Tour du Faso 2018/ 9e étape;Sorgho passe de 12 à 13 secondes d’écart

0
Le porteur du maillot 31e jaune du Tour du Faso, Mathias Sorgho a bonifié son écart avec son poursuivant direct, Sjors Handgraaf à l’avent dernier étape courue le samedi 3 novembre 2018 entre Loumbila et Kaya. Longue de 90,9km cette 9e étape a été remportée par le Belge Arne De Groote.
Plus que 127,2km à tenir bon pour Mathias Sorgho pour s’octroyer définitivement le maillot jaune du Tour du Faso 2018. L’Etalon de l’équipe A du Burkina est passé à 13 secondes d’écarts du néerlandais à la 9e étape et avent dernière étape, Loumbila-Kaya, de cette 31e édition. En effet, il a bénéficié d’une seconde de bonification au premier sprint intermédiaire à l’entrée de Ziniaré en se classant 3e derrière l’ivoirien Abou Sanogo et Paul Daumont. Le second et dernier point chaud de cette étape a été remporté dans l’ordre par le vainqueur de l’étape Arne De Groote, Hamza Mansouri et Adama Yossi de la Côte d’Ivoire. Longue de 90,9km, les 57 cyclistes au départ de la course ont mi 2heures 06minute 17 secondes pour traverser la ligne d’arrivée.
Ils ont enregistré la deuxième plus forte vitesse moyenne de l’édition, 43,188km/h après celle de la première étape (46,191km/h). L’Algérien Hamza Mansouri et le Belge Sam Van De Mieroop ont complété le podium à l’arrivée de Kaya. Les 3 principaux maillots n’ont pas changé de porteur. Mathias Sorgo, le jaune, Hermann Keller, le vert et seydou Bamogo, celui des points chauds. Le verdict final sera connu le dimanche 4 octobre sur l’Avenue de l’Indépendance à hauteur de la Radiodiffusion télévision du Burkina. Les coureurs iront prendre le départ à Zorgho pour venir terminer le circuit à Ouagadougou par un critérium de 4,5km à boucler 6 fois.
P. Achille

Salaheddine Mraouni de nouveau en jaune à Dédougou

0
Salaheddine Mraouni de nouveau en jaune à DédougouLa 8e étape du 30e tour du Faso, Bobo-Dioulasso-Dédougou, a été remportée ce jour 3 novembre 2017 par Benjamin Stauder. L’allemand de la team Leese-B-X a parcouru les 171 km en 4h17mn30s avec une vitesse moyenne de 39,844km/h. Au classement général, le marocain Mraouni Salaheddine reprend le maillot jaune qu’il avait perdu à l’issue de la 3e étape, Boussé-Ouahigouya.
Zorgho, Ziniaré et Boromo, l’allemand Benjamin Stauder vient de signer sa 4e victoire d’étapes ce jour 3 novembre 2017 à l’arrivée de la 8e étape courue entre Bobo-Dioulasso et Dédougou.
Longue de 171km, le sociétaire de la team Leese-B-X a franchi la ligne d’arrivée en 4h17mn30s, soit une vitesse moyenne de 39,844km/h. Le premier point chaud à Bekuy, long de 60km1 a été enlevé par  le hollandais  Jansen Tom, suivi du burkinabé Seydou Bamogo et du belge Verdijck. Quant au second à Kosso (107km8), Seydou Bamogo a été le premier sur la ligne d’arrivée. Il est suivi de  Jansen Tom et de l’ivoirien Amadou Lingani.
Le dernier sprint intermédiaire à Kari (151km3) a encore été enlevé par Seydou Bamogo. L’ivoirien Amadou Lingani passe à la seconde passe cédant la 3e à Verdijck Tom. A l’entrée de Dédougou, les hommes de tête ont été rattrapés. Et c’est dans un sprint que Benjamin Stauder a décroché l’étape. Le marocain occupe la seconde place.
Le belge Vancouter Stein ferme la marche. Le premier burkinabé à l’arrivée, Abdoul Aziz Nikiema, occupe la 6e place. Au classement général, le marocain Mraouni Salaheddine reprend le maillot perdu depuis l’étape Boussé-Ouahigouya. La 8e étape mettra le cap demain sur Koudougou longue de 131km.
Ollo Aimé Césaire HIEN
Légende  (Crédit photo : Issa Compaoré)Ph : Salaheddine Mraouni de nouveau maillot jaune après celui qu’il a porté à l’issu de 2e étape.
Maillots du jour
Maillot jaune : Mraouni Salaheddine
Maillot vert au point: Benjamin Stauder
Maillot des points chauds : Mraouni Salaheddine
Maillot du meilleur jeune : Mraouni Salaheddine
Maillot du meilleur burkinabé : Abdoul Aziz Nikiema
Maillot de la combativité : Seydou Bamogo

