Initiative présidentielle Faso Mêbo: plus de 200 engins pour accélérer le bitumage des routes

Le Président du Faso, chef de l’Etat, Son Excellence le capitaine Ibrahim Traoré a remis, mercredi 10 décembre 2025, un lot de matériel à l’Initiative présidentielle Faso Mêbo et au génie militaire. De la logistique lourde pour renforcer la construction des routes pour le développement.

«Une fois de plus, au nom du peuple, je vous remets ces engins.
Cela fait deux lots distincts. L’un va permettre de bitumer les routes… et
l’autre participer au terrassement. Avec le Génie militaire, vous allez voir, tant sur vos chantiers que sur les chantiers de nos Forces de défense, pour aller très vite dans la réalisation des infrastructures, au profit de nos Forces combattantes et de nos populations », instruit le chef de l’Etat, en remettant les clés.

Le capitaine Ibrahim Traoré ordonne ainsi d’accélérer les travaux de bitumage
des routes à travers la remise de ce nouveau lot d’équipements composé de plus de 200 engins. En plus des bulldozers, des chargeurs, des pelles, des foreuses, des compresseurs d’air, le matériel remis comprend des balayeuses, des camions-citernes de transport d’asphalte, des finisseurs, des niveleuses, des compacteurs qui entrent en action dans la phase de bitumage. Cette remise traduit la volonté ferme du président du Faso et de son gouvernement, de consolider l’Initiative présidentielle en faveur du développement du réseau routier national, conformément à la dynamique de la Révolution progressiste populaire.

Le coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, le commandant Sakandé, rassure de l’utilisation optimale de ce matériel sur le terrain, « avec célérité et ingéniosité », conformément à la vision du président du Faso.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

Coopération: le Royaume du Maroc réitère son engagement aux côtés du Burkina Faso

Le capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat a reçu en audience, mercredi 10 décembre 2025, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Présent à Ouagadougou dans le cadre de la 5e session de la commission mixte de coopération entre le Royaume du Maroc et le Burkina Faso, le chef de la diplomatie
marocaine a transmis au Président du Faso « les salutations de son frère, Sa Majesté le Roi Mohamed VI ». Le ministre Bourita a rappelé au chef de l’Etat, l’engagement de son pays aux côtés du Burkina Faso dans son action de stabilisation et de développement. « J’ai transmis aussi à Son Excellence la volonté de Sa Majesté le Roi d’accompagner la vision de Son Excellence le Président pour garantir la sécurité et le développement de ce peuple frère », indique l’hôte du Président du Faso. Le ministre marocain chargé des Affaires étrangères a aussi échangé avec le Capitaine Ibrahim Traoré sur les opportunités de coopération sectorielle entre les deux pays dans le cadre des relations profondes portées par la vision des deux chefs d’Etat, mais aussi ancrées dans l’histoire à travers les liens de fraternité et de solidarité entre les deux peuples frères ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

Lutte contre la corruption : la jeunesse comme fer de lance

La Burkina Faso, à l’instar des autres pays du monde, a célébré la Journée internationale de lutte contre la corruption, mardi 9 décembre 2025, à Ouagadougou, par une conférence publique placée sur le thème : « S’unir avec la jeunesse contre la corruption, façonner l’intégrité de demain ».

C’est par le chant de l’hymne nationale que la célébration de la Journée internationale de lutte contre la corruption a débuté, ce 9 décembre 2025 à Ouagadougou. Instituée en 2003 par l’Assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale de lutte contre la corruption. Le Burkina Faso à travers l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC), l’a commémorée par une conférence publique sur le thème : « S’unir avec la jeunesse contre la corruption, façonner l’intégrité de demain ».

Selon le représentant du Premier ministre, par ailleurs Con-trôleur général d’Etat de l’ASCE-LC, Lassané Compaoré, ce thème est significatif, car la jeunesse représente la majorité de la population et incarne l’avenir de toute la nation. « Elle est le moteur de l’innovation, de la créativité et du changement social. En plaçant la jeunesse au cœur du combat, la communauté internationale reconnaît que ce sont les jeunes qui, par
leur énergie et leur engagement, peuvent transformer les mentalités et bâtir une société où l’intégrité demeure la norme », a-t-il ajouté.

