reversement intégral desdites recettes au budget de l’Etat ;
– encadrer les modalités de répartition des amendes et pénalités susceptibles d’être générées par ces prestations.
L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie et des finances d’améliorer la mobilisation de ses ressources internes au profit du budget de l’Etat.
Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes sur des prestations du ministère de la Famille et de la solidarité.
Ce décret est une relecture du décret n° 2011-227/PM/MASSN du 18 avril 2011 portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations du ministère de l’Action sociale et de la solidarité nationale et du décret n°2020-0075/PRES/PM/MINEFID/MFSNAH/MJPEJ du 21 décembre 2020 portant autorisation de perception de recettes sur les prestations liées aux activités socio-éducatives au Burkina Faso.
Après des années de mise en application et en dépit de la multiplicité des textes, des insuffisances ont été relevées, notamment la non-prise en compte de nouvelles prestations consécutives à l’évolution du cadre institutionnel et des missions du ministère.
Les perceptions de recettes concernent les prestations suivantes :
– la délivrance d’autorisation d’exercer des personnels des établissements ou structures privés de garde, d’encadrement et de protection d’enfant, de création, d’ouverture, de changement de dénomination et de sites, d’extension de capacité d’accueil ;
– l’étude et la sélection des dossiers pour adoption nationale et internationale d’enfant, assistance éducative, garde d’enfant, organisation d’activités socio-éducatives et établissement de conventions de partenariat ;
– la prise en charge, l’encadrement et le suivi de jeunes et de femmes dans les centres sociaux ;
– la location de salles de conférence et de réunion, de cafétéria et de kiosques, de chambres et dortoirs, de matériel de sonorisation et de chaises.
L’adoption de ce décret permet la perception de recettes relatives à certaines prestations du ministère de la Famille et de la solidarité en vue d’améliorer la mobilisation des recettes au profit du budget de l’Etat.
Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant conditions et modalités de passation des marchés publics dans le cadre de la mise en œuvre des projets spécifiques.
L’adoption de la Charte de la Révolution par l’Assemblée législative du Peuple le 1er avril 2026, nécessite la relecture du décret n°2023-0966/PRES-TRANS/PM/MEFP du 09 août 2023 portant modalités de mise en œuvre des projets spécifiques et son modificatif, le décret n°2025-1334/PF/PRIM/MEF du 24 octobre 2025.
L’innovation majeure de ce décret est l’encadrement des conditions de recours aux projets spécifiques. Ce recours doit être justifié entre autres, par des impératifs de souveraineté nationale, le caractère stratégique pour l’Etat, une menace grave à l’ordre public, à la sécurité ou à la continuité du service public ainsi que la nécessité de prendre en charge les conséquences notamment humanitaires découlant de l’insécurité.
L’adoption de ce décret permet de disposer d’un texte règlementaire adapté pour la passation des marchés des projets spécifiques.
Le cinquième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures du Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho dans la commune de Kokologho.
Le Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho constitue l’un des projets prioritaires du Gouvernement pour assurer la souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso, réduire la dépendance aux importations de médicaments et créer un pôle industriel générateur d’emploi.
Dans le cadre de l’opérationnalisation dudit technopôle, un site d’une superficie de 77,92 hectares muni d’une servitude de 36,25 hectares a été identifié dans la commune de Kokologho.
Au regard de l’existence de droits acquis révélés à la suite de l’inventaire sommaire et prenant en compte l’impérieuse nécessité de rendre le site disponible dans un bref délai pour le démarrage effectif des travaux, la procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique urgente a été engagée.
L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures du Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho dans la commune de Kokologho.
Le sixième rapport est relatif à l’approbation des états financiers et du rapport de gestion de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso (CDI-BF) au 31 décembre 2025.
Après une année consacrée à la mise en place des fondations de la CDI-BF, l’année 2025 a été marquée par le renforcement de la gouvernance, la structuration des outils de pilotage et la maturation d’un portefeuille de projets stratégiques.
Au titre de la mobilisation des ressources, le capital libéré de la CDI-BF est passé de 21,68 milliards F CFA à 27,35 milliards F CFA grâce à une nouvelle dotation de l’Etat d’un montant 5,67 milliards F CFA, représentant un taux de 54,7% du capital cible de 50 milliards F CFA.