CCI-BF : la délégation consulaire du Centre-Nord lance ses activités

0
La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a officiellement lancé, le samedi 28 octobre 2017 à Kaya, les activités de la Délégation consulaire régionale (DCR) du Centre-Nord sous la présidence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. 

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) se rapproche davantage du monde des affaires à l’intérieur du pays. En effet, après Koupèla, Banfora, Gaoua et Manga, Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord dispose désormais d’une Délégation consulaire régionale (DCR). Les activités de cette DCR ont été officiellement lancées, le samedi 28 octobre 2017 à Kaya. Selon le président de la CCI-BF, Mahamadi Savadogo, l’inauguration de cette Délégation consulaire régionale est la suite d’une série de développements de services et d’infrastructures, envisagée pour soutenir le secteur privé local dans sa quête permanente d’une meilleure compétitivité.

«A travers ces actions, la Chambre de commerce voudrait ainsi marquer sa détermination d’être cet instrument de proximité à l’écoute des préoccupations des milieux d’affaires dans toutes les régions. C’est le sens qu’il convient d’accorder à l’opérationnalisation des DCR en tant que porteuse de solutions adaptées aux besoins des entreprises locales», a-t-il indiqué. De l’avis de M. Savadogo, l’ouverture d’une représentation de la CCI-BF à Kaya permettra d’accompagner l’action des opérateurs économiques de la région du Centre-Nord qui regorge d’importantes potentialités économiques.

Pour le maire de la commune de Kaya, Boukaré Ouédraogo, l’ouverture d’une représentation de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso dans sa cité est un acte majeur non seulement pour les acteurs du secteur privé local, mais également pour tous les autres segments de la société à savoir les pouvoirs publics, les élus locaux, les associations socio-professionnelles, les jeunes et les femmes, etc.

Des opportunités à saisir

«Cet acte qui vient ainsi renforcer l’armature institutionnelle régionale et singulièrement le dispositif d’appui aux PME et PMI de la région nous réconforte sur un fait, celui de n’avoir pas été oublié par le gouvernement dans sa politique de déconcentration des institutions», a-t-il soutenu.
Pour le porte-parole des parrains, Moctar Mando, l’ouverture de la CCI-BF dans la région du Centre-Nord est une opportunité à saisir par les opérateurs économiques. «La délégation consulaire du Centre-Nord de la CCI-BF contribuera inéluctablement à offrir des services de proximité adaptés aux besoins des entreprises locales, afin de leur permettre de se développer en tirant profit des avantages comparatifs qu’offre la région», a-t-il dit. Il a appelé les acteurs économiques à fréquenter cette DCR pour solliciter ses services en termes d’appui-conseil, de formation et d’encadrement pour le développement de leurs affaires.

Présidant la cérémonie, le ministre Siméon Sawadogo a félicité les premiers responsables de la CCI-BF pour les efforts fournis en vue d’être plus près des commerçants et des opérateurs économiques du Burkina Faso. «La nouvelle représentation de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso offre une opportunité à la région de s’affirmer et de mettre en exergue les immenses potentialités sur lesquelles les populations, les opérateurs économiques ainsi que les autres potentiels investisseurs pourront s’appuyer pour booster l’économie et participer à la création de richesses dans le Centre-Nord, mais également au niveau national», a-t-il souligné. Il a rassuré les acteurs du monde économique de la disponibilité du gouvernement à les soutenir dans leurs actions. Une remise de vivres aux pensionnaires de la Maison d’arrêt et de correction de Kaya et d’attestations à des opérateurs économiques formés en alphabétisation suivie de l’inauguration du siège de la représentation  de la DCR du Centre-Nord a mis fin à la cérémonie.

