« Sometimes the simplest things are the most profound. My job is to bring out in people & what they wouldn’t dare do themselves«
Fête de Noël: Le Cardinal appelle à la solidarité envers ceux qui souffrent
JEPPC 2026 : le Camarade Yacouba Zabré GOUBA présente les acquis du MEMC et répond aux préoccupations des citoyens
UACO 2026 : « Il faut intensifier la guerre communicationnelle interne », Pr Lassina Simporé

Journée internationale de la Poste : le message du Dr Aminata ZERBO/SABANE
Distribution des manuels de la révolution progressiste populaire : Plus de 125 millions FCFA versés au Fonds de Soutien Patriotique (FSP)
Cette remise intervient après le chèque de plus de 35 millions FCFA donné en juin dernier. Le Camarade Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a salué l’engouement des Burkinabè et des amis du Burkina Faso pour ces documents qui a permis d’augmenter les ressources au profit du Fonds de Soutien Patriotique.

« C’est l’occasion de renouveler notre appel aux Burkinabè et aux amis du Burkina Faso, à acquérir ces ouvrages d’une part, pour leur propre édification et d’autre part, pour contribuer indirectement au FSP », a soutenu le Camarade Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso.
Pour le Camarade Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, ce chèque d’une valeur de 125 millions 10 mille FCFA constitue l’une des plus grandes contributions de l’année 2026, et est le témoignage de l’engagement du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en faveur du Fonds de soutien patriotique.
Ce geste venant de la plus haute institution de l’État doit être, selon le Camarade Ministre de l’Économie et des Finances, un signal fort pour les Burkinabè et l’ensemble des partenaires de notre pays.
Direction de la communication de la Présidence du Faso Vaccination : cinq pays africains s’allient contre les enfants « zéro-dose »
UACO 2026: Guerre communicationnelle: le BIR-C, modèle sahélien de communication
Les activistes communément appelés « les Bataillons d’intervention rapide de communication (BIR-C) » constituent un rempart contre la désinformation et les manipulations nuisibles à la Révolution progressiste populaire (RPP). C’est la conviction de Sitapha Bihoun, travailleur social qui l’a fait savoir lors de la deuxième journée de la 15e édition des Universités africaine de la communication de Ouagadougou (UACO). Dans son exposé présenté, jeudi 8 octobre 2026 sur le modèle sahélien de communication sur la souveraineté et la résilience dans un contexte de guerre communicationnelle, Sitapha Bihoun a indiqué que face à la désinformation toxique orchestrée contre le Burina Faso, les BIR-C ont entrepris des initiatives communicationnelles permettant aux citoyens de mieux apprehender les réalités, les enjeux, les acquis et les perspectives de la RPP.
Leurs interventions ont renforcé, à son avis, la redevabilité communautaire, la promotion de bons réflexes d’hygiène numérique et informationnelle, la visibilité des institutions et la vérification des faits. Au titre des défis, le communicateur a relevé que l’intégration de l’Intelligence artificielle dans le domaine de la communication a rendu la concurrence entre les créateurs de contenus sur les réseaux sociaux plus rude. Il a également mentionné l’application rigoureuse des sanctions contre les comportements illégaux des internautes sur les réseaux sociaux.
Sitapha Bihoun a rappelé que les BIR-C, en plaçant les leaders de la RPP, les institutions du gouvernement et des Burkinabè au centre de leurs interventions, ont montré à la jeunesse mondiale, la voie à suivre en matière de communication sur les réseaux sociaux axée sur les valeurs de cohésion sociale, de souveraineté et de résilience. Le présentateur a formulé plusieurs recommandations en vue de permettre aux BIR-C d’être plus efficaces dans la prévention contre la désinformation et d’adopter les bons comportements sur les réseaux sociaux. Mieux respecter les lois et les mécanismes qui encadrent les comportements, il a appelé à développer des formations adaptées aux BIR-C, les doter d’équipements et d’infrastructures technologiques appropriées et développer des modes de travail collaboratifs.
Noufou SAWADOGO
Non à la guerre familiale !
Clément ZONGO Clmentzongo@yahoo.fr
Participation à la souveraineté alimentaire : la Garde républicaine réussit sa première récolte piscicole au Camp Naaba-Koom II

