Communauté musulmane du Burkina : Les réformes institutionnelles au centre du 14e Congrès ordinaire

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, a présidé, le samedi 13 juin 2026, à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture du 14e Congrès ordinaire de la Communauté musulmane du Burkina (CMB), placé sous le thème : « Réformes institutionnelles : enjeux et perspectives ».

Dans son allocution, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, a situé la tenue de ce congrès dans le contexte de la refondation de l’Etat burkinabè engagée sous l’impulsion de la Révolution progressiste populaire (RPP). Il a indiqué que cette dynamique vise à renforcer la souveraineté nationale, à améliorer la gouvernance publique et à promouvoir un développement fondé sur les aspirations légitimes du peuple burkinabè.

Abordant les réformes institutionnelles en cours, le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO a rappelé l’adoption, en juillet 2025, de la loi n°011-2025/ALT portant liberté d’association. Il a souligné que cette réforme introduit des innovations majeures destinées à moderniser le cadre juridique des associations et à renforcer leur contribution au développement national.

A cet effet, le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO a invité les congressistes à approfondir leurs réflexions autour du thème retenu. Il a souhaité que les conclusions des travaux contribuent à améliorer la gouvernance de la Communauté musulmane du Burkina et à consolider davantage son rôle au service des fidèles et de la Nation, tout en l’encourageant à poursuivre ses efforts dans la promotion des valeurs authentiques de l’Islam.

Le patron de la cérémonie, le Président de l’Assemblée législative du Peuple (ALP), le Camarade Dr Ousmane BOUGOUMA, a exprimé le souhait que les assises aboutissent à une mise en conformité des textes de la Communauté musulmane du Burkina (CMB) avec les dispositions de la loi portant liberté d’association. Il a également appelé au renforcement de l’institution afin qu’elle continue de fédérer l’ensemble des musulmans du Burkina Faso autour des idéaux de paix, de cohésion sociale et de développement.

Pour sa part, le Président du Conseil des Grands Oulémas du Burkina Faso, Cheikh Dr Aboubacar Abdallah DOUCOURE, a souligné la nécessité de réviser les textes de la CMB afin de les adapter à l’évolution du cadre juridique national relatif aux associations, tout en respectant les dispositions internes prévoyant le renouvellement des instances dirigeantes tous les cinq (05) ans.

Evoquant le contexte sécuritaire national, Cheikh Dr Aboubacar Abdallah DOUCOURE, a invité les leaders religieux à renforcer leur engagement moral, intellectuel et spirituel en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. Il a particulièrement exhorté la jeunesse à s’éloigner des discours de haine, des propos incendiaires et de toute forme d’intolérance religieuse susceptible de fragiliser l’unité nationale.

Venus des différentes provinces du Burkina Faso, les 259 congressistes sont composés des présidents, secrétaires et trésoriers des Comités exécutifs provinciaux de la Communauté musulmane du Burkina (CMB). Prévu sur deux (02) jours, le congrès se tient les 13 et 14 juin 2026 et constitue un cadre privilégié de réflexion sur l’avenir institutionnel de l’organisation.

Source : DCRP/MATM

Dédougou : Le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo rencontre les acteurs locaux des médias

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a échangé avec les acteurs du monde des médias des régions de Bankui et du Sourou, samedi 13 juin 2026, à Dédougou.   

Cette rencontre avec les acteurs locaux des médias s’est tenue en marge du séjour du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, dans la capitale régionale de Bankui pour participer à la clôture de la 7e édition de la Semaine nationale des arts et de la culture des universités du Burkina Faso (SENAC-UB).

Le ministre a dit avoir voulu ces échanges pour exprimer de vive voix sa reconnaissance et celle de l’ensemble du gouvernement aux femmes et hommes des médias des deux régions pour leur travail d’information des populations. « Sachez que toute action que vous posez en termes de collecte, de traitement et de diffusion de l’information a une importance. Et c’est pour ça que les médias revêtent toujours une importance pour le gouvernement », a-t-il indiqué. Regrettant l’œuvre de certains acteurs qu’il a considérée comme des tentatives « d’opposer le gouvernement aux médias », M. Ouédraogo a précisé qu’aucune action gouvernementale ne vise à nuire à la presse.