Les ressources issues des cautions et consignations ont atteint 22,13 milliards F CFA au 31 décembre 2025 contre 17,43 milliards F CFA en 2024, soit une progression de 27%.
Au terme de l’exercice 2025, le résultat net est bénéficiaire de huit cent quarante-quatre millions deux cent quatre-vingt-quinze mille quatre cent trente-deux (844 295 432) F CFA contre neuf cent seize millions trois cent soixante-huit mille quatre-vingt-seize (916 368 096) F CFA en 2024.
Le Conseil félicite les organes dirigeants de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso pour les résultats engrangés et les encourage à poursuivre dans cette dynamique.
Le septième rapport est relatif à un projet de loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026.
Ce projet de loi s’impose au regard des bonnes performances réalisées au niveau des régies de recettes et des nouvelles mesures fiscales visant entre autres, à élargir l’assiette fiscale et à améliorer le rendement de l’impôt.
En effet, à fin juin 2026, les recettes ont été mobilisées à hauteur de 1 972,85 milliards F CFA, pour des prévisions de recettes au titre de la Loi de finances initiale de 3 431 526 595 000 F CFA.
Quant aux dépenses, au 30 juin 2026, le niveau d’exécution s’établit à 1 853,44 milliards F CFA, soit un taux d’exécution global de 47,30%, pour des prévisions initiales qui se chiffrent à 3 918,29 milliards F CFA en termes de crédits de paiements.
Sur la base des ajustements proposés aussi bien en annulation qu’en ouverture, la nouvelle configuration du budget de l’Etat, exercice 2026 présente les principales caractéristiques suivantes :
– les recettes budgétaires totales se chiffrent à 3 728 526 588 000 F CFA contre 3 431 526 595 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2026 ;
– les dépenses budgétaires totales se chiffrent à 4 215 289 001 000 F CFA contre 3 918 289 008 000 F CFA dans la Loi de finances initiale.
L’épargne budgétaire s’améliore en s’établissant à 908 026 684 000 F CFA contre 669 676 691 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2026.
Quant au déficit budgétaire, il reste au même niveau que la Loi de finances initiale 2026, à savoir 486 762 413 000 F CFA.
Le projet de loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026 permettra de prendre en compte les recettes supplémentaires et les ajustements de dépenses.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.
Le huitième rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2021-1119/PRES/PM/MINEFID/MUHV du 04 novembre 2021 portant érection de la Direction générale du contrôle des opérations d’aménagements et de construction en établissement public de l’Etat à caractère administratif.
La modification de ce décret vise la révision des attributions de l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions (ONC-AC).
Les innovations majeures du décret sont :
– l’extension et la précision des catégories d’espaces publics (servitudes, emprises de la voirie, réserves administratives et foncières, espaces verts, équipements socio-collectifs) ;
– le renforcement du pouvoir coercitif de l’Office (possibilité de procéder au déguerpissement ou à la démolition des constructions illégales) ;
– l’extension des missions vers le réseau routier et la gestion administrative des actes (instruction des dossiers des actes de construction, contrôle de l’occupation des emprises du réseau routier national).
L’adoption de ce décret permet à la Direction générale du contrôle des opérations d’aménagements et de construction de disposer d’un cadre juridique adapté et cohérent pour remplir efficacement ses missions.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale du Nigéria auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Syndoph Paeby ENDONI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale du Nigeria auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.
Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Nicaragua auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Michael Edgar Lewin Downs, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Nicaragua auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.
Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Danemark auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Kristrian Kirkegaard EDINGER, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Danemark auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar, en République du Sénégal.
Le quatrième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Canada auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Richard LE BARS, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Canada auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
Le Conseil a adopté un décret portant autorisation de reversement d’agents contractuels de l’ex-Centre national de traitement de l’information (CENATRIN) dans le statut général de la fonction publique d’Etat.
Le Centre national de traitement de l’information a été créé en 1970 en tant qu’établissement public à caractère industriel et commercial pour introduire l’informatique au Burkina Faso. Pionnier de l’informatisation et de la gestion des données de l’Etat burkinabè, il a été liquidé en 2005.