Timothée SOME
timothesom@yahoo.fr

Armée et Nation font face à l’ennemi commun

0
Le Président du Faso, chef suprême des Armées, Roch Kaboré a participé, ce mercredi 1er novembre 2017, à Ouagadougou, à la célébration des 57 ans des forces armées nationales, sous le thème « Armée et Nation, solidaires face aux défis sécuritaires du moment ». 
L’armée burkinabé a 57 ans. Ce mercredi 1er novembre 2017, elle n’est pas la seule à « déguster » son gâteau d’anniversaire. Aux côtés des 850 militaires et paramilitaires mobilisés à la place de la Nation, plus d’une centaine de ouagalais et ouagalaises ont effectué le déplacement pour participer aux festivités présidées par le Chef suprême des Armées, Roch Marc Christian Kaboré.
Le 1er novembre 1961, les forces de défense et de sécurité ont effectué leur 1ère prise d’armes sur la même place, avec la promesse de défendre l’intégrité du territoire national. Plus d’un demi-siècle après, la mission est la même, mais d’autres défis ont vu le jour. Ils ont pour nom terrorisme, grand banditisme, criminalité transfrontalière…
« Nous avons enregistré sur notre territoire diverses manifestations des actions terroristes », a reconnu le ministre en charge de la Défense nationale. Ces actes ont visé notamment des infrastructures sociales, économiques et sécuritaires. Pour Jean Claude Bouda, les intentions réelles des terroristes sont aujourd’hui assez claires : « déstabiliser » le Burkina Faso.
C’est pourquoi, les troupes ont été fortement déployées dans la partie nord du pays. Elles y ont menée plusieurs actions dans le but de venir à bout de l’adversité. Malgré tout, les habitants continuent de subir la furie des obscurantistes.
« Seules les actions anticipatives menées avec le concours de la population, à travers le renseignement et une meilleure organisation de notre dispositif d’intervention peuvent nous assurer une victoire certaine », a-t-il déclaré. Selon lui, il s’agira pour les civils d’aider les hommes de tenue à identifier les suspects et à les neutraliser avant qu’ils ne passent aux actes. Une synergie d’actions qui nécessite une confiance mutuelle au préalable. Le ministre en convient, mais, a-t-il dit, « c’est ensemble que nous viendrons à bout de cette menace ».
D’où l’appel de Roch Marc Christian Kaboré sur tweeter : « Toute la Nation doit être solidaire avec l’armée pour faire face aux défis sécuritaires ».
Moussa Zoungrana a assisté, dans la foule, au défilé militaire et paramilitaire. « Je suis vraiment fier de nos soldats », s’est-t-il réjoui. Mais, « que peuvent-ils faire avec des fusils de chasse scotchés face à la puissance de feu d’une AK47 des terrosistes? », s’est interrogé l’ingénieur en électricité, de la quarantaine.
A cet effet, le ministre chargé de la Défense nationale s’est voulu optimiste. Un projet de loi de promotion approuvé par l’exécutif burkinabé sera soumis aux députés. Une fois adoptée, sa mise en œuvre permettra de répondre aux besoins d’infrastructures, de matériels et d’équipements de l’armée. En plus, l’opérationnalisation du G5 sahel vient comme une bouffée d’oxygène.
En attendant, 72 officiers et sous-officiers ont vu leur mérite reconnu et magnifié. Ils ont reçu la médaille d’honneur militaire, la médaille militaire, la médaille commémorative, et la médaille d’honneur de sapeurs pompier.
Djakaridia SIRIBIE  
Cr.ph. : Ahmed OUOBA  

Ports de Tema et de Takoradi : Le Ghana offre de nouvelles opportunités aux Burkinabè