Avant d’aller plus loin dans les échanges, il a prêté une oreille attentive aux préoccupations des journalistes. Celles-ci se déclinent, entre autres, en des besoins de renforcement des capacités, de prise en compte de toutes les composantes de presse et médias locaux dans la couverture des événements et leur implication accrue dans la dynamique de reconquête territoriale.

 

Face à ces préoccupations, le ministre Ouédraogo a immédiatement promis la tenue très prochaine d’une activité de renforcement des capacités des journalistes à Dédougou. A l’en croire, la prise en compte des doléances va se faire progressivement pour améliorer les conditions de travail des acteurs car, dit-il, « Nous accordons la même importance à tous les hommes de médias qu’ils soient au niveau central ou régional ». Le ministre de poursuivre que la conviction du gouvernement est que rien ne peut se faire sans la visibilité dont seuls les médias ont le secret. Appréciant la dynamique actuelle de l’action gouvernementale, il a soutenu qu’en plus d’avoir investi dans la guerre, le programme présidentiel a permis d’investir également dans le développement pour prendre en charge les besoins et les préoccupations des populations. En témoigne des actions qui sont menées sur l’ensemble du territoire pour réaliser des infrastructures routières grâce à l’Agence Faso-Mêbo ou encore pour réhabiliter d’autres en vue de désenclaver des localités et des régions. Il a évoqué les efforts déployés dans le secteur de la santé pour rendre les soins sanitaires accessibles à toutes les populations. « Des centres de santé sont en construction, des hôpitaux en réhabilitation, des cliniques mobiles déployées sur l’ensemble du territoire et les frais des examens et des soins de santé ont été revus nettement à la baisse », a-t-il énuméré.

Convaincu que la « sécurité sera au rendez-vous bientôt », le chef du département en charge de la Communication a rendu un vibrant hommage aux FDS et VDP dont les actions combinées ont contribué à améliorer la situation sécuritaire. Il a conclu par une invite aux journalistes à être des patriotes soutenant la Révolution progressiste populaire.

Yacouba BELEM

Révolution progressiste populaire : La veille citoyenne des Koulsé manifeste son soutien sans condition

La Coordination nationale de la veille citoyenne (CNAVC)-section Koulsé a organisé, le samedi 13 juin 2026 à la place du défilé de Kaya, une marche suivie d’un meeting pour soutenir les idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP).

 

La place du rond-point Naaba Oubri de Kaya a été le point de départ de la marche de la Coordination nationale de la veille citoyenne (CNAVC)/Section Koulsé dans la matinée du samedi 13 juin 2026. Constitués des sections provinciales de la CNAVC de Sandbondtenga, du Bam et du Namentenga, les marcheurs, drapeaux nationaux, vuvuzelas, sifflets, fanfares et banderoles portant l’effigie du Président du Faso, le Capitaine IbrahimTraoré, en mains, scandaient : « Soutien sans condition à la RPP », « Soutien au Camarade IB » et « Soutien au Gouvernement ».

Les marcheurs ont manifesté leur soutien sans condition à la RPP.

Du rond-point Naaba Oubri à la place du défilé du 11-Décembre, en passant par le rond-point de la préfecture, les marcheurs ont été rejoints à partir du rond-point de la préfecture par le ministre de la Santé, Lucien Jean Claude Kargougou et ses homologues en charge de l’Enseignement secondaire, Moumouni Zoungrana et de l’Education de base, Jacques Sosthène Dingara ainsi que les autorités régionales conduite par le gouverneur des Koulsé, Blaise Ouédraogo.

Le ministre de la Santé, Lucien jeanc Claude Kargfougou et ses homogues en charge de l’Enseignement secondaire, Moumouni Zoungrana et d’Education de Base, Jacques Sosthène Dingara, ont participé à la marche de souveraineté.

