Musée national : le maillot de champion du monde de Hugues Fabrice Zango entre dans l’histoire

Le triple sauteur de légende, le Dr Hugues Fabrice Zango, a officiellement fait don de son maillot de compétition aux collections nationales, ce lundi 26 janvier 2026, au musée national du Burkina Faso. Cet acte marque le lancement d’une vitrine dédiée aux champions sportifs, en présence du ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.

Le temple de la culture burkinabè compte désormais une relique sportive de premier plan. En effet, ce lundi 26 janvier 2026, le maillot porté par Hugues Fabrice Zango lors de ses sacres mondiaux et africains a rejoint les vitrines du musée national. Un geste qui, au-delà du simple don de vêtement, symbolise l’entrée du patrimoine sportif dans la mémoire collective du pays des Hommes intègres. Cette initiative novatrice vise à créer un pont
durable entre la culture et le sport, deux piliers essentiels de l’identité et de la cohésion sociale au Burkina Faso. Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cet acte est « hautement symbolique ».

Le chef du département de la Culture a souligné que ce maillot devient un témoin matériel de l’histoire du sport burkinabè, désormais érigé au rang de patrimoine pour être conservé et transmis aux générations futures. En accueillant cette pièce majeure, a-t-il dit, le musée

Hugues Fabrice Zango en compagnie des ministres de la Culture et des Sports pour la postérité.

national affirme son rôle fondamental dans la sauvegarde de toutes les expressions de notre culture, y compris les exploits athlétiques qui forgent le récit national. « Hugues Fabrice Zango incarne l’excellence, la persévérance et le dépassement de soi », a déclaré le ministre, ajoutant que ce don marque la « dynamique révolutionnaire » du pays qui reconnaît ses fils faisant rayonner l’emblème national sur la scène internationale.

Le ministre a profité de l’occasion pour lancer un appel pressant à tous les champions burkinabè afin qu’ils rejoignent cette nouvelle vitrine des champions désormais ouverte au musée, afin « de documenter pour l’éternité » la richesse de leurs parcours mondiaux. Visiblement ému, le Dr Hugues Fabrice Zango a expliqué la valeur sentimentale de cette pièce d’équipement.

« C’est le maillot que j’ai porté pour obtenir des médailles mondiales et africaines depuis 2024. C’est aussi celui de ma toute dernière compétition, après laquelle j’ai annoncé ma retraite », a confié l’athlète. Pour le recordman d’Afrique, ce geste gratuit et citoyen est une manière de rendre au Faso ce qu’il lui a donné. Par ce don, le champion du monde veut envoyer un message fort à la jeunesse. « Je veux que les plus jeunes s’inspirent pour nous donner une fierté encore plus grande. Je suis sûr qu’il y a des jeunes beaucoup plus talentueux que moi.

Cette vitrine leur dit que le Burkina sera reconnaissant de tous leurs efforts », a-t-il martelé, invitant la relève à se battre pour faire flotter le drapeau national.
La cérémonie a été marquée par la présence remarquée de la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum dont « la collaboration prompte » a été saluée par son collègue de la Culture. En concluant son discours par le proverbe qui dit que « L’eau qui tombe goutte à goutte finit par percer la pierre », le ministre Ouédraogo a exhorté la jeunesse à la constance dans le travail.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Encadrement civique et patriotique: le gouverneur Somdo supervise les activités dans le Nakambé

Le gouverneur de la région du Nakambé, Yiyé Abraham Somdo, s’est rendu, le samedi 24 janvier 2026, respectivement au lycée Naba Zoungrana de Tenkodogo et au lycée municipal de Koupéla pour superviser l’encadrement civique et patriotique au profit des élèves des classes intermédiaires.

Le gouverneur de la région du Nakambé, Yiyé Abraham Somdo, veut s’assurer que l’encadrement civique et patriotique au profit des élèves des classes intermédiaires de sa circonscription administrative se déroule dans de bonnes conditions. Pour cela, il s’est rendu respectivement au lycée Naba Zoungrana de Tenkodogo et au lycée municipal de Koupéla pour s’imprégner du déroulement de l’encadrement.