Pour lui, façonner l’intégrité de demain, c’est investir dans une génération consciente, responsable et résolument engagée à défendre la transparence et la justice. « Ce thème trouve donc une résonance particulière au Burkina Faso, dans un contexte marqué par la réaffirmation de notre souveraineté nationale et la volonté de bâtir un développement endogène fondé sur nos ressources propres et nos propres capacités. Mais, cette ambition ne saurait se réaliser sans une lutte acharnée contre la corruption et toutes les infractions assimilées », a-t-il indiqué. Au cours de la conférence publique, deux sous-thèmes, à savoir « Les jeunes face aux rackettes routières » et « L’intelligence artificielle dans la lutte contre la corruption » ont été développés.

Promouvoir la transparence dans la gestion

Dans le message conjoint des structures de lutte, le Secrétaire exécutif du Réseau national de lutte anti-corruption (RENLAC) Pissyamba Ouédraogo, a expliqué que la journée vise à sensibiliser les gouvernements, les entreprises privées et la société civile aux dangers de la corruption et les moyens à mettre en œuvre pour la prévenir. Il s’agit donc de susciter l’adoption de politiques et de mécanismes efficaces comme la promotion de
la transparence dans la gestion des ressources publiques, le renforcement des institutions judiciaires et des organismes de contrôle, la protection des lanceurs d’alerte et des journalistes et la coopération internationale pour lutter contre les flux financiers illicites et le blanchiment d’argent.

A écouter M. Compaoré, la corruption n’est pas une fatalité. Elle peut être vaincue si chaque citoyen fait preuve de vigilance dans son quotidien et refuse de céder aux compromissions. Elle recule lorsque les mauvaises pratiques sont dénoncées et s’affaiblit grâce à l’action résolue des organes de contrôle et de régulation qui veillent à la transparence dans la gestion des affaires publiques et disparaît lorsque les générations futures sont éduquées à la responsabilité et à l’amour de la patrie. « La lutte contre ce fléau exige donc la rectitude et l’exemplarité de tout Burkinabè.

C’est dire que la Journée internationale de lutte contre la corruption n’est pas seulement une célébration, elle est un engagement renouvelé à bâtir un Burkina Faso intègre, souverain et prospère. Elle est une invite à l’action collective, à la responsabilité partagée et à une vigilance permanente », a souligné le représentant du chef du gouvernement. Et d’affirmer qu’avec toutes ces actons conjuguées, la lutte contre la corruption ne sera pas seulement une politique de l’Etat mais deviendra une culture nationale portée par l’exemple de chacun et consolidée par la vigilance de tous. Les participants ont saisi cette occasion pour donner leur sang en vue de sauver des vies.

Fleur BIRBA
Yasmine Aida Arlette Kafando
(Stagiaire)

La peine de mort pour le droit à la vie!

Après avoir aboli la peine de mort en 2018, le Burkina Faso ressort la peine capitale des tiroirs de l’histoire et l’adopte en Conseil des ministres. Depuis dix ans, le Burkina Faso vit une guerre imposée, commandée et commanditée à distance par des sponsors de la haine et entretenue par des marionnettes endoc-trinées, prêts à tuer pour une prime en dollar ou en euro. Cela fait dix ans que cette guerre sévit dans notre pays à ciel ouvert, sous le regard écarquillé de satellites de pays dit amis dont les informations recueillies
sont exploitées à des fins hégémoniques avec le cynisme d’entretenir le chaos pour mieux nous imposer la férule de leur diktat.

Depuis dix ans des hordes de bandits écument nos terres, massacrent nos populations et narguent l’autorité centrale, sans revendications valables, sans la moindre proposition constructive pour un règlement paisible de la crise ; sans qu’on ne sache exactement qui nous attaque, pourquoi sommes-nous attaqués et jusqu’à quand continueront-ils de nous attaquer avec à la solde des morts. Pendant ces dix ans, le pays des hommes intègres s’est battu presque seul, presqu’à mains nues, malgré l’existence de partenaires dit historiques, plus développés, plus riches mais dont la présence a fait défaut dans la détresse du peuple burkinabè.