Dans son intervention, le porte-parole de la délégation ministérielle, Moumouni Zoungrana, a transmis le message de reconnaissance à l’endroit des forces combattantes (FDS et VDP), des populations résilientes qui lutte pour la souveraineté du Burkina Faso. « Vous voyez nos FDS et VDP, comme toutes ces personnes anonymes, se comportent à l’image de la bougie. Ils sont obligés de se consumer pour éclairer le peuple. C’est pourquoi, nous avons voulu organiser cette manche pour leur dire merci.

Le porte-parole des ministres, Moumouni Zoungrana a remercié les forces combattantes et les populations résilientes des Koulsé pour leurs efforts consentis pour la bonne marche de la RPP.

Donc il était de notre devoir de marquer une pause pour leur dire que nous sommes reconnaissants », a-t-il indiqué. A entendre le ministre Zoungrana, cette marche vient une fois de plus renouveler notre soutien indéfectible au Camarade, Capitaine Ibrahim Traoré pour sa vision, son esprit de justice, son esprit d’équité et de liberté, en ce sens que la guerre qui est menée est une guerre de récolonisation et culturelle. « En tant que fils d’Afrique soucié de la liberté du peuple burkinabé, de l’Afrique toute entière et de la liberté du noir, après le flambeau, nous avons ce devoir d’être derrière lui, pour qu’il se rassure qu’il y a des millions de Burkinabé et d’Africains qui croient en lui, qui croient en sa lutte. Et, qu’il doit garder courage, sa vision, et sa direction », a insisté Moumouni Zoungrana.

Emil SEGDA

Segda9emil@gmail.com

 

 

Distribution de manuels : Plus de 35 millions FCFA remis au Fonds de Soutien Patriotique (FSP) ‎

Le Camarade Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ, a procédé dans l’après-midi de ce vendredi 12 juin 2026, à la remise officielle d’un chèque de 35 332 000 FCFA au Fonds de Soutien Patriotique (FSP), fruit de la distribution du Recueil de discours du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ et du Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire.
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‎C’est la preuve tangible que les idées ont du pouvoir, et qu’au Burkina Faso, elles se transforment désormais en bouclier de souveraineté. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la vente du Recueil de discours du Capitaine Ibrahim Traoré et du Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), lancée le 26 avril dernier à l’occasion de la 22e Semaine Nationale de la Culture (SNC) à Bobo-Dioulasso, a déjà généré 35 332 000 FCFA.

‎Pour le Camarade Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ, derrière ce succès de librairie, se cache une décision politique forte. L’engouement autour des ouvrages du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, est la preuve que le Peuple burkinabè veut plus consommer la pensée endogène.

Le Camarade Zakaria SORÉ invite les Burkinabè à acheter massivement ces œuvres, reflets des idées de la RPP, pour non seulement nourrir le combat politique, mais surtout contribuer à l’effort de paix.
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‎Chaque livre acheté est un acte de résistance, une expression de notre capacité à soutenir la cause nationale, a déclaré la Camarade Ministre déléguée, chargée du Budget, Fatoumata BAKO/TRAORÉ.

‎« Ce chèque est l’expression de la solidarité agissante, de l’engagement citoyen au front du combat patriotique dans une même volonté de préserver la liberté, la dignité et la souveraineté du Burkina Faso », a souligné la Ministre déléguée, tout en saluant la réalisation de la promesse faite au lancement des ventes desdits documents.


‎Les ouvrages sont toujours disponibles dans plusieurs langues aux points de distribution officiels à savoir le siège des Archives Nationales et au journal Sidwaya à Ouagadougou (Kadiogo) et les Gouvernorats pour les autres régions.

‎‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

VDP du Zoundwéogo  :Une centaine de motos offertes pour améliorer la mobilité

Une centaine de motos ont été officiellement remises, dans l’après-midi du jeudi 11 juin 2026, à Manga, aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) du Zoundwéogo, dans la région du Nazinon. La dotation, d’une valeur de plus de 75 millions F CFA, s’inscrit dans le cadre de l’initiative : « Un village, au moins une moto pour les VDP ».  