Après cette liquidation, pour permettre à la direction générale des services informatiques du ministère de l’Economie et des finances de poursuivre certaines activités autrefois assurées par le CENATRIN, un test de recrutement de personnel a été organisé en avril 2006 à l’issue duquel 27 agents ont été retenus pour occuper les postes à pourvoir sous le régime du contrat à durée indéterminée. 21 d’entre eux ont aujourd’hui fait valoir leurs droits à la retraite et 06 sont toujours dans les effectifs dont 01 en suspension de contrat.
Malgré l’existence de contrat de droit privé les liant à l’administration, la gestion administrative et salariale de ces agents fait ressortir, de manière récurrente des difficultés notables. Il s’agit entre autres, de l’absence d’un statut clairement établi, d’un tableau de correspondance des catégories, de barème de solde et de régime indemnitaire.
Ce décret vise à régulariser la situation de ces agents en définissant une solution définitive pour la gestion de leur carrière.
L’adoption de ce décret permet le reversement de ces agents contractuels de l’ex-Centre national de traitement de l’information dans le statut général de la fonction publique d’Etat.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de la Société de gestion de la plateforme Sylvie, en abrégé « SOGESY ».
Depuis son opérationnalisation le 16 février 2016, la plateforme Sylvie est gérée par la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) sous forme de Société anonyme (SA) unipersonnelle à travers la Société de gestion de la plateforme SYLVIE (SOGESY).
Dans le cadre des réformes institutionnelles engagées par le Gouvernement visant le renforcement de la cohérence des dispositifs de facilitation du commerce et l’amélioration de la gouvernance des outils numériques stratégiques, il s’avère nécessaire de faire évoluer la Société de gestion de la plateforme Sylvie vers le statut de société d’Etat afin d’adapter son organisation et son mode de gouvernance aux exigences applicables à cette catégorie d’entreprises publiques.
L’adoption de ce décret permet à la Société de gestion de la plateforme Sylvie de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des sociétés d’Etat.
I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte approbation des statuts révisés de l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions (ONC-AC).
Le nouveau Code de l’urbanisme et de la construction adopté en mars 2026 s’inscrit dans une dynamique de modernisation du cadre législatif et règlementaire, avec un accent particulier sur le contrôle, le suivi et l’évaluation des projets urbains. Dans ce nouveau dispositif, l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions a un rôle central qui implique la relecture de ses statuts afin d’intégrer les nouvelles orientations.
Ce décret vise la relecture du décret n°2021-1279/PRES/PM/MINEFID du 9 décembre 2021 portant adoption des statuts de l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions. Il comporte les innovations majeures suivantes :
– le renforcement des pouvoirs coercitifs (sanctions administratives, démolition, déguerpissement) ;
– la diversification des ressources à travers la prise en compte des ressources liées aux transactions ;
– la modernisation de la gouvernance avec l’intégration des ordres professionnels et des sapeurs-pompiers dans le Conseil d’administration ;
– la réorganisation de la Direction générale avec des structures adaptées au suivi-évaluation et au guichet unique des actes de construire ;
– le renforcement de la responsabilité des agents de contrôle.
L’adoption de ce décret permet de doter l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions de nouveaux textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions.
Le second décret porte règlementation de l’exercice des activités de laboratoire du bâtiment et des travaux publics.
Ce décret vise l’application de la loi n°018-2025/ALT du 21 novembre 2025 portant métier de laboratoire du bâtiment et des travaux publics.
Les principales innovations de ce décret sont :
– la précision de la liste des activités de laboratoire du bâtiment et des travaux publics ouvertes à concurrence ;
– l’institution d’un agrément technique pour l’exercice des activités de laboratoire du bâtiment et des travaux publics ouvertes à la concurrence selon la catégorie indiquée.
L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement de l’exercice des activités de laboratoire du bâtiment et des travaux publics.
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil une communication relative à la situation de mise en œuvre du Fonds de soutien patriotique (FSP) au deuxième trimestre de l’année 2026.
Du 1er janvier au 28 juin 2026, les encaissements toutes sources confondues, s’établissent à 162 388 669 495 F CFA, soit 81,19% des objectifs annuels fixés à 200 milliards F CFA.
Au titre du deuxième trimestre, un montant de 117 090 850 223 F CFA a été mobilisé, marquant une progression de 258,49% par rapport au premier trimestre et représentant 72,11% des ressources collectées depuis le début de l’année.
