Lutte contre le tabagisme: « la loi sera appliquée… »
Protection des données personnelles : un défi à l’heure du numérique
Le président du CES/Bénin, Gbian Tabé chez Kaba Tiéba
Le Premier ministre Paul Kaba Tiéba a reçu en audience, le vendredi 25 mai 2018, à Ouagadougou le président du Conseil économique et social du Bénin Gbian Tabé . Ils ont échangé sur la cohésion sociale au pays des Hommes intègres.
Le président du Conseil économique et social du Bénin, Gbian Tabé en mission de travail avec les premiers responsables du CES du Burkina Faso à l’occasion de la tenue de la première session ordinaire de l’année 2018 était en audience, le vendredi 25 mai 2018 à Ouagadougou avec le Premier ministre Paul Kaba Tiébé. Au sortir de l’audience, il a fait savoir à la presse que les échanges ont porté surtout sur le thème retenu pour la présente session ordinaire qui se tient du 8 mai au 4 juin prochain à Ouagadougou. « Cohésion sociale : Quelles stratégies pour un développement durable”. Pour lui, étant en visite de travail car invité à participer à cette session ordinaire, il était de son devoir, de venir discuter avec le premier responsable du gouvernement du Burkina Faso afin de voir dans quelle mesure ce pays pourra renforcer la cohésion sociale pour une stabilité durable. A l’entendre « la cohésion sociale est un facteur très important pour nos nations, nos pays et nos institutions. Nous avons besoin de réfléchir par rapport à ce sujet afin d’apporter notre expertise”, a-t-il dit. Le président du CES Bénin M. Gbian a dit saisir l’occasion remercier les autorités burkinabé pour leur solidarité fraternelle à l’endroit du Bénin, un pays frère. Il a exprimé sa profonde tristesse à l’endroit du Burkina Faso pour les hommes et les femmes qui sont tombés sous les balles assassines des terroristes. Il a rassuré que tout ira mieux car Dieu tout puissant éloigneront ces dangereux fléaux des différents pays de l’Afrique. Tout confiant avec la délégation qui l’a accompagné, il a fait savoir que le peuple burkinabé surmontera toutes ces épreuves et retrouvera sa stabilité.
Elélé KANTORO
Conseil des ministres du G5 Sahel
Le conseil des ministres du G5 Sahel a accouché de grandes décisions, à l’issue du huis-clos des ministres en charge de la Défense des pays-membres de l’organisation, le dimanche 13 mai 2018 à Ouagadougou. Dans le communiqué conjoint lu par l’expert en défense et sécurité, le général Znagui, les ministres ont, entre autres, adopté la contribution des Etats-membres, le fonctionnement de la force conjointe et le budget de défense du collège du G5 Sahel, pour l’année académique 2018-2019. A ce titre, ils se sont engagés à s’acquitter desdites contributions dans les délais requis, afin d’éviter le retard de planification. Les ministres ont pris acte du rapport relatif à la mise en place des troupes du fuseau Centre déjà certifié et basé au Niger.
Paténéma Oumar OUEDRAOGO
pathnema@gmail.com
Achille ZIGANI (Stagiaire)
Kalla Moutari, président du conseil des ministres :
» La force G5 Sahel est prête à aller sur le front «
Sidwaya (S.) : L’opérationnalisation de la force conjointe était prévue pour le 31 mars dernier, jusque-là elle n’a pas encore vu le jour. A quand la concrétisation?
Kalla Moutari (K.M.) : Vous avez raison, il était convenu que nous prenions le délai de mars pour rendre opérationnelle notre force. Mais, vu les difficultés que nous avons rencontrées dans la génération des forces, ainsi que dans le financement, nous avons accusé un retard, somme toute léger, dans la mesure où ces forces sont aujourd’hui générées. Elles sont sur le terrain. Le fuseau Centre qui est une des composantes de la force du G5 Sahel est déjà certifié par les experts. Il est apte à être envoyé au combat. Les deux autres composantes de la force sont disponibles et nous avons invité les experts qualifiés à aller faire le constat sur le terrain, du niveau de ces forces en vue de les certifier. Cela nous permettra de les déployer pour les opérations futures. La force G5 Sahel est prête à aller sur le front pour combattre le terrorisme.
S. : Quel est le niveau du financement de la force aujourd’hui ?
K.M. : Les pays ayant promis de nous aider sont en train de remplir les formalités. Les procédures sont souvent longues pour le déblocage et la libération des fonds. Nous les pays membres, nous avons pris l’engagement de soutenir cette force, de la financer, le temps que l’aide des autres pays ne vienne. Nous sommes présentement sur cette lancée. Je puis vous rassurer que la force est soutenue par des pays africains tels que le Rwanda qui a contribué pour un million de dollars. L’UEMOA a annoncé également sa contribution et cela nous donne satisfaction.
S. : A quel moment peut-on s’attendre au premier déploiement des premières troupes?
K.M. : Nous allons laisser cette décision qui est purement militaire aux chefs de la force conjointe.
A.Z.
