La deuxième étape, Garango-Zorgho, du Tour Cycliste International du Faso 2017 a vu la victoire à l’arrivée ce samedi 28 octobre 2017 de l’Allemand Benjamin Stauder. Au classement général, le marocain, Salahedinne Mraouni a confisqué le maillot jaune des mains de l’ivoirien, Abou Sanogo.
Tour du Faso 2017/ 2e étape : Le Maroc détrône la Côte d’Ivoire
Tour du Faso 2017/ 2e étape : Le Maroc détrône la Côte d’Ivoire
La deuxième étape, Garango-Zorgho, du Tour Cycliste International du Faso 2017 a vu la victoire à l’arrivée ce samedi 28 octobre 2017 de l’Allemand Benjamin Stauder. Au classement général, le marocain, Salahedinne Mraouni a confisqué le maillot jaune des mains de l’ivoirien, Abou Sanogo.
FIMO 2017 : Le savoir-faire taïwanais s’expose
Une délégation d’hommes d’affaires taïwanais participe, du 27 octobre au 5 novembre 2017, à la IVe édition de la Foire internationale multisectorielle de Ouagadougou (FIMO). Pour cette présence qui vise le développement des échanges commerciaux entre Taïwan et les pays de la sous-région ouest africaine, les industries taïwanaises exposent leurs savoir-faire dans les domaines de l’énergie solaire, des pièces détachées auto, des systèmes de sécurité et de la technologie, entre autres.
Conduite par « The Taiwan external trade developpement council (TAITRA) », la délégation d’hommes d’affaires taïwanais expose divers produits dans des stands au Pavillon de la créativité du SIAO à l’occasion de la IVe Foire internationale multisectorielle de Ouagadougou (FIMO), jusqu’au 5 novembre 2017. Ce savoir-faire va de l’énergie solaire aux pièces détachées auto en passant par la machinerie (agro-alimentaire) et la télécommunication. A cela, s’ajoutent des acteurs économiques dans les domaines des routeurs, des modems, des pièges à moustiques, des assistants de configuration, des cure-dents et des solutions en sécurité.
Présidente de l’entreprise « Afta technology », Susan Wang expose des tricycles polyvalents (ambulance, congélateur, cantine, cuisine, taxi-moto de 7 places, transport de bagages, cafétéria mobile, vente d’hamburger, …).
Ces engins, a-t-elle expliqué, consomment 75% d’essence en moins et polluent moins que les tricycles ordinaires, ce, grâce à un produit, « Engine Wizard », qu’on ajoute au carburant.
Toute heureuse, Mme Wang qui vend également des pièges à moustiques naturels confie : « J’ai déjà vendu un conteneur de tricycles et une commande de 500 000 exemplaires de pièges à moustiques ». Comme elle, Moïse Kabré, un étudiant burkinabè embauché en Taïwan après ses études, représente son entreprise, Springway, à la FIMO 2017.
« Nous avons des emballages pour l’eau minérale en sachet, en bidon, des emballages poches pour jus, des paquetages pour piment et des machines de fabrication de biscuits. J’ai eu de nombreux clients du Burkina et de la sous-région pour tous ces produits », a-t-il soutenu.
Booster les relations commerciales bilatérales
La responsable de TAITRA, Joan Tsou, explique cette « excursion » d’hommes d’affaires taïwanais à la IVe FIMO par l’importance du marché burkinabè et de l’Afrique de l’ouest pour son pays, après la visite d’une délégation en 2008. « Depuis le début de la Foire, nos marchandises sont très demandées parce que les gens reconnaissent leurs qualités. Nos exposants ont aussi établi des relations d’affaire avec des commerçants et entreprises du Burkina et des pays voisins », a précisé Joan Tsou.
Elle appelle donc les visiteurs à faire un tour dans les stands taiwanais parce qu’à travers les produits, ils pourront économiser de l’énergie, de l’argent et de l’eau et moins polluer l’environnement.