A l’échéance du 28 juin 2026, l’analyse de la structure des encaissements demeure dominée par les prélèvements fiscaux et parafiscaux 48,22% suivi des ressources affectées au titre du Fonds minier de développement 18,78% et des retenues sur les salaires des travailleurs du secteur public 13,20%. Comparés à la même période de l’exercice 2025, soit 97 395 996 437 F CFA, les encaissements au 28 juin 2026 affichent une hausse nominale de 64 992 673 058 F CFA, soit une progression relative de 66,73%.
S’agissant des dépenses, les engagements s’élèvent à 103 232 923 028 F CFA pour des prévisions de 110 504 012 528 F CFA sur la période de janvier à juin 2026, correspondant à un taux d’engagement de 93,42%. Les paiements effectués s’élèvent à 62 991 883 136 F CFA, soit un taux de paiement de 61,02% des dépenses engagées, dont l’essentiel est consacré à la prise en charge des Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP).
Ces résultats traduisent une dynamique de mobilisation robuste, une capacité d’exécution soutenue et un impact opérationnel tangible au profit des forces combattantes, confirmant le Fonds de soutien patriotique comme un levier crédible et durable du financement souverain de la sécurité nationale.
II.2. Le ministre des Serviteurs du Peuple a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 10e édition du Symposium sur l’audiovisuel et la prévention des risques professionnels de Ouagadougou (SYAPRO), prévue du 21 au 25 septembre 2026.
Le Symposium sur l’audiovisuel et la prévention des risques professionnels de Ouagadougou se tiendra sous le thème : « La prévention des risques professionnels à l’ère de l’économie numérique : impact, défis et perspectives ».
L’objectif du SYAPRO est de promouvoir la prévention par l’utilisation de l’audiovisuel et de la communication au sein de l’espace « Interafricaine de la prévention des risques professionnels » (IARP).
L’organisation de ce symposium contribuera à renforcer le positionnement du Burkina Faso en matière de promotion de la sécurité et santé au travail, tout en améliorant les stratégies de prévention au niveau national des organismes de sécurité sociale ainsi que dans les entreprises.
Près de 350 experts d’Afrique, d’Europe et d’Amérique sont attendus à cette 10e édition.
Le SYAPRO est une activité de l’Interafricaine de la prévention des risques professionnels. Il est organisé tous les trois (03) ans par la Caisse nationale de sécurité sociale du Burkina Faso depuis 1994.
II.3. Le ministre de la Famille et de la solidarité a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 2e édition du Forum humanitaire de la Confédération des Etats du Sahel (AES) couplée à la réunion sectorielle des ministres chargés du Genre, prévue du 09 au 14 août 2026 à Ouagadougou.
La 2e édition se tiendra autour du thème : « De l’urgence à la résilience : vers un modèle d’action humanitaire intégré pour l’AES ».
L’organisation de ce forum vise à renforcer la coopération et la coordination des actions humanitaires ainsi que des politiques publiques en matière d’égalité de genre et d’autonomisation des femmes au sein de l’espace AES, afin de promouvoir un modèle intégré de résilience et de développement inclusif.
Ce forum revêt un intérêt stratégique pour le Burkina Faso, qui assure depuis le 23 décembre 2025, la présidence de la Confédération des Etats du Sahel. Il contribuera au rayonnement de notre pays sur les plans régional et international, tout en soutenant la mise en œuvre de la vision des Chefs d’Etat de la Confédération, fondée sur une action humanitaire souveraine, coordonnée et résolument orientée vers le renforcement de la résilience des populations. Le forum enregistrera la participation du Togo comme pays invité.
II.4. Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) couplée à la 1ère édition de la Semaine de l’énergie et des mines de l’AES (SEM-AES), prévue du 14 au 19 septembre 2026 à Ouagadougou.
La 8e édition de la SAMAO se tiendra sous le thème : « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les Etats africains ».
L’objectif de la SAMAO est d’assurer une visibilité nationale et internationale du secteur des mines et des carrières afin d’offrir des opportunités d’affaires aux différents acteurs et d’attirer des investisseurs.
L’organisation de la 8e édition de la SAMAO permettra entre autres, de soutenir le développement durable du secteur des mines et des carrières, d’échanger sur les enjeux et les défis de la gouvernance des ressources minières et de partager des expériences.
II.5. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de l’examen national du Brevet de technicien supérieur d’Etat, session 2026 par l’Université Nazi BONI (UNB).