Face à l’ennemi parfois plus armé, plus informé et plus aguerri,le Burkina Faso ne pouvait même pas s’armer avec son propre argent. Entre humiliation et déni de notre souveraineté, de lointains maîtres à penser d’antan ont décidé de sceller notre destin en s’opposant à notre volonté de nous équiper pour mieux faire face au péril terroriste. Pendant ces dix ans, des Burkinabè ont collaboré avec l’ennemi, saboter les plans de riposte, trahi des secrets défense et jeté en pâture leurs propres concitoyens dans la nasse des prêcheurs du mal. Oublions les connivences et autres complicités avérées ; passons sous silence les complots ourdis, tricotés non loin de chez nous et fermons les yeux sur tout ce qui saute à l’ceil.

Le Burkina Faso est un miraculé de l’histoire de la tentative de sa suppression le 5 septembre 1932 par un décret français et le partage de son territoire entre la Côte d’Ivoire, le Soudan francais, actuel Mali et le Niger. Il a fallu la mobilisation des dignes fils de ce pays pour que le 4 septembre 1947 ce qui était barré ne le fût plus. Depuis dix ans, le projet de suppression de notre patrie resurgit sous le sceau du terrorisme pour nous soumettre à la volonté de l’impérialisme. C’est contre tous ces méfaits que la peine de mort est adoptée, parce que notre devise prône la mort pour échapper à la honte. Cette peine ne concerne donc pas le digne Burkinabè, parce que le vrai Burkinabè aime sa patrie et est prêt à mourir pour elle.

Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

Commémoration du 11-Décembre 2025 133 filles et fils distingués dans le Liptako

La région du Liptako a commémoré, le 65e anniversaire de l’ascension à l’indépendance du Burkina Faso, le jeudi 11 décembre 2025 à Dori.

Le Liptako a célébré le 65e anniversaire de l’ascension à la souveraineté nationale et internationale du Burkina, le jeudi 11 décembre 2025, à Dori, sur le thème « Sacrifice de nos martyrs, flamme de notre résistance : ensemble pour une souveraineté totale et assumée ». C’est dans la sobriété que la cérémonie a été organisée. Pour cela, elle a été marquée par l’honneur militaire, la revue des troupes, la lecture du discours du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré par le gouverneur de la région du Liptako et enfin la décoration des filles et fils pour services rendus à la nation.

Le gouverneur de la région du Liptako, Abdoul Karim Zongo, a rappelé que cela fait plus de dix ans de combat, d’adversité, de résistance dans une guerre que les impérialistes ont imposée au Burkina dans l’objectif de contrôler ses ressources. « Malgré les multiples manèges, le Burkina reste debout grâce aux sacrifices de ses dignes filles et fils, et grâce à la mobilisation exceptionnelle des Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora.

C’est donc l’occasion pour moi de rendre un vibrant hommage à nos Forces armées, aux Forces de sécurité intérieure, aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et à tous nos compatriotes tombés pour la Patrie », a-t-il souligné. Pour ce qui concerne sa circonscription administrative, M. Zongo a confié que les forces combattantes et les VDP
en étroite collaboration avec les populations travaillent à la reconquête du territoire.

Sur le plan de l’éducation, l’administrateur civil a salué la résilience des différents acteurs dont la contribution a permis à la région d’engranger de très bons taux aux examens scolaires en 2025. Il a également témoigné sa reconnaissance aux acteurs des autres domaines d’activités qui travaillent d’arrache-pied pour l’épanouissement et le bien-être des populations. Dans l’optique de renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble, il a exhorté les différentes communautés à cultiver la tolérance, l’entraide et le l’acceptation mutuelle en vue de participer au développement de la région du Liptako.

