Eliminatoires JO 2020, zone Afrique à Johannesbourg: Des impressions des Etalons baseball d’avant match

Les Etalons baseball participent aux éliminatoires des Jeux olympiques, zone Afrique, qui se déroulement du 1er au 5 mai 2019, à Johannesbourg, en Afrique du Sud. A 24 heures de leur première sortie contre le Zimbabwe, le 1er mai, l’entraineur national et quelques joueurs sentiments d’avant match.

Le sélecteur national des Etalons baseball, Yuta Deai : «Nous avons la possibilité de gagner les pays favoris »

« Nous nous sommes bien préparés. Après les éliminatoires régionales à Accra, nous avons corrigés nos erreurs, les faiblesses de l’équipe. Les équipes en compétition sont très fortes. Mais nous avons la possibilité de gagner nos matchs. Si nous jouons bien notre jeu, nous pouvons gagner les pays favoris comme l’Afrique du Sud et l’Ouganda. »


Le capitaine des Etalons baseballeurs, Hamidou Kafando : « Ce qui compte pour nous, c’est de défendre, une fois, vaillamment les couleurs du Burkina Faso»

« Il faut d’abord reconnaître que pour venir ici, nous avons souffert. Mais nous avons déjà oublié ces souffrances  qui sont derrière nous. Ce qui compte pour nous, c’est de défendre, une fois, vaillamment les couleurs du Burkina Faso au cours de cette compétition. C’est un objectif que nous tenons à réaliser. Et toute l’équipe est consciente de l’enjeu. Elle est motivée et déterminée à se battre  pour les couleurs nationales. Nous nous sommes parlés et nous sommes prêts à défier les autres équipes, qu’elles sont fortes ou pas.»


L’ancien international burkinabè ayant évolué dans le Championnat Japonais, Junior Cédric Zabré : « C’est le courage et la détermination qui vont faire la différence »

« On est confiant et motivé. Les autres équipes sont des êtres humains comme nous. Sur le plan technique, elles ne sont vraiment pas différentes de nous. Mais c’est le courage et la détermination qui vont faire la différence. »

 

 


 

Le jeune Etalon, Hamidou Sanon : « Rien ne sera négligé»

« La motivation y est. Nous sommes prêts à mouiller le pays pour le pays.  Nous avons vu les autres équipes s’entrainer. Elles regorgent de joueurs talentueux. Les conditions climatiques ne sont pas favorables. Mais nous allons tenir compte de tout cela. Rien ne va être négligé. Nous allons batailler dur pour ramener de bons résultats au pays. »

Interview réalisée par

Mahamadi SEBOGO

msebogo@yahoo.

Depuis Johannesbourg

Le premier ministre à Gaoua

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COMMUNIQUE 1er MAI 2019

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Les secrétaires généraux des centrales syndicales et des syndicats autonomes membres de l’UAS invitent leurs militantes et militants, ceux des organisations membres de la CCVC, les travailleuses et travailleurs des secteurs public, parapublic, privé, les élèves et étudiant(es), les commerçantes et commerçants, les artisans, paysans, actrices et acteurs de l’économie informelle, les sans-emploi à prendre part massivement à la commémoration du   1er mai, Fête du Travail.

A  Ouagadougou, il est prévu un meeting à la Bourse du Travail.

Heure et lieu de rassemblement : 7H 30 à la Bourse du Travail

Dans la solidarité et la détermination, mobilisons-nous pour :

  • la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement ;
  • la défense de la liberté syndicale, des droits démocratiques et sociaux des travailleurs ;
  • l’identification et la punition de tous les auteurs et complices de crimes de sang et de crimes économiques.

 Mobilisons-nous Tous  pour le succès du 1er mai 2019!

 

JNP: bain de foule du président du Faso à l’entrée de Gaoua

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11 éditions de la Nuit d’hommage aux autorités coutumières

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La 11e édition de la nuit d’hommage aux autorités coutumières  se tient le 2 mai 2019 à la Maison du peuple de Ouagadougou sous le thème : «valeurs culturelles et cohésion sociales »

Abdication de l’empereur japonais Akihito, une première en 200 ans

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TOKYO (Reuters) – L’empereur Akihito va mettre fin à son règne, long de trois décennies, lors d’une cérémonie organisée mardi au palais impérial, dans le centre de Tokyo, pour ce qui constitue la première abdication d’un empereur au Japon depuis 1817.

