Première édition du marché de l’automobile : des véhicules en vente à des prix accessibles

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Le promoteur du marché de l’automobile, Basile Oubda, a animé le mardi 9 octobre 2018 à Ouagadougou une conférence de presse pour annoncer la tenue de l’événement du 4 au 9 décembre 2018. La manifestation réunira plus de 10 000 acheteurs, exposants et vendeurs de véhicules neufs et d’occasion.

La capitale burkinabè abritera du 4 au 9 décembre 2018, le premier salon de l’automobile en Afrique de l’Ouest dénommé « Auto market ». L’annonce a été faite le mardi 9 octobre 2018 à Ouagadougou par le promoteur de l’événement, Basile Oubda, au cours d’une conférence de presse. Pendant six jours, des véhicules neufs et d’occasion seront exposés sur le site du SIAO. Le salon réunira des acheteurs professionnels, des particuliers, des concessionnaires, des distributeurs de pièces détachées et d’accessoires et des startups innovantes du marché africain. L’initiateur d’ «Auto market » a justifié l’organisation de la manifestation par la forte croissance au Burkina Faso du secteur de l’automobile, l’explosion du marché minier et les grands chantiers de construction ajoutés aux facteurs socioculturels.

« La voiture est devenue, pour plusieurs raisons, un moyen de transport indispensable. De par l’explosion du marché minier et les grands chantiers de construction du pays, le besoin en camions et machines roulant sont plus que d’actualité », a-t-il soutenu. Pour lui, cette foire se veut également un cadre de rencontre internationale pour les acteurs et les consommateurs des produits relatifs à l’automobile. « Ce salon mettra en exergue la puissance, la performance, le prestige et toutes les nouveautés en matière de conception de voitures, de technologie automobile, d’optimisation et d’équipement », a expliqué le promoteur. Il a, en outre, précisé que plus de 300 véhicules, 40 marques et 10 000 visiteurs en provenance de 20 pays africains, européens et asiatiques sont attendus à ce marché. Selon Basile Oubda, l’objectif est de développer un business, permettre aux vendeurs de présenter leurs nouveautés et offres promotionnelles et de partager des solutions innovantes liées au secteur de l’automobile.

Quelles sont les conditions de participation ? A cette préoccupation des journalistes, M. Oubda a confié que trois formules sont proposées à ceux qui souhaiteraient exposer ou vendre. Il s’agit de la catégorie Diamant pour un forfait de 5 000 000 F CFA, la catégorie Or pour 2 000 000 FCFA et Argent à 1 000 000 FCFA. Les acheteurs auront, pour leur part, l’occasion d’acquérir des véhicules à « des prix très accessibles » ou d’essayer gratuitement des voitures de leur choix.

Joseph HARO

Barrage de Samandéni : Quatre chefs de canton en visite sur le site

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Le chef de canton de Dioulassoba, Sidiki Sanou, accompagné de trois autres chefs de canton se sont rendus sur le site du barrage de  Samandéni, le dimanche 7 octobre 2018. A l’issue de la visite, la délégation de chefs s’est dit satisfaite de l’avancement du chantier.

Le site du barrage de Samandéni a connu du monde le dimanche 7 octobre 2018. Des chefs de canton, accompagnés d’une forte délégation ont, en effet, visité le chantier de l’ouvrage. Le groupe de chefs était composé du chef de canton de Dioulassoba, Sidiki Sanou, et de trois de ses homologues de la région de l’Ouest, à savoir celui de Orodara, Guéna, et Gaoua. Sidiki Sanou, en sa qualité de chef de la délégation, s’est dit ému par le niveau de progression de l’ouvrage. Aussi, s’est-il félicité de la résolution des crises qu’a traversées le projet. Cette visite, a avoué le chef des Bobos mandarins, est sa première. Une occasion pour lui de souhaiter que cet ouvrage puisse bénéficier à tous les Burkinabè.
Le Coordonnateur du Programme de développement intégré de la vallée de Samandéni (PDIS), Abdoulaye Ouédraogo, a apprécié positivement la visite matinale des chefs de canton. «Cela démontre que les populations se sont approprié le programme dans sa globalité», s’est réjoui le premier responsable du PDIS. Avant d’affirmer que l’ouvrage principal du projet, à savoir, le barrage, est déjà un acquis. Avec l’abondance de la pluviométrie, le remplissage de la cuvette d’une capacité 1,05 milliard de mètres cubes (m3), est survenu plutôt que prévu. En témoigne le trop plein qui déborde depuis le 2 septembre 2018.

