Image de la cité

La sculpture sur granite de Loango, les musées, les palais royaux, à côté de ces œuvres humaines, le Burkina Faso compte aussi de sites emblématiques tels les pics de Sindou qui émerveillent par leur immensité et qui forcent l’admiration du fait de leur aspect artistique.

Protection de l’enfance et police judiciaire dans le Liptako : deux nouvelles infrastructures pour rapprocher les services spécialisés des populations

Le ministre de la sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana a inauguré la Brigade régionale de protection de l’enfance (BRPE) et le Service régional de la police judiciaire (SRPJ) du Liptako, le vendredi 31 juillet 2026 à Dori.

Dans l’optique de rapprocher les services spécialisés de la police des populations et de lutter efficacement contre la criminalité, le ministre de la sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana a inauguré la Brigade régionale de protection de l’enfance (BRPE) et le Service régional de la police judiciaire (SRPJ) du Liptako, le vendredi 31 juillet 2026 à Dori. De l’avis du ministre de la sécurité, l’inauguration de ces deux joyaux constitue un jalon majeur dans le renforcement du dispositif national de sécurité intérieure et de la consolidation de l’autorité de l’Etat dans cette partie du Burkina.

Selon lui, la région du Liptako est stratégique, car située au cœur de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et fait face à une convergence de menaces sécuritaires et humanitaires qui endeuillent les populations. Malheureusement, a-t-il déploré, les grandes victimes de cette situation sont à n’en point douter les enfants. « Ils se retrouvent, malgré eux, très souvent exposés à l’exploitation, à la traite, à l’enrôlement forcé, aux mariages forcés et précoces et à d’autres abus plus ignobles les unes que les autres.

Protéger l’enfant, dans un tel contexte, ne relève plus d’une simple obligation morale ou humanitaire. Cela devient un impératif de sécurité nationale et de conscience sociale », a expliqué le commissaire divisionnaire de police. Et de renchérir que la création de la BRPE est la réponse institutionnelle à ce cri silencieux de milliers d’enfants qui n’espèrent que grandir dignement.

C’est dans cette dynamique qu’il a affirmé que cette nouvelle brigade est composée de personnels spécialement formés, sensibles aux réalités de l’enfance en danger, et dotés d’outils juridiques et techniques nécessaires pour agir avec efficacité et humanité. Il a en outre précisé qu’elle travaillera en étroite collaboration avec les services sociaux, les autorités judiciaires, les organisations non gouvernementales et les familles, car la protection de l’enfance est une œuvre collective qui ne peut réussir sans une mobilisation de tous.

Le terrorisme ne se développe jamais isolément

Le ministre de la sécurité, Mahamadou Sana : « la concrétisation de ces deux projets est le fruit d’une volonté politique affirmée et d’un engagement collectif exemplaire ».

A propos du SRPJ du Liptako, Mahamadou Sana a souligné que sa création répond à une exigence stratégique majeure. A en croire ses dires, le terrorisme ne se développe jamais isolément. « Il s’alimente de réseaux criminels qui assurent son financement, facilitent ses déplacements et soutiennent ses capacités opérationnelles. Trafics d’armes, traite des personnes, contrebande, faux monnayage, cybercriminalité, criminalité économique et financière ou encore blanchiment de capitaux constituent autant de menaces qui nourrissent ou facilitent l’action terroriste », a renseigné le patron de la sécurité burkinabè.

Face à cette criminalité changeante, s’est-il félicité, le service régional de la police judiciaire s’affirme comme un maillon essentiel du dispositif de sécurité. C’est pourquoi, il a indiqué que grâce à cette nouvelle unité spécialisée, la région du Liptako disposera désormais d’une capacité renforcée d’investigation pour conduire les enquêtes les plus complexes, démanteler les réseaux criminels, consolider des procédures judiciaires rigoureuses et traduire leurs auteurs devant les juridictions compétentes.

