Confédération des États du Sahel : des envoyés spéciaux du Président Ibrahim TRAORÉ reçus par le Président TIANI

Une mission envoyée par le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a été reçue, ce samedi, par Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République, Chef de l’État du Niger. Les émissaires ont transmis un message du Président burkinabè à son homologue nigérien.

Selon le Chef de mission, M. Bassolma BAZIÉ, président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-AES) du Burkina Faso, ce message empreint de fraternité et de solidarité réaffirme les relations privilégiées et multi séculaires entre les deux nations. Des rapports consolidés dans le cadre de la Confédération des États du Sahel qui unit le Burkina Faso, le Niger et le Mali.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

𝟏𝟕ᵉ 𝐅𝐞𝐬𝐭𝐢𝐯𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐢̈𝐫 : 𝐥𝐚 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐡𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐞𝐧 𝐟𝐞̂𝐭𝐞

‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a pris part, ce vendredi 5 décembre 2025, à l’ouverture officielle de la 17ᵉ édition du Festival de l’Aïr à Iférouane, dans la région d’Agadez, au Niger.
‎L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs hautes personnalités, dont les Chefs de Gouvernement du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, et du Tchad, Allamaye Halina, ainsi que de l’ambassadeur du Burkina Faso au Niger, le colonel-major Abdou Diallo, et du ministre burkinabè en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
‎
‎De nombreuses délégations originaires du Niger, du Burkina Faso, du Mali et du Tchad ont également convergé vers la ville-oasis d’Iférouane, située à environ 150 km de la frontière algérienne, pour magnifier l’héritage culturel du Sahel.
‎
‎Placée sous le thème « Valorisation du tourisme interne et de l’artisanat : piliers de la souveraineté nationale et d’un développement résilient », cette édition met en lumière la diversité des expressions culturelles sahéliennes.
‎
‎Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre nigérien a qualifié le festival de véritable vitrine du Sahel, un espace de communion entre peuples partageant une histoire, une géographie et des valeurs culturelles communes, ainsi qu’un instrument de paix, d’unité et de coopération.
‎
‎Pendant trois jours, Iférouane vit au rythme des traditions nomades : courses et concours d’harnachement de chameaux, défilés équestres, danses et concerts aux rythmes du désert, expositions d’arts, rencontres artistiques, sans oublier la mise en valeur des métiers du cuir, du métal, de la bijouterie touarègue et du textile. L’objectif est clair : renforcer l’économie locale en stimulant le tourisme intérieur et en donnant plus de visibilité aux artisans, véritables gardiens du patrimoine matériel et immatériel de l’Aïr.
‎
‎À la fin de son séjour à Iférouane, ce samedi 6 décembre, le Chef du Gouvernement burkinabè s’est dit honoré de représenter son pays à cette rencontre d’envergure culturelle. « Nous sommes très heureux de participer à cette 17ᵉ édition du Festival de l’Aïr », a-t-il déclaré, tout en exprimant sa profonde reconnaissance aux autorités nigériennes pour l’invitation.
‎
‎Il a salué le Président de la République, le général Abdouramane Tiani, ainsi que le peuple nigérien, pour leur hospitalité et leur attachement à la valorisation du patrimoine sahélien.
‎
‎Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a souligné que la culture demeure un levier stratégique pour l’avenir de l’espace sahélien. « Ce que nous avons vu ici nous conforte dans la conviction que la culture doit être le socle de la refondation de l’AES dans son ensemble », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité d’investir dans la transmission et la valorisation des traditions pour bâtir un Sahel fort et maître de son destin.
‎
‎Pour lui, la promotion du tourisme interne constitue également un acte de souveraineté et d’affirmation identitaire. « Inviter les peuples du Sahel à redécouvrir le Sahel, c’est réhabiliter nos territoires, nos savoir-faire et notre fierté d’être Sahéliens », a-t-il ajouté.
‎
‎Revenant sur les prestations artistiques, notamment celles venues du Tchad, le Premier ministre a relevé les similitudes culturelles entre les pays de la région. Une réalité qui démontre, selon lui, que « les frontières sont artificielles, mais la culture demeure un pont naturel et durable entre nos peuples ».
‎
‎Il a rappelé que la culture, mieux que tout autre instrument, constitue la base la plus solide pour construire une fraternité sahélienne et une paix durable.
‎
‎À travers sa participation au Festival de l’Aïr, le Burkina Faso réaffirme son engagement à promouvoir la culture comme moteur de cohésion, de développement et d’espérance collective au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).
‎
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