Ces examens se tiennent dans les centres de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso. 1983 candidats dont 1136 de sexe féminin soit 57,29% et 847 de sexe masculin représentant 42,71% prennent part à cette session.
Les épreuves pratiques se sont déroulées du 15 au 25 juin 2026 et les épreuves écrites se déroulent du 16 au 27 juillet.
II.6. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil quatre (04) communications :
– la première communication est relative à l’organisation du Salon confédéral de l’emploi et de l’entrepreneuriat de l’AES (SCEE-AES), prévu du 18 au 20 novembre 2026 à Ouagadougou.
Ce Salon est placé sous le thème : « Emploi productif et souveraineté économique dans l’espace AES ». Il constitue un cadre de dialogue permettant aux acteurs de développement de la Confédération des Etats du Sahel (AES) de fédérer leurs interventions, de dynamiser les investissements et de promouvoir la création d’opportunités d’emplois productifs et décents.
L’organisation de ce salon contribuera entre autres, au renforcement de la coopération entre les Etats membres de la Confédération et à la consolidation d’une vision commune en matière de promotion d’emploi et de souveraineté économique.
En outre, ce salon permettra d’offrir des opportunités d’insertion professionnelle aux jeunes à travers des ateliers métiers, des rencontres avec des employeurs et des dispositifs d’accompagnement d’auto-emploi. Il mobilisera plus de 3 000 participants comprenant des délégations des pays membres de la Confédération ainsi que celles des pays amis du Togo, du Tchad et du Sénégal.
– la deuxième communication est relative à l’organisation de la 2e édition des Jeux de l’Alliance des Etats du Sahel (JAES), prévue du 1er au 10 septembre 2026 à Ouagadougou.
L’organisation de ces jeux au Burkina Faso s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération et de l’intégration entre les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES).
L’édition 2026 des JAES portera sur 12 disciplines sportives, à savoir : le taekwondo, le karaté, le cyclisme, la boxe, le tir à l’arc, le judo, l’athlétisme, le football, le handball, la lutte, le kung-fu wushu et les arts martiaux mixtes (MMA).
– la troisième communication porte sur l’organisation du Forum confédéral de la jeunesse et du volontariat des Etats du Sahel, prévu du 26 au 28 août 2026 à Ouagadougou.
Ce Forum confédéral de la jeunesse et du volontariat des Etats du Sahel est placé sous le thème : « Consolidation de la Confédération des Etats du Sahel : rôle, responsabilité et engagement de la jeunesse ». Il constitue un cadre de réflexion et de concertation qui visent à jeter les bases d’une politique commune de la jeunesse et du volontariat, en cohérence avec les objectifs stratégiques de la Confédération et ceux du développement durable.
Le volontariat constitue un levier stratégique d’engagement citoyen, permettant aux jeunes de contribuer activement au développement de leurs communautés.
– la quatrième communication est relative à l’organisation de la 37e édition du Tour cycliste international du Faso, prévue du 30 octobre au 08 novembre 2026.
Cette édition du Tour du Faso comportera 10 étapes. 12 équipes dont celles des Etalons cyclistes du Burkina et de certains pays africains et européens prendront part à la compétition.
Suspendu du calendrier de l’Union cycliste internationale (UCI) en 2024 et 2025, le Tour cycliste international du Faso est rétabli dans ses droits pour l’édition 2026.
Le Tour cycliste international du Faso constitue un levier stratégique pour renforcer la confiance sociale, promouvoir l’image du Burkina Faso, valoriser les sites touristiques et encourager la pratique sportive comme vecteur de solidarité, d’unité et de patriotisme. Il demeure l’un des événements sportifs les plus emblématiques du Burkina Faso.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
– Le camarade Touridomon Issa SOME, Mle 51 003 P, Professeur hospitalo-universitaire, catégorie P, 4e grade, 3e échelon, est nommé Directeur exécutif du Campus de Pabré de l’Académie technologique du Faso (ATF).
B. AU TITRE DE LA PRIMATURE
– Le camarade Simplice BARO, Mle 98 288 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1re classe, 8e échelon, est nommé Coordonnateur du Service d’information du Gouvernement (SIG).