Les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) relevant du Zoundwéogo, dans la région du Nazinon, disposent désormais de nouveaux moyens roulants pour accomplir leur mission. Ils ont reçu des populations de la province, d’une centaine de motos dont la remise officielle a eu lieu, au cours d’une cérémonie tenue, dans l’après-midi du jeudi 11 juin 2026, à Manga. La dotation, d’une valeur de plus de 75 millions F CFA, s’inscrit dans le cadre de l’initiative : « Un village, au moins une moto pour les VDP ». Le coordonnateur régional des VDP du Nazinon, le chef de bataillon, Patrick Anicet Bado, a témoigné sa reconnaissance aux populations du Zoundwéogo qui ont répondu à l’appel du gouverneur de la région du Nazinon. Selon lui, les moyens roulants mobilisés dans le cadre de l’initiative vont accroitre considérablement la mobilité des VDP. « Ces dons nous engagent et nous les recevons avec beaucoup d’humilité », a-t-il souligné.

Le président de la cérémonie, Jacques Sosthène Dingara, ministre chargé de l’enseignement de base (à droite), a officiellement remis les motos.

Pour M. Bado, cette remise est la preuve que le sacrifice des VDP est reconnu par les populations. Ce qui oblige, d’après lui, ces forces combattantes à aller au-delà de leur limite. Le coordonnateur régional des VDP du Nazinon a également promis de bien entretenir ces moyens roulants et de s’engager plus sur le terrain afin de maintenir le calme dans la région. Le haut-commissaire du Zoundwéogo, Julien Ouédraogo, a indiqué qu’au total 109 motos ont été acquises sur les 173 villages et secteurs de sa circonscription administrative. Ce qui traduit, à son avis, non seulement l’attachement des populations à la cause nationale, mais aussi leur détermination à contribuer activement à la sécurisation de la province. M.

Pour le coordonnateur régional des VDP du Nazinon, le chef de bataillon, Patrick Anicet Bado, cette remise est la preuve que le sacrifice des VDP est reconnu par les populations.

Ouédraogo a noté que dans la marche victorieuse de la Révolution progressiste populaire (RPP), le peuple a compris que la défense de la Patrie est une responsabilité collective qui interpelle chaque citoyen, chaque village et chaque communauté. D’après lui, l’initiative : « Un village, au moins une moto pour les VDP », a suscité un formidable élan de solidarité et de patriotisme en vue de renforcer la mobilité des VDP. « Les filles et fils de la province ont démontré que lorsque le peuple est conscient de sa responsabilité historique, aucune difficulté n’est insurmontable », a signifié le haut-commissaire du Zoundwéogo.

« Pleine de symboles pour la RPP »

Le premier responsable de la province a fait savoir que la remise de ce jour constitue une nouvelle étape dans la dynamique de mobilisation populaire pour la défense de la Patrie. C’est pourquoi, il a invité l’ensemble des populations de son ressort territorial à demeurer mobilisées, vigilantes et résolument engagées dans la co-production de la sécurité. Pour le président de la cérémonie, Jacques Sosthène Dingara, ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, cette solennité consacrée à la remise de moto aux VDP, est pleine de symboles pour la RPP.

Le haut-commissaire du Zoundwéogo, Julien Ouédraogo, a noté que dans la marche victorieuse de la RPP, le peuple a compris que la défense de la Patrie est une responsabilité collective.

Car, selon lui, la Révolution consiste à faire les choses autrement et à contribuer au développement de son pays. « Être révolutionnaire, c’est savoir prendre soi-même la responsabilité de conduire son développement et de créer le bien-être pour toute la communauté », expliqué le ministre Dingara. A l’écouter, cette action de mobilisation de motos pour les VDP est une illustration parfaite du sens que les premières autorités du pays voudraient donner à la contribution communautaire. Le président de la cérémonie a précisé que les communautés, en prenant en charge leur sécurité, est le gage que l’on puisse procéder à un développement paisible dans la région et par ricochet le Burkina Faso. Jacques Sosthène Dingara a espéré que l’initiative : « Un village, au moins une moto pour les VDP », va faire tache d’huile dans le Zoundwéogo. Il a, de ce fait, exhorté les populations à encore doubler de force.