Sur le premier site, il a assisté à la montée des couleurs nationales, accompagnée l’hymne national chanté en chœur par les élèves avant de livrer un message aux apprenants. Selon le gouverneur de la région du Nakambé, Yiyé Abraham Somdo, cette initiative répond à la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, visant à former un
Burkinabè nouveau. « Etre burkinabè, c’est être solidaire, c’est être frères, c’est tenir malgré les difficultés », a-t-il déclaré.

Pour lui, le drapeau est le symbole de l’unité nationale, qui résume tout pour le
Burkina Faso et le sens du combat, engagé pour la liberté totale du pays. Abraham Somdo a indiqué que le bonheur ne se fera pas sans discipline. « Cette discipline doit être le
quotidien de chacun de vous », a-t-il lancé.

A Koupéla, même message aux apprenants, réunis au lycée municipal. « Nous devons retourner à certaines valeurs fondamentales comme l’intégrité, le courage et la solidarité. Sans l’ordre et la discipline, il n’y a ni construction ni prospérité possibles »,
a-t-il affirmé.

Du côté des bénéficiaires, l’initiative est bien accueillie. L’élève Barry Bibata, de la section 2 de la première compagnie de Koupéla, s’est dit satisfaite. « Ici, on nous apprend surtout la discipline. Quand nos grands frères étaient en immersion après le baccalauréat, on les enviait. Aujourd’hui, nous aussi avons cette chance », s’est-t-elle réjouie. Bil Yovan Yoda, élève en classe de la 1re A4 au lycée Naba Zoungrana de Tenkodogo, a confié avoir des appréhensions à l’entame de l’encadrement civique et patriotique.

« Au début, nous avions peur, parce que nous ne savions pas ce qui nous attendait. Mais avec nos encadreurs, tout se passe bien », a-t-il dit. Pour lui, la visite du gouverneur montre que celui-ci a confiance en eux. C’est pourquoi, il a promis que lui et ses camarades vont se donner à fond pour être les meilleurs de toutes les écoles de la région.

28 000 élèves concernés

Sa camarade de classe, Achaitou Daboné, a dit avoir appris des valeurs de solidarité, de tolérance, d’intégrité et de patriotisme. « Cet encadrement nous permet d’être solidaires envers nos camarades de s’accepter tel que l’on est », a-t-elle ajouté.
Sur le terrain, l’engagement des élèves est perceptible, malgré certaines difficultés liées à l’âge et aux capacités physiques. Le commandant de la gendarmerie de Koupéla, le capitaine Traoré, également responsable provincial de l’encadrement civique et patriotique du Kouritenga, a salué la motivation des apprenants.

« Les élèves exécutent les différents mouvements avec enthousiasme. Notre objectif est de rallumer chez ces jeunes, qui constituent l’avenir de la nation, la fibre patriotique. Même ceux qui rencontrent des difficultés physiques restent pour observer et apprendre », a-t-il expliqué.

Le directeur régional de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Nakambé, Sorgho Nachor, a indiqué que l’encadrement civique et patriotique se déroule conformément aux prévisions, sans perturber les cours. « Ces activités se tiennent en dehors des heures de classe. Deux heures sont dégagées les mardis et jeudis après-midi ainsi que les samedis. Il s’agit d’activités parascolaires ». Il a précisé que pour les classes intermédiaires, environ 28 000 élèves sont concernés dans la région, dont 15 000 dans le Boulgou, 10 000 dans le Kouritenga et 3 000 dans le Koulpélogo.

Institué par le gouvernement burkinabè pour renforcer l’ordre et la
discipline chez les élèves, l’encadrement civique et patriotique s’inscrit dans la dynamique de l’immersion patriotique obligatoire qui a concerné, du 10 août au 9 septembre 2025, près de 60 000 nouveaux bacheliers à travers le pays. Cette expérience a permis d’inculquer aux jeunes des valeurs fondamentales telles que la discipline, le patriotisme, la solidarité et le courage. Mais l’immersion patriotique ne concernant que les élèves admis aux examens, le gouvernement a décidé d’étendre cet encadrement aux classes intermédiaires afin de préparer très tôt les apprenants à l’adoption de comportements citoyens responsables.

Anselme KAMBIRE
Amédée SILGA

Confédération des Etats du Sahel : le Président de la Commission nationale s’active pour assurer un succès au mandat du Burkina

Le ministre des Affaires étrangères, accompagné de madame le ministre délégué et d’autres collaborateurs a reçu en audience ce lundi 26 janvier 2026, une équipe de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (CN-AES), conduite par son président, Bassolma Bazié.