« Je l’affirme avec la plus grande fermeté, au Liptako, nul ne doit espérer échapper à la loi. L’impunité n’y trouvera désormais aucun refuge », a insisté le ministre de la sécurité. Pour sa part, le directeur régional de la police nationale du Liptako, le commissaire principal de police, Namagna Traoré a salué les efforts du ministre Sana pour non seulement sa contribution à la réalisation des deux infrastructures mais également, à être témoin de leur inauguration. « Cela nous réconforte et nous galvanise à maintenir la dynamique enclenchée pour nous rapprocher davantage des populations.

Ces nouveaux bâtiments viendront accroitre considérablement la capacité d’accueil de nos services tout en contribuant à l’augmentation de l’offre de services de sécurité de notre chère région combien résiliente », a-t-il fait savoir. Camarade Traoré a saisi l’occasion pour traduire tout son dévouement et celui de ses collaborateurs à offrir davantage de services aux populations. Pour terminer, il a rassuré les plus hautes autorités du pays des Hommes intègres que les joyaux feront l’objet d’un usage saint et responsable. –

Souaibou NOMBRE

snombre29@yahoo.fr

Soirée des contes en mooré dans le Yatenga : désormais, tous les samedis soir au palais de Weranga Naaba Saaga II

Le Weranga Naaba Saaga II a lancé officiellement, la « Soirée des contes en mooré dans le Yatenga », le mercredi 5 août 2026, en présence des autorités administratives et des acteurs culturels.

Préserver le riche patrimoine culturel du royaume du Yatenga et le transmettre aux jeunes générations. C’est l’ambition du Weranga Naaba Saaga II qui a lancé, le mercredi 5 août 2026, à Ouahigouya, son émission dénommée : « Soirée des contes en mooré dans le Yatenga ». La cérémonie qui s’est déroulée en présence des autorités administratives, des acteurs culturels et des gardiens de la tradition, marque le début d’une initiative dédiée à la sauvegarde de l’identité culturelle et au renforcement du vivre-ensemble.

Désormais, chaque samedi soir à partir de 20h , le palais de Weranga Naaba Saaga II accueillera des jeunes venus écouter les anciens raconter les histoires qui ont façonné la société moaaga depuis des générations. Le promoteur de l’initiative, Weranga Naaba Saaga II, a indiqué que les contes constituent une richesse inestimable qu’il est impératif de préserver. Selon lui, un peuple qui oublie son histoire et ses traditions perd progressivement son identité. « Les contes ne sont pas de simples histoires destinées à distraire. Ils renferment la sagesse de nos ancêtres, enseignent les bonnes valeurs et forgent le caractère des jeunes. Si, nous voulons construire une société forte et unie, nous devons d’abord préserver notre héritage culturel.

Chaque samedi soir, notre palais sera une véritable école de la tradition où les anciens transmettront leur savoir aux nouvelles générations conformement à la RPP de Ibrahim Traoré», a-t-il déclaré. Le promoteur a également invité les jeunes à participer massivement à ces soirées afin de s’approprier les valeurs qui ont toujours fait la force du royaume du Yatenga. Il a salué la disponibilité des vieux sages qui ont accepté de mettre leur expérience au service de la jeunesse. Les différents intervenants ont unanimement souligné que cette activité contribuera également à lutter contre la perte des repères culturels observée chez certains jeunes, tout en favorisant le dialogue entre les générations.

Le directeur provincial chargé de la culture du Yatenga, Souleymane Ouédraogo, a, pour sa part, félicité le Weranga Naaba Saaga II pour cette initiative qu’il considère comme une contribution majeure à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Selon lui, la soirée des contes au royaume de Yatenga est une initiative qui rentre dans la vision des plus hautes autorités du pays. « La culture est le socle du développement d’une nation. Les contes constituent une bibliothèque vivante qui transmet les savoirs, les valeurs morales et les repères identitaires. En créant cet espace de dialogue entre les anciens et les jeunes, le royaume du Yatenga participe activement à la préservation de notre patrimoine culturel et au renforcement de la cohésion sociale », a-t-il soutenu.

