Développement de la filière mangue: le projet Green Mango officiellement lancé

L’Organisation néerlandaise de développement (SNV) soutenu par le ministère des Affaires étrangères Danois à travers le fonds Danida Green Bussiness partnership a lancé le projet Green Mango for Better Livelihoods in Burkina Faso, vendredi 12 décembre 2025, à Ouagadougou.

La filière mangue occupe une place stratégique dans l’économie du Burkina. Elle représente une part significative dans la production fruitière nationale et génère des opportunités économiques au niveau local et à l’exportation. En 2023, la filière a rapporté au Burkina Faso, plus de 22 milliards de francs CFA des recettes d’exportation et le pays était classé en 2022, premier exportateur de mangues séchées biologique dans le monde et
4e exportateur de mangue fraiches de l’Afrique de l’Ouest.

Cependant, la filière demeure confrontée à des défis liés à la qualité, au respect des normes internationales, à l’accès aux marchés et à l’adaptation aux changements climatiques. Dans l’optique de contribuer au développement de la filière mangue, l’Orga-nisation néerlandaise de développement (SNV) a lancé le projet Green Mango for
Better Livelihoods in Burkina Faso (GMBL), vendredi 12 décembre 2025, à Ouaga-dougou. Il est financé par le ministère Danois des Affaires étrangères, à travers le fonds Danida Green Bussiness Partnership. Ledit projet a démarré en juillet 2025. Prévu pour une durée de trois ans, il couvrira les régions du Guiriko, Tannounya, Nando et du Kadiogo.

Il repose sur un modèle économique innovant im-pliquant des partenaires commerciaux stratégiques que sont Rose Eclat et Adelante. Rosemonde Touré, directrice générale de Rose Eclat, salue l’accompagnement de SNV à travers le projet Green Mango. « Le projet Green Mango nous accompagne dans la formation et dans la professionnalisation de nos producteurs. Il veut aussi nous inviter à aller sur les marchés, donc à compétir à l’international avec nos produits, notamment la mangue séchée.
Le projet prévoit aussi accroitre le revenu des acteurs de la transformation. Il y a aussi une éducation autour de préservation de l’environnement », a-t-elle relevé. Selon Marjon Tuinsma, directrice pays de SNV Au Burkina, le projet Grenn Mango contribuera à faire de la filière mangue, un moteur de croissance inclusive.

Rendre la filière mangue plus compétitive sur le marché inter-national

« Green Mango prévoit entre autres former plus de 950 petits producteurs, créer 1 200 opportunités d’emplois pour les femmes et les jeunes, augmenter des volumes d’exportation de mangue séchée, transformer des milliers de tonnes de mangues produites, obtenir et maintenir des certifications des producteurs et leurs sociétés coopératives, créer une technologie de bio digesteur modèle, servant d’école pour les autres unités de transformation », précise-t-elle. Marc Traoré, bénéficiaire, apprécie positivement les bienfaits du projet. « Ce projet est la bienvenue parce qu’il nous permettra de nous former sur les bonnes pratiques de l’entretien des vergers, le traitement des mouches, afin de nous adapter aux certifications », a-t-il souligné.

Pour le chargé d’affaires à l’ambassade du Royale du Danemark, Bjorn Ronhof Qvortrup, à travers ce projet veut soutenir le gouvernement burkinabè dans ses efforts pour développer une agriculture résiliente, respectueuse de l’environnement, géné-ratrice de revenus durables pour les producteurs en particulier les femmes et les jeunes. « Avec le projet Green Mango, il s’agit de construire un moteur de croissance économique, impulsive en se basant sur la filière mangue », a-t-il confié. Le ministre délégué chargé des Ressources animales, Dr Amadou Dicko, s’est réjoui de la réponse qu’apporte le projet Green Mango aux défis de la filière mangue.

« Green Mango est une opportunité pour moderniser la filière mangue, accroitre la valeur ajoutée locale et positionner le Burkina comme un acteur incontournable sur le marché international. Il apportera sa contribution à l’Offensive agropastorale et halieutique », affirme le représentant du ministre d’Etat chargé de l’Agriculture. A l’issue du lancement, les participants ont eu une visite guidée de la société Rose Eclat, une unité de transformation de la mangue qui emploie environ 250 femmes.