Un pôle économique de développement

Les autres composantes du programme, c’est-à-dire les aménagements connexes, à en croire Abdoulaye Ouédraogo, devront suivre «rapidement», pour que Samandéni, dans sa vision, soit concrétisé. Il n’a pas omis de remercier le chef des Bobos mandarin, pour le rôle qu’il a joué dans la médiation des crises qu’a connu le PDIS. Le PDIS, a rappelé son coordonnateur, est un pôle économique de développement. A écouter Abdoulaye Ouédraogo, le site de Samandéni  regorge d’énormes potentialités.
Il y est prévu une zone agroindustrielle, et les aménagements débuteront d’ici la fin de la saison des pluies sur 1500 ha. La pisciculture y sera développée sur 10 ha. Le site, aux dires de Abdoulaye Ouédraogo, est devenu une zone touristique. «Toutes les semaines nous avons des demandes de visite du barrage», a-t-il laissé entendre. Il est également prévu un aménagement hydroélectrique et selon M. Ouédraogo, la ligne de connexion au réseau national est déjà achevée, et il reste l’installation des turbines. «D’ici peu, nous devront commencer à produire du courant», a affirmé le premier responsable du PDIS.
Alpha Sékou BARRY

Développement du commerce électronique: L’UEMOA élabore une feuille de route

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La Commission de l’UEMOA organise un atelier régional sur le commerce électronique, du 9 au 11 octobre 2018 à Ouagadougou.  Les experts vont  analyser les obstacles et les opportunités, afin d’élaborer un plan de travail pour le développement de la digitalisation du commerce dans l’espace communautaire.
L’explosion du commerce électronique a ouvert de nombreuses perspectives pour l’économie mondiale, créant de nouvelles tendances de consommation et de nouveaux emplois. Mais les pays les moins avancés, comme ceux de l’espace de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), n’en profitent pas assez, en témoigne le taux de 2% d’utilisateurs d’internet pour l’achat de biens et services en ligne. Afin d’inverser la tendance, la Commission de l’UEMOA, réunit du 9 au 11 octobre 2018 à Ouagadougou, des experts des secteurs public et privé, des institutions financières, des organisations de la société civile et des institutions sous régionales pour un atelier régional  sur le commerce électronique. Cet atelier se tient avec le soutien de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et de l’Union européenne.
A l’issue de leurs travaux, les experts vont identifier des recommandations pertinentes en vue de l’ébauche d’un plan régional sur le commerce électronique. « L’organisation de cet atelier répond à la réalisation de l’une des recommandations  de la réunion des ministres  en charge du commerce tenue en 2017 à Cotonou. Celle-ci a instruit une réflexion pour aboutir à un plan d’actions qui permettrait aux économies des Etats-membres  de tirer profit de ce  nouveau type de commerce », a   expliqué le commissaire  par intérim du département du marché régional et de la coopération, Jonas Gbian. C’est donc tout naturellement, selon lui, que la Commission attend la mise en exergue des lignes directrices  pour prendre des initiatives à l’échelle communautaire.
  La commission a identifié 6 domaines dans lesquels les obstacles sont réunis. La première est celui de l’évaluation de la préparation au commerce électronique et la formulation de stratégies, le deuxième est celui des infrastructures  TIC et services, la troisième est celui de la logistique  du commerce et la facilitation  des échanges. Les solutions de paiements, le cadre juridique et réglementaire, l’accès au financement et le développement des compétences  en commerce, constituent les autres domaines dans lesquels la Commission attend des recommandations.

Repenser la gouvernance du commerce

La secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, Isabelle Durant, a  attiré l’attention des experts sur 3 aspects  qui peuvent servir de fil rouge. « Plus que jamais, il faut être visionnaire dans l’élaboration du plan de développement. En effet, les avancées  technologiques présentent de nouveaux défis  dans la conduite  des activités économiques et commerciales, la protection des usagers, la sécurité et la souveraineté des Etats, de même que  de nouvelles inégalités  numériques  et il faudrait en tenir compte », a-t-elle  relevé.  Selon la secrétaire générale adjointe de la CNUCED, les participants doivent également considérer le fait que le développement conjoint du commerce et des nouvelles technologies peut jouer un rôle majeur dans la transformation économique  des pays en développement.
Enfin, pour Isabelle Durant il convient de repenser la gouvernance dans le domaine  du commerce  et  d’instaurer  de  nouveaux espaces de dialogue entre décideurs politiques,  et toutes les composantes de la société (scientifiques, juristes,  philosophes, secteur privé ONG, consommateurs). Quant à l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne, Jean Lamy, il a réitéré la poursuite des appuis de l’Union européenne à la commission de l’UEMOA dans le développement des initiatives en matière de commerce électronique. Le représentant du ministre du Commerce, de l’industrie et de l’Artisanat, Daouda Ouédraogo, a salué la collaboration de la CNUCED pour l’organisation de la réunion.
La CNUCED a été saisie au cours de l’année 2018 par la majorité des pays de l’UEMOA pour conduire des évaluations sur l’état de préparation au commerce électronique dans le cadre du projet « e-trade for all ». Les résultats de l’étude au Burkina Faso sont déjà disponibles.  « Pour le Burkina Faso, l’étude reconnaît des avancées et des atouts à  capitaliser,  tels que l’engagement de l’administration  publique  dans un processus  de digitalisation des services, la concurrence dans le secteur des télécommunications , les importants chantiers pour le développement d’une infrastructure  internet haut débit », a annoncé M.Ouédraogo.
Nadège YE