Jadis considéré comme une figure divine, l’empereur est défini par la Constitution comme un « symbole de l’Etat et de l’unité du peuple » mais n’a aucun pouvoir politique. Akihito, âgé de 85 ans, avait créé la surprise en annonçant en 2016 son intention d’abdiquer, invoquant son âge avancé.

Une courte cérémonie, diffusée en direct à la télévision, est prévue dans l’après-midi au palais impérial de Tokyo où sont attendus environ 300 convives dont le Premier ministre Shinzo Abe, le prince héritier Naruhito, les présidents des deux chambres du Parlement et les juges de la Cour suprême.

Shinzo Abe doit annoncer l’abdication d’Akihito, qui effectuera alors une dernière déclaration en tant qu’empereur, mettant fin à l’ère Heisei (« Accomplissement de la paix »).

L’accession au trône de Naruhito, 58 ans, interviendra mercredi et marquera l’avènement d’une nouvelle ère impériale, Reiwa (« Belle harmonie »).

Le nom de l’ère – ou « gengo » – est très largement utilisé au Japon: sur les pièces de monnaie, les calendriers, les journaux et les documents officiels.

Selon les règles, le nom de l’ère doit convenir aux idéaux de la nation, comprendre deux « kanji » (caractères chinois), qui doivent être faciles à écrire et à lire, qui ne doivent pas être d’usage courant ou avoir déjà été utilisés auparavant.

(Linda Sieg; Jean Terzian pour le service français)

Lutte contre la fraude et la corruption : Les acteurs pour un meilleur traitement des dossiers

Le ministère de la Justice, Garde des Sceaux, a organisé du 23 au 25 avril 2019 à Ziniaré, un atelier d’échanges et de partage d’expériences avec différents acteurs intervenant dans la lutte contre les crimes économiques et financiers.

La session ouverte le 23 avril 2019 à Ziniaré a regroupé une trentaine d’acteurs des pôles judiciaires spécialisés dans la répression des infractions économiques et financières et des structures intervenant dans la lutte contre la corruption et la fraude. Pendant trois jours, ils ont échangé sur leurs rôles respectifs, identifié chacun, ses attentes vis-à-vis de l’autre et déterminé les éléments d’une synergie d’actions.

Il en résultera une efficacité dans la détection, la poursuite et la sanction des crimes économiques et financiers. Pour le président de l’ASCE-LC, le Pr Luc Marius Ibriga, les différents corps de contrôle n’ont pas de pouvoir de sanction mais d’investigation. Pour cela, ils devraient être dans des relations de collaboration avec les magistrats, pour parler le même langage et accélérer le traitement des dossiers.

Malheureusement le Pr Ibriga a évoqué des difficultés dues au fait qu’ils n’ont pas la même méthodologie ou les mêmes façons de percevoir les questions. Par conséquent, a-t-il affirmé, les juges dans les cabinets d’instruction sont submergés par les dossiers et ceux des crimes économiques et financiers ne sont pas prioritaires. «Dès lors, l’opinion a l’impression que les dossiers n’avancent pas», a indiqué le président de l’ASCE-LC.

De grands défis

Les participants étaient issus de la société civile et de l’administration publique après les échanges de ces trois jours travailleront désormais
en synergie.

Pour qu’il y ait une amélioration, il a alors proposé une chaîne pénale spéciale avec des juges qui vont se consacrer auxdits dossiers. Une idée que partage le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Bessolé René Bagoro qui, malgré l’existence d’un dispositif juridique adéquat, pense que les domaines relatifs à l’évasion et la fraude fiscales, le blanchiment d’argent, la corruption…restent de grands défis.

Pour lui, la longue durée de l’instruction et les obstacles juridiques et fonctionnels empêchent ou ralentissent considérablement la collaboration entre les acteurs. En effet, toutes les structures qui interviennent dans la lutte, selon le ministre, fonctionnent individuellement et de manière autonome, si bien qu’il y a une insuffisance de coordination des actions.

«Pourtant, en matière économique et financière, il faut absolument mettre en place un système d’information original, un réseau d’alertes précoces qui convergent vers le Parquet spécialisé», a-t-il précisé. Financé par la Banque mondiale, le Projet gouvernance économique et de participation citoyenne (PGEPC) a apporté son appui financier à la tenue de cet atelier.