Bassirou BADINI

Promotion des idéaux de Thomas Sankara : Rendez-vous avec « Les jeudis du cinéma révolutionnaire »

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a lancé, « Les jeudis du cinéma révolutionnaire » dans la soirée du jeudi 6 août 2026, au Mémorial Thomas-Sankara.

En plus du cérémonial militaire exécuté chaque premier jeudi du mois, le Comité international mémorial Thomas-Sankara (CIM-TS) innove avec la projection des séances de films sur le père de la Révolution dénommée : « Les jeudis du cinéma révolutionnaire ». C’est le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, qui a lancé, jeudi 6 août 2026, à Ouagadougou, en présence des acteurs de la Révolution, des autorités… Deux projections de films ont marqué l’attention des cinéphiles, il s’agit des films, « Un peuple debout », du réalisateur Rasmané Ouédraogo, et « Thomas Sankara, l’humain », de Richard Tiéné.

Après les projections, les cinéphiles ont échangé avec les réalisateurs et professionnels du cinéma, ainsi que des témoins vivants de la Révolution démocratique et populaire. Le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a signifié qu’en ce premier jeudi du mois d’août, le peuple révolutionnaire poursuit son devoir de mémoire sous une autre forme, tout aussi essentielle à travers le cinéma, où l’image, le son et le génie artistique se mettent au service de la conscience collective. Plus qu’un simple divertissement, le cinéma est un puissant instrument de transmission de l’histoire, de formation citoyenne et d’éveil des consciences. Il a donc noté que c’est dans cette dynamique que s’inscrit « Les jeudis du cinéma révolutionnaire ».

« Cette initiative ambitionne de faire du Mémorial Thomas-Sankara, un espace permanent de diffusion des idéaux révolutionnaires où chaque projection devient une occasion de transmettre la mémoire, nourrir la réflexion et renforcer l’engagement citoyen à travers le débat », a confié Gilbert Ouédraogo. En cela, il a salué la vision éclairée du Président du Faso, Ibrahim Traoré, dont l’engagement permet au Mémorial de s’affirmer comme un véritable sanctuaire de la mémoire nationale.

Aux révolutionnaires, le ministre a expliqué que « Les jeudis du cinéma révolutionnaire » ont pour vocation d’éclairer les consciences, stimuler la réflexion critique et de contribuer à la formation de citoyens conscients des défis de l’époque. Dans le contexte de reconquête de la souveraineté politique, économique, culturelle et sécuritaire, il a signifié que cette initiative revêt une portée stratégique. « En racontant, nous-mêmes notre histoire, en valorisant nos héros et nos références, nous consolidons notre souveraineté culturelle, indispensable à l’affirmation de notre identité et à la défense de notre vision du monde », a-t-il dit. En exprimant ses remerciements pour le lancement « des jeudis du cinéma révolutionnaire », le président du Comité international mémorial Thomas-Sankara (CIM-TS), Souleymane Zerbo, a souhaité que la flamme de l’esprit Sankara soit toujours vive.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Assemblée législative du peuple : l’Agence burkinabè de l’énergie atomique reçue en audience

Le Président de l’Assemblée législative du Peuple, Ousmane Bougouma, a reçu en audience, le jeudi 6 août 2026 à Ouagadougou, l’Agence burkinabè de l’énergie atomique (ABEA).

Une délégation de l’Agence Burkinabè de l’Energie Atomi-que (ABEA) a été reçue en audience, le jeudi 6 août 2026 à Ouagadougou, par le Président de l’Assemblée législative du peuple (ALP), Ousmane Bougouma. Cette rencontre avait pour objectif de présenter à l’institution parlementaire les missions stratégiques de l’ABEA et solliciter son accompagnement.