 Noufou Sawadogo

 

 

Prix du journalisme pour la paix et la cohésion sociale 2026 : Les Edifions Sidwaya, s’empare des prix de la catégorie presse écrite et du prix spécial Oxfam

Le comité d’organisation de la commission épiscopale justice et paix a organisé la 5e édition de la soirée de récompense des lauréats du prix du journalisme pour la paix et la cohésion sociale, jeudi 12 juin 2026, à Ouagadougou.

La Ve édition du prix du journalisme pour la paix et la cohésion sociale (PJPCS) initié par la commission épiscopale justice et paix (CJP-Burkina) dans la mise en œuvre des activités de l’Initiative paix au sahel/Sahel peace initiative (SPI) a eu lieu au cours d’une soirée de récompense des lauréats, jeudi 12 juin 2026, à Ouagadougou. « Renforcement de la paix et de la cohésion sociale à travers la promotion de la résilience, du dialogue communautaire et la lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation » a été le thème retenu. Aux cours de la soirée de récompense, 21 journalistes ont reçu des prix dont 13 au niveau des prix officiels et 8 prix spéciaux. Les Editions Sidwaya ont remporté les 3 prix officiels dans la catégorie presse écrite et 1 prix spécial. Ainsi le 1e prix est revenu à Abdel Aziz Nabaloum, pour son œuvre « promotion de la cohésion sociale : La foi au service de la paix ».

Le président de la CJP-Burkina et de l’initiative paix au Sahel, Monseigneur Alexandre Bazié (droite) a remis le prix régional transfrontalier au journaliste lauréat Drissa Diallo(milieu) du Mali.

Il repart avec un trophée, un chèque de 500.000FCFGA, un roman et une attestation. Yacouba Belem remporte le 2e prix pour son œuvre « commune de Dédougou : La solidarité des populations hôtes redonne espoir aux déplacés internes ». Il repart avec un chèque de 300.000FCFA plus une attestation. Le 3e prix revient à Djakaridia Siribié pour son œuvre « Exploitation agricole à Matourkou : Des réfugiés passent de l’assistance humanitaire à l’autonomie ». Il repart avec un chèque de 150.000FCFA plus une attestation.  Adama Sedgo reçoit le prix spécial du partenaires Oxfam avec un chèque de 200.000 FCA pour son œuvre « Périmètre aménagé du Youtenga dans l’Oubri/les PDI, force motrice de l’offensive agropastorale ».  Dans la catégorie télévision, le journaliste de Burkina Info, Abdoul Rahim Tabsoba reçoit le 1e prix. Fréderic Tensaba de la RTB radio Bobo, le 1e prix dans la catégorie radio et Jean-Marc Kambou de Refletinfo.net, 1e prix dans la catégorie presse en ligne. Tous ont reçu un trophée plus un chèque de 500.000FCFA plus un roman sur la paix.

L’intégration du prix régional transfrontalier

Les journalistes des Editions Sidwaya ont reçu leurs prix.

Cette 5e édition a connu la participation des pays de la sous-région et le journaliste Drissa Diallo du Mali a remporté le prix régional transfrontalier pour son œuvre « Un vocal qui divise ». La présidente du jury Dominique Marie Nyaméogo a noté avoir réceptionné au total 56 œuvres dans 4 catégories. Il s’agit de 47 œuvres nationales dont 9 en presse écrite, 22 en presse en ligne, 10 en radio et 6 télévision. A cela, s’ajoute 9 œuvres de la sous-région avec la participation, du Mali, de la Cote -d’Ivoire, du Niger et du Ghana. « Le jury s’est basé sur des critères bien défini afin de primer les 3 meilleurs lauréats de chaque catégorie » a-t-elle dit.

Le ministre conseiller spécial du président du Faso, Samuel Kalkoumdo (gauche) a salué l’Initiative.