C’est pourquoi, M. Zongo a laissé entendre que la commémoration du 65e anniversaire de l’accession du Pays des Hommes intègres à la souveraineté nationale et internationale est un moment d’introspection en vue d’évaluer le chemin parcouru et d’envisager ensemble l’avenir pour une souveraineté véritable et assumée. La cérémonie s’est achevée par la remise de distinctions humoriques à 133 citoyens du Liptako pour la valeur et la constance des services rendus à la nation. Il s’agit de 11 récipiendaires dans l’Ordre de l’Etalon, 20 dans l’Ordre du mérite burkinabè, 73 dans les Ordres spécifiques et 29 personnes ont reçu des médailles d’honneur des collectivités locales.

Souaibou NOMBRE
snombre29@yahoo.fr

5e Commission mixte de coopération Burkina-Maroc: 12 nouveaux accords renforcent la dynamique bilatérale

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean-Marie Traoré et son homologue du Maroc, Nasser Bourita, ont présidé la réunion ministérielle de la 5e commission mixte de coopération entre les deux pays, mercredi 10 décembre 2025, à Ouagadougou. A l’occasion, ils ont signé 12 nouveaux accords de coopération.

Les relations diplomatiques entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc sont vieilles de 60 ans. Au fil des décennies, cette coopération fructueuse s’est inscrite dans l’action et l’efficacité diplomatique au service de leurs peuples respectifs. Pour renforcer davantage cette dynamique vers l’avenir, la réunion ministérielle de la 5e commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc, tenue, mercredi 10 décembre 2025, à Ouagadougou, a servi de cadre pour signer 12 nouveaux accords de coopération.

Ces accords concernent les domaines de la sécurité, l’agriculture, les infrastructures, la formation, le commerce, le travail, la jeunesse, l’urbanisme et l’habitat, les échanges d’expertise, l’éducation, la protection civile. Pour le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean-Marie Traoré, cette rencontre vise à faire le point des engagements pris lors des sessions précédentes, mais surtout à tracer de nouvelles perspectives. Il a indiqué que c’est une session qui a la particularité de coïncider avec la célébration de 60 ans d’amitié, de coopération et de parcours communs. « A ce titre, nous devons lui donner un contenu particulier », a-t-il déclaré. En outre, le ministre Traoré a salué la qualité des travaux préparatoires, conduits avec dextérité par les experts du 20 au 22 octobre 2025,
à Ouagadougou.

« Leurs analyses ont permis d’évaluer l’exécution de notre programme de coopération, d’émettre des recommandations pertinentes et de finaliser les instruments nouveaux que nous allons signer », a-t-il apprécié. Selon lui, le Burkina Faso et le Royaume du Maroc partagent une vision commune, à Savoir la défense de la souveraineté des Etats, le combat contre le terrorisme, la préservation de la paix, la promotion d’un développement autocentré et durable. Karamoko Jean-Marie Traoré a aussi salué l’initiative marocaine facilitant l’accès des pays du Sahel à l’Atlantique et le rôle constructif du Royaume du Maroc dans la promotion de la paix et de la stabilité, notamment dans la région du Sahel.

Une centaine d’accords en 60 ans de coopération fructueuse

« Notre coopération avec le Royaume du Maroc s’inscrit pleinement dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire et souverainiste qui oriente aujourd’hui l’action de l’Etat burkinabè. Elle repose sur des liens authentiques, équilibrés et respectueux, exempts de toute forme d’ingérence et résolument tournée vers la défense de l’intérêt supérieur de nos peuples », a-t-il soutenu. Le ministre chargé des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, a indiqué que la relation entre son pays et le Burkina Faso est déjà forte par la convergence des visions des deux chefs d’Etat, la densité des liens humains et les acquis de coopération étalés sur plusieurs décennies.

A son avis, le Maroc est un acteur économique présent et important au Burkina Faso. A titre illustratif, il a mentionné la compagnie aérienne desservant Ouagadougou, les banques, les assurances, les cimenteries, les opérateurs dans les différents domaines et l’octroi de 220 bourses par an dans les domaines de la formation académique et professionnelle. Il a assuré que le roi Mohammed VI souhaite également mettre à la disposition des pays du Sahel dont le Burkina des installations portuaires marocaines, à travers des zones logistiques, de stockage et des facilités d’export.