Journées nationales de la logistique 2018 : Accroître l’utilisation du conteneur

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Le comité d’organisation de la 4e édition des Journées nationales de la logistique a fait le point des préparatifs de l’évènement prévu se tenir, du 23 au 25 octobre 2018 dans la capitale burkinabè, au cours d’une conférence de presse, le jeudi 4 octobre 2018 à Ouagadougou. 
La 4e  édition des Journées nationales de la logistique (JNL)  va se tenir, du 23 au 25 octobre 2018 à Ouagadougou, sous le thème « Compétitivité du conteneur sur la desserte de l’hinterland ouest-africain”.  Environ 200 participants issus des différents maillons de la chaîne de transport conteneurisé sont attendus. Ils viendront du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Mali, du Niger, du Nigéria, du Sénégal, du Togo, de la Suisse, du Maroc, et du Kenya. Sont également concernés, les importateurs et exportateurs, les miniers, les industriels, les armateurs, les transporteurs (routiers et ferroviaires), les ports, les terminaux à conteneurs, les manutentionnaires entre autres.
Les frais de participation pour les professionnels sont  de 150 000  F CFA et de 50000  F CFA pour les étudiants, titulaires d’une License ou d’un Master en logistique. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse, animée par le comité d’organisation des JNL, le 4 octobre 2018 à Ouagadougou. Pour le président du comité d’organisation, Emmanuel Yoda, le conteneur constitue l’une des révolutions les plus importantes du secteur des transports et du commerce international ; cependant il demeure toujours une hantise pour bon nombre des opérateurs économiques. Pour preuve, il a indiqué qu’au niveau mondial, le taux de conteneurisation se situe entre 80% et 90% pendant qu’en Afrique de l’Ouest, il est seulement de 50% et moins de 20% au Burkina Faso. « Le conteneur est un  outil  qui regorge d’un certain nombre d’avantages que sont la rapidité, les économies d’échelle, la sécurité, l’intermodalité…”, a-t-il poursuivi.
 C’est pour  toutes ces raisons que  les organisateurs entendent à travers  le thème retenu, contribuer à accroître  l’utilisation   du conteneur par les opérateurs économiques (importateurs et exportateurs) du Burkina Faso et d’optimiser la desserte en marchandises  et avoir une meilleure insertion dans le système logistique mondial, d’ici à 2021. Le coût de la participation de 50 000  francs CFA  pour les étudiants ne serait-il pas un peu élevé, connaissant les conditions financières de ceux-ci ? Pour les conférenciers, c’est  une innovation de convier des étudiants pour une telle journée.” Pour chaque étudiant qui participera, il sera subventionné. Et pour ce faire, nous avons juste besoin de 25 étudiants”, ont-ils dit.
Selon eux, ces journées seront une opportunité d’enrichissement en matière de connaissance sur la logistique et peut-être pour une création d’entreprise. L’un dans l’autre, ils ont tout à gagner, ont fait savoir les conférenciers. Conjointement organisée par  le Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) et la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), le budget  de  cette édition  est estimé à 60 millions de  francs CFA dont 40 millions subventionnés par le comité d’organisation.
Elélé KANTORO

Economie numérique : Les coûts des communications électroniques en débat

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Le ministère du Développement de l’économie numérique et des Postes en collaboration avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), organise conjointement, du 8 au 12 octobre 2018 à Ouagadougou, le Dialogue économique et financier (RED) pour l’Afrique et  un atelier de formation sur les coûts, prix et aspects financiers des communications numériques.  