La présidente du jury a souligné que l’innovation de la Ve édition a été l’intégration du prix régional. Le président de la commission épiscopale Justice et paix et de l’initiative paix au Sahel, Monseigneur Alexandre Bazié a soutenu que l’instauration du Prix régional transfrontalier est une initiative de faire prôner et régner la paix partout. « La parole peut construire et détruire. Il revient donc aux habitants du Sahel de favoriser un usage positif et efficace de la parole pour la construction de la paix » a-t-il signifié.

21 journalistes lauréats ont reçu des prix au cours de la soirée de récompense de la 5e édition du PJPCS.

Le ministre conseiller spécial du président du Faso, Samuel Kalkoumdo a salué l’Initiative reconnaissant la valeur des journalistes dans la quête du vivre ensemble et de la cohésion sociale. Le secrétaire général régional de l’initiative paix au sahel, Abbé Herman Ouédraogo, s’est réjouie de l’accomplissement de l’édition. Quant au président du comité d’organisation, Abbé Sié Mohamed Éric Dah, il a remercié et invité les partenaires à se joindre pour les prochaines éditions.

                                                                    Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

                                                                    Collaborateur

Crédit photo : Bertrand KAMBIRE

 

 

 

 

 

Dédicace du livre : « Prier par la Parole et les Promesses », une œuvre de Pr Elie KABRE 

 Le Sanctuaire Marial Notre Dame de Yagma a accueilli ce jeudi 11 juin 2026, une cérémonie de dédicace lu livre « Prier par la parole et les promesses » du Pr Elie KABRE. Première du genre ce livre, préfacé par le Père Jules Pascal ZABRE et édité par Avé Dignité Humaine compte 116 pages, 09 chapitres thématiques et plus de 400 références bibliques.

Sous le ciel apaisé de Yagma, le Sanctuaire Marial a accueilli ce jeudi 11 juin 2026, une foule de fidèles, d’intellectuels et de personnalités religieuses et civiles venus assister à la cérémonie de dédicace du livre « Prier par la Parole et les Promesses », œuvre du Professeur Elie KABRE. Dans une atmosphère de recueillement et de ferveur, cette cérémonie a mêlé spiritualité, réflexion et partage autour d’un ouvrage qui invite à redécouvrir la puissance de la Parole de Dieu.

Pr Elie KABRE : « Ce livre traite d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur, la puissance de la prière fondée sur la parole de Dieu ».

A travers ses pages, l’auteur propose une démarche de prière fondée sur les promesses divines pour aider les croyants à s’approprier la Parole et à la vivre au quotidien.

« Ce livre n’est pas seulement le fruit d’une réflexion académique, il est avant tout le fruit d’un cheminement personnel dans la foi, nourrit par la fréquentation quotidienne des saintes écritures, par la méditation attentive de la parole de Dieu et par une expérience vécue de la prière », a souligné le Père Jules Pascal ZABRE dans son allocution, rappelant ainsi que Dieu continu de parler à son peuple et qu’il demeure fidèle à ses promesses. Plusieurs invités ont également témoigné de la pertinence du livre, le qualifiant de source d’inspiration pour la prière personnelle et communautaire.

Le Pr Elie KABRE dans son allocution a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui contribué à la réalisation du livre et à l’organisation de la cérémonie et a invité chacun à « laisser la Parole transformer sa vie ». « Prier par la parole et les promesses n’est pas un manuel de théologie. C’est un témoignage vivant, une arme spirituelle mise entre les mains de tout chrétien en quête d’une prière plus profonde, plus ancrée, plus efficace ». A t-il laisser entendre.

De la gauche vers la droite, le Père Jules Pascal ZABRE, prefacier,  le Pr Elie KABRE et l’abbé Sylvère YAMEOGO, curé dela paroisse Saint Charle Lwanga

Et l’abbé Sylvère YAMEOGO, curé de la paroisse St Charles Lwanga de Wayalghin, par ailleurs chargé de faire l’analyse sémiotique et théologique du livre d’en renchérir: «la prière est présentée comme enracinée dans l’écriture et les promesses renvoient à l’expérience et à la fidélité de Dieu.