Après une année de fonctionnement, la délégation dit être venue faire au chef de la diplomatie burkinabè, le point des activités menées par la Commission dans le but de consolider les idéaux de l’AES, et traduire sa reconnaissance aux acteurs du ministère des Affaires étrangères pour l’accompagnement technique, ayant permis à la CN-AES de mener à bien ses missions. Au-delà du bilan et des remerciements, les premiers responsables de la CN-AES ont échangé avec le ministre Traoré sur la conduite à tenir dans le cadre de l’an II de la Confédération dont le Burkina Faso a la responsabilité de conduire les actions.

« Nous sommes venus chez le ministre des Affaires étrangères pour échanger sur l’an II de l’AES qui est déjà entamé, voir quels sont les éléments sur lesquels nous allons mettre l’accent en terme de contenu de la feuille de route, et aussi échanger sur les conditions à créer pour que le produit que nous allons avoir à mettre en œuvre soit le fruit de consensus des trois pays », a indiqué monsieur Bassolma Bazié à l’issue de la rencontre. Pour lui, la visite de ce jour s’inscrit donc dans une démarche de maintien et de renforcement de la communication entre les deux institutions que sont la CN-AES et le département en charge des affaires étrangères, avec à la clé des partages d’informations et des propositions, en vue de réussir le mandat du Burkina Faso à la présidence en exercice de la Confédération AES.

Des échanges entre les deux hommes, il est ressorti la nécessité que les experts de l’AES se réunissent, pour travailler sur une feuille de route qui sera soumise à l’appréciation des ministres des Affaires étrangères avant transmission aux Présidents de l’espace confédéral. Tout en saluant le président de la Commission nationale de la Confédération AES pour sa démarche, le ministre des Affaires étrangères l’a rassuré de la disponibilité et de l’accompagnement technique de son ministère, car c’est en cela que les objectifs communs pourront être atteints.

Karamoko Jean Marie Traoré a saisi l’occasion pour féliciter la CN-AES pour les actions d’information et de sensibilisation des masses, une initiative qui a permis aujourd’hui à beaucoup de citoyens de connaitre la vision et les idéaux de la Confédération AES. En rappel, depuis le 23 décembre 2025, le Burkina Faso assure la présidence tournante de la Confédération AES. Et le Président de la CN-AES d’inviter les populations à rester engagées, mobilisées et engagées autour des chefs d’Etat de l’espace confédéral pour l’atteinte des objectifs fixés.

DCRP/MAE

Action humanitaire: le Premier ministre invite le CICR à s’aligner sur les priorités nationales

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, le lundi 26 janvier 2026, le chef de délégation du Comité international de la Croix-rouge (CICR), Yves Arnoldy, accompagné du secrétaire général de la Croix-rouge burkinabè, Lazare Zoungrana. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des actions humanitaires menées au Burkina Faso et de la concertation avec les partenaires engagés sur le terrain.

Au cours de l’échange, le chef de la délégation du CICR a présenté le bilan des interventions conduites au cours de l’année écoulée, en collaboration avec la Croix-rouge burkinabè. Ces actions ont porté sur l’amélioration de la sécurité économique et de la résilience des populations, le renforcement des capacités des structures sanitaires ainsi que la facilitation de l’accès aux soins de santé dans des localités touchées par la crise sécuritaire. Tout en saluant la qualité de la collaboration avec les ministères sectoriels concernés, le secrétaire général de la Croix-rouge burkinabè a plaidé pour la prise en compte des spécificités opérationnelles de l’organisation, notamment son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics, dans la mise en œuvre des réformes en cours dans le secteur humanitaire.
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Le Premier ministre a salué les efforts significatifs déployés par le CICR et la Croix-rouge burkinabè au profit des populations. Il a insisté sur la nécessité pour tout acteur humanitaire d’opérer en cohérence avec les orientations stratégiques et de souveraineté définies par le gouvernement. Les réformes engagées, a-t-il souligné, visent à garantir que l’action humanitaire demeure fidèle à sa vocation première et ne serve pas de paravent à des objectifs contraires aux intérêts du Burkina Faso. Dans cette dynamique, le chef du gouvernement a invité le CICR et ses partenaires à mettre l’accent sur les actions de relèvement, de reconstruction et d’autonomisation des communautés, plutôt que sur l’assistanat prolongé.