Une réinsertion par la production
« Cette initiative permettra aux soldats blessés de guerre et aux invalides d’avoir des activités de production sur place dans des cages mobiles pour produire dans le cadre de la sécurité alimentaire du pays », a-t-il soutenu. Selon l’adjudant Martin Kadeba, la récolte réalisée affiche des résultats probants, avec des spécimens atteignant un poids moyen d’environ 3,5 kg par poisson, une production destinée en premier lieu à la consommation en interne. Pour garantir la pérennité et la conservation des récoltes, l’unité de production a également été dotée d’un fumoir d’une capacité de 200 kg par jour pour le séchage.Vers une généralisation dans les casernes
Cette expérience est une étape dans un programme plus vaste. Des projets d’élevage (poulaillers, porcheries, bergeries) sont déjà déployés dans 13 casernes à travers le pays, la pisciculture est appelée à se développer via des formations et la mise à disposition de matériel adapté aux militaires, selon le ministre conseiller spécial Dr Konaté. Cette première récolte réussie au Camp Naaba-Koom II illustre la volonté de l’armée burkinabè de participer activement à l’effort de production nationale et de servir de modèle en matière d’autosuffisance alimentaire.Direction de la communication de la Présidence du Faso
Plan d’urgence pour la campagne sèche 2026-2027 : 750 forages à prix subventionné pour les producteurs agropastoraux
Une instruction ferme du chef de l’Etat
Le Directeur général (DG) de la Société Faso Agropôles (SOFA), Oula Damien Ouattara, a rappelé que le plan d’urgence découle d’une instruction du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, adressée au gouvernement et portée par le ministère en charge de l’Agriculture. « La campagne en cours a été marquée relative-ment par une pluviométrie peu satisfaisante, jalonnée de poches de sécheresse. Beaucoup d’études montrent que ces types d’épisodes secs pourraient, dans les années à venir, devenir beaucoup plus fréquents », a relevé le DG de la SOFA. Face à ce risque qui se profile à l’horizon, a-t-il dit, le Burkina Faso peut s’appuyer sur sa capacité estimée à 30 000 hectares (ha) de périmètres irrigués techniquement exploita-bles actuellement. « Nous avons de grandes potentialités en eaux de surface, notamment les barrages dont les curages sont en cours, en eaux souterraines, en terres et en superficies facilement aména-geables et irrigables. Il nous faut donc prendre en urgence des dispositions pour changer ce contraste », a laissé entendre Oula Damien Ouattara. Il faut, a-t-il affirmé, dans un premier volet, mettre à profit l’ensemble des eaux souterraines, entre autres, avec une cible de 750 forages pour cette campagne sèche. Dans un second volet, il a relevé qu’il est question de réduire durablement la dépendance à la pluie. « Cela porte essentiellement sur des terrassements urgents d’environ 62 500 ha, préparant le terrain pour un aménagement commando de 50 000 ha. Ce, pour nous faire gagner en échelle en termes de capacité de périmètres irrigués disponibles et d’équiper ces aménagements avec des ouvrages hydroméca-niques », a noté Oula Damien Ouattara. A son avis, il va s’agir de passer d’environ 30 000 ha de superficies irriguées effectivement exploitables à un seuil de 80 000 ha.Boukary BONKOUNGOU
UACO 2026: les Afro-descendants comme acteurs clés du narratif international
Emil SEGDA Segda9emil@gmail.com
UACO 2026: l’AES face au défi de la souveraineté narrative
Déconstruire les discours haineux à travers les sobriquets
Le doctorant burkinabè Sina Ouaro, de l’Université Joseph-Ki-Zerbo, a abordé la déconstruction des discours haineux à travers les sobriquets attribués aux autorités de l’AES. Son étude porte sur le terme péjoratif « IB Cacao », employé par des détracteurs du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour juger irréalisables ses chantiers. En réponse, le groupe musical burkinabè Campus Ambiance a produit une chanson portant le même titre. Selon le chercheur, l’analyse du texte révèle une polyphonie, avec deux voix qui s’opposent. Il s’agit de celle des détracteurs qui dénigrent, et celle du groupe qui défend le chef de l’Etat. Le message est que ce qui était présenté comme impossible est réalisable au Burkina Faso. Troisième intervenant, le Nigérien Kokia Douna Ba-Koura s’est penché sur la riposte de l’Etat nigérien face aux campagnes de manipulation de l’opinion depuis juillet 2023. Il a décrit un discours souverainiste relayé de manière homogène par le chef de l’Etat, le général Abdourahamane Tiani, et les membres du gouvernement, qui appellent la population à la résilience. Il a formulé plusieurs recommandations, notamment la production d’une information de qualité, le contrôle du financement des médias, l’adoption d’une charte journalistique, la formation des journalistes locaux au contre-discours et le financement de la recherche sur l’information.Djakaridia SIRIBIE
UACO 2026: Information et langage au cœur de la guerre communicationnelle
Boudayinga J.-M. THIENON
Souveraineté informationnelle dans l’AES: les Editions Sidwaya, l’AMAP et l’ONEP unissent leurs plumes
Leila Sylvia SAWADOGO
UACO 2026 : la souveraineté communicationnelle au cœur du premier panel
Antidote contre les fake news