Avec Prier par la Parole et les Promesses, le Pr Elie KABRE offre à la communauté un outil de méditation et de croissance spirituelle. Le livre est disponible dans les librairies telle que Jeunesse d’Afrique et la Maison de la bible au prix unitaire de 2 000 F.CFA.

Le Pr Elie KABRE, connu pour son engagement académique et spirituel est pharmacien et Professeur Titulaire de Biochimie à l’Université Joseph KI-Zerbo de Ouagadougou.

Sylvie SAWADOGO

 

 

 

 

 

 

Libertés religieuses au Burkina Faso : La Conférence épiscopale réaffirme son engagement aux côtés de l’État

La Conférence épiscopale du Burkina Faso a clos, le jeudi 11 juin 2026, la série d’auditions initiées par la Commission des affaires générales, institutionnelles et des droits humains (CAGIDH) dans le cadre de l’examen du projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso.

Face aux députés, la délégation de la conférence épiscopale a présenté la vision de l’Église catholique sur le texte en discussion. Tout en saluant l’initiative gouvernementale, elle a exprimé sa disponibilité à accompagner l’État dans la mise en place d’un cadre juridique susceptible de favoriser une pratique responsable des libertés religieuses.

Pour la Conférence épiscopale, l’adoption d’une telle loi intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des discours de haine, des formes de radicalisation et des risques d’extrémisme violent, autant de facteurs pouvant fragiliser la cohésion sociale et le vivre-ensemble. D’où la nécessité, selon elle, de disposer d’un instrument juridique capable de prévenir les dérives et de promouvoir des relations harmonieuses entre les différentes confessions religieuses.

Dans une démarche constructive, la délégation de la Conférence épiscopale a également formulé des observations et des propositions visant à enrichir le projet de loi. Des contributions dont la CAGIDH dit avoir pris bonne note. La CAGIDH a, par ailleurs, salué l’engagement constant de la Conférence épiscopale en faveur de la paix, du dialogue interreligieux et de la consolidation du vivre-ensemble au Burkina Faso, réaffirmant ainsi le rôle essentiel des acteurs religieux dans l’accompagnement des politiques publiques d’intérêt national.

Source : DCRP/ Assemblée Législative de Transition (ALP)

Libertés religieuses au Burkina Faso : la FEME soutient le projet gouvernemental et propose des ajustements

La Commission des affaires générales, institutionnelles et des droits humains (CAGIDH) a reçu, le jeudi 11 juin 2026, une délégation de la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME), dans le cadre de l’examen du projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso. Cette consultation s’inscrit dans une démarche inclusive visant à enrichir le texte fondamental avant son adoption.


La délégation de la FEME a d’emblée tenu à saluer l’initiative législative, exprimant sa gratitude à la CAGIDH et au Parlement pour l’avoir associée au processus d’élaboration. Pour elle, l’enjeu est de doter le Burkina Faso d’un instrument juridique à la hauteur des défis que pose la coexistence des communautés religieuses dans un pays aux croyances plurielles. La délégation de la FEME a égrainé un chapelet de recommandations touchant à des questions aussi essentielles que les définitions fondamentales du texte, les garanties accordées aux croyants, les interdictions et obligations imposées aux organisations religieuses, ou encore les conditions d’érection et d’ouverture des édifices de culte.

La liberté des débats religieux et le financement des structures confessionnelles ont également été mis sur la table, témoignant d’une réflexion approfondie sur les équilibres à trouver. La FEME partage l’avis de la régulation des libertés religieuses par l’Etat, afin de consolider davantage la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Cette régulation ne doit pas être conçue comme une contrainte, mais comme une protection et, surtout, comme une prévention des dérives qui menacent la paix sociale dans un pays où la foi demeure un pilier identitaire majeur.