Roland KABORE
(Collaborateur)

 

SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO À BOBO-DIOULASSO: Les Forces de défense et de sécurité réitèrent leur détermination pour la reconquête du territoire

Le Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces Armées Nationales, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience ce samedi 20 décembre, la haute hiérarchie des Forces de défense et de sécurité dans la région du Guiriko.

Selon le Commandant de la 2e région militaire, le Lieutenant-colonel Lassané PORGO, l’audience a permis de faire le point au Président du Faso, Chef suprême des Forces Armées Nationales, « des activités opérationnelles et de sécurisation et la collaboration avec la population dans notre zone de responsabilité ».

« Le Chef de l’État nous a donné des instructions qui rentrent dans la cadre de notre mission de sécurisation et de reconquête de tout le territoire », souligne le Lieutenant-colonel Lassané PORGO.

« Nous restons fidèles et engagés pour la reconquête et à remplir toutes les missions qui seront confiées à nous les FDS, pour cette Patrie que le leader le Capitaine Ibrahim TRAORÉ veut prospère dans quelques années », soutient le Commandant de la 2e région militaire.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO À BOBO-DIOULASSO: Les autorités administratives du Guiriko reçoivent les recommandations du Chef de l’État

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé, le samedi 20 décembre, une audience à une délégation des chefs de circonscriptions administratives de la région du Guiriko.

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‎Conduite par Mme le Gouverneur Mariama KONATÉ/GNANOU, la délégation a rendu compte, au Chef de l’État, de la mise en œuvre de ses orientations dans la région du Guiriko.
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‎Après avoir reçu les recommandations du Président du Faso, les chefs de circonscriptions administratives ont renouvelé leur engagement à accompagner la politique du gouvernement, la vision du Président du Faso, dans la région du Guiriko, soutient Mme le Gouverneur.
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‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Transformation des matières premières locales: Le chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré, a inauguré le complexe agro-industriel AGROSERV INDUSTRIE

Le Président du Faso,, le Capitaine Ibrahim Traoré, a inauguré la nouvelle unité de production AGROSERV INDUSTRIE le samedi 20 décembre 2025 à Banakélédaga dans la commune de Bama. D’un coût de réalisation d’environ 11 milliards de FCFA, l’unité est dotée d’équipements multifonctionnels à la pointe de la technologie, avec une capacité de transformation primaire de 160 tonnes de maïs par jour.


Réduire la dépendance du pays aux importations en transformant nos matières premières locales. C’est la vision du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré. C’est dans ce cadre qu’il a procédé à l’inauguration du complexe agro-industriel AGROSERV INDUSTRIE le samedi 20 décembre 2025 à Banakélédaga dans la commune de Bama (Province du Houet). Deuxième du genre, AGROSERV INDUSTRIE, est spécialisée dans la transformation agroalimentaire du maïs en produits dérivés. D’un coût de réalisation d’environ 11 milliards de FCFA, la création de cette unité s’inscrit pleinement dans la dynamique nationale de relance de l’industrialisation du pays. Selon le promoteur, Siaka Sanon, l’unité a une capacité de transformation primaire de 160 tonnes de maïs par jour et également une capacité de transformation secondaire de 12 tonnes par jour de farine infantile, de céréales pour les petits-déjeuners, de snacks, mais aussi de protéines à base de soja. Le président du Faso a félicité le promoteur pour cette réalisation.

Sidwaya.info

Énergie Bancable : Pourquoi le Secteur Aval de l’Afrique Est la Prochaine Frontière Mondiale de l’Investissement

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Les investisseurs ne recherchent pas le potentiel – ils recherchent la prévisibilité. L’Afrique possède largement le premier et construit progressivement les bases du second.

Le secteur aval se trouve à un moment décisif. La croissance démographique, l’industrialisation et l’urbanisation font grimper la demande en carburants et en GPL à des niveaux sans précédent. L’opportunité est immense – mais elle restera théorique tant que le continent ne résoudra pas la fragmentation réglementaire, les lacunes en infrastructures et les obstacles de financement qui minent la confiance des investisseurs.

C’est là que l’Association des Raffineurs et Distributeurs Africains (ARDA) prend le leadership : bâtir un écosystème moderne et cohérent pour l’industrie aval africaine – un écosystème où les projets sont structurés, transparents, conformes et prêts à l’investissement.