Les pays-membres de l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour l’Afrique veulent garantir un accès équitable et une bonne gestion des ressources de l’écosystème numérique. Pour ce faire, le gouvernement du Burkina Faso, en collaboration  avec l’UIT, organise du 8 au 12 octobre 2018 à Ouagadougou, le Dialogue économique et financier (RED) pour l’Afrique et un atelier de formation sur les coûts, prix et aspects financiers des communications numériques. Cette rencontre régionale de cinq jours va permettre aux pays africains, de partager des connaissances et des bonnes pratiques sur les politiques multisectorielles, les normes et approches réglementaires dans le domaine de la télécommunication.
Selon la ministre du Développement de l’économie numérique et des Postes, Hadja Ouattara/Sanon, plusieurs pays d’Afrique sont régulièrement interpellés sur le coût élevé des communications électroniques. Elle a indiqué que cette interpellation est devenue une préoccupation «réelle» des gouvernants et de l’UIT. De ce fait, elle a souligné que la tenue du Dialogue économique régionale et de l’atelier de formation va permettre aux pays-membres de l’UIT d’Afrique, de renforcer le dialogue, la coopération et leurs capacités sur les exigences politiques, juridiques et réglementaires afin de créer une société d’information plus inclusive en Afrique.
«Ils vont également améliorer leurs connaissances sur les exigences économiques et financières des nouvelles technologies, la compétitivité des marchés et l’accessibilité financière des services des Technologies de l’information et de la communication (TIC) grâce à l’adoption de méthodes de tarification et d’établissement des prix plus efficaces,  la coordination au niveau national à travers l’engagement avec les pairs nationaux, régionaux et internationaux», a-t-elle ajouté. Mme Ouattara a indiqué que lors des échanges du RED, il sera aussi question de régulation des télécommunications.

La nécessité d’une vision commune

«La fonction de régulation est de garantir une concurrence saine au bénéfice des acteurs et des consommateurs de la télécommunication» a-t-elle expliqué. Elle a  rappelé que ces travaux en cours s’inscrivent en droite ligne de l’engagement de l’UIT pour l’accès universel à des services large bande sûrs et abordables tels que ressortis dans la déclaration de Buenos Aires. Aux dires de la ministre, cette déclaration appelle à la réduction de la fracture numérique  et à une coopération accrue entre les Etats-membres, les  acteurs du secteur et les membres associés pour une croissance inclusive des TIC.
Quant à l’atelier de formation sur les coûts, prix et aspects financiers des communications numériques, Hadja Ouattara/Sanon a indiqué qu’il va permettre de renforcer les capacités des régulateurs et acteurs des TIC sur l’évolution des coûts et les méthodologies de tarification pour les services numériques.
Pour ce qui concerne la télécommunication au Burkina Faso, la ministre Ouattara à laisser  entendre que l’installation de la fibre optique sur le territoire et d’autres projets liés au désenclavement  du pays sont envisagés. A l’en croire, cela va permettre aux Burkinabè d’avoir accès aux services de communications numériques à un prix moins élevé.
Pour le président du comité national d’organisation, Kisito Traoré, le dialogue sur la problématique économique et financière du numérique traduit d’une part, une prise de conscience des enjeux du numérique, mais aussi une volonté commune de faire face aux défis qui se posent à l’Afrique pour l’édification d’une économie numérique prospère impactant le développement socio-économique des sociétés.
Lassina BADOLO
Hadofini Clotilde BICABA
(Stagiaires)

16es journées BRVM : Financer l’économie à partir de la bourse

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Le directeur de l’antenne nationale de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), Léopold Ouédraogo, a animé, le mardi 25 septembre 2018 à Ouagadougou, une conférence de presse pour annoncer la tenue prochaine des 16es journées de la bourse. 
Les 13 et 14 novembre 2018, la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) réunira autour d’elle, lors de ses 16es journées, les principaux acteurs du marché financier à savoir les sociétés cotées, les sociétés de gestion et d’intermédiation, mais aussi des autorités politiques et institutionnelles et  des investisseurs, entre autres. Le programme et le contenu de l’événement ont été communiqués aux journalistes, le mardi 25 septembre 2018, lors d’une conférence de presse. Durant deux jours, les 300 participants attendus à ce rendez-vous, placé sous le thème : « Le rôle de la bourse dans le financement de l’économie », auront droit à des conférences, des ateliers thématiques, des rencontres B to B et un « keynote speech » délivré  par  un spécialiste du domaine des finances.
Concernant les ateliers par exemple, le directeur du cabinet OKAPI Kudzu Alain , qui accompagne la manifestation,  a indiqué qu’ils porteront sur  les thèmes : « L’introduction des entreprises en bourse : comment réussir son parcours ? », « Investir en bourse : définir sa stratégie gagnante et comment se faire accompagner ? » et « Importance de la communication financière ».  A l’écouter, ces journées visent à améliorer la visibilité de la BRVM et des acteurs du marché,  à contribuer à la vulgarisation de la culture et des pratiques boursières au sein des populations de l’UEMOA, à promouvoir les produits et services financiers innovants, mais aussi accroître le nombre d’entreprises cotées. Qu’est-ce qu’être coté à la BRVM ?
Quel est la part du Burkina Faso dans le marché boursier ? A ces préoccupations des hommes et femmes de médias, le directeur de l’antenne nationale de la BRVM, Léopold Ouédraogo, a expliqué qu’une entreprise cotée à la bourse suppose qu’elle s’est inscrite à cote de la BRVM.
« Si vous voulez être un actionnaire, il vous suffit de venir acheter leur action à la bourse et ceux qui ont des actions de ces sociétés peuvent également les vendre en bourse. La bourse est un puissant moyen de financement pour les entreprises », a clarifié le directeur de l’antenne nationale de la BRVM, tout en confiant que trois entreprises burkinabè (ONATEL, BOA-Burkina et Coris Bank International) sont cotées avec un montant global de 600 milliards de francs CFA. Ce qui place le « pays des Hommes intègres » à la deuxième place ex-aequo avec le Sénégal sur les huit pays de l’espace. « En terme de mobilisation des épargnes, le Burkina se situe à la 3e position après la Côte d’Ivoire et le Sénégal avec environ 500 milliards de francs CFA », a-t-il ajouté.  Par ailleurs, M. Ouédraogo a rappelé que la précédente édition des journées de la bourse  tenue en 2016 avait connu la participation d’environ 350 invités.
Joseph HARO
josephharo4@gmail.com