A entendre la chargée de la gouvernance de cette structure, Abibou Tapsoba, l’un des principaux objectifs du projet est de renforcer l’action publique et citoyenne pour une meilleure gouvernance dans la gestion de la chose publique. Et cette initiative du ministère de la Justice, selon elle, qui est de créer un cadre d’échanges entre les acteurs de lutte contre la corruption et la fraude va en droite ligne avec la vision du PGEPC.

Les participants à cet atelier étaient issus du ministère de la Justice, de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), de l’Autorité supérieure du Contrôle d’Etat et de la Lutte contre la corruption (ASCE-LC), de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF), du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC), de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) et des inspections générales des services des ministères.

Tielmè Innocent KAMBIRE

Semaine africaine de la vaccination: La première dose donnée à Saponé

Le président du Faso, Roch Marc Kaboré, a lancé la campagne de promotion de la vaccination au cours de la 2e année de vie. C’était le lundi 29 avril 2019, dans la commune rurale de Saponé, dans la région du Centre-Sud.

Mariam Alkawsar Tao, âgée de 14 mois, est le 1er enfant de Saponé à avoir reçu, dans la matinée du lundi 29 avril 2019, le vaccin anti-poliomyélite par voie orale, administré par le président de Faso, Roch Kaboré.

Par cet acte, ‘’le champion mondial de la vaccination’’, a lancé la IXe édition de la Semaine africaine de la vaccination (SAV), dans cette localité située à une trentaine de kilomètres de Ouaga-dougou. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande à tous les pays, foi du ministère de la Santé, d’établir et de renforcer la vaccination au cours de la 2e année de vie.

Malheureuse-ment, après l’administration des vaccins requis au cours de la première année, les services de santé éprouvent des difficultés à couvrir tous les enfants âgés de plus d’un an, avec le vaccin contre la méningite à méningocoque A, ainsi que la deuxième dose du vaccin contre la rougeole, qui sont admi-nistrés entre le 15e et le 18e mois de vie.

C’est dans l’optique de sensibiliser les po-pulations à accorder plus d’intérêt aux vaccinations, à cette étape de la vie en impliquant tous les acteurs, que cette SAV se présente comme une opportunité à saisir pour marquer le début d’une vaste campagne nationale de promotion de la vaccination.

Le chef de l’Etat a indiqué que, bien que le Programme élargi de vaccination (PEV) du pays des Hommes intègres soit l’un des plus performants de la sous-région, de nombreux enfants continuent d’échapper à la vaccination dans certaines zones du Burkina Faso. Le choix de la commune de Saponé est justifié, à l’entendre, du fait de sa faible couverture vaccinale qui est de moins de 80% ces dernières années.

« La vaccination au cours de la 2e année de vie et au-delà, offre de multiples avantages tels que l’opportunité de rattrapage des enfants, qui n’ont pas reçu leurs vaccins au cours de leur première année de vie», a-t-il précisé.

Près de 20 millions d’enfants non vaccinés

La représentante de l’OMS, Alimata Nama : « Les enfants vivant au Burkina Faso sont protégés contre 14 maladies meurtrières ou invalidantes parmi lesquelles, la rubéole, la rougeole et la méningite ».

L’un des dix engagements pris par les chefs d’Etat et de gouvernement au cours du 28e sommet de l’Union africaine (UA) sur la vaccination était de maintenir l’accès universel à la vaccination au premier plan, dans le souci de réduire la mortalité, la morbidité et l’invalidité infantile.

Mais force est de constater de nos jours de l’avis de la représentante de l’OMS, Alimata Nama, que près de 20 millions d’enfants dans le monde ne sont pas vaccinés.
« La plupart de ces enfants non vaccinés sont ceux vivant dans les communautés les plus pauvres, marginalisées ou en proie à des conflits », a-t-elle déploré.

Pour elle, la vaccination permet de sauver chaque année, des millions de vies et depuis 1980, grâce à la vaccination, la variole a été éradiquée. Aussi, à l’écouter, la bataille contre la poliomyélite est en train d’être gagnée et certaines maladies meurtrières comme la rougeole ont pu également être réduites de plus de 99% en Afrique sub-saharienne.

Elle a ajouté qu’en plus du PEV, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus verra bientôt le jour. Le maire de Saponé, Abdoulaye Compaoré, qui s’est réjoui de ce lancement dans sa commune, a signifié que la vaccination reste le meilleur remède contre les maladies.
Il a rassuré que le conseil municipal va accompagner le gouvernement pour le succès de SAV, en général et, pour sa commune, en particulier, en vue de rehausser la couverture vaccinale.