Les capitaux se dirigent vers la discipline, la bancabilité et la crédibilité – pas vers l’incertitude. C’est pourquoi, pour convertir le potentiel du secteur aval africain en investissements concrets, l’ARDA préconise des actions tangibles : des normes harmonisées, des infrastructures modernisées et un historique avéré de projets livrés dans les délais et dans les budgets.

La demande énergétique de l’Afrique : Un boom démographique qui exige l’investissement

D’ici 2050, une personne sur quatre vivra en Afrique. Cette réalité démographique alimentera soit la prospérité, soit une dépendance accrue. Le facteur décisif sera l’investissement dans le secteur aval – raffinage, stockage, distribution et systèmes d’utilisation finale des carburants.

Les tendances actuelles rendent l’opportunité impossible à ignorer :

  • La consommation de pétrole brut en Afrique devrait passer de 1,8 million de barils par jour en 2024 à 4,5 millions en 2050. Pourtant, l’investissement dans l’aval stagne alors que la production amont continue de croître, laissant l’Afrique piégée dans le paradoxe coûteux d’exporter du brut et d’importer des produits raffinés à prix majoré.
  • L’OPEP estime que l’Afrique aura besoin de plus de 100 milliards de dollars d’investissements dans le raffinage d’ici 2050 – un mélange de modernisations, d’expansions et de nouveaux projets pour faire face à la forte demande de produits pétroliers.

L’opportunité est immense. Mais les obstacles sont tout aussi importants.

Pourquoi les projets aval échouent : le déficit de bancabilité

Sur le continent, les projets aval dépassent rarement la planche à dessin car ils échouent au premier test appliqué par les investisseurs internationaux : la bancabilité.

Les investisseurs veulent de la clarté, pas du chaos. Ils recherchent des arrangements prévisibles d’approvisionnement et d’écoulement, une réglementation stable, des contrats exécutoires et des modèles techniques et financiers crédibles. Ils attendent des délais réalistes, une préparation professionnelle des projets et une conformité ESG permettant d’accéder à un capital moins coûteux.

À la place, ils constatent souvent des politiques incohérentes, une fragmentation du marché, des ports peu profonds, des dépôts saturés, des pressions inflationnistes, une volatilité des taux de change et des spécifications de carburants incompatibles.

Spécifications des carburants : un obstacle caché à l’investissement

Sur les 54 pays africains, 46 disposent de spécifications nationales, mais le continent compte encore 12 types d’essence dont la teneur en soufre varie entre 10 et 2 500 ppm, et 11 types de diesel allant de 10 à 10 000 ppm.

Réduire ces écarts est essentiel : moderniser les raffineries africaines pour produire des carburants plus propres nécessiterait environ 16 milliards de dollars – un investissement qui faciliterait le commerce régional, améliorerait l’efficacité et créerait des économies d’échelle.

Défis infrastructures : un frein au potentiel énergétique africain

Un livre blanc de 2024 publié par CITAC et Puma Energy souligne des contraintes logistiques majeures. De nombreux ports africains sont trop peu profonds pour les grands navires, les postes d’amarrage sont saturés, la capacité de stockage est insuffisante, et routes et pipelines sont surchargés avec de nombreux points de défaillance critiques. Collectivement, ces faiblesses ajoutent 20 à 30 dollars par tonne aux coûts du carburant livré et sapent la confiance des investisseurs.

Malgré l’expansion des capacités de raffinage – avec la raffinerie Dangote et d’autres projets – cela ne suffira pas à combler le déficit d’approvisionnement ni à permettre la livraison de carburants plus propres à grande échelle.

L’Afrique fait face à des défis plus larges dans le transport efficace des carburants, ce qui entraîne des chaînes d’approvisionnement inefficaces et incomplètes du littoral vers l’intérieur du continent, y compris vers le secteur minier, freinant ainsi la croissance économique.

La sécurité énergétique de l’Afrique dépend autant des infrastructures de transport : les pays côtiers comme ceux enclavés ont besoin d’investissements coordonnés dans les pipelines, les routes et les réseaux ferroviaires afin que les produits pétroliers atteignent les marchés de manière fiable et à moindre coût pour le consommateur.