Pour sa part, l’ambassadeur de la République de Chine Taïwan au Burkina Faso, Shen Cheng-Hong, a reconnu la pertinence de cette participation d’hommes d’affaires de son pays à la FIMO, surtout que les relations commerciales et économiques entre Taïwan et le Burkina Faso constituent le point le plus faible de leur coopération bilatérale.
« Au sein de l’ambassade, nous avons donc créé un centre de promotion des échanges commerciaux et l’année prochaine, nous allons aider le gouvernement burkinabè à ouvrir une vitrine de produits burkinabè à Taipei », a annoncé le diplomate taïwanais. Cela est d’autant plus nécessaire, a-t-il poursuivi, que malgré la qualité de leurs produits, les producteurs burkinabè ne savent pas comment faire le business sur le plan international en termes d’emballages, d’intermédiaire, de contact et de maîtrise des exigences des consommateurs étrangers.
Jean-Marie TOE
Marché de la cité An II de Ouagadougou : Paul Kaba Thiéba, le client spécial d’une matinée
Le marché de la cité An II à Ouagadougou, appelé autrefois le marché de Ipelcé, s’est vidé de ses commerçants hommes, femmes et enfants, dans la matinée du samedi 28 octobre 2017. Assis sous des tentes pendant plus de deux heures, ils attendent impatiemment l’arrivée d’un illustre « acheteur » : le Premier ministre Paul Kaba Thiéba. L’ambiance était bon enfant. Pendant que certaines femmes trépignent d’impatience, d’autres murmurent entre elles en ces termes : « Quelle que soit l’heure à laquelle le Premier ministre va venir, nous allons l’attendre, car c’est un honneur pour nous et c’est la première fois que nous recevons une haute personnalité dans notre marché ».
Après avoir exprimé cette immense joie de recevoir le Premier ministre sur le territoire du chef de Ipelcé, il a évoqué quelques difficultés au nombre desquelles, l’étroitesse de la passerelle, le manque de système d’évacuation des eaux usées. « Votre visite montre à tel point vous donnez de l’importance au commerce du Burkina Faso. Mais force est de constater que le marché de la cité An II a été construit sous la révolution et nécessite une réhabilitation », a rappelé M. Ilboudo.
Rénover le site
Il a fait savoir que sur 108 marchés qui sont sous sa responsabilité, seulement 10 sont construits. Le Premier ministre, qui a prêté une oreille attentive aux préoccupations, a ensuite visité le marché. De l’abattage de volaille en passant par les boutiques, la boucherie et le marché des légumes, il a constaté les conditions dans lesquelles les commerçants mènent leurs activités. « Ce marché mérite d’être rénové, car la boucherie ne dispose pas d’une chambre froide pour conserver la viande et en plus, il y a un manque d’hygiène au niveau de l’abattage de la volaille », a-t-il déploré. Le ‘’client’’ du jour s’est réjoui de cet accueil chaleureux qui lui a été réservé. « J’ai été très enthousiasmé par cette visite.
Le contact avec les commerçants était enrichissant et le dialogue que nous avons eu était fructueux », a-t-il affirmé. Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a dit espérer qu’à travers un dialogue entre le gouvernement, le secteur privé et la société civile, les conditions de travail des commerçants pourront être améliorées. Toute chose qui permettra au commerce selon lui, de prendre son essor au Burkina Faso, par sa contribution au développement du pays et à la réussite du PNDES.
Avant de quitter le marché, le visiteur a reçu des mains du président Ilboudo, un cahier de doléances. Les commerçantes lui ont également remis un panier plein de condiments, pour lui témoigner toute leur gratitude. Les occupants du marché de la cité An II ont rassuré le chef du gouvernement qu’ils feront du programme présidentiel, leur cheval de bataille pour que les objectifs visés en 2020 soient atteints.