« La position constante du Burkina Faso en soutien à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et à la marocanité de son Sahara est très appréciée par Sa Majesté le Roi, par le peuple marocain et par les forces vives de la nation marocaine », a-t-il reconnu. M. Bourita a souligné que cette commission mixte est une autre étape dans des relations déjà solides, car la signature d’une douzaine d’accords vont s’ajouter à un cadre juridique déjà très étoffé. « Nous aurons en tout près de 100 accords bilatéraux entre les deux pays », s’est-il réjoui.

Adama SAWADOGO
Yasmine Aïda Arlette Kafando
(Stagiaire)

Ibrahim Traoré, Président du Faso : « Plusieurs zones ont été reconquises en un mois »

A l’occasion de la fête de l’indépendance du Burkina Faso, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a livré son discours à la Nation, mercredi 10 décembre 2025, veille de la célébration. Nous vous livrons l’integralité de son discours.

« Camarades combattants pour la liberté, l’indépendance réelle et la souveraineté, je vous salue. C’est avec immense plaisir et un sentiment de reconnaissance envers vous, nos compatriotes, que je prends la parole aujourd’hui, la veille de la fête nationale de notre chère patrie. Avant tout propos, j’aimerais donc remercier le bon Dieu qui a fait en sorte que ce jour soit et pour tous les bienfaits pour notre chère patrie durant toute cette année 2025 et je continue de prier Dieu qu’il étende sa main sur notre patrie.

Je rends un vibrant hommage à toutes nos Forces combattantes qui aujourd’hui, depuis plus d’un an, sont lancées dans une offensive audacieuse dans des territoires qui étaient autrefois considérés comme des bastions de l’ennemi et qui sont en train d’effectuer avec brio la reconquête de notre territoire. Plusieurs zones ont été reconquises en un mois où nos Forces combattantes ont mis pied et s’y sont installées. Toutes les résistances ennemies qui sont opposées à nos forces ont été écrasées et nous n’avons connu aucune perte en vie humaine au cours de ces offensives rien que quelques blessés légers. D’ailleurs, ces blessés à qui je souhaite un prompt rétablissement et tous les blessés de cette barbarie qui nous a été imposée.

La souveraineté n’est pas qu’un mot, c’est un ensemble. Pour atteindre notre souveraineté pleine et entière, il a fallu passer par la révolution. Cette Révolution progressiste populaire décrétée est en cours. Le Burkina Faso aujourd’hui est une vitrine, un modèle. Nous sommes observés, les gens nous suivent et nous n’avons pas le choix que de réussir. Et, j’ai ce plaisir de dire que nous sommes sur la bonne voie et que nous allons réussir. C’est pourquoi, tous ceux qui se battent pour atteindre cette souveraineté, cette indépendance réelle, je les exhorte à continuer le combat. Et, tous ceux qui étaient encore dans le doute doivent rejoindre le bateau et pouvoir conjuguer ensemble nos efforts.

Tous ceux qui communiquent pour éveiller les consciences de nos populations doivent encore amplifier la communication, intensifier, redoubler d’efforts. Des exemples nous sont donnés à travers le monde, à travers l’Afrique. Ces organisations africaines qui brillent par leur médiocrité, qui ont des comportements aux antipodes de l’honnêteté, qui ont des comportements aux antipodes de l’africanité, sont des exemples palpables qui doivent nourrir les débats pour pouvoir éveiller les consciences des jeunes. A tous ces opérateurs économiques qui avaient l’habitude depuis des décennies d’exporter nos matières premières et de réimporter des matières finies, à tous ceux qui les exhortent à changer de logiciel, à comprendre qu’il faut industrialiser notre patrie, c’est là la souveraineté.