Cuisson propre : un marché immense et sous-exploité

Plus d’un milliard d’Africains dépendent encore de la biomasse pour cuisiner, et ce nombre a augmenté de 220 millions depuis 2010. Les conséquences sanitaires, environnementales et sociales sont immenses – tout comme l’opportunité. L’ampleur de la demande non satisfaite place l’Afrique parmi les marchés les plus attractifs au monde pour les investissements dans le GPL.

La conclusion est évidente : l’Afrique doit moderniser son industrie aval pour attirer les capitaux mondiaux, et l’ARDA mène cette transformation.

La feuille de route de l’ARDA pour des marchés aval prêts à l’investissement

En tant que principale voix du secteur aval, l’ARDA travaille à la définition de normes techniques, agit comme catalyseur d’investissement et collabore sur les politiques. Sa mission est claire : construire un secteur aval bancable et prêt pour l’avenir, capable d’attirer des capitaux mondiaux à grande échelle.

L’association a identifié cinq priorités stratégiques pour créer un écosystème pleinement prêt à l’investissement.

  1. Harmoniser les spécifications des carburants

L’ARDA promeut l’adoption des normes AFRI à faible teneur en soufre, dont l’AFRI-6 (10 ppm), afin de créer des marchés régionaux, réduire les coûts logistiques, améliorer la santé publique, soutenir les modernisations de raffineries et aligner l’Afrique sur les normes internationales.

  1. Reconstruire les infrastructures de bout en bout

L’ARDA plaide pour une modernisation complète de la chaîne de valeur aval : ports plus profonds, jetées modernisées, SPM et CBM offshore, capacités de stockage élargies avec des cuves dépassant 150 000 m³, pipelines neufs ou réhabilités, et logistique multimodale avec redondance intégrée. Ces améliorations sont essentielles pour atteindre des économies d’échelle et instaurer la confiance des investisseurs.

  1. Instaurer une discipline réglementaire et financière

Pour garantir la bancabilité des projets, l’ARDA encourage des cadres réglementaires transparents et durables, des contrats EPC clés en main à prix fixe, des accords d’enlèvement bancables et une préparation rigoureuse des projets couvrant portée, coûts, calendrier, technologie, viabilité économique et conformité. L’ARDA promeut également la conception de projets alignés sur l’ESG, condition importante pour accéder aux instruments de financement durable privilégiés par les marchés de capitaux.

  1. Déployer la cuisson propre à grande échelle

Reconnaissant le GPL comme une priorité sanitaire et climatique, l’ARDA soutient le développement d’infrastructures GPL et bio-GPL à grande échelle, encourage des réformes politiques favorisant l’adoption et mobilise des partenariats tels que l’initiative ARDA-GLPGP visant à rassembler capital public et privé dans un Fonds GPL de 1 milliard de dollars pour identifier, analyser et financer des projets GPL bancables à travers l’Afrique.

  1. Construire un pipeline de projets bancables

Grâce à sept groupes de travail thématiques – Raffinage & Spécifications, Stockage & Distribution, GPL, Régulation, Financement Durable, HSEQ et Capital Humain – l’ARDA promeut des cadres standardisés, partage une expertise technique de pointe et renforce la constitution d’une main-d’œuvre résiliente pour soutenir les ambitions de transition énergétique du continent.

Un registre de projets aval investissables est en cours d’élaboration, avec approvisionnement, écoulement et gouvernance clairement définis. Les plateformes de l’ARDA – dont le récent Forum sur le Stockage, la Distribution et le Jet Fuel à Dakar, Sénégal, et le Forum GPL à Lusaka, Zambie – servent à identifier les blocages clés et à accélérer les réformes politiques favorables à l’investissement.

Par ailleurs, une École de Formation – le Centre d’Excellence du Capital Humain au siège de l’ARDA à Abidjan, Côte d’Ivoire – propose des programmes de renforcement des capacités et maintient une base de données de professionnels panafricains pour soutenir l’exécution des projets. Cette initiative contribue à former les leaders et experts de demain qui piloteront la croissance du secteur et la transition énergétique de l’Afrique.

Conclusion pour les Investisseurs

Le secteur aval africain fait partie des dernières grandes frontières mondiales d’investissement énergétique à forte croissance. La demande est dictée par la démographie. Le déficit d’offre est structurel. Les besoins en capital dépassent 100 milliards de dollars. Et les bénéfices économiques potentiels sont transformateurs.