Conseil des ministres du G5 Sahel
Le conseil des ministres du G5 Sahel a accouché de grandes décisions, à l’issue du huis-clos des ministres en charge de la Défense des pays-membres de l’organisation, le dimanche 13 mai 2018 à Ouagadougou. Dans le communiqué conjoint lu par l’expert en défense et sécurité, le général Znagui, les ministres ont, entre autres, adopté la contribution des Etats-membres, le fonctionnement de la force conjointe et le budget de défense du collège du G5 Sahel, pour l’année académique 2018-2019. A ce titre, ils se sont engagés à s’acquitter desdites contributions dans les délais requis, afin d’éviter le retard de planification.
Paténéma Oumar OUEDRAOGO
pathnema@gmail.com
Achille ZIGANI (Stagiaire)
Kalla Moutari, président du conseil des ministres :
» La force G5 Sahel est prête à aller sur le front «
Sidwaya (S.) : L’opérationnalisation de la force conjointe était prévue pour le 31 mars dernier, jusque-là elle n’a pas encore vu le jour. A quand la concrétisation?
S. : Quel est le niveau du financement de la force aujourd’hui ?
K.M. : Les pays ayant promis de nous aider sont en train de remplir les formalités. Les procédures sont souvent longues pour le déblocage et la libération des fonds. Nous les pays membres, nous avons pris l’engagement de soutenir cette force, de la financer, le temps que l’aide des autres pays ne vienne. Nous sommes présentement sur cette lancée. Je puis vous rassurer que la force est soutenue par des pays africains tels que le Rwanda qui a contribué pour un million de dollars. L’UEMOA a annoncé également sa contribution et cela nous donne satisfaction.
S. : A quel moment peut-on s’attendre au premier déploiement des premières troupes?
K.M. : Nous allons laisser cette décision qui est purement militaire aux chefs de la force conjointe.
A.Z.
Procès du putsch manqué : l’audience reprend le 25 mai
Promotion des affaires : le Burkina Faso à l’honneur à Bruxelles en 2019
Présent dans la capitale belge (Bruxelles) dans le cadre de la campagne internationale sur le SIAO, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré, a échangé avec des personnalités et des institutions sur les affaires au Burkina Faso.
«J’ai rencontré le ministre Harouna Kaboré parce que mon cabinet offre des programmes gratuits à l’attention des pays en développement, notamment africains, afin de les représenter dans les négociations internationales au sein des Nations unies, dans le cadre des réformes des mécanismes d’arbitrage et d’investissement». Ce sont des rencontres qui se tiennent deux fois par an, et ce cabinet apporte son expertise juridique aux pays ciblés. Aux dires de son premier responsable, Me Quentin Declev, avocat au barreau de Bruxelles, ces réformes auront des conséquences à très long terme, d’où l’intérêt de ce programme.
«Le Burkina Faso fait partie des pays susceptibles d’accueillir de plus en plus d’investissements dans les prochaines décennies », a indiqué Me Decleve. Et pour lui, si ce pays n’a pas dans l’immédiat des intérêts, il faut quand même penser à l’avenir. «On essaie de favoriser un dialogue et de susciter l’intérêt des pays africains pour ces discussions afin qu’ils aient leur mot à dire, pour qu’il ne leur soit pas imposé un mécanisme décidé par les puissances internationales», a-t-il informé. Il a dit avoir eu une réaction favorable de son interlocuteur, qui compte tout de même examiner au préalable le dossier, avant d’entamer les échanges les semaines à venir.
Avec ces réformes, c’est un cadre juridique nouveau qui verra le jour et la motivation du cabinet, qui assiste déjà des pays comme le Bénin. C’est d’en être au cœur, afin de disposer d’un réseau, et d’avoir une meilleure compréhension du fonctionnement du système.
« A notre niveau, nous analysons les différentes propositions et ferons en sorte que le cabinet puisse avoir des relations avec l’agent judiciaire du trésor et des cabines locaux », a signifié le ministre en charge du commerce, Harouna Kaboré.
En tant que ministre en charge du commerce, M. Kaboré a indiqué que son département reçoit toutes propositions qui peuvent intéresser le pays et les oriente vers les structures correspondantes. « C’est à partir des discussions avec ces structures qu’on verra les contenus intéressants pour les parties qui vont s’engager».
Le Burkina Faso, invité d’honneur d’un forum
Le Burkina Faso est l’invité d’honneur du forum Africa Belgium Business Week, qui se tiendra les 2 et 3 avril 2019, à Bruxelles en Belgique. Pour en parler, le président de Africa Rise, l’organisme qui organise cette rencontre, Christian LIongo, a eu un entretien avec le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré, le 3 mai 2018. Ce forum annuel a pour objectif de créer des liens économiques entre des entrepreneurs belges et européens d’une part, et des entrepreneurs africains, d’autre part. Cette édition qui ouvre une fenêtre sur le pays des Hommes intègres, regroupera non seulement des hauts fonctionnaires, mais également une pléiade d’opérateurs économiques qui viendront échanger sur leurs projets d’affaires, avec des entrepreneurs européens.