0
Les autorités portuaires du Ghana ont aminé, le jeudi 26 octobre 2017 à Ouagadougou, un forum commercial pour dévoiler les nouvelles opportunités des ports de Tema et de Takoradi. 
Présent au Burkina Faso dans le cadre du renforcement des relations économiques, les autorités portuaires du Ghana ont rencontré les opérateurs économiques burkinabè. C’était le jeudi 26 octobre 2017 à Ouagadougou, lors d’un forum commercial autour du thème : « Forum commercial dans les ports de Tema et de Takoradi : la nouvelle dynamique d’opportunité d’affaires au Burkina Faso». Selon le directeur général des ports du Ghana, Paul Asare Ansah, sa délégation est venue échanger avec les opérateurs économiques burkinabè afin de renforcer les relations commerciales  entre les deux pays.
A l’entendre, ce forum a été l’occasion de rencontrer de nombreux acteurs comme la douane, les importateurs, les chauffeurs et la chambre de commerce dans le but de résoudre de nombreuses préoccupations. « Nous sommes satisfaits car des solutions ont été trouvées et grâce à ce forum nous allons améliorer davantage la qualité de nos services », s’est réjoui M. Ansah. Pour lui, il s’agit de l’adoption du nouveau système de documentation, le système de processus de port sans papier. En effet, il a expliqué que les opérateurs économiques se plaignent de la corruption et le processus sans papier va régler le problème.
Cependant, le directeur général des ports a affirmé que des défis restent à relever.  Il a noté la perception de la somme de 10 000 FCFA à la frontière par des faux transitaires. Pour ce faire, il a affirmé qu’une rencontre a été initiée entre le directeur général des douanes burkinabè et son institution pour mettre fin à cette pratique. M. Ansah a dévoilé l’extension des ports de 1 million de TUU de containers à 3,5 de capacité, l’approfondissement du port de Tema et de Takoradi de 10 à 16 mètres pour recevoir des gros bateaux pouvant contenir 100 000 tonnes de marchandises.

32% du trafic burkinabè à l’importation transite par le Ghana

Aussi, il a assuré le développement du terminal de containers pour l’exportation. « C’est une opportunité surtout pour la SOFITEX d’exporter son coton par le port de Tema ou de Takoradi. Nous allons améliorer la qualité de nos services afin de faire profiter les opérateurs économiques burkinabè», a-t-il soutenu. Pour le directeur général de la Chambre de commerce et de l’industrie du Burkina Faso, Issaka Kargougou, au regard du volume du trafic qui transite par les ports du Ghana, le Burkina Faso se positionne comme le premier pays enclavé « friand » de ces ports.
A ce titre, il a précisé que le volume du fret burkinabè en transit dans les ports du Ghana est passé de 1000 tonnes en 1990 à plus 700 000 tonnes en 2016, dont 32% du trafic burkinabè à l’importation. De son avis, ce forum offre aux deux pays l’opportunité d’échanger et d’identifier les leviers à actionner pour booster leurs relations. Pour ce faire, la chambre de Commerce et d’industrie du Burkina Faso a salué la dématérialisation des procédures dans les différents ports depuis le 1er septembre 2017. Il a, par ailleurs, félicité l’évolution des travaux d’extension pour accroître les capacités de traitement des marchandises.
Concernant les difficultés, le directeur général de la Chambre de commerce du Burkina Faso a noté la mise en œuvre de la perception de la garantie unique avec celle du Ghana, le site suspendu à l’interface des systèmes douaniers des deux pays. En sus, la facturation de la TVA par les compagnies maritimes en 2011 sur les marchandises en transit reste une préoccupation malgré la saisie du problème par les conseils ghanéens des chargeurs afin de trouver une solution. Il a réitéré sa disponibilité à coopérer avec les ports pour l’accroissement de la capacité du  traitement et à la quête de la fluidité du corridor.
Le secrétaire aux relations extérieures et intérieures de l’union des conducteurs routiers du Burkina Faso, Mamadou Bamogo, a apprécié les efforts consentis pour soulager les routiers burkinabè dans les ports de Tema et de Takoradi. Il a marqué sa satisfaction à la nouvelle administration portuaire pour la diminution des barrières douanières et la mise en œuvre du nouveau terminal pour mettre fin aux embouteillages lors des chargements. Quant à Mariam Coulibaly, directrice de la société de transit international au port de Tema, les innovations faites dans les ports constituent une opportunité pour le Burkina Faso.
Armelle COMPAORE  (Collaboratrice)