Comptabilités des EPE : Produire à temps les données statistiques

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La 19e conférence annuelle des agents comptables des établissements publics de l’Etat se tient, du lundi 1er au mercredi  3 octobre 2018 autour du thème :  « La contribution des établissements publics de l’Etat à la mise en œuvre  des recommandations issues de l’évaluation de la performance du système de gestion des finances publiques  suivant la méthodologie du cadre PEFA ».

Les gestionnaires des finances publiques dans les Etablissements publics de l’Etat (EPE)  sont soucieux d’améliorer la notation du Burkina Faso.  Ainsi, lors de la 19e Conférence annuelle   des agents comptables des établissements publics de l’Etat (CACEPE),  qui se tient du 1er au 3 octobre 2018, ils vont se pencher sur la contribution  des établissements publics  de l’Etat à  la mise en œuvre  des recommandations  issues de l’évaluation  de la performance du système de gestion des finances publiques suivant la méthodologie PEFA. Pour le directeur général du Trésor et de la Comptabilité  publique, Abraham Ouattara, le choix de ce thème se  justifie par le fait que la mise en œuvre  des recommandations issues  de l’évaluation  de 2017 interpelle aussi bien  l’Etat central que les  EPE.
 «  Son développement  offrira aux agents comptables  une tribune privilégiée  pour mener  des échanges  sur les faiblesses constatées  et dégager des pistes de solutions », a-t-il ajouté.  Selon le directeur général  du Trésor et de la Comptabilité publique, le cadre PEFA est un référentiel international qui  permet d’évaluer les performances de la gestion des finances publiques dont l’application des recommandations permettra au Burkina Faso d’améliorer son score dans les prochaines évaluations et ainsi  d’être plus respecté dans ses discussions avec les partenaires techniques et financiers.  Justement  la dernière évaluation datant de 2017 avait formulé,  entre autres recommandations, de faire davantage d’efforts  pour produire à bonne date  les données statistiques des EPE pour que les comptes de l’Etat  soient plus complets.
La ministre déléguée chargée du Budget, Edith  Clémence Yaka  a salué le choix d’un tel thème pour ces assises. «  Vous démontrez  par-là votre capacité  à vous adapter  aux évolutions récurrentes et nécessaires dans le domaine des finances publiques et votre souhait  de jouer votre partition  dans la réforme de la  gestion publique en vue de  se  mettre en conformité avec les standards internationaux », a-t-elle relevé.    Pour elle, le  choix du  thème de la 19e conférence annuelle des agents comptables est d’autant plus  pertinent que  le champ d’évaluation  de la méthode PEFA couvre aussi bien  l’administration centrale constituée des ministères et institutions relevant du budget de l’Etat  que les établissements publics  de l’Etat et les organismes de sécurité sociale. « L’étendue  de l’évaluation PEFA se comprend aisément  parce que de plus en plus,  les notions de déficit public, d’endettement public  et corrélativement  le principe de l’unité  budgétaire s’apprécient dorénavant  sur des horizons  qui intègrent les comptes de l’Etat et ceux des établissements publics », a-t-elle expliqué.
Organisée , chaque année depuis 2000, par la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique,   les conférences annuelles  des agents comptables des  EPE  offrent un cadre d’échanges   sur  des préoccupations    se rapportant  aux missions,  rôles,  devoirs et obligations ainsi que  les perspectives  d’amélioration  de leurs conditions de travail en vue d’atteindre  une plus grande performance dans l’exécution de leurs tâches.
Nadège YE