« Les applications nucléaires concernent l’ensemble de la population, il était opportun de venir présenter l’agence au président de l’Assemblée législative du Peuple afin de recueillir ses orientations et ses recommandations pour la bonne conduite de nos missions. C’était l’objet de notre audience ce matin », a indiqué le directeur général de l’ABEA, Harouna Sawadogo.

Il a précisé que le Président de l’ALP, Ousmane Bougouma, leur a exprimé ses vœux de réussite et a réaffirmé la disponibilité de la Représentation nationale à accompagner l’ABEA dans la promotion d’une technologie nucléaire sûre et sécurisée au profit du peuple burkinabè. Harouna Sawadogo a par ailleurs rappelé l’utilité de la technologie nucléaire pour la société burkinabè. Selon lui, cette technologie est déjà utilisée dans le système de santé national, qui dispose d’unités de radiothérapie et de médecine nucléaire pour le diagnostic et le traitement de certaines pathologies, notamment les cancers. Dans le domaine agricole, le directeur général de l’ABEA a soutenu que les technologies nucléaires permettent d’éprouver et de sélectionner des semences plus résistantes aux maladies, améliorant ainsi les rendements.

Il a également indiqué que, dans le secteur de l’industrie et du Bâtiment et travaux publics (BTP), elles servent notamment au contrôle non destructif des matériaux et à la mesure de la densité des sols pour les infrastructures routières. « Enfin, à terme, le programme électronucléaire permettra au pays de disposer d’une énergie abondante, sûre et sécurisée, indispensable à son industrialisation et permettant d’éviter les délestages », a affirmé Harouna Sawadogo, précisant que ce programme est un long processus qui nécessite des études, une évaluation et une mise en œuvre rigoureuses. Le directeur général de l’ABEA a souligné qu’actuellement, l’agence est engagée dans cette phase d’études préalables en vue d’évaluer avec précision les besoins énergétiques et les capacités en puissance. Ces travaux permettront, selon lui, de concevoir et de développer les infrastructures requises pour accueillir ces technologies.

Wamini Micheline OUEDRAOGO

W.L. Christelle KALKOUMDO (Stagiaire)

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Le Burkina Faso regorge de nombreuses richesses naturelles et culturelles qui restent encore peu connues de ses propres habitants. Pendant que certains choisissent de passer leurs vacances dans des pays étrangers et dans de grandes capitales, les merveilles touristiques nationales peinent à attirer les Burkinabè. Des sites comme les cascades de Banfora, les Dômes de Fabédougou ou encore le lac Tengréla témoignent pourtant de la beauté exceptionnelle du pays. Ces lieux, au-delà de leur aspect touristique, représentent une partie de l’identité culturelle et du patrimoine national.

Le faible intérêt accordé au tourisme intérieur constitue un défi majeur. Beaucoup de jeunes connaissent davantage les destinations étrangères que les sites situés au Burkina. Pourtant, visiter et valoriser ces lieux contribuent au développement local, à la création d’emplois et à la préservation de la mémoire collective. Face à cette réalité, la jeunesse burkinabè est appelée à s’intéresser et à découvrir les sites touristiques du Burkina Faso. Les promouvoir et encourager leur fréquentation ne relève pas seulement du divertissement. C’est aussi une manière d’exprimer son patriotisme, son attachement à la Nation.

Ange BONTOGO (Stagiaire)

Vive la « Junte » patriotique et laborieuse !