PRÉSENTATION DE LETTRES DE CRÉANCE : L’Ambassadeur Edwin Pitty MADRID, pour renforcer l’axe Ouagadougou-Panama City

(Ouagadougou, 5 décembre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu, ce vendredi matin, les lettres de créance de Son Excellence Monsieur Edwin Pitty MADRID, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Panama auprès du Burkina Faso.
Le diplomate panaméen, né le 3 janvier 1978 à Panama City, est titulaire de plusieurs diplômes, en droit et sciences politiques, en études criminologiques et en commerce. Monsieur Edwin Pitty MADRID est, depuis novembre 2024, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Panama auprès de la République de Cuba. L’Ambassadeur panaméen a pour résidence La Havane en République de Cuba.
Le Burkina Faso et la République du Panama entretiennent des relations diplomatiques embryonnaires matérialisées, en juillet 2011, par un Communiqué conjoint signé par les représentants des deux pays à La Havane. Les domaines possibles de la coopération sont l’industrie agroalimentaire, l’éducation, les services et l’environnement.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

Madame Cristina Maria CERQUEIRA PUCARINHO pour maintenir le lien entre Lisbonne et Ouagadougou

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu, ce vendredi matin, les lettres de créance de Son Excellence Madame Cristina Maria CERQUEIRA PUCARINHO, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République portugaise auprès du Burkina Faso, avec résidence Dakar au Sénégal.

Madame Cristina Maria CERQUEIRA PUCARINHO, née à Luanda (Angola), est diplomate de carrière. Titulaire d’une licence en droit, avec une spécialisation en droit économique, elle a occupé plusieurs responsabilités aussi bien dans l’administration de son pays que dans les représentations diplomatiques du Portugal.

La coopération bilatérale entre le Burkina Faso et la République du Portugal est pour l’instant matérialisée par une convention-cadre de coopération signée en 2002. Celle-ci a permis aux deux États de créer une commission mixte de coopération que la diplomate aura pour mission de mettre en route.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Violences basées sur le genre: les acteurs échangent sur les meilleures formes de lutte

Le réseau Alliance droits et santé a organisé un café débat sur les
Violences basées sur le genre (VBG), le mercredi 3 décembre 2025, à Ouagadougou

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet alliance transformative pour un
meilleur accès aux droits et à la santé des femmes et des filles en Afrique de l’Ouest,
le réseau Alliance droits et santé a organisé un café débat sur les Violences
basées sur le genre (VBG).

La rencontre a réuni une cinquantaine de participants issue de diverses
couches socio-professionnelles. Selon la présidente de l’Alliance droits et santé,
Wend-Goundi Caroline Tapsoba, le café-débat vise à favoriser un espace de
parole libre constructive, intergénérationnelle autour des VBG, sensibiliser les
communautés et mobiliser les acteurs dans la prévention et la réponse aux
violences.

De son avis, les questions de violences basées sur le genre sont récurrentes au
Burkina Faso. « Cela nous interpelle tous. Les cas de VBG dans notre pays sont surtout les violences psychologiques, physiques, sexuelles. Les victimes vivent avec des séquelles,
ce qui ralentit leur développement socio-professionnelle », a ajouté Mme Tapsoba. Elle a indiqué, en outre que le projet alliance transformative vise à déconstruire les stéréotypes
et à renforcer la mobilisation communautaire autour des enjeux liés aux VBG au
Burkina Faso.

La présidente de l’Alliance droits
et santé Wend-Goundi Caroline
Tapsoba: « les cas de VBG au Bur￾kina Faso sont surtout
les violences psychologiques,
physiques, sexuelles ».