Source : DCRP/Assemblée Législative du Peuple (ALP)

Quatre experts, un seul message : la Chine et les États-Unis doivent mettre de côté leurs divergences pour lutter contre la drogue

Alors que les drogues synthétiques continuent de représenter une menace croissante pour la santé publique à l’échelle mondiale, dans un documentaire produit par CGTN intitulé « War On Fentanyl: Record Of China-US Cooperation », des experts chinois et américains appellent à une coopération internationale renforcée dans la lutte contre la toxicomanie et le trafic de drogue. Malgré les différences entre leurs systèmes politiques et leurs intérêts nationaux, ils affirment que la crise de la drogue est un défi commun qui exige une réponse commune.

Le problème mondial de la drogue ne peut être résolu par un seul pays agissant seul. Selon Zhou Wenhua, chercheur à l’hôpital Kangning affilié à l’université de Ningbo et vice-président de l’Association chinoise pour la prévention et le traitement de la toxicomanie, l’ampleur et la complexité de la toxicomanie aujourd’hui rendent la coopération internationale indispensable.

Zhou a souligné que près de 300 millions de personnes dans le monde consomment des substances psychoactives, alors que la compréhension scientifique de la dépendance reste limitée. Selon lui, une coopération plus étroite entre les pays permettrait non seulement de renforcer les efforts de lutte contre la toxicomanie, mais aussi de faire progresser la recherche sur les substances psychoactives et le cerveau humain lui-même. En partageant leurs connaissances et leurs ressources, la communauté internationale peut développer des approches plus efficaces en matière de prévention, de traitement et de réinsertion.

Les experts estiment également que la Chine et les États-Unis possèdent des atouts complémentaires qui pourraient contribuer de manière significative à la gouvernance mondiale en matière de drogues.

Shen Haowei, professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Ningbo et directeur de son programme de master professionnel en pharmacie, a souligné que la Chine a mis en place un système fondé sur des données probantes pour évaluer les méfaits liés aux drogues. Les États-Unis, quant à eux, ont accumulé de vastes données épidémiologiques, ainsi qu’une expérience précieuse en matière de surveillance de terrain et de pratiques répressives.

Selon Shen, une coopération plus étroite entre les deux pays pourrait contribuer à rendre leurs législations respectives en matière de contrôle des drogues plus scientifiques et fondées sur des données probantes. Plus important encore, une telle collaboration pourrait contribuer à l’élaboration de normes internationalement reconnues pour la réglementation des substances psychoactives émergentes, offrant ainsi un cadre plus solide pour le contrôle mondial des drogues.

Si les incertitudes politiques et diplomatiques compliquent souvent les relations bilatérales, certains experts estiment que ces défis ne devraient pas empêcher la coopération sur des questions qui touchent au bien-être public.

Liu Yu, directrice exécutive et professeure à la Faculté de médecine de l’Université de Ningbo, a souligné que les menaces liées aux drogues constituent des défis communs. Elle a fait valoir que les pays devraient être prêts à mettre de côté certains facteurs de déstabilisation et à continuer de travailler ensemble même lorsque des divergences subsistent. Selon elle, la coopération ne devrait pas être prise en otage par des tensions géopolitiques plus larges lorsque des intérêts communs sont en jeu.

Ce sentiment est partagé par des experts aux États-Unis

David, ancien enquêteur spécialisé dans les détournements de drogues au sein de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, a souligné que les drogues ne font pas de distinction fondée sur la politique, l’idéologie ou l’appartenance nationale. Les dommages qu’elles causent s’étendent au-delà des frontières et affectent les communautés indépendamment des divergences politiques.

C’est pourquoi, a-t-il fait valoir, la coopération entre la Chine et les États-Unis doit être considérée comme plus qu’une simple question de diplomatie. Il s’agit avant tout d’un effort commun visant à protéger les générations futures des conséquences dévastatrices de la toxicomanie.

Bien qu’ils proviennent de pays et d’horizons professionnels différents, les quatre experts délivrent un message commun : les drogues sont un ennemi commun. La recherche scientifique, l’innovation législative, les mesures de santé publique et la coopération en matière d’application de la loi nécessitent toutes une collaboration internationale. Dans la lutte contre l’abus et le trafic de drogues, ils estiment que la Chine et les États-Unis ont l’opportunité – et la responsabilité – de travailler ensemble pour le bien des générations futures.

Source: CGTN