Cela créera de l’emploi et nous permettra de transformer nos matières premières et maintenant de devenir exportateurs de produits finis. A tous ces enseignants, ces braves enseignants à qui je tire mon chapeau, qui se battent corps et âme pour transformer les tout-petits, les rendre plus patriotes, plus civiques, les rendre révolutionnaires dans l’âme, je vous exhorte à continuer ce travail parce que c’est par eux que nous pourrons maintenir le flambeau de notre patrie. A tous ces acteurs du monde de la santé qui font des prouesses aujourd’hui, qui hier nous croyions impossibles au Burkina Faso, je vous exhorte à continuer de vous battre. Nous serons de votre côté. Nous allons vous appuyer autant que possible en matériel, en logistique pour que vous continuiez à exprimer votre talent, à faire en sorte que ce qui se fait ailleurs puisse se faire ici et à conjuguer vos efforts avec le monde des tradipraticiens, ceux-là qui utilisent nos plantes pour nous soigner parce que la souveraineté, elle est aussi sanitaire.

Le monde entier regarde le Burkina

A tous ces acteurs du monde agricole qui ont compris le sens de notre combat, qui accompagnent dans l’Offensive agro-pastorale, nous vous rassurons que nous ne ménagerons aucun effort pour que vous puissiez continuer à donner le meilleur de vous-même, pour que cette souveraineté alimentaire que nous souhaitons tant puisse être une réalité et pour toujours. Quiconque parle de souveraineté ne peut pas tendre la main pour continuer à demander à manger. Cela passe obligatoirement par là. Tous ceux qui se battent pour que nous puissions atteindre cette souveraineté sur tous les plans, pour que nous soyons réellement indépendants, je vous encourage à continuer le combat, à intensifier le combat, parce qu’il faut que nous allions vite et bien.

Pourquoi, je le dis ? Il faut que nous allions vite et bien parce que tout le monde nous regarde. Le monde entier regarde le Burkina, les Africains regardent le Burkina Faso qui a dessiné un modèle et il faut que ce modèle puisse inspirer d’autres peuples à rejoindre le combat de la Révolution pour que l’Afrique soit libre, digne et prospère. La majorité écrasante des peuples qui nous soutiennent prie pour que nous réussissions. Nous leur remercions et nous leur disons de continuer à nous soutenir parce que ce combat que nous menons ce n’est pas uniquement pour le Burkina Faso, c’est pour tous les peuples noirs.

Cette minorité qui est encore perdue, égarée, qu’elle soit au sommet des Etats ou bien ces populations qui n’ont pas encore compris, qui continuent à prier pour que nous échouons, nous leur disons merci parce que leur haine nous permet également de continuer le combat et d’aller de l’avant. Et, j’espère qu’elles comprendront un jour, revenir à la raison et pouvoir se débarrasser de ces gênes de l’esclavage. Le combat contre l’impérialisme, le néocolonialisme et toutes ces manifestations se mènent tous les jours que Dieu fera.

Nous ne baisserons pas les bras. Nous continuerons sur notre lancée et je pense que toute la jeunesse est aussi invitée à s’exprimer. Nous continuerons à les encourager pour que nous puissions atteindre nos objectifs parce que c’est la souveraineté, l’indépendance, la liberté que nous voulons pour vivre en paix au Burkina Faso, c’est tout cela. Voilà pourquoi, je dis que ce n’est pas qu’un simple mot, c’est un ensemble. Aujourd’hui, nous sommes fiers de dire que nous avons fait des progrès tant sur le domaine industriel, industrie civile et militaire.

Le Burkina se développe

Nous avons fait des progrès sur le domaine de la santé. Nous avons fait des progrès sur le domaine des infrastructures. Nous avons fait des progrès sur le domaine de la défense, de la réconquête. Ces criminels qui avaient occupé ces zones de notre patrie, croire que c’était leur sanctuaire, ont été délogés dans plusieurs zones, sont en train de fuir le Burkina Faso. Vous verrez certainement des images de leur fuite. Mais, nous leur disons qu’à présent, ils n’ont que deux choix: fuir le Burkina Faso ou mourir parce que les Forces combattantes sont engagées dans cette offensive et cela va continuer.