Une chose est certaine : pour les investisseurs recherchant des rendements à long terme soutenus par une demande réelle, le secteur aval africain n’est pas seulement une opportunité – c’est la prochaine frontière.

Mais les capitaux ne circuleront que là où la discipline est démontrée, et c’est précisément ce que l’ARDA est en train de bâtir : un écosystème aval harmonisé, intégré et compatible ESG, conçu pour l’investissement.

Anibor Kragha

Secrétaire exécutif, Association africaine des raffineurs et des distributeurs

Une usine de transformation inaugurée à Bobo-Dioulasso

Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré a inauguré le samedi 20 décembre 2025 à Bobo-Dioulasso l’usine de transformation des noix de cajou, appelée « BURKINA CAJOU » SA.

Implantée sur une superficie de 8 hectares à la zone industrielle du secteur 23 de la ville de Sya, lusine a coûté 9, 743 milliards F CFA. Dune capacité de production de 150 000 tonnes par an, lentreprise est dotée déquipements de dernière génération. Elle génère 1 700 emplois directs et indirects et projette de porter ce chiffre à 8 500 dans les années à venir. La promotrice est Masso So, déjà active dans la transformation des produits locaux comme les graines de coton, le soja ou le tournesol. LEtat participe au capital de la société à hauteur de 25% à travers le Conseil burkinabé des filières agropastorales et halieutiques (10%) et Le Fonds burkinabè de développement économique et social (15%). Le président du Faso, et le ministre en charge de lindustrie ont tous encouragé Masso So qui fait de la transformation des produits locaux son cheval de bataille, une démarche en phase avec la vision du chef de lEtat, celle de bâtir un développement endogène à partir de la valorisation de nos produits. « En inaugurant cette usine de transformation damande de cajou dénommée, Burkina Cajou, nous posons ensemble une autre borne dans la marche de la révolution industrielle de notre pays. Cette unité industrielle consolide notre ambition de créer de la valeur ajoutée à nos produits nationaux conformément aux idéaux de la Révolution progressiste populaire. Burkina Cajou va employer de nombreux jeunes burkinabè qui contribueront à transformer et créer une chaîne de valeur dans la filière acajou et à mettre sur le marché des produits finis de qualité, ce qui a motivé un soutien financier conséquent de létat pour sa réalisation », a dit Ibrahim Traoré.

Sidwaya.info

Institut des peuples noirs Farafina: le président Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambela installé

 Le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ, représentant le Président du Faso, a installé ce vendredi, Dr Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla dans ses fonctions de président de l’Institut des Peuples Noirs Farafina (IPN-Farafina). Nommé le 13 août 2025, Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla, ancien Premier ministre prend ainsi les rênes de l’IPN-Farafina, créé le 14 mai dernier.

Le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ a rappelé que l’IPN, créé sous la Révolution d’août 1983, renaît dans un contexte de Révolution sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Il a donc invité le président de l’IPN-Farafina à porter l’espoir du Capitaine Thomas SANKARA et la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Après son installation, le président de l’IPN-Farafina, Dr Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla a exprimé ses remerciements au Président du Faso pour la confiance placée en lui. « L’Institut des Peuples Noirs Farafina concerne les Peuples Noirs, au-delà, l’humanité entière », soutient-il.

Pour lui, l’une des tâches de l’IPN-Farafina va consister à enseigner aux peuples noirs leur histoire afin de se projeter dans le futur. « L’Institut des Peuples Noirs Farafina sera un laboratoire qui va recueillir les avis des uns et des autres pour que nous puissions reconstruire notre histoire », indique Dr Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Lutte contre le banditisme et la contrefaçon : un ex-VDP sous les verrous

 Le Service régional de la Police judiciaire du Kadiogo a démantelé un réseau de braqueurs à main armée, de vendeurs de maillots de contrefaçon de la société « Tovio » et une unité clandestine de traitement et de recyclage de composants électroniques. Ils ont été présentés à la presse le vendredi 19 décembre 2025 à Ouagadougou.