Rencontre B to B entre hommes d’affaires burkinabè et belges

0
Dans le cadre de sa mission d’assistance au secteur privé, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé un forum économique et commercial belgo-burkinabè. La cérémonie officielle d’ouverture de ce forum a eu lieu, ce vendredi 27 octobre 2017, à Ouagadougou.
La Belgique avec ses 11 millions d’habitants et un PIB à 80% issu de l’exportation est le 15e fournisseur du Burkina Faso. C’est pour profiter de cet atout que la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a organisé  un forum économique et commercial avec ce pays. La cérémonie officielle d’ouverture de ce forum a eu lieu le vendredi 27 octobre 2017 à Ouagadougou.  Deux jours durant, la mission multisectorielle économique et commerciale belge conduite par la secrétaire d’Etat-Région de Bruxelles-Capitale en charge du commerce  extérieur, Cécile Jodogne, a tenu des rencontres B to B avec les acteurs du secteur privé burkinabè.
 L’objectif du forum est d’offrir l’opportunité aux opérateurs économiques du pays des Hommes intègres de nouer des relations d’affaires avec des Hommes d’affaires belges. Pour Cécile Jodogne, les entreprises belge travaillent dans des domaines qui intéressent les secteurs de développement du Burkina Faso, notamment l’agriculture et l’extraction des minerais. « La population burkinabè est en attente de nombreux services dans le domaine de la communication, de la santé et l’audiovisuel….et la Belgique qui a une économie de service peut offrir son expertise et ses services.. »  a-t-elle ajouté.
La mission belge s’inscrit dans le cadre de la mise de la mise en œuvre de l’axe 3 du Plan national de développement économique et social (PNDES). Un axe qui vise la transformation structurelle de l’économie du pays par le renforcement des relations d’affaires avec les différents investisseurs, selon le Secrétaire général du ministère du Commerce, Sibiri Sanou. « C’est en cela que la délégation belge est venue avec une diversité d’acteurs économiques et j’espère que les relations que les opérateurs économiques belges et burkinabè vont nouer, permettront à notre pays de renforcer ses relations et les entreprises à mûrir davantage leur compétitivité sur le marché international », a-t-il souligné.
Les opérateurs économiques, quant à eux,  se sont promis des échanges commerciaux pragmatiques, efficaces et fructueux.
Yssouf SANA
yssoufsana@yahoo.fr

Direction générale des impôts : Un plan stratégique pour une régie plus performante

0
La Direction générale des impôts (DGI) a lancé officiellement son 2e plan stratégique 2017-2021, le vendredi 27 octobre 2017 à Ouagadougou. L’objectif est d’être plus performante pour accompagner la mise en œuvre du PNDES.
«Devenir une administration moderne,  une administration moderne, performante dans la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement, orientée usagers, conforme aux standards internationaux et aux normes de la bonne gouvernance.performante dans la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement…». Telle est la vision de la Direction générale des impôts (DGI) à l’horizon 2021. Trois orientations stratégiques figurent dans le nouveau référentiel de la DGI officiellement lancé, le 27 octobre 2017, à Ouagadougou.
Le 2e plan stratégique 2017-2021 entend d’abord mobiliser des recettes budgétaires pour répondre aux besoins financiers de l’Etat, notamment ceux fixés dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES). Ensuite, il s’agit de construire une relation de partenariat et de confiance avec le contribuable, les partenaires et les autres régies de recettes. Enfin, l’objectif est d’améliorer les performances de la DGI par le management moderne des capacités institutionnelles et organisationnelles. Ce deuxième exercice de planification stratégique de la DGI lui permet de consolider les acquis résultant de la mise en œuvre des orientations du premier plan 2007-2015, qui a connu un taux de réalisation de 56%, selon le directeur général des impôts, Adama Badolo.
« Il s’agit d’une confirmation de la maitrise de cet outil moderne de gestion orientée et axée sur les résultats pour un développement stratégique de la DGI », a-t-il affirmé. L’amélioration du recouvrement des recettes fiscales intérieures constitue la priorité dans un contexte de mise en œuvre du PNDES qui exige de la DGI une contribution à la mobilisation des ressources propres à hauteur de 43,3%, soit 55,1% des recettes fiscales, a soutenu M. Badolo. Avec comme acquis une somme de 7 milliards 592 millions de FCFA, a ajouté Adama Badolo, il reste 62 milliards 808 millions de FCFA à rechercher pour le financement des diverses opérations et activités à mettre en œuvre sur la période du plan.
Et à l’horizon 2021, la DGI compte mobiliser environ 1092 milliards de F CFA. Quant au ministre en charge de l’économie, Rosine Coulibaly, elle a estimé que dans un contexte de redressement économique et de mutations sociales, l’amélioration de la mobilisation des ressources intérieures constitue un des piliers au succès des politiques de réformes économiques volontaristes engagées par le gouvernement. Elle a donc invité la DGI et les autres régies en charge de la mobilisation des ressources à fournir au quotidien des efforts particuliers exigés par le contexte du PNDES.
Elle a souhaité qu’elles adoptent sans hésiter une démarche nouvelle dans les stratégies en impliquant le secteur privé et en recourant aux moyens et instruments innovants de recouvrement des recettes. « J’attendrai alors que chacun joue sa partition, moi y compris, et que les résultats soient périodiquement évalués, mesurés », a-t-elle ajouté.    une administration moderne, performante dans la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement, orientée usagers, conforme aux standards internationaux et aux normes de la bonne gouvernance. une administration moderne, performante dans la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement, orientée usagers, conforme aux standards internationaux et aux normes de la bonne gouvernance.
une administration moderne, performante dans la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement, orientée usagers, conforme aux standards internationaux et aux normes de la bonne gouvernance.Par ailleurs, Mme Coulibaly, tout en saluant le nouveau référentiel et les valeurs qui y figurent notamment l’intégrité, le professionnalisme, la solidarité, la responsabilité et le secret professionnel, a signé le contrat de performance qui  scelle le pacte social entre elle et la DGI.
Mariam SOMDA/OUATTARA