Le complexe de supériorité est une hantise de la déraison qui vante la barbarie du plus fort et écrase le faible soumis. Mais la cloche de l’éveil a sonné et ceux qui se croyaient plus forts ou plus grands que les autres se rendent compte aujourd’hui que ceux qu’ils ont piétiné depuis des siècles sont capables de se dresser et dire NON. Pendant longtemps, ils nous ont dicté leur loi de mauvais aloi et sans foi, ils nous ont marché dessus avec la gloire d’être les maîtres de notre destin. Après nous avoir malmenés dans tous les sens de leurs caprices, ils nous ont soumis à leurs desiderata en nous imposant tout et parfois sans la moindre subtilité. Ils nous ont traités de pauvres et Dieu seul sait si dans leur tête, ils ne nous traitaient pas des plus tarés de l’espèce.

Mais aujourd’hui, nous sommes fiers de financer notre propre développement à hauteur de centaines de milliards F CFA par an et sans crédit ! Bref, l’Afrique a assez subi de leur arrogance et même si elle continue de subir les affres de sa propre inconséquence, l’Alliance des Etats du Sahel tape du poing sur la table et dit NON. Ils peuvent traiter nos gouvernements de tous les noms péjoratifs. Si une « junte militaire » est capable de diriger mieux que des démocrates de façade, en faisant la guerre tout en développant le pays, alors bienvenue à la Junte patriotique ! Si une « junte militaire » est capable de mettre fin à des accords humiliants et scélérats et chasser la soldatesque de trop qui jouait le faux ami, alors vive la Junte audacieuse et laborieuse !

Si une « junte militaire » est capable d’égratigner le record des performances en agriculture et en hydraulique, en économie et en énergie, en mine et en infrastructures routières et industrielles dans un « pays pauvre très endetté » et « indépendant » depuis plus de 60 ans, il faut reconnaitre humblement que le mot junte ne reflète que les maux de ceux qui ont mal à leur propre égo. En effet, il y a des juntes en costumes cravates, élues mais dissolues, applaudies mais décriées, encensées mais nauséabondes. Ces juntes se bombent le torse sur un tas de bulletins froissés par la désillusion d’un peuple violé en toute transparence. Ils peuvent traiter nos armées des mots les plus costauds du dico et balancer à la figure de nos vaillants VDP la plaque tombale de la mort avec agrafe « milice » et ils voudront même nous faire appeler les terroristes de « groupes armés non étatiques » ou de « rebelles », notre intention restera la même : aucun centimètre de ce pays ne sera cédé aux égarés de la cause perdue.

Nous savons tous que cette technique usée n’est que le narratif du désastre pour donner une chance aux instruments de l’impérialisme de faire une descente musclée, munis de casques bleus pour imposer le statu quo et mieux nous tirer en enfer. Après l’échec du concept de « zone rouge », ils se sont rendu compte que seules leurs intentions étaient rouge-sang et que le mauvais œil était crevé d’office. Le Burkina Faso continue de rester debout et même marcher malgré le chant des oiseaux de mauvais augure. Ils peuvent continuer à vouloir dresser les Burkinabè les uns contre les autres en brandissant le spectre des funestes mots qui s’associent mal avec l’ethnie, pour semer les graines de la marginalisation et de la stigmatisation.

Le Burkina Faso restera uni malgré les fissures de l’ennemi. Mon beau pays continuera de conter son histoire dans la soixantaine de langues de son répertoire sans manquer de céder à la parenté à plaisanterie. Les Burkinabè ne sont pas dupes, notre cohésion sociale ne sera pas non plus entachée de coups bas donnés avec foi au nom d’une religion larvée de lésions. Notre vivre-ensemble ne sera pas dissous dans la haine de ceux qui n’ont jamais été en paix avec eux-mêmes. Notre intégrité transcendera la radicalisation et l’extrémisme violent pour tendre toujours la main aux naufragés de l’ignorance coupable pour un Burkina réconcilié et solidaire. Comme pour dire aux Burkinabè que le vrai combat du moment ne se mène pas contre soi. Soyons des citoyens qui savent s’élever au-dessus des stéréotypes et des messages subversifs contre le Burkina Faso pour défendre l’intérêt général.