La personne ressource du réseau Alliance droits et santé, Wend-Zoodo Julie Rose Ouédraogo, a relevé la nécessité de trouver les moyens pour résorber les
violences liées aux genres et cela passe forcément par la communication. A ce propos, elle a confié que trois communications sont à l’ordre du jour de ce café débat. Il s’agit de l’état des lieux des VBG au Burkina Faso, les statistiques les plus récentes, les enjeux et
les perspectives dans la lutte contre les VBG au Burkina Faso.

La 2e communication va permettre de mettre à la disposition des participants les dispositifs
communautaires de préventions et les bonnes pratiques en matière de lutte
contre les VBG au Burkina Faso, a confié Mme Ouédraogo. Elle a affirmé que
les participants répartiront mieux informés et sensibilisés aux VBG. « Des idées
novatrices et des témoignages vont émerger lors des échanges, des pistes et
des perspectives vont être dégagées à l’issue des travaux afin de mettre en
œuvre une stratégie pour éradique le phénomène », a-t-elle assuré.

Pour la secrétaire générale du réseau Adam Dicko, au Mali, son pays d’origine, bon nombre
d’initiatives sont mises en place pour lutter contre les VBG sur le plan institutionnel. Il s’agit, entre autres, a-t-il cité, des plaidoyers de la société civile, des actions de
la structure dénommée One Stop Center, qui traite des questions VBG comme la
dénonciation des cas de violences à la police et la prise en charge médicale et
judiciaire.

Valentin KABORE
(Collaborateur)

PRÉSENTATION DE LETTRES DE CRÉANCE: Monseigneur Éric SOVIGUIDI, représentant du Saint-Siège au Burkina Faso

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu, ce vendredi matin, les lettres de créance de Monseigneur Éric SOVIGUIDI, Nonce apostolique auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Monseigneur Éric SOVIGUIDI, 54 ans, est né à Abomey au Bénin. Ordonné Prêtre le 10 octobre 1998, il est incardiné dans l’Archidiocèse de Cotonou. Titulaire d’un Doctorat en Droit canonique, il a suivi une formation à l’Académie pontificale ecclésiastique à Rome. Le nouveau Nonce apostolique auprès du Burkina Faso, à pour résidence Ouagadougou.

La coopération entre le Burkina Faso et le Vatican est satisfaisante. Depuis le début de la double crise sécuritaire et humanitaire à laquelle notre pays est confronté du fait des attaques terroristes, le Saint-Siège n’a de cesse de multiplier les appels et exhortations à prier pour le Burkina Faso. Le Pape François a manifesté particulièrement un grand intérêt pour notre pays, et l’a régulièrement exprimé à de nombreuses cérémonies officielles au Vatican.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

AES : Deux émissaires burkinabè reçus au Palais de Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, a reçu le jeudi 4 décembre 2025 le Président de la Commission nationale de l’Alliance des États du Sahel du Burkina Faso, M. Bazié BASSOLMA, ainsi que son Vice-Président, le Colonel-major Yelemou ERNEST.
Ils étaient porteurs d’un message du Président de la République du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, à son homologue du Mali, Le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Confédération des États du Sahel.
M. Bazié BASSOLMA a indiqué que le message transmis est un message de fraternité, de solidarité et d’engagement pour le rayonnement de l’Alliance des États du Sahel.
Présidence Mali

PRÉSENTATION DE LETTRES DE CRÉANCE: Kenneth AKIBATE, pour redonner à la coopération Ghana-Burkina toutes ses lettres de noblesse

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu, ce vendredi matin, les lettres de créance de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Ghana, Son Excellence Monsieur Kenneth AKIBATE.

Monsieur Kenneth AKIBATE est né le 24 décembre 1965. Il a passé une grande partie de sa carrière professionnelle dans le parlement panafricain et a occupé des postes stratégiques au sein de l’Armée ghanéenne et à l’international.