Nous allons poursuivre jusqu’aux limites de nos frontières et sécuriser le Burkina Faso pour que le Burkina Faso vive en paix, se développe, soit prospère, soit un modèle qui inspire les autres nations. Je vous souhaite une très bonne fête d’indépendance dans la sobriété, bien sûr. Que ce soit une occasion de réflexion, de pouvoir discuter, d’échanger, de communier pour réfléchir à l’avenir de notre chère patrie et pour que le Burkina Faso soit un modèle. Je répète, le Burkina Faso doit être un modèle pour inspirer d’autres peuples. Vive le Burkina Faso. Vive le pays des Hommes intègres. Très bonne fête nationale à tout le monde. Je vous remercie ».

Propos retranscris par la Rédaction

Dédougou : Les scolaires ont marché pour soutenir les idéaux de la RPP

Les scolaires de la ville de Dédougou dans la région de Bankui ont organisé une manifestation de rue, ce mercredi 10 décembre 2025, en soutien aux idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP).

En réponse à l’appel de la Ligue des élèves du Burkina (LEB), les scolaires de la ville de Dédougou, région de Bankui, ont arpenté les rues, ce mercredi matin, pour soutenir la vision des autorités du pays prônée à travers la Révolution progressiste populaire (RPP). Ils sont ainsi sortis par dizaines de centaines, et plus de 2 000 manifestants selon les estimations des organisateurs, pour exprimer leur adhésion et soutien à la dynamique révolutionnaire en cours.

Selon le président de la ligue régionale des élèves de Bankui, Séko Ali Sawadogo, le mouvement de ce 10 décembre 2025 vise à exprimer la gratitude des élèves au président du Faso et à l’ensemble des autorités en charge de l’éducation pour les multiples sacrifices consentis au profit de la population en général et des élèves en particulier.

Les scolaires de Dédougou ont saisi cette occasion pour inviter le Capitaine Ibrahim Traoré à plus d’engagement en faveur de la jeunesse. A en croire le président Sawadogo, les élèves se sont engagés à accompagner le Chef de l’Etat dans la rigueur et la discipline au travail. Il a expliqué que tous les établissements d’enseignement, privé comme public de la ville, sont sortis pour la marche qui a sillonné la ville. En tout état de cause, les marcheurs du jour ont promis de poursuivre la sensibilisation auprès de leurs camarades en vue de les convaincre à s’aligner derrière les idéaux de la RRP.

Yacouba BELEM  

 

Koulsé/11-Décembre : 131 récipiendaires ont été décorés

Les forces vives de la région des Koulsé ont célébré la fête de l’indépendance du Burkina Faso à la place de défilé de Kaya à travers la décoration de 131 récipiendaires pour leurs services rendus à la Nation.

 

Pour cette année, la région des Koulsé a, une fois de plus, sacrifié à la tradition de célébration de la fête de l’indépendance des pays des Hommes intègres à travers une revue de la troupe par les autorités administratives et militaires, une lecture du discours du Chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré par le gouverneur des Koulsé, Blaise Ouédraogo et une série de décorations de 131 récipiendaires.

Ainsi, ces médailles sont constituées de 16 chevaliers de l’ordre de l’Etalon, 33 de l’ordre de mérite burkinabé dont un officier et 32 chevaliers, 35 médailles d’honneur des collectivités locales.

47 médailles d’honneur spécifiques attribués aux récipiendaires dont 15 de l’ordre du mérite de développement rural, 8 médailles de l’ordre des palmes académiques, 2 médailles de l’ordre du mérite de la jeunesse et des sports, une médaille de l’ordre des arts, de lettre et de la communication, 3 médailles de chevalier de l’ordre du mérite, du commerce et d’industrie, 15 médailles de chevalier de l’ordre du mérite, de la santé et l’action sociale, une médaille de l’ordre du mérite de l’économie et des finances et deux médailles de chevalier de l’ordre du mérite de l’administration et du travail.

Le gouverneur des Koulsé, Blaise Ouédraogo a remercié la population de sa région pour leur résilience.

Les décorés ont unanimement exprimé leur joie et reconnaissance envers leurs hiérarchies pour ces distinctions.

L’ex-conseiller technique chargé de la culture du gouverneur des Koulsé, Fidèle W. Ouédraogo est fait médailler d’honneur des collectivités locales après 15 années de service rendu à la Nation.