Face à la presse ce 19 décembre 2025, le Service régional judiciaire du Kadiogo a présenté son « butin ». Il s’est agi du démantèlement d’un réseau de grands bandits, d’une entreprise de traitement et de recyclage de composants électroniques et de vendeurs de maillots contrefaits de la société « tovio ». Le « bandit » identifié comme Y.K.O., âgé de 23 ans, un volontaire pour la défense de la patrie (VDP) national en désertion, a été interpellé le 3 décembre dernier suite à une opération de fouille de son domicile.  Selon le Commissaire principal de Police, le chef de service régional de la Police judiciaire du Kadiogo, Josué Zabsonré, l’enquête a permis de saisir un fusil kalachnikov, un pistolet automatique de calibre 7,65 déclaré volé, un paquetage militaire complet, 220 téléphones portables et 12 ordinateurs portables.

Des ordinateurs portables, des téléphones…

« Le principal receleur au nom de K.S, un employé de commerce au marché katr-yaar a, lui aussi, été interpelé », a-t-il indiqué. A entendre le Commissaire principal, l’ex-VDP opérait dans le quartier Karpala de Ouagadougou et serait vêtu d’une tenue militaire et armée d’un fusil kalachnikov et d’un pistolet automatique. « Il avait pour habitude de sillonner tardivement sa zone d’intervention à la recherche des personnes ayant sur eux des sommes d’argent ou de biens de valeur. Déjà 30 victimes ont pu être identifiés », a-t-il expliqué.

… des maillots sont, entre autres, le butin saisi

Le 2e réseau démantelé était celui des vendeurs de maillots contrefaits de la société « tovio ». En effet suite à la plainte de la société, a poursuivi Josué Zabsonré, il ressort de l’enquête menée par la brigade d’investigation criminelle (BIC) que les personnes mises en cause procédaient à l’importation de ces produits de pays asiatiques qu’ils écoulaient à travers le pays. Ainsi de nombreux points de commerce ont été identifiés. « On a saisi 3500 maillots contrefaits entre les mains de 8 commerçants », a-t-il renchéri. Le dernier a porté sur le démantèlement d’une unité clandestine de traitement et de recyclage des composants électroniques.

Fleur Birba

20 ans de louange et d’adoration: Rose Bationo rend hommage à Dieu et aux missionnaires

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La chantre Rose Bationo a célébré ses 20 ans de carrière à travers un concert live à Ouagadougou.

L’artiste musicienne Rose Bationo ne cesse de convertir, rassembler, guérir, consoler, donner espoir et toucher les cœurs des enfants de Dieu. En effet, depuis 2005, elle s’est donnée pour vocation de continuer l’œuvre des missionnaires par le chant. Ainsi, elle a marqué une halte pour rendre hommage et dire merci à Dieu pour toutes les grâces reçues. Pour cela, elle a donné un concert live, le dimanche 7 décembre 2025 à Ouagadougou. La chantre Rose Bationo s’est réjouie de voir l’amour de Dieu à travers son accompagnement, son assistance durant les 20 ans de ministère « C’est une reconnaissance de la fidélité de l’Éternel dans le ministère qu’il m’a confié. Celle de chanter à la gloire de son nom et en faveur des missionnaires », a-t-il affirmé.

Rose Bationo (gauche) a partagé son gâteau d’anniversaire avec le peuple de Dieu, sorti nombreux pour la soutenir.

 

Elle a expliqué que durant ces 20 ans, elle a fait plusieurs concerts au Burkina et à l’international au cours desquels le seigneur a visité son peuple. « Durant les 20 ans, le Seigneur a permis à mon association FAMA, de se procurer des maisons, des églises, des moyens de déplacement, des forages, pour le bien-être de la population », a-t-elle ajouté. Le parrain de la cérémonie, le Pasteur Moïse Oubda, de l’église des Assemblées de Dieu de Lafiabougou à Bobo Dioulasso a dit s’être engagé à accompagner l’artiste, parce qu’il a vu en elle, la semence de Dieu. « Il y a 23 ans de cela, j’ai vu en Rose Bationo, une femme humble, ayant une grande passion pour les âmes perdues », a-t-il révélé. Le parrain a rappelé qu’à Lafiabougou, ils ont partagé la vision missionnaire ensemble. Et à travers ces chansons, il a su que cette femme à beaucoup à donner pour booster l’œuvre missionnaire. Le pasteur principal Benjamin Minougou, de la communauté évangélique, une église locale de l’église des Assemblées de Dieu, a apprécié la carrière musicale de Rose Bationo. « Mais ce que j’apprécie plus en elle, c’est sa vision missionnaire », a-t-il renchéri. Rose Bationo a à son actif 3 albums, un maxi et un single. Elle a confié être toujours à l’écoute du Saint-Esprit pour ses productions. Plusieurs artistes nationaux et internationaux ont presté et accompagné la chantre Rose Bationo dans la commémoration de ses 20 ans de carrière. Une série de remise de disque d’or aux personnes qui ont accompagné la chantre durant sa carrière et une coupure de gâteau d’anniversaire ont mis fin au concert.

 Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

          Collaborateur

Cinéma burkinabè : « Le PPS de Soum Le Sapeur » à l’affiche au CENASA

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Après plusieurs semaines de projections marquées par un fort engouement du public, l’équipe du film humoristique « Le PPS de Soum le Sapeur » était face à la presse, le 16 décembre 2025 à Ouagadougou , pour annoncer la programmation du film au CENASA.

Lancé officiellement le 3 novembre 2025 au Ciné Burkina, « Le PPS de Soum Le Sapeur » est une comédie d’une durée de 1 heure 33 minutes, réalisée par Ousmane Bamogo, humoriste bien connu et membre du groupe Gombo.com. Après sa première diffusion à Ouagadougou, le film a été projeté dans plusieurs autres villes du pays, notamment à Bobo-Dioulasso, Yako et Ouahigouya, touchant ainsi un public varié. À ce jour, plus de 23 000 spectateurs ont assisté aux différentes projections, générant des recettes estimées à plus de 40 millions de francs CFA.

le film sera projeté dans d’autres villes, à savoir Koudougou, Fada N’Gourma, Banfora, etc.

Pour le réalisateur, ces chiffres traduisent une adhésion forte du public à l’œuvre proposée. « Nous avons enregistré plus de 19 000 entrées rien qu’au Ciné Burkina entre le 3 et le 16 novembre. Ce succès nous touche profondément », a-t-il confié. Il a toutefois relevé que cette affluence massive n’a pas toujours permis à tous les spectateurs de suivre le film dans de bonnes conditions. « Beaucoup n’ont pas pu voir le film dans de bonnes conditions, ce qui montre l’ampleur de la demande », a-t-il ajouté.

Le directeur artistique du film, Éric Gaego, a pour sa part précisée que la diffusion s’est étalée sur une période d’environ trois semaines, avec deux semaines de projection à Ouagadougou, trois jours à Bobo-Dioulasso, deux jours à Ouahigouya et deux jours à Yako. Il s’est réjoui de l’engouement des cinéphiles et a tenu à saluer leur fidélité. « Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui ont fait le déplacement. Leur soutien est notre plus belle récompense », a-t-il souligné.

Au-delà de l’aspect comique, « Le PPS de Soum Le Sapeur » aborde des thématiques sociales actuelles. Le film met en scène Soum, un personnage fantasque et attachant, entraîné dans une série de péripéties liées à l’alcool, aux drogues et à la quête effrénée du gain facile. Influencé par sa compagne, gérante d’une cave à liqueurs, Soum se lance dans l’aventure du fameux PPS, entouré de sa bande, donnant lieu à une succession de quiproquos et de scènes hilarantes. Selon le réalisateur, l’objectif du film est avant tout de divertir. « Notre priorité, c’est de donner de la joie aux gens. Quand ils viennent voir le film, ils doivent s’amuser, rire et repartir heureux. Mais nous voulons aussi sensibiliser, même légèrement sur l’abus d’alcool et l’attrait du gain facile », a-t-il expliqué.

Face à la forte demande du public, l’équipe de production a annoncé le retour du film à l’affiche au CENASA. Deux périodes de projection sont prévues. Du 23 au 25 décembre 2025 puis du 29 décembre 2025 au 1er janvier 2026, aux séances de 18h30, 20h30 et 22h30. Cette décision, selon Ousmane Bamogo, vise à offrir un cadre plus adapté et mieux maîtrisé afin de permettre au plus grand nombre de spectateurs de découvrir le film dans de bonnes conditions.

Estelle Konkobo(collaboratrice)