Il a également assuré que la dynamique de reconquête du territoire donne des signaux positifs quant à une normalisation progressive de la situation sécuritaire et humanitaire. « Nous jouissons au Burkina Faso d’une écoute attentive et d’une proximité forte avec les communautés. Notre action repose sur l’adaptation constante aux besoins évolutifs des populations, tout en tenant compte des priorités définies par les autorités burkinabè », a déclaré le chef de la délégation du CICR. Pour l’année 2026, Yves Arnoldy a indiqué que les actions s’inscriront dans la consolidation des acquis, avec un accent particulier sur l’appui aux personnes les plus vulnérables, la promotion de leur autonomie et le respect de leur dignité.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Flash

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De nos jours, il est coutume de voir certains membres d’une même famille biologique ou élargie se disputer pour un fait quelconque et même garder des
rancunes pendant de longues années. L’assassinat de l’ancienne ministre et gouverneur, Viviane Yolande Compaoré par un membre de sa famille en est une illustration. Pourtant, cette situation pouvait être
évitée si des démarches avaient été entreprises pour calmer les ardeurs. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? Car, dans la culture burkinabè, tout comme dans la législation, la famille biologique ou élargie est sacrée. Et il faut préserver à tout prix ce lien sacré pour une vie épanouie et responsable.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Alliance des Etats du Sahel : Vers un renforcement du rôle stratégique des médias

Le ministre de Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement du rôle stratégique des médias de la Confédération de l’Alliance des Etas du Sahel (AES), qui se tient du 26 au 30 janvier 2026, à Ouagadougou.

Les pays membres de la confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) veulent s’affirmer en portant efficacement la voix et la vision de la Confédération, à l’échelle sous régionale, régionale et internationale. Ils veulent en outre défendre leur souveraineté face aux enjeux géopolitiques actuels. Et ce, dans un contexte géopolitique marqué par une recomposition des alliances et une influence croissante des médias dans la perception des réalités nationales et internationales.

C’est pourquoi, il est organisé à Ouagadougou, un atelier des experts des trois pays afin de renforcer le rôle stratégique des médias de la confédération des Etats du Sahel, du 26 au 30 janvier 2026.Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et Culture du Burkina Faso, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cet atelier revêt une importance particulière car il constitue un cadre de réflexion, d’harmonisation des approches et de
partage d’expériences entre les trois pays.

Les premiers responsables des médias publics et des organes de la confédération vont signer une convention
au cours de cet atelier.

Les experts vont se pencher sur les voies et moyens pour renforcer les médias qui doivent non seulement jouer pleinement leur rôle dans le contexte géopolitique actuel, mais aussi, contribuer efficacement à la promotion des valeurs, de la vision stratégique, des politiques publiques et de la coopération entre les Etats membres de l’AES. Le ministre Ouédraogo a estimé que le renforcement du rôle stratégique des médias de l’AES passe aussi par la formation des acteurs, la modernisation des outils de communication et la production de contenus endogènes, la promotion d’un narratif sahélien authentique porté par les valeurs, les réalités et les aspirations communes aux Etats.

« Dans la même vision, les trois chefs d’Etat ont instruit la création et l’opérationnalisation d’outils de communication efficaces à savoir la radio « Daandé Liptako » et la Télévision AES (TV-AES) respectivement lancées le 17 et le 23 décembre 2025 à Ouagadougou et Bamako », a confié le ministre chargé de la Communication. Il a par ailleurs annoncé qu’un troisième outil stratégique sera créé dans les mois à venir au Niger pour
compléter le dispositif et former ainsi, le Groupe média de la Confédération AES.

Emmanuel BICABA

 

Session extraordinaire de la Délégation spéciale à Bobo-Dioulasso

Le Président de la Délégation spéciale de la commune de Bobo-Dioulasso convoque les délégués à la première session extraordinaire de l’année 2026, qui se tiendra du 28 au 30 janvier à l’hôtel de ville.

L’ordre du jour est marqué par une décision diplomatique majeure : l’examen et l’adoption de la délibération autorisant le retrait de la commune de Bobo-Dioulasso de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF). Ce point de rupture symbolise un tournant dans les relations internationales de la ville.