Rebranding africa forum 2018

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Ouagadougou a abrité les 5 et 6 octobre 2018, la 5e édition du Rebranding africa forum placé sous le thème «Défis et opportunités de l’économie verte en Afrique». Cette rencontre, qui s’est tenue pour la première fois sur le continent noir, a regroupé plus de 500 participants. La cérémonie d’ouverture était présidée par les chefs d’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré et ghanéen, Nana Akufo Addo et le Premier ministre nigérien.
Après quatre éditions hors de l’Afrique, le Rebranding africa forum (RAF) s’est déporté en terre africaine et c’est Ouagadougou qui a été choisi par les organisateurs pour abriter ce rendez-vous des experts, personnalités et consultants sur la marche du continent. En effet, la capitale burkinabè a accueilli les 5 et 6 octobre 2018 dans la salle de conférence de Ouaga 2000, plus de 500 participants qui ont réfléchi aux «Défis et opportunités de l’économie verte en Afrique».
Le RAF 2018 a été présidé par les présidents burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, ghanéen, Nana Akufo Addo et Mahamadou Issoufou du Niger, représenté par son Premier ministre, Brigi Rafini. Le fondateur du RAF, Thierry Hot, a d’entrée de jeu, fait savoir que l’équipe d’organisation de l’évènement se réjouit de sa tenue sur le continent. «Ce besoin d’enraciner le forum sur les terres africaines nous animait dès la conception du projet. Cela a été rendu possible grâce à la convergence entre le projet de société du président du Faso et le support fondamental du RAF, bâtir une Afrique nouvelle, décomplexée (…)», a-t-il soutenu. Concernant le thème, son choix a été dicté, selon M. Hot, par la conviction à la base que la transition écologique n’est pas un luxe réservé aux seuls pays développés.
«Mais au contraire, nos pays doivent être plus offensifs sur ce terrain pour son avantage certain», a-t-il indiqué, tout en ajoutant qu’il va s’agir de convaincre les décideurs des secteurs public et privé aux vertus de cette nouvelle économie soucieuse de durabilité. Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré pour sa part, a traduit sa reconnaissance aux organisateurs pour le choix porté sur le Burkina Faso. «La pertinence et l’actualité du thème de la présente édition nous interpellent à conjuguer tous nos efforts sur le continent africain, la transition vers une économie verte et inclusive. Il me plaît de noter que le Burkina Faso s’est d’ores et déjà engagé pour réaliser cette transition pour le bien-être de son peuple», a laissé entendre le chef de l’Etat. Pour lui, l’Afrique comme les autres continents, fait face à des préoccupations environnementales qui menacent le développement. Il s’agit, a-t-il noté, de l’accélération du changement climatique, de la stagnation des rendements agricoles, de l’aggravation de la pénurie d’eau et de l’épuisement des ressources halieutiques, etc.

Une option privilégiée pour l’Afrique

Il a, par ailleurs, estimé que ces préoccupations obligent les Etats à être à mesure de répondre aux deux enjeux du XXIe siècle, à savoir la protection de l’environnement et la contribution à la vitalité de l’économie nationale, à travers la création d’emplois verts décents et  la lutte contre la pauvreté. «C’est pourquoi, il nous faut vaincre notre méfiance vis-à-vis du concept de l’économie verte afin d’œuvrer ensemble et de manière harmonieuse, pour un développement durable au profit de nos populations», a dit Roch Marc Christian Kaboré. De son côté, son homologue ghanéen a salué le choix du thème, qui va avec le contexte actuel africain marqué par un taux élevé de chômage, une population jeune qui risque sa vie à la recherche d’un mieux-être. «Les leaders devraient travailler à rendre leurs pays attrayants à travers notamment une économie moderne.
Nous devons aussi donner de la valeur ajoutée à nos produits agricoles et miniers en créant des industries de transformation. C’est en cela que nous allons susciter de la richesse pour nos populations», a lancé le chef de l’Etat ghanéen. Cependant, a-t-il soulevé, pendant que nous allons vers l’industrialisation, nous devons aussi œuvrer à protéger l’environnement, car sa dégradation est une menace pour notre existence. A l’écouter, ce que les Africains vont faire de leur environnement va déterminer la qualité de leur vie. «Pour laisser à nos enfants un monde plus stable, notre continent doit également gérer de façon convenable ses ressources», a-t-il conseillé.
Le président d’International islamic trade finance corporation (ITFC), Hani Salem Sonbol, a rassuré que l’économie verte offre des opportunités aux Petites et moyennes entreprises/ industries (PME/PMI) mais des emplois. Ce dernier a confié que les actions de son organisation mettent l’accent sur la durabilité et la pérennité de l’environnement. D’énormes ressources existent, a-t-il souligné, dans le domaine de l’énergie renouvelable par exemple, mais celles-ci ne sont pas utilisées comme il le faut. «Nous sommes disposés à aider les pays africains à mettre en place des stratégies pour mieux les utiliser», a promis le président de l’ITFC.
Joseph HARO
josephharo4@gmail.com