Afsétou SAWADOGO
« S’agissant de la grève des enseignants, en tant que chef du gouvernement, je suis cette situation de très près avec le ministre de tutelle et je suis sûr que nous allons parvenir à une sortie de crise autour d’une table de négociation. Quant à l’UNAPOL, nous sommes convaincus que leurs responsables ont à cœur le sens de l’intérêt national et nous allons également trouver des solutions dans un climat apaisé et de sérénité, en évitant tous les excès que nous avons pu constater et déplorons. Concernant la démission du ministre de la Culture Tahirou Barry, je n’ai pas de commentaires à faire. C’est une décision personnelle qui n’engage que lui. Les messages qui ont été diffusés sur les réseaux sociaux m’ont beaucoup surpris. J’ai été tout aussi surpris par la tonalité et par certains arguments qui ont été avancés et qui ne semblent pas correspondre à la réalité. C’est un jeune avec qui j’ai eu la chance de travailler pendant 22 mois et nous n’avons jamais eu de divergences de fond, ni de forme ou de divergences sur le plan technique ou professionnel. Mais rarement dans l’histoire de notre pays, nous n’avons vu un chef d’Etat qui a une vision claire sur les actions qui doivent être menées, pour sortir les populations de la pauvreté. C’est ma conviction personnelle et je mettrai toute mon énergie au service du président Roch Kaboré et du gouvernement pour réussir le PNDES ».
Propos recueillis par A.S
La FIMO se veut un cadre d’expression et de rencontre multisectorielle
1re cotation de l’emprunt obligataire du Trésor public
Une épargne locale disponible
Médias publics : les commerciaux outillés à la gestion du portefeuille-clients
Pour la période 2018-2020, les directions commerciales des Editions Sidwaya et de la RTB sont convaincues que la rentabilité de leurs entreprises repose sur la cohérence globale des stratégies mises en œuvre pour promouvoir les services/produits et accroître les ventes. La Direction commerciale et marketing (DCM) de Sidwaya a pour sa part élaboré son document de Stratégie marketing pour la période à cet effet avec pour objectif principal d’arriver à termes, à la mobilisation de recettes annuelles de l’ordre du milliard de francs CFA. Un objectif partagé également par la DCM de la RTB.
Et cela, parce que les deux directeurs commerciaux sont convaincus que le renforcement des capacités de leurs agents influe sur leur efficacité et leurs performances.
4e FIMO : une édition dédiée au développement du commerce Sud-Sud
La part du Burkina Faso dans le commerce international est relativement faible, du fait de l’état déficitaire de sa balance commerciale et de l’insuffisance de la qualité des produits d’exportation. Pour changer cette donne, les acteurs ont convenu de créer, à l’instar du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), une manifestation économique d’envergure, d’où l’organisation depuis 2010 de la Foire internationale multisectorielle de Ouagadougou (FIMO). La quatrième édition de cet évènement se tiendra du 27 octobre au 5 novembre 2017, à Ouagadougou sous le thème : «Développement du commerce Sud-Sud, facteur d’intégration économique et source d’emploi pour la jeunesse ».
D’un budget total de 150 millions de F CFA, la 4e édition de la FIMO va accueillir 16 pays et se voudra, selon M. Sanou, une tribune de promotion des échanges commerciaux entre les participants, en leur offrant un cadre d’expression et de rencontres multisectorielles. De façon spécifique, il s’agira, a-t-il poursuivi, de pousser ensemble la réflexion afin de définir des solutions aux questions de conditionnement des produits de l’UEMOA en général et des produits burkinabè en particulier.
Qualité des produits et compétitivité
Après avoir justifié le contexte de l’évènement d’une part, et annoncé les activités au programme d’autre part, les conférenciers ont ouvert les échanges avec les journalistes. Quel est l’impact des éditions antérieures sur le commerce extérieur du Burkina Faso ? Quelles sont les perspectives susceptibles de garantir la compétitivité des produits nationaux sur le marché international marqué par une concurrence de plus en plus rude ? Dans un contexte sécuritaire marqué par des attaques terroristes récurrentes, quelles sont les mesures prises pour garantir la quiétude des participants ? Qu’est-ce qui a prévalu au choix du thème de la quatrième édition ?