LONAB : Le jubilé d’or célébré lors d’un dîner gala

0
La Loterie nationale burkinabè a organisé, le vendredi 27 octobre 2017 à Ouagadougou, un dîner gala 
pour la célébration de ses 50 ans. 
Débuter au mois de juillet, la Loterie nationale burkinabè (LONAB) poursuit ses activités entrant dans le cadre de la célébration de ses 50 ans. A cet effet, elle a organisé un dîner gala le vendredi 27 octobre 2017 à Ouagadougou, dans la salle des banquets de Ouaga 2000. La soirée a été marquée par une prestation d’artistes burkinabè que sont Donsharp, Tiness la déesse, Ahmed Smani et Floby. Pour le directeur général de la LONAB, Simon Tarnagda, l’intérêt de cette célébration du jubilé d’or de la LONAB est porté sur la contribution au développement socio-économique par le soutien des populations.
Pour ce faire, il a indiqué que  les activités menées depuis le mois de juillet dernier sont, entre autres, des plantations d’arbres sur l’ensemble du territoire burkinabè, des campagnes de dépistages du cancer du sein dans les régions, des dons d’infrastructures scolaires et de matériels et la réfection de l’infirmerie de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). De son avis, la LONAB au cours des cinq décennies a réalisé des avancées telles qu’un chiffre d’affaires de 30 millions de FCFA en 1967 à 110 milliards en 2016, un personnel de 15 à 264 agents et des investissements socio-économiques cumulés s’élevant à plus de 20 milliards. «La nationale des jeux verra son personnel renforcer dans les mois à venir», a-t-il lancé.
De plus, il a mentionné qu’avec une dizaine d’agences de vente privées au départ, la société compte aujourd’hui plus de 3 000 gérants de club et d’aides guichetières. A l’entendre, la mise œuvre du plan stratégique 2016-2026 et la démarche qualité sont autant de défis à relever pour la nationale des jeux. Le directeur général a aussi souligné que dans le souci d’assurer sa mission, la LONAB s’est dotée d’un plan stratégique de développement couvrant la période 2016-2026. En effet, M. Tarnagda a dévoilé six axes stratégiques qui ont été dégagés et identifiés à savoir, le renforcement de la gouvernance, le développement des ressources humaines, l’expansion de l’agence commerciale et l’optimisation des ressources financières.
Il a, par ailleurs, affirmé que la  LONAB entend satisfaire sa clientèle, avec l’obtention de la certification ISO 9001 version 2015.  Au cours de la soirée, 20 agents ont été distingués pour leurs dévouements au travail.