C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
– Le camarade Siaka MILLOGO, Mle 51 141 X, Ingénieur de la statistique, 1re classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Wêndpagnagdé Alfred KOLA, Mle 37 37 184 D, Gestionnaire comptable, 1re classe, 3e échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) ;
– Le camarade Omar Kodo TALL, Mle 254 977 E, Ingénieur du génie rural, 2e classe, 2e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale des bassins hydrographiques (ANABH) ;
– Le camarade Prosper ZEMBA, Mle 116 887 G, Ingénieur d’agriculture, 2e classe, 3e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 078 « Productions végétales », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des productions végétales ;
– Le camarade Blaise YODA, Mle 104 514 A, Ingénieur agronome, 1re classe, 11e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 077 « Economie agricole et organisation du monde rural », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général du foncier, de la formation et de l’organisation du monde rural ;
– Le camarade Anlièbèdon Gustave SOME, Mle 95 798 W, Ingénieur d’agriculture, 2e classe, 6e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 080 « Pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
– Le camarade Weidain Aboubacar Mahamane NACRO, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire 082 « Production et santé animales », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des services vétérinaires ;
– Le camarade Souro André SANON, Mle 203 299 L, Ingénieur du génie rural, 1re classe, 8e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 109 « Mobilisation et gestion intégrée des ressources en eau », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des ressources en eau et de l’hydraulique ;
– Le camarade Abdoulaye BAZIE, Mle 213 848 X, Inspecteur de l’environnement, 1re classe, 4e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 087 « Environnement et cadre de vie », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Environnement et du cadre de vie ;
– Le camarade Moussa Poulmawendé ZIDA, Mle 118 318 Z, Ingénieur d’agriculture, 1re classe, 8e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 075 « Aménagements agropastoraux et irrigation », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Aménagements agropastoraux et du développement de l’irrigation ;
– Le camarade Kanko KAMBIRE, Mle 249 146 R, Administrateur des services de santé, 1re classe, 4e échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité de l’Agence nationale des bassins hydrographiques.
D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
– Le camarade Boukaré ZOUANGA, Mle 56 723 S, Inspecteur du trésor, 2e classe, 8e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Maxime Idriss KAN, Mle 294 377 J, Inspecteur du trésor, 1re classe, 5e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S).
E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
– Le camarade Bayi Akim NIGNAN, Mle 283 344 W, Commissaire principal de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Commandant de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) ;
– Le camarade Saidou OUOBA, Mle 46 843 H, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Nazinon ;
– Le camarade Bezona BAMOUNI, Mle 109 736 D, Commissaire principal de police, 1re classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Djelgodji ;
– Le camarade Gnaorbepiere Pierre SOMDA, Mle 57 664 P, Commissaire de police, 1re classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Tuy.
F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
– Le camarade Jérémie NION, Mle 78 662 P, Journaliste, 2e classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Raguidissida Emile ZIDA, Mle 40 770 L, Conseiller des affaires culturelles, 1re classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Kowoma Marc DOH, Mle 211 795 X, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1re classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Djôrô.
G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE
– Le camarade Ibrahim BARRO, Mle 58 685 U, Administrateur des services financiers, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds d’assistance sociale et de solidarité nationale « Seenimin ».
H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE
– Le camarade Laurent BADO, Mle 212 176 H, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Youssouf DIALLO, Mle 228 807 Y, Professeur certifié des lycées et collèges, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– La camarade Garmien Clarisse HEMA/SOULAMA, Mle 102 943 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2e classe, 5e échelon, est nommée Chargé de mission ;
– Le camarade Adama OUEDRAOGO, Mle 516 018 K, Gestionnaire financier et comptable, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Ferdinand BAKO, Mle 519 155 J, Géographe-cartographe, 1re classe, 8e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Hamadé BAGAYA, Mle 28 628 J, Ingénieur en génie civil, 2e classe, 9e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Gilbert ZONGO, Mle 104 863 S, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 094 « Pilotage et soutien des services », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
– Le camarade Moumouni ILBOUDO, Mle 216 124 W, Ingénieur en génie civil, 2e classe, 3e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 092 « Développement des infrastructures de transport et de l’information géospatiale », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des infrastructures de transport ;
– Le camarade Moctar SAWADOGO, Mle 205 533 Y, Ingénieur en génie civil, 1re classe, 7e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 106 « Architecture, construction et habitat », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Architecture, de l’habitat et de la construction ;
– Le camarade Salfo PACERE, Mle 92 726 L, Ingénieur en génie civil, 1re classe, 7e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 091 « Sauvegarde des infrastructures de transport et de l’information géospatiale », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’entretien des infrastructures et du patrimoine bâti ;
– Le camarade Solimane Hamed OUATTARA, Mle 215 173 W, Planificateur-aménageur foncier, 1re classe, 5e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 105 « Urbanisme et topographie », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’urbanisme, de la viabilisation et de la topographie ;
– Le camarade Yamba Léonard KAGAMBEGA, Mle 110 003 A, Ingénieur de conception en génie civil, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de la Construction de la Patrie du Liptako.