Clément ZONGO

clmentzongo@yahoo.fr

Commission technique spéciale chargée du retrait des permis de conduire : 35 dossiers examinés à Pouytenga

La direction générale des transports terrestres et maritimes, à travers la commission technique spéciale chargée du retrait des permis de conduire, a tenu, les 3 et 4 août 2026, à Pouytenga, sa deuxième session foraine de l’année.

La deuxième session foraine de la Commission technique spéciale chargée du retrait des permis de conduire (CTSRPC), a tenu sa promesse à la gare routière de Pouytenga en présence de l’ensemble des acteurs concernés. 35 dossiers de conducteurs impliqués dans des accidents mortels de la circulation routière ont été examinés. Les travaux de cette session ont porté essentiellement sur l’examen des dossiers de constats d’accidents et des séances de sensibilisation sur des comportements à risque d’accidents.

Lors de cette session, les 3 et 4 août 2026, les populations de Pouytenga ont été informées de l’existence et du rôle de la CTSRPC. Et, ils ont bénéficié des séances de sensibilisation sur les comportements à risques d’accidents par les membres de l’Office national de la sécurité routière (ONASER). A entendre le directeur général des transports terrestres et maritimes, Sibdi Vincent Tougouri, « au cours de cette deuxième session, la commission a regardé dans quelles circonstances les accidents se sont produits et va prononcer des sanctions administratives allant de la restitution ou du retrait temporaire ou définitif du permis de conduire à l’encontre du conducteur fautif ou bien l’intéressé reparte à l’école pour faire le permis de conduire », a-t-il fait savoir.

Le directeur général des transports terrestres et maritimes est revenu sur les cas d’accidents constatés au cours du premier semestre de 2026, révélés dans le rapport produit par des services compétents en la matière.

Le strict respect du Code de la route

… les populations de Pouytenga à accorder un intérêt particulier à cette session.

« Le non-respect des panneaux de stop, l’excès de vitesse et l’usage du téléphone au volant, sont des infractions en raison de leur gravité et de leurs conséquences, ont retenu l’attention de la commission », a-t-il confié.

Ahmed Konaté, un conducteur de remorque, impliqué dans un accident produit le mois de janvier dernier selon ses dires, a vu son dossier examiné par la commission CTSRPC. Il a invité les conducteurs et tout usager de la route, après que la commission ait prononcé la restitution de son permis de conduire, au strict respect du Code de la route et à bannir tout comportement incivique en circulation routière.

Au regard de l’importance que revêt cette session, le haut-commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, a invité les populations et surtout les acteurs concernés par la session à profiter de chaque moment de cette session pour comprendre et s’interroger sur les facteurs de risques d’accidents de la circulation routière. Il a salué le travail abattu par la direction générale des transports terrestres et maritimes à travers l’organisation desdites sessions.

Amédée SILGA

Burkina : le ministère en charge de la Culture met en demeure l’artiste Kosa Pic

Le ministère en charge de la Culture a sommé, le 6 août 2026, a-t-on appris de l’AIB, l’artiste Kosa Pic de retirer immédiatement de toutes les plateformes les publications liées à sa récente création artistique, jugées contraires aux bonnes mœurs. À défaut, Issaka Ouédraogo, de son nom à l’état civil, informe l’AIB, s’expose à une interdiction d’exercer son métier d’artiste, en plus d’éventuelles poursuites prévues par la loi. Révélé au grand public en 2023, Kosa Pic est connu pour ses œuvres aux paroles crues centrées sur la sexualité.
En septembre 2024, en rappel, le Conseil supérieur de la communication (CSC) avait déjà appelé les médias et les citoyens à ne pas relayer son clip « Zaaka », estimé à caractère érotique voire pornographique. Aussi, en juillet 2025, l’artiste avait été condamné à six mois de prison avec sursis et à une amende de 250 000 FCFA, également avec sursis, pour la diffusion de ce clip.
#sidwaya.info
Source : AIB