Cultiver l’excellence

Ils ont été élevés au rang de chevaliers de l’Ordre du mérite de l’économie et des finances. Selon la représentante du Premier ministre, Rosine Coulibaly, la LONAB est l’une des sociétés d’Etat qui soutient les initiatives du gouvernement pour l’amélioration des conditions de vie des populations burkinabè. Elle a félicité la direction générale de la LONAB pour ses 50 ans et pour les efforts consentis. Elle a également rendu un hommage aux pionniers de la LONAB. D’après Mme Coulibaly, pour conduire une politique, il est nécessaire de mettre en œuvre une feuille de route afin de déterminer les actions à entreprendre, les moyens à mobiliser et les échéances à planifier.
Elle s’est réjouie de la nouvelle orientation entreprise par la LONAB à accroître ses capacités opérationnelles pour atteindre ses objectifs avec efficacité et efficience. La représentante du chef du gouvernement a exhorté les travailleurs à inscrire leurs actions dans cette dynamique qui consiste à cultiver l’excellence dans leurs tâches. Elle a souhaité leur implication dans le plan stratégique qui va contribuer à la mise en œuvre du PNDES pour l’éradication de la pauvreté. Cela placera l’économie burkinabè dans une trajectoire de croissance durable forte et inclusive. Elle a également félicité les récipiendaires et la force de vente de la LONAB. « On n’a pas besoin de démontrer ce que la LONAB apporte comme contribution dans l’économie du Burkina », a-t-elle lancé.
Très ému le représentant des récipiendaires, Jean Zida, a formulé des vœux de longévité à la LONAB. « C’est une joie, une fierté pour nous et une reconnaissance de la part de nos responsables», a-t-il affirmé. Pour lui, cette reconnaissance est une invite à travailler plus pour atteindre les objectifs de la société.
Armelle COMPAORE  (Collaboratrice)

5e étape tour du Faso 2017:Benjamin Stauder toujours en jaune

0
La 5e étape du 30e tour cycliste international du Faso, courue entre Kokologho et Boromo a été remportée par Benjamin Stauder . L’allemand de la team Leese-B-X  a parcouru les  136 km en 2h57mn55s avec une vitesse horaire de 45,864km/h. Il conserve ainsi son maillot jaune qu’il a enfilé à l’étape de Ziniaré.
Benjamin Stauder est le premier à conserver le maillot jaune du leader depuis le début de ce 30e tour cycliste international de Faso. Détenteur  du maillot le plus convoité à l’arrivée à la 4e étape, l’allemand a coiffé la 5e étape courue entre Kokologho et Boromo pour conserver son dû. Long de 136 km, le sociétaire de la team Leese-B-X a franchi la ligne d’arrivée en 2h57mn55s avec  une vitesse moyenne de 45,864km/h.  Et pourtant il n’a pas été au rendez-vous du trio  des deux premiers points chaud. Le premier sprint intermédiaire à Sabou au 43km8 a été remporté par l’ivoirien Abou Sanogo. Il est suivi par les burkinabé Seydou Bamogo et Abdoul Aziz Nikiema.
Le 2e  point chaud à Tita, a été remporté par  Yacouba Yaméogo de l’équipe de la région du Centre. Mathias Sorgho et le français Sauvaget son respectivement 2e et 3e. L’ivoirien Abou Sanogo est revenu à la charge au 3e point chaud à Laba. Il est suivi de Abdoul Aziz Nikiema et l’allemand Benjamin Stauder. Dès lors une échappée s’est formée jusqu’à  l’entrée de la ville de Boromo. A quelques mètres de l’arrivée, Benjamin Stauder s’est lancé dans un sprint et devance l’érythréen, Meron Amanuel sur la ligne. Avec cette victoire, il reste en jaune et aussi en vert. Il enfile aussi le maillot de l’intégration. Le maillot des points chauds est la propriété du marocain Salaheddine Mraouni. Mathias Sorgho conserve le maillot du meilleur burkinabé et décroche aussi celui de la combativité. La 6e étape mettra le cap au Sud-Ouest  de Dano à Gaoua long de 113 km.
Ollo Aimé Césaire HIEN   

B. Faso # Cap Vert : Bandé sans surprise dans l’effectif

0

Comme à ses habitudes, c’est au cours d’une conférence de presse qu’il a lui-même animé ce lundi 30 octobre 2017 à l’hôtel Silmandé que Paulo Duarte a rendu public la liste des joueurs devant affronter le Cap Vert le 14 novembre prochain à 19h30 au stade du 4-Août. Sans surprise, on note la présence du jeune Hassan Bandé qui cartonne fort actuellement avec son club, le FC Malines.