« Ce sont des sentiments de fierté, de joie et de bonheur pour être reconnu à travers ce que nous avons pu apporter comme modeste contribution à l’édification du Burkina Faso. C’est également une invite à nous mettre davantage au travail pour relever davantage le défi pour la construction de la mère-patrie », s’est-il réjoui. Il a invité les agents du public et du privé à se mettre davantage au travail pour aussi être distingués.

Samuel Tibgouda Sawadogo, journaliste à l’ACD-média est aussi fait médailler d’honneur des collectivités locales, après 18 années de service dans la communication et journalisme. Il a dédié sa médaille au promoteur de l’ACD-média et ses collègues de la structure. Pour ceux qui attendent impatiemment une décoration, le journaliste Sawadogo les a invités à redoubler d’effort.

Emil Abdoul Razak SEGDA

Segda9emil@gmail.com

65e anniversaire de l’indépendance : 141 personnes dont des FDS et des VDP décorées

L’ex-région de l’Est, constituée aujourd’hui des régions du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa, a commémoré, jeudi 11 décembre 2025, à Fada N’Gourma, dans la sobriété, le 65e anniversaire de l’accession du Burkina Faso à l’indépendance. A l’occasion, 141 personnes dont des Forces de défense et de sécurité et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ont été décorées.

 Comme chaque 11 décembre, autorités administratives et coutumières, hiérarchie militaire, responsables des collectivités territoriales, représentants des projets et programmes, corps constitués et populations se sont réunis, le jeudi 11 décembre 2025, à Fada N’Gourma, pour célébrer le 65e anniversaire de l’accession du Burkina Faso à la souveraineté nationale et internationale. Cette commémoration a été l’occasion de rendre hommage aux devanciers, mais aussi de reconnaitre le mérite de 141 personnes physiques et morales dont des Forces de défense et de sécurité et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Ces « valeureux » fils de la nation ont été élevés à divers grades : ordre de l’étalon, ordre du mérite burkinabè, ordre du mérite spécifique, et médaille d’honneur des collectivités locales. Le gouverneur de l’ex-région de l’Est, Ram Joseph Kafando, a rendu un vibrant hommage aux forces engagées dans la lutte pour la sécurisation du territoire. « Je salue l’engagement de nos vaillantes forces de défense et de sécurité et des volontaires pour la défense de la patrie qui mènent quotidiennement une lutte sans relâche contre les forces du mal », a-t-il déclaré. S’exprimant sur le thème national de la fête de l’indépendance : « Sacrifice de nos martyrs, flamme de notre résistance, ensemble pour une souveraineté totale et assumée », le gouverneur a rappelé la noblesse des valeurs qui ont façonné la nation burkinabè : dignité, courage, résistance et esprit de sacrifice. Pour lui, malgré les défis sécuritaires et socioéconomiques, le Burkina Faso, porté par la détermination de son peuple, ne pliera jamais. « La flamme de notre résistance ne s’éteindra jamais, car elle brûle dans le cœur de chacun de nous », a-t-il affirmé avant de traduire la reconnaissance des populations du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa au Président du Faso pour les réformes engagées dans le cadre du renforcement de la gouvernance territoriale. La récente réorganisation de l’ex-région de l’Est en trois entités distinctes (Goulmou, Sirba et Tapoa), a-t-il rappelé, figure parmi ces réformes majeures et stratégiques. Ce choix politique, selon lui, vise à doter le pays d’outils administratifs plus modernes et plus adaptés aux défis actuels. « J’invite l’ensemble des populations à accompagner véritablement la mise en œuvre de cette réorganisation afin d’en faire un levier de stabilité, de cohésion et de développement », a insisté le gouverneur Kafando. A l’endroit des récipiendaires, Ram Joseph Kafando a adressé ses félicitations et les a invités à poursuivre avec abnégation leur engagement au service de la nation. « Ces distinctions, symboles de la reconnaissance de la nation à ses valeureux travailleurs, doivent être perçues comme une invite à la persévérance », a-t-il souligné.

Joanny SOW