I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
– Le camarade Aldjima Matthieu NAMOUNTOUGOU, Mle 241 751 D, Maître de conférences, catégorie P, 1er échelon, est nommé Vice-président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Thomas Sankara.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
– de l’Institut des finances publiques du Burkina (IFPB) et de Yennenga Holding Burkina Faso SA au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
– de l’Institut DEEN KANU (IDK) au titre du ministère de la Famille et de la solidarité ;
– du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou au titre du ministère de la Santé ;
– de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) et de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
– de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), de la Société nouvelle huilerie et savonnerie (SN CITEC) et de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEFB) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
– de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR), de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (AGETIB), de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) et de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-BURKINA) au titre du ministère de la Construction de la Patrie ;
– de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;
– de l’Université Thomas SANKARA (UTS) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de Yennenga Holding Burkina Faso SA, de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF), de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEFB), de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP), de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-BURKINA) et de l’Université Thomas SANKARA (UTS).
A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Yakouba BEMBAMBA, Mle 359 596 E, Technicien supérieur d’élevage et de santé animale, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour la durée de son mandat de Délégué général.
B. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme le camarade Boukaré KABORE, Mle 112 472 W, Contrôleur du trésor, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Institut des finances publiques du Burkina (IFPB) pour la durée de son mandat de Délégué général.
Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Yennenga Holding Burkina Faso SA pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre de la Présidence du Faso :
– Le camarade Oumar TRAORE, Mle 392 178 B, Maître de conférences.
Au titre de la Primature :
– Le camarade Ousmane Omar BARRY, Mle 111 310 J, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– La camarade Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor ;
– La camarade Mariame HIEN/ZERBO, Mle 231 939 M, Enseignant-chercheur.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CAISSE AUTONOME DE RETRAITE DES FONCTIONNAIRES (CARFO)
– Le camarade Hyacinthe TAMALGO, Mle 59 896 G, Inspecteur du trésor.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF)
– Le camarade Ibrahim SABA, Mle 32 99, Inspecteur des postes et des services financiers.
AU TITRE DES ADMINISTRATEURS INDEPENDANTS
– Le camarade Timbéni LANKOANDE, Gérant de société ;
– Le camarade Lassina Yiriba TRAORE, Consultant en stratégie et banque/finance.
Le troisième décret nomme la camarade Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration de Yennenga Holding Burkina Faso SA pour un premier mandat de trois (03) ans.
C. MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Valentin OUEDRAOGO, Mle 116 774 V, Inspecteur d’éducation spécialisée, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique au Conseil d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) pour un premier mandat de trois (03) ans.
D. MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Windmanégré Alassane SEOGO, Mle 379 025 Y, Professeur de collège d’enseignement général, Administrateur représentant les malades de la région de Nando au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Jean Edouard SURGOU.
E. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret renouvelle le mandat de la camarade Dola TAPSOBA/SOMBIE, Mle 212 609 N, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le second décret nomme le camarade Adrien Ounténi YONLI, Mle 56 948 M, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, Président du Conseil d’administration de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) à titre de régularisation.
F. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– Le camarade Mathias DOLLY, Mle 130 561 T, Magistrat.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– La camarade Aïssata OUEDRAOGO, Mle 59 638 L, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Le camarade Antoine WAONGO, Mle 249 834 R, Maître de recherche.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA SOCIETE BURKINABE DES FIBRES TEXTILES (SOFITEX)
– Le camarade Siaka NIAMBA, Mle 10 327, Soudeur.