Yacouba BELEM
Souveraineté informationnelle : les médias de l’AES accordent leurs violons
Respect des normes et des valeurs sociales
Quant au président de la Commission nationale de l’AES, Bassolma Bazié, il a indiqué que l’information constitue l’une des armes les plus précieuses dans la bataille engagée par l’AES pour l’affirmation de son indépendance. Il a appelé les pays de l’espace confédéral à se donner les moyens de produire et de diffuser leurs propres contenus, ainsi que de construire un puissant éditorial indépendant pour porter le regard de l’AES sur l’Afrique et sur le monde. L’enseignant-chercheur Dr Lassina Kaboré, dans une communication, a mis en évidence les réactions, à la fois positives et critiques, des internautes à la suite de la publication d’articles produits par la RTB et les médias publics du Mali et du Niger. Pour lui, les journalistes de l’espace confédéral doivent s’appuyer sur l’éthique et la déontologie de la profession. Il a également insisté sur l’importance des normes sociales et des valeurs endogènes dans la construction d’un nouveau narratif médiatique. Les participants ont identifié plusieurs pistes pour renforcer cette coopération. Il s’agit notamment de la coproduction de séries et de documentaires, de l’immersion des professionnels dans les rédactions des pays membres, de la création d’une base de données commune de contenus et d’archives, ainsi que du développement de productions destinées aux plateformes numériques. L’intelligence artificielle et les nouvelles technologies ont également été présentées comme des outils susceptibles de renforcer les capacités de production et de diffusion des médias de l’espace confédéral. Les professionnels ont, par ailleurs, souhaité développer davantage de contenus consacrés à l’histoire, aux cultures, aux langues nationales, à la jeunesse et au patrimoine des trois pays.Coopération des médias
Le forum a également été marqué par un partage d’expériences entre les professionnels des médias des pays de l’AES. Il a permis de mettre en lumière le contexte, les acquis, les enseignements et les perspectives de cette coopération. La directrice générale des Editions Sidwaya, Assétou Badoh, a présenté l’état et les perspectives de coopération entre les presses écrites de l’AES. Cette coopération repose, selon elle, sur les échanges d’informations, le partage d’expériences, l’accompagnement des équipes en déplacement et les immersions professionnelles. Les rédactions ont également commencé à produire des contenus communs et à partager certains articles, malgré l’absence d’une convention officielle. Les perspectives, a-t-elle annoncé, portent également sur la modernisation des plateformes numériques, la valorisation des archives, la formation commune des professionnels, la mutualisation de certains équipements et consommables, ainsi que la mise en place de mécanismes communs de lutte contre la désinformation. Du côté de l’audiovisuel, le directeur général de la RTB, Galip Somé, a indiqué que la coopération entre les médias audiovisuels a permis de mettre en place un espace médiatique commun, fondé sur le partage quotidien de contenus, d’émissions et de programmes. A cela s’ajoute la création de la page AES. Cette coopération, a-t-il poursuivi, a également favorisé la mutualisation des compétences techniques et logistiques.Wendaabo Cathérine KOURAOGO Déborah Bénédicte Yaméogo (stagiaire)
UACO 2026 : l’Afrique se mobilise pour sa souveraineté informationnelle

Vers une souveraineté globale
Le parrain de cette édition, Bassolma Bazié, président de la Commission nationale de l’AES a lancé un appel à « faire parler l’Afrique par l’Afrique ». Pour lui, les stylos et les crayons sont des balles, faisant des communicateurs, des acteurs à part entière sur le théâtre des opérations informationnelles. Citant Thomas Sankara, il a appelé au retour aux ressources intellectuelles de l’Afrique. « Si vous buvez à la mauvaise source, l’information et la communication deviennent des armes tactiques de destruction », a-t-il prévenu. Quant au Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, il a relevé que dans la bataille des récits, le journaliste africain doit prendre ses responsabilités lorsque sa patrie est agressée. « Pendant longtemps, notre histoire a été racontée par d’autres, analysée à travers des grilles de lecture conçues ailleurs. Cette époque doit prendre fin », a-t-il martelé. Pour lui, un peuple qui ne produit pas sa propre information reste vulnérable et dépendant. « La souveraineté nationale ne peut être entière si elle n’est pas aussi informationnelle et communicationnelle », a-t-il expliqué.La cérémonie d’ouverture s’est achevée par la visite des stands d’exposition, où les autorités ont pu apprécier le dynamisme et le savoir-faire des entreprises de presse panafricaines.Julien ZOUNGRANA Aïssatou DIARRA (Stagiaire)
JEPPC 2026: Le Ministre Parole-parole du Gouvernement dialogue avec le peuple
Rentrée scolaire : miser dans les paris sportifs pour payer les scolarités
Kantigui
Coopération bilatérale : le Royaume-Uni réaffirme son engagement à renforcer le partenariat avec le Burkina
DCRP/MAE
Souveraineté alimentaire: le Burkina veut réduire sa dépendance aux importations
Julien ZOUNGRANA