Crises des systèmes éducatifs dans l’UEMOA

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La clôture des travaux de la Ve assemblée générale de l’Association des Médiateurs des pays membres de l’espace UEMOA (AMP-UEMOA) est intervenue, le mercredi 3 octobre 2018, à Ouagadougou. Des recommandations ont été formulées en vue de mettre fin aux crises des systèmes éducatifs.
Après trois jours de réflexion sur le thème «Crises et dysfonctionnements des systèmes éducatifs dans l’espace UEMOA : quel rôle des Médiateurs institutionnels pour une solution durable ?», les rideaux sont tombés sur la Ve assemblée générale de l’association des Médiateurs des pays membres de l’espace UEMOA. Les travaux des experts ont permis aux Médiateurs de déterminer une quarantaine de causes des crises dans les systèmes éducatifs et de proposer des solutions. Ils ont préconisé de veiller à une meilleure planification et anticipation dans le management des systèmes éducatifs et de mettre en place, un organe de veille et de réflexion sur les problèmes de suivi des politiques éducatives.
Les Médiateurs ont suggéré également une adaptation des  enseignements et formations par rapport aux besoins réels et l’instauration de la concertation et du dialogue à travers la mise en place d’une structure dédiée à la médiation. L’assainissement des campus par le respect du caractère laïc des universités publiques, la conformité aux règles de la morale et du civisme et  le renforcement des appuis aux systèmes scolaires  comme les cantines, les bourses et transports sont autant de solutions formulées par les Médiateurs. Ils ont aussi émis le vœu pour le renforcement du mécanisme de financement et d’autonomie de gestion des structures en les dotant de ressources conséquentes et la décongestion des infrastructures par la création de pôles d’enseignement dans les régions des pays.
 Les conclusions de l’AG  ont préconisé d’allier sur le plan juridique et pratique le droit de grève et la nécessité de continuité du service public. En plus, les Médiateurs ont recommandé la mise en place d’un mécanisme national dans chaque pays membre de l’UEMOA dédié à recueillir des données sur la violence en milieu scolaire et universitaire, analyser et proposer des stratégies et actions susceptibles de prévenir et de juguler les crises. Ils ont plaidé pour  l’application  de la directive de l’UEMOA relative à l’harmonisation des frais d’inscription dans les universités publiques de l’espace.

Me Ali Sirfi Maïga à la tête de l’AMP-UEMOA

La Ve AG de l’AMP-UEMOA a été également  l’occasion de renouvellement des instances de l’organisation. Ainsi, le Médiateur du Sénégal, Me Alioune Badara Cissé, a passé la main à son homologue nigérien, Me Ali Sirfi Maiga, à la tête de l’AMP-UEMOA pour un mandat de deux ans. La vice-présidence est revenue au Médiateur du Bénin, Joseph Gnonlonfoun.  Le médiateur du Faso, Saran Séré Sérémé, a été élu secrétaire générale de l’AMP-UEMOA. Le tout- nouveau président de l’AMP-UEMOA a indiqué que la rencontre de Ouagadougou a eu le mérite de relever une communauté de causes des crises dans les systèmes éducatifs des  pays membres.
« Nous avons eu l’opportunité de nous interroger sur comment ramener la confiance dans nos systèmes éducatifs qui sont en train d’aller en perdition », a-t-il souligné. L’autre défi que Me Maiga entend prendre en compte dans son mandat est celui de la crise migratoire qui, a-t-il dit, est en train de faire «perdre son âme à l’Afrique». «L’Europe est en train de s’abriter derrière des murs et des barbelés. Nous, Médiateurs, avons le devoir d’exercer une pression pour que les gouvernements respectifs prennent leurs responsabilités face à cette crise migratoire  et les conventions internationales qu’ils ont ratifiées», a martelé le Médiateur du Niger.
En dehors de la question migratoire, il a laissé entendre que les préoccupations environnementales et la violation des droits des enfants figureront dans l’agenda de l’AMP-UEMOA. Le Médiateur du Burkina Faso, Saran Séré Sérémé, a soutenu que le thème de leur Ve AG a suscité un intérêt manifeste chez tous les participants. Pour elle, les Médiateurs ont promis peser de leur poids pour que les recommandations soient appliquées dans de meilleurs délais. Une motion de soutien au gouvernement et au peuple burkinabè  dans la lutte contre le terrorisme a été prise par l’AMP-UEMOA.
Karim BADOLO
Delphine SIDBEGA (Stagiaire)