Sur la question de l’impact des éditions antérieures sur le commerce extérieur du Burkina Faso, le président du comité d’organisation, Sibiri Sanou, a répondu : «Nous constatons que d’une édition à l’autre, le nombre de participants va crescendo. Ce qui témoigne de l’intérêt accordé à la manifestation». Au sujet des perspectives pour une meilleure compétitivité des produits nationaux sur le marché international, M. Sanou a soutenu que seule la qualité des produits locaux peut permettre au Burkina Faso d’occuper une bonne place dans le commerce international. «Sur le marché international, il y a des normes auxquelles nous devons nous conformer. Nous ne pouvons pas être compétitifs si nous acheminons nos produits dans des emballages de qualité inférieure», a-t-il expliqué.
Concernant la préoccupation relative au contexte sécuritaire, le président du comité d’organisation s’est voulu rassurant. «Un dispositif sécuritaire conséquent sera installé. Nous invitons les participants à faire preuve d’indulgence pendant les contrôles», a-t-il lancé. Quant aux motivations du choix du thème, le directeur général de l’APEX-Burkina, Issa Benjamin Baguian a confié : «la collaboration entre les pays de la sous-région est devenue une nécessité. Chaque pays perçoit clairement l’intérêt à partager ses expériences avec les autres, à intensifier les échanges commerciaux et à réfléchir ensemble à des stratégies plus efficaces pouvant accélérer l’intégration économique».
Rachid OUEDRAOGO (stagiaire)
Lutte contre la pauvreté : L’entreprenariat inclusif, une nouvelle arme
Une pratique innovante
SAHYA 2017 : Pour « zéro corvée » d’eau au Faso
Le comité d’organisation du Salon de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement a animé une conférence de presse, le vendredi 20 octobre 2017 à Ouagadougou, pour annoncer la deuxième édition.
Le Salon de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement (SAHYA) a pour objectif de poser le débat en termes de prise en compte de la question de l’eau comme une priorité des politiques publiques. Il s’agit aussi de créer un cadre de rencontre, de partage des pratiques de solution et de diffusion d’information. C’est ainsi que le commissaire général du comité d’organisation, Victorien Aymar Sawadogo, a présenté l’évènement au cours d’une conférence de presse, le vendredi 20 octobre 2017 à Ouagadougou. Et pour atteindre cet objectif, M. Victorien a annoncé que la deuxième édition du SAHYA se tiendra du 26 au 28 octobre 2017 au Conseil burkinabè de chargeur (CBC) et au siège du FESPACO.
A écouter M. Sawadogo, plusieurs activités seront au programme de cette édition. Il s’agit d’une exposition-vente avec des stands d’information et des stands de ventes de produits, des ateliers thématiques, une nuit du mérite, un débat direct de haut niveau et un espace enfant dont un concours inter-établissements sur le dessin et la rédaction. A travers ces activités, SAHYA se veut être, selon les organisateurs, une plateforme de partage d’expérience de lisibilité, de visibilité et de mutualisation des bonnes pratiques en matière de gestion de l’or bleu. SAHYA est également « une tribune d’interpellation et de mobilisation citoyenne pour s’assurer que les ouvrages réalisés et offerts aux communautés répondent à leurs besoins et qu’ils sont utilisés à bon escient », a indiqué le Commissaire général. SAHYA 2017 est placé sous le thème : « Transfert de compétences aux collectivités et zéro corvée d’eau : réalités et perspectives ».
Aux dires des conférenciers, le choix de ce thème permettra de dresser le bilan des engagements pris par les autorités dans ce secteur et d’envisager les perspectives. Le Burkina Faso peut-il atteindre l’objectif zéro corvée d’eau ? A quelle condition peut-on prendre part à ce salon ? Telles étaient, entre autres, des interrogations soulevées par les hommes de média. M. Sawadogo a indiqué que la participation au salon est libre. Avant de préciser que le slogan zéro corvée d’eau ne signifie pas qu’on ne se déplacera plus pour aller puiser de l’eau à son robinet mais qu’il s’agit de respecter les normes en termes de nombre de population par forage et que ce faisant, le Burkina est capable d’atteindre cet objectif avec la priorisation de la question.
Marou SAWADOGO (Collaborateur)