Il n’y a pas eu un grand chambardement dans la liste que le sélectionneur national a publié. Outre Bakary Koné dit le « Général Bako” qui est suspendu pour cumul de cartons jaunes, Germain Sanou reversé dans les pré convoqués pour s’être présenté en Afrique du Sud blessé, ce qui a provoqué le courroux du technicien portugais, tous les grosses pointures de la sélection répondent présents.

Blessé lors du déplacement en Afrique du Sud, Yacouba Coulibaly rejoint à nouveau ses camarades pour cette bataille. Idem pour Issoufou Dayo qui était également absent au pays de Mandela pour cause de suspension et qui effectue son retour pour stabiliser la défense qui avait montré des signes de fébrilité face aux Bafana-Bafana.

Parmi les nouveaux qui effectueront leur baptême de feu avec l’équipe fanion des Etalons, on peut citer Zakaria Sanogo, sociétaire du TSV Hartberg (Autriche) et surtout de Hassan Bandé, jeune attaquant burkinabè du FC Malines qui enfile les buts comme des perles actuellement dans la Jupiler Pro League (7 buts en 9 matchs).

Le sélectionneur a annoncé 24 noms et un 25e viendra compléter la liste dans les jours à venir. Le stage commencera le 6 novembre et débouchera sur le match de la dernière journée des éliminatoires de la coupe du monde 2018 face au Cap Vert.

Béranger ILBOUDO

La liste des Etalons convoqués

Gardiens : Daouda Diakité (AS Tanda), Aboubacar Sawadogo (RCK), Hervé Kouakou Koffi (Lille)

Défenseurs: Yacouba Coulibaly (Le Havre), Alassane Sango (SO Cholet), Dylan Ouédraogo (AS Monaco), Mohamed Ouattara (WAC Casablanca), Mohamed Gnontcha Koné (Locomotiv Tachkent), Steeve Farid Yago (Toulouse FC), Dayo Issoufou (RS Berkane), Patrick Arnaud Malo (Smouha)

Milieux : Charles Kaboré (Krasnodar), Ibrahim Blati Touré (Omania Nicosia), Cyrille Barros Bayala (RC Lens), Bertrand Isidore Traoré (Lyon), Alain Sibiri Traoré (Al Markhiya Sport), Bakary Bouba Saré (Belenenses), Ky Stéphane Aziz (Omonia Nicosia), Ousmane Junior Sylla (CS Constantine),

Attaquants: Aristide Bancé (Al Masry), Bandé Hassan (FC Malines), Banou Diawara (Smouha). Zakaria Sanogo (TSV Hartberg), Préjuce N. Nakoulma (FC Nantes)

Les pré convoqués

Germain Sanou (As Beauvais), Saïdou Traoré (EFO), Amed Touré (Bechem United), Michaïlou Dramé (Stade Gabésien), Ben Aziz Zagré (AJEB), Elisée Demankel Tô (RCK), Souleymane Kouanda (ASEC), Abdoul Gafar Sirima (Tambov), Franck Lassina Traoré (Ajax Cape Town), Iliasse Sawadogo (AJEB), Bassirou Ouédraogo (Horoya AC), Jean Noël Lingani (Horoya AC), Salam Kagambega (USFA), Louckmane Ouédraogo (Sannois Saint Gratien), Razack Zoungrana (Dunkwa), Ismaël Lingani (SALITAS), Mamadou Sawadogo (Bobo Sports), Lookmane Trova Boni (SALITAS), Patrice Zoungrana (NK Solin), Abdoul Karim Zoko Nikiéma (Saint Georges), Mamadou Koné (Aurillac), Ben Qadir Ouattara (SALITAS), Issouf Paro (Niort)