Le Président du Faso a fait savoir que la vaccination est la plus rentable en termes de coût et d’efficacité après l’eau potable.
Il a, à cet effet, invité tous les acteurs et les partenaires financiers à s’allier pour contribuer à garantir un financement durable de la vaccination au Burkina Faso.

Afsétou SAWADOGO

Rencontre gouvernement/collectivités territoriales: Le projet d’institutionnalisation validé par les acteurs

La Ministre déléguée chargée de la décentralisation et de la cohésion sociale, Mme Madjara Sagnon/Tou, a présidé, jeudi 18 avril 2019 à Ziniaré, la cérémonie d’ouverture d’un atelier. L’objectif de cet atelier était de finaliser et de valider le projet de dispositif instituant la rencontre gouvernement/présidents de conseils de collectivités territoriales avant son adoption par le Conseil des ministres.

Dans le but de promouvoir le développement à la base et de renforcer la gouvernance locale, le Burkina Faso s’est engagé dans un processus de décentralisation. Consacré par l’article 143 de la Constitution, la décentralisation consacre le droit des collectivités territoriales à s’administrer librement et à gérer des affaires propres.

Ce processus s’est renforcé avec la loi portant Code général des collectivités territoriales et le transfert progressif des compétences et des ressources aux collectivités territoriales. «Passé d’une phase expérimentale à une phase de généralisation, le processus de transfert de compétences a enregistré des acquis avec l’opérationnalisation du transfert des ressources financières dans certains domaines.

Mais force est de constater que de nombreux défis et enjeux restent à relever. C’est pourquoi, le gouvernement a tenu les 25 et 26 janvier 2018, une rencontre d’échanges avec les présidents de conseils de collectivités territoriales afin d’évaluer la mise en œuvre du transfert des compétences et des ressources aux collectivités territoriales» a confié Mme Madjara Sagnon/Tou, ministre déléguée chargée de la décentralisation.

Pour le maire de la commune de Ziniaré, Pascal Compaoré, l’institutionnalisation de cette rencontre sera d’une grande importance pour l’effectivité du transfert des compétences et des ressources aux collectivités territoriales.

« A l’issue de cette rencontre, l’une des recommandations-phares formulées par les acteurs est d’institutionnaliser une rencontre entre le gouvernement et les présidents de conseils de collectivités territoriales sur le transfert des compétences et des ressources aux collectivités. Afin de mettre en œuvre cette recommandation, un avant-projet de texte a été élaboré au cours d’un atelier tenu du 20 au 24 novembre 2018 à Koudougou pour proposer un dispositif» a ajouté la ministre Madjara Sagnon/Tou.

Ce dispositif doit faire l’objet de finalisation et de validation avant son adoption en Conseil des Ministres, d’où la tenue dudit atelier. Les trois jours de travaux avaient pour objectif de : présenter le projet de texte qui doit régir le dispositif aux acteurs concernés, soumettre le projet de texte aux acteurs pour amendement, finaliser et valider le projet de texte.

Cet engagement du gouvernement a été salué par les Présidents de conseils de collectivités territoriales présents à la cérémonie. Le maire de la commune de Ziniaré, Pascal Compaoré, s’est réjoui de la prise en compte de cette recommandation formulée par les acteurs de la décentralisation.

«En effet, des 11 blocs de compétences transférées par décrets aux collectivités territoriales, cinq sont opérationnels au niveau de la commune de Ziniaré. Il s’agit de l’éducation, de la santé, des sports et des loisirs, de la culture et de la jeunesse et on se demande et les autres domaines ?

Des acquis ont certes été enregistrés mais de nombreux défis restent à relever» a reconnu le Maire Pascal Compaoré. Ainsi, les deux premiers jours de l’atelier ont été consacrés à l’examen et à la validation du dispositif proposé et les textes qui doivent le régir.

Le comité restreint s’est chargé, au troisième jour, d’intégrer les amendements et de finaliser les documents. Les projets de textes ainsi finalisés et validés seront transmis en Conseil des ministres pour adoption. La tenue de cet atelier a été possible grâce au soutien financier du Programme d’appui aux collectivités territoriales (PACT).

Abdias Cyprien SAWADOGO