D’autres dossiers cruciaux seront abordés, notamment l’adoption du Plan communal de développement (PCD) 2026-2030, la révision des taxes sur les tricycles, et la gestion des infrastructures marchandes.

Lire le communiqué en cliquant sur le lien ci-dessous:

Première Session Extraordinaire 2026

Houndé : Incendie maîtrisé sur un site de l’ONEA

Un incendie s’est déclaré ce lundi 26 janvier 2026, aux environs de 12 heures, sur le site de stockage des conduites de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) à Houndé. Le feu, qui s’est rapidement propagé aux conduites entreposées, a semé l’inquiétude au sein des populations riveraines. Grâce à une intervention rapide des Forces de défense et de sécurité, appuyées par une mobilisation citoyenne remarquable, les flammes ont pu être circonscrites, évitant des dégâts plus importants. À noter que l’absence de clôture et la végétation envahissante rendaient le site particulièrement vulnérable aux risques d’incendie.

MONTÉE DES COULEURS AU PALAIS PRÉSIDENTIEL DE KOULOUBA :Le Président du Faso invite les Serviteurs du Peuple à « attacher leurs ceintures » pour 2026

Ce lundi 26 janvier 2026 a eu lieu le traditionnel cérémonial de montée des couleurs nationales au palais présidentiel de Koulouba.

Cette première cérémonie des couleurs de l’année 2026 a servi de tribune au Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour tirer un bilan satisfaisant de l’année 2025, saluer l’ardeur au travail du personnel administratif, de l’ensemble des Serviteurs du Peuple et des Forces vives de la Nation. Le Chef de l’État a également exhorté l’ensemble des Bourkinabè à plus d’engagement pour 2026.

L’intégralité du message du Président du Faso à suivre à 20 heures sur la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB).

Direction de la communication de la Présidence du Faso.

Confédération des Etats du Sahel : l𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞

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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, le vendredi 23 janvier 2026, une délégation de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (CN-CES), conduite par son président, Bassolma Bazié. L’objectif de cette rencontre était de présenter l’état d’avancement des travaux de la Commission nationale.
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‎A l’issue de l’audience, le président de la Commission, Bassolma Bazié, a indiqué que, depuis son installation, la Commission nationale a conduit plusieurs activités majeures. Parmi celles-ci figurent l’organisation de conférences régionales dans les 13 régions du Burkina Faso, en cohérence avec sa mission de sensibilisation et d’information des populations. La Commission a également effectué des missions au Mali et au Niger afin de contribuer à la mise en œuvre de l’an 1 de la feuille de route confédérale, sous la coordination du Président de la Transition malienne, le général d’armée Assimi Goïta.

Le président de la CN-CES a souligné l’accompagnement constant des autorités burkinabè, en particulier du Premier ministre, d’où l’importance de lui présenter régulièrement l’évolution des missions assignées et les préoccupations nécessitant des ajustements pour un meilleur fonctionnement de la Commission. Au terme des échanges, le Premier ministre a salué le travail accompli par la Commission nationale et a rassuré ses interlocuteurs de sa disponibilité à lever les difficultés soulevées, en concertation avec les ministères et institutions concernés.

Ce soutien constant constitue, selon le président de la Commission, un signal fort pour la bonne conduite des missions confédérales. Dans les mois à venir, la CN-CES prévoit d’intensifier la conscientisation au niveau provincial, convaincue que la Confédération des Etats du Sahel « ne saurait se construire uniquement dans les bureaux ». Bassolma Bazié a également appelé les citoyens à soutenir et protéger les leaders chargés de cette mission historique.
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En rappel, la Confédération des Etats du Sahel découle de la rencontre historique des trois chefs d’Etat à Niamey, le 6 juillet 2024, au cours de laquelle a été signé le traité instituant la Confédération. Ce traité prévoit la mise en place, dans chaque Etat membre, d’une commission nationale chargée de la mise en œuvre des décisions confédérales. Au Burkina Faso, cette volonté s’est traduite par le décret n°1329 du 6 novembre 2024 portant création de la Commission nationale, suivi du décret n°1568 du 9 décembre 2024 nommant son président, puis du décret n°1648 du 23 décembre 2024 consacrant la nomination de trois vice-présidents représentant les trois piliers fondamentaux de la Confédération : diplomatie, développement et défense-sécurité.
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𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