Au Burkina Faso, la bonne gouvernance est de mise, et ce pays a fait ses preuves en matière de respect des droits de l’homme. Ce qui fait de lui un bon élève en Afrique. C’est ce qui, aux dires du promoteur du forum, a motivé son choix. Il a affirmé avoir reçu il y a quelques semaines, l’accord du Burkina Faso pour être le pays invité d’honneur. « Ce matin, nous avons eu des échanges très fructueux par rapport à la vision qu’a le Burkina Faso, des transformations positives du pays », a-t-il commenté.
Le ministre Harouna Kaboré a déclaré que son pays compte saisir cette belle opportunité qui lui est offerte. Et d’apporter cette précision : «Aucune contribution financière n’est exigée du pays. Notre tâche consiste à organiser nos chefs d’entreprises, les hauts fonctionnaires, la diaspora, les structures d’exportation, de financement qui viendront renforcer leurs capacités et rencontrer des partenaires ».
Plaidoyer pour les PME/PMI
Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré, a été reçu par la directrice Afrique de l’Ouest et du Centre de la direction générale de la coopération internationale et développement de l’Union européenne, Carla Montesi, le vendredi 4 mai 2018 au siège de l’institution à Bruxelles. M. Kaboré est allé faire un plaidoyer pour le financement des PME/PMI, par des appuis directs afin de développer leur capital de production. L’Union européenne appuie le Burkina Faso avec plus de 520 milliards de F CFA dans les domaines de la gouvernance, de l’agriculture, de l’assainissement…Il s’agit désormais, aux dires du ministre Kaboré, de faire en sorte que le secteur de la transformation comme celui du coton ait un égard particulier. Ce secteur compte plusieurs intervenants dans la chaîne de transformation, mais la plupart travaillent avec des moyens rudimentaires.
« Nous avons des projets de renforcement de capacités productives, et il s’agit de voir avec l’Union européenne, les programmes dans ces domaines, les fonds qui existent et comment on peut nous accompagner », a confié M. Kaboré. Il est possible que le Burkina Faso prenne part à une réunion le 8 juin 2018, sur la question et pourrait alors approfondir les sujets évoqués ce jour.
Il y a un appui au gouvernement qui vise à entretenir les PME, donc logiquement les artisans; et aux dires de Mme Montesi, le soutien doit être porté aux secteurs producteurs. Car, selon elle, le Burkina est riche en matières premières et si on aide à la transformation, on peut créer de l’emploi.
Conseil des droits de l’Homme de l’ONU : le Burkina Faso présente son rapport ce lundi 7 mai à Genève
Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, Garde des Sceaux, Bessolé René BAGORO conduit la délégation burkinabè à la 30e session du groupe de travail sur l’Examen périodique universel (EPU). C’est ce lundi 7 mai 2018 au Palais des Nations à Genève que le Burkina Faso dressera pour la troisième fois depuis l’institution de l’EPU, la situation des droits humains sur le plan national.
«Nous partons confiants à l’Examen périodique universel. Bien évidemment, aucun pays ne peut se targuer d’avoir une situation des droits humains reluisante à 100% mais il y a des efforts réels qui sont faits. Nous allons mettre en exergue ces efforts », a déclaré le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, Bessolé René BAGORO à l’issue d’une réunion préparatoire de la délégation, le vendredi 4 mai 2018 à l’ambassade du Burkina Faso à Genève.
Par la suite, le ministre et sa délégation se sont rendus à la représentation de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) à Genève pour une séance de travail sur l’EPU.
L’ambassadeur, représentant permanent de l’OIF auprès des Nations unies à Genève et à Vienne, Henri Eli MONCEAU, a tout d’abord souligné le rôle du Burkina Faso dans la francophonie et la coopération en matière de droits de l’Homme. « Le Burkina Faso est un membre éminent de la francophonie très actif, qui apporte beaucoup à notre organisation. A ce jour, l’OIF compte 84 Etats (y compris les Etats observateurs) et joue un rôle important dans le système des Nations unies en général et au sein du Conseil des droits de l’Homme en particulier », a indiqué le représentant permanent de l’OIF auprès des Nations unies à Genève et à Vienne. Au sein des 193 pays membres des Nations unies, a-t-il ajouté, les Etats francophones représentent plus de la moitié.
« La coopération entre eux est extrêmement utile en ce sens qu’elle permet de renforcer la solidarité internationale en particulier par rapport à la question des droits de l’Homme », a souligné Henri Eli MONCEAU.
Le ministre en charge des Droits humains, Bessolé René BAGORO, a remercié et salué l’OIF pour son soutien. Il a présenté succinctement la situation des droits de l’Homme au Burkina Faso et l’état des lieux de la mise en œuvre des recommandations acceptées par le Burkina Faso lors de son dernier passage à l’EPU en 2013. En rappel, le Burkina Faso est passé au premier et au deuxième cycle de l’EPU respectivement le 9 décembre 2008 et le 22 avril 2013.
(DCPM/MJDHPC) depuis Genève