Société internationale islamique de financement du commerce

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La Société internationale islamique de financement  du commerce (ITFC)  a, à l’occasion du Rebranding africa forum 2018, signé un accord-cadre de 1,5 milliard de dollars avec le gouvernement du Burkina Faso, le vendredi 5 octobre 2018, à Ouagadougou. 
La coopération entre la Société internationale islamique  de financement  du Commerce (ITFC)  et le gouvernement du Burkina Faso gagne en confiance. A l’occasion de l’ouverture du Rebranding africa forum 2018, l’ITFC a accordé  1,5 milliard de dollars US soit environ 750 milliards de francs CFA au « pays des Hommes intègres ». La signature de cet accord-cadre est intervenue, le vendredi 5 octobre 2018, à Ouagadougou, entre la ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Hadizatou Rosine Coulibaly, et le directeur général de l’ITFC, Hani Salem Sonbol. A travers cette signature, l’ITFC va contribuer à mobiliser  des ressources  pour financer l’exportation de produits agricoles tels que le coton et l’importation d’intrants agricoles et de produits alimentaires.
Il y a aussi les énergies telles que le pétrole brut et les produits pétroliers raffinés. En plus de cette signature de convention, la société a lancé le programme pour les Petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique de l’Ouest, conçu pour améliorer l’accès au financement du commerce pour les PME des huit pays de l’espace. Il vise à combler le déficit substantiel de financement du commerce au niveau des PME dans la région,  à travers l’octroi de lignes de crédits et un renforcement des capacités et des services de conseil. Pour ces initiatives en faveur des PME et PMI, c’est Coris bank international (CBI), qui a été choisie par l’ITFC pour piloter le programme.
 « En tant que pilier de l’économie  émergente de la région, la PME a plus que jamais besoin d’un meilleur accès  au financement, et le financement du commerce islamique a un rôle important à jouer », a souligné le DG de l’ITFC. Le ministre en charge de l’économie a remercié  le premier responsable de l’ITFC pour la qualité de la coopération avec le Burkina Faso et l’a félicité pour la célébration du 10e anniversaire de sa structure. « En dix ans de présence dans notre pays, le montant de son financement tournait autour d’un milliard de dollars US. Pour les cinq prochaines années, ce sera 1,5 milliard de dollars US. C’est un renforcement de la coopération en termes de financement et d’activités », a-t-elle déclaré.  A l’entendre, l’ITFC favorise la mise en relation entre les pays arabes et les Etats en Afrique subsaharienne. Une relation qui  se traduit par des échanges commerciaux comme les appuis à la SONABHY et à la SOFITEX.

Un pont entre pays arabes et africains

« Il y a également le renforcement des capacités dans le domaine bancaire et des entreprises qui veulent bénéficier des financements. C’est une coopération qui est dynamique et qui va nous permettre d’importer ce que les pays arabes ont comme produits », a souligné la ministre. Selon Mme Coulibaly, l’ITFC crée un pont entre les pays arabes et africains afin que chacun puisse bénéficier des avantages réciproquement. Le DG de l’ITFC, Hani Salem Sonbol, a  exprimé sa gratitude aux autorités burkinabè pour l’accueil qui a été réservé à lui et à son équipe. « Je remercie le président du Faso pour la décoration dont il m’a honoré.
C’est une vieille relation que nous avons avec le Burkina Faso et nous sommes très satisfaits de la qualité de notre coopération stratégique et exemplaire (…)», a soutenu M. Sonbol. Le PDG de CBI, Idrissa Nassa, a indiqué que son institution et l’ITFC entretiennent des relations historiques. « En 2015, l’ITFC a mis à la disposition de CBI, neuf millions de dollars US pour le financement du commerce international et des PME. La convention que nous venons de signer est un programme spécial que l’ITFC a jugé utile de mettre en place pour mieux soutenir les PME en Afrique », a-t-il expliqué.
L’ITFC est membre du Groupe de la Banque  islamique du développement (BID) et a été créée pour renforcer le commerce entre les pays-membres de l’OCI, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions socioéconomiques des peuples. Depuis 2008, la Société a accordé des financements d’un montant total de plus de 40,2 milliards de dollars US aux pays-membres de l’OCI, ce qui fait d’elle le principal fournisseur de solutions commerciales.
Karim BADOLO