Les liens entre les deux pays sont encadrés par une coopération formelle au lendemain des indépendances avec la signature en 1971, d’un Accord-cadre général de coopération et la création d’une Commission conjointe permanente de Coopération. Les deux pays entretiennent des relations fructueuses dans plusieurs domaines et qui ont connu des temps forts sous les Présidents SANKARA et RAWLINGS.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

PRÉSENTATION DE LETTRES DE CRÉANCE Le diplomate Papa DIOP pour renforcer l’axe Ouagadougou-Dakar

(Ouagadougou, 5 décembre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu ce vendredi matin, les lettres de créance de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal, Son Excellence Monsieur Papa DIOP.
Diplomate de carrière né le 23 avril 1970 à Richard-Toll au Sénégal, Papa DIOP entre dans l’administration publique sénégalaise en 1997 et intègre le Ministère sénégalais des Affaires étrangères en 2000. Il y a occupé de hautes fonctions tant dans l’administration centrale que dans les représentations diplomatiques de son pays.
La coopération entre le Burkina Faso et la République du Sénégal remonte à la période coloniale avec le partage d’un même espace, l’Afrique Occidentale Française (AOF) dont la capitale administrative était Dakar.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

Marathon international de la Taanjiama: 72 heures pour célébrer la résilience dans le Goulmou

Le Marathon international de la Taanjiama (MIT) se tient, du 4 au 6 décembre 2025, à Fada N’Gourma, sous le thème : « Sport et culture pour un Goulmou résilient ». Le lancement officiel des activités a eu lieu, jeudi 4 décembre 2025, avec l’ouverture du village du marathon, l’une des innovations majeures de cette édition.

Initiée par le Cercle de réflexion et d’action du Gulmu (Cercle Tin Fii), la deuxième édition du Marathon international de la Taanjiama (MIT) se tient, du 4 au 6 décembre 2025, à Fada N’Gourma. Le top de départ de l’événement a été donné, hier jeudi 4 novembre 2025, à travers l’ouverture officielle du village du marathon. Une entrée en matière qui vient offrir un espace d’exposition-vente de mets locaux et d’animations culturelles, dédié à la promotion du potentiel local. Pour le gouverneur de la région de l’Est, Ram Joseph Kafando, ce cadre traduit « parfaitement » la dynamique de résilience et de créativité des populations du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa, les trois entités qui forment l’ancienne région de l’Est. Abondant dans le même sens, Aminata Lompo, représentant le ministre en charge de l’Agriculture, patron de l’événement, a souligné que ce village « offre un espace où sport, culture, gastronomie et agriculture se rencontrent harmonieusement pour célébrer l’identité locale et la vitalité des filières ».

Parmi les innovations de l’évènement, figure, également, le “Parcours de la résilience”, une course de 10 kilomètres jalonnée d’obstacles, prévue pour ce vendredi. Elle est ouverte notamment aux Forces de défense et de sécurité (FDS), afin de symboliser l’endurance et la détermination des populations face aux défis sécuritaires. Point d’orgue du MIT, le semi-marathon de 21 kilomètres se disputera, le samedi 6 décembre. Les jeunes de moins de 18 ans auront, eux, droit à un circuit de 5 kilomètres. Plus de 1 500 coureurs, venus du Burkina Faso et de plusieurs pays, sont attendus à cette grande fête sportive placée sous le signe de la résilience. Le président du comité d’organisation du MIT, Limaba Lompo, a exprimé sa gratitude aux autorités administratives, coutumières, religieuses, militaires et paramilitaires pour leur accompagnement constant. Il a remercié, également, les partenaires techniques et financiers « dont l’engagement témoigne de leur conviction profonde que le sport et la culture demeurent les leviers puissants pour renforcer la résilience et promouvoir le développement local ». Avant de procéder à l’ouverture officielle du village du MIT, le gouverneur Ram Joseph Kafando a rendu un hommage appuyé aux FDS et VDP, qui, selon lui, « portent haut le flambeau de la nation dans la lutte pour la restauration de la paix et de la sécurité et la construction d’une souveraineté réelle pour notre chère patrie ».

Joanny SOW