Le deuxième décret nomme le camarade Mathias DOLLY, Mle 130 561 T, Magistrat, Président du Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société nouvelle huilerie et savonnerie (SN-CITEC) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– La camarade Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO, Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques.
Au titre de la Présidence du Faso :
– Le camarade Mohamed Tidjane KINDA, Mle 334 022 K, Maître-assistant.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Le camarade Wayiouba SAWADOGO, Mle 119 358 S, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
– Le camarade Relwendé Marc OUEDRAOGO, Mle 254 857 Z, Ingénieur d’agriculture.
Au titre du ministère de la Santé :
– Le camarade Abdoulaye GUEYE, Mle 103 668 T, Technologiste biomédical.
Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :
– Le camarade Emmanuel SORGHO, Mle 118 969 G, Administrateur civil.
Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– Le camarade Alassane OUEDRAOGO, Mle 111 319 H, Conseiller des affaires économiques ;
– Le camarade Inoussa SAWADOGO, Mle 117 065 V, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– La camarade Ema Lydie ZOUNGRANA/KABORE, Mle 59 652 Z, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère des Affaires étrangères :
– Le camarade Kounbeyaole Francis HIEN, Mle 59 733 Z, Conseiller des Affaires étrangères.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Le camarade Boundia Alexandre THIOMBIANO, Mle 271 386 X, Maître de conférences.
Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :
– Le camarade Lucien KINDA, Mle 105 274 N, Administrateur civil.
Au titre du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique :
– Le camarade Kèrabouro PALE, Mle 208 002 V, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
– Le camarade Yakouba GUIGMA, Mle 35 920 J, Inspecteur des impôts.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA MAISON DE L’ENTREPRISE DU BURKINA FASO (MEBF)
– Le camarade Bébé Wilfried Hovice KANSIE, Mle 01 152 015 M, Conseiller en gestion d’entreprises.
Le cinquième décret nomme le camarade Alassane OUEDRAOGO, Mle 111 319 H, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
G. MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE
Le Conseil a adopté six (06) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
– Le camarade Flandion Idrissa SOURABIE, Mle 223 110 F, Ingénieur du génie rural, en remplacement du camarade Somnoma Blaise DJIGUEMDE.
Au titre du ministère de la Construction de la Patrie :
– Le camarade Yaya OUATTARA, Mle 237 144 X, Ingénieur-géomètre, en remplacement du camarade Ardiouma BAYOGO.
Le deuxième décret renouvelle le mandat du camarade Bakary LINGANI, Mle 225 602 P, Ingénieur énergéticien, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme le camarade Ousseini OUEDRAOGO, Mle 204 073 B, Inspecteur de l’environnement, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (AGETIB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le quatrième décret renouvelle le mandat du camarade Gomsida OUEDRAOGO, Mle 75 404 M, Ingénieur du génie civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Construction de la Patrie au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le cinquième décret nomme le camarade Gomsida OUEDRAOGO, Mle 75 404 M, Ingénieur du génie civil, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le sixième décret nomme le camarade Kagniendia Cheick Oumar TRAORE, Mle 308 432 P, Ingénieur du génie civil, Président du Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-BURKINA) pour le reste de son mandat d’administrateur, en remplacement du camarade Maxim TIENDREBEOGO.
H. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat du camarade Soumayila BARA, Mle 212 298 A, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour une dernière période de trois (03) ans.
I. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Thomas SANKARA (UTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– La camarade Bowendsom Claudine Valérie ROUAMBA/OUEDRAOGO, Mle 111 053 D, Professeur titulaire.
Au titre du ministère de la Justice :
– Le camarade Pinnagnè Simplice BADO, Mle 130 460 B, Magistrat.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DU KADIOGO
– La camarade Tani SAGNA/LOMPO, Mle 249 859 V, Directeur de recherche.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Thomas SANKARA (UTS) pour une dernière période de trois (03) ans.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)
– La camarade Martine DIALLO/KONE, Mle 41 334 Y, Maître de recherche.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES (CENOU)
– La camarade Corotimi Abiba NIYA/OUEDRAOGO, Mle 33 25, Conseiller en gestion des ressources humaines.
Le troisième décret nomme la camarade Bowendsom Claudine Valérie ROUAMBA/OUEDRAOGO, Mle 111 053 D, Professeur titulaire, Présidente du Conseil d’administration de l’Université Thomas SANKARA (UTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon