Jeux de la francophonie : les Etalons juniors éliminés

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Après une entame poussive de la compétition (1-1) contre le Liban, les Etalons juniors sont tombés (2-1) dimanche 23 juillet 2017, au stade Robert Champroux face à des Eléphanteaux très motivés. Une défaite synonyme d’élimination pour les burkinabè qui doivent cependant disputer un dernier match honorifique, ce mardi contre la Guinée.

Placés dans la poule A avec la Guinée, le Liban et la Côte d’ivoire,les Etalons juniors avait effectué une entrée difficile dans la compétition en partageant la poire en deux (1-1) face à des jeunes libanais peu confiants. De son côté, les Eléphanteaux se sont fait surprendre par la Guinée (2-3).

Dos au mur donc, c’est en toute logique que les ivoiriens appuient sur l’accélérateur dès l’entame du match. Poussés par des centaines de supporters gonflés à bloc, les Eléphanteaux sonnent l’alerte trois fois en 5 mn devant les buts adverses et obligent les Etalons juniors à se retrancher dans leur camp. Après une nette domination des ivoiriens, le math a fini par s’équilibrer à partir de la 15ème mn.

Mieux, les Etalons juniors acculent leur adversaire et vont se permettre quelques escarmouches malheureusement infructueuses. La pause intervient sur une note vierge. A la reprise, les ivoiriens impriment, tout comme au début de la première période, un rythme infernal au match. Loba Aké Armand (D9), et le dossard 11 Kassy Martial Thierry bien en verve, se sont toujours heurtés au rempart burkinabè. Voyant leur équipe sous la menace d’une élimination précoce, les esprits s’échauffent dans les gradins et les supporters ivoiriens réclament des changements. Soualiho Haidara est resté imperturbable.

De son côté, Séraphin Dargani insuffle du sang neuf sur le front de l’attaque et au milieu et opère quelques réaménagements mais le résultat reste mitigé puisque c’est la Côte d’Ivoire qui ouvrira le score à la 75e mn par l’entremise de Loba Aké Arnaud. Servi par un coéquipier depuis la ligne médiane, le remuant D 9 des Eléphanteaux se joue de la défense burkinabè et prend de contre-pied, Kabré Abdoul Mohamed. C’est l’euphorie dans les gradins.

Remontés par ce but, les ivoiriens se lancent à l’assaut des buts burkinabè. Sans se résigner, les Etalons juniors vont assiéger à leur tour dans les derniers instants du match, le camp ivoirien mais pèchent au dernier geste. Même le soutien du comité des supporters de la diaspora et de l’international Aristide Bancé, n’a pas suffi pour remonter la pente. Le coup de sifflet final interviendra sur le score de 1 but à 0 pour les Eléphanteaux.

Dans le 2ème match, la Guinée Conakry a battu le Liban par 2 buts à 1 et prend la tête du groupe A. Mathématiquement, les Etalons juniors et le Liban sont éliminés de la compétition. Avec 3 points contre 6 pour la Guinée, la Côte d’ivoire garde une mince chance de qualification pour la demi-finale et doit s’imposer sur le Liban et espérer une défaite de la Guinée face au Burkina. Les Etalons disputeront leur dernier match, ce mardi au Parc des sports contre la Guinée.

Frédéric OUEDRAOGO

Depuis Abidjan

VIIIe jeux de la Francophonie : Koala assure en athlétisme

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Les compétitions de l’athlétisme ont débuté le dimanche après-midi au stade Félix Houphouet Boigny. Gérard Kobéane et Mariam Bancé aligné dans les 100m ont tous été éliminés dans les séries. Marthe Koala a elle, assuré en remportant sa série et se qualifiant aisément pour la finale.
Un petit tour et puis s’en va. C’est ce qu’on serait tenté de qualifier de la performance des sprinters burkinabè. Ils ont d’ailleurs été les premiers à ouvrir le bal pour ce qui concerne l’entrée en lice des athlètes burkinabè. Lancé dans la seconde série des éliminatoires, Mariam Bancé qui était à ses premiers pas dans une compétition majeure terminera 4e alors que les techniciens n’avaient besoin que des deux premières et les deux meilleurs temps. « Je peux mieux faire que cette performance mais je me rends compte que j’ai beaucoup de techniques à parfaire. Le faux départ lors de la première série m’a quelque peu perturbé et je n’ai pas pu bien décoller dans les starting-blocks car j’avais la trouille de me voir éliminer à ce niveau” a expliqué Mariam Bancé. Elle ne s’est certes pas qualifiée, mais a pu améliorer sa performance selon le directeur technique national de l’athlétisme burkinabè, Missiri Sawadogo.
« Au meeting de Ouagadougou, Bancé a fini 2e avec un temps de 12”14, ici elle finit dans les séries avec un temps de 12”07. Techniquement pour nous, c’est très intéressant car elle a réalisé sa meilleure performance de tous les temps surtout pour une athlète qui a embrassé la discipline il n’y a même pas deux ans », a dit Missiri Sawadogo. La déception dans le sprint burkinabè est venue de Gérard Kobéane qui a fini 5e dans sa série avec un temps de 10”70 et ne verra pas aussi la finale. « La course n’était pas mal, mais il y a des saisons qui arrivent comme cela. Depuis le mois d’avril, mes études ont pris le dessus car j’avais pleins d’examens à préparer pour valider mon semestre en médecine. Or au sprint, cela ne pardonne pas. Dès que les entraînements baissent, le niveau aussi suit », a fait savoir le sprinter burkinabè.
Passé cette déception des premiers moments de l’athlétisme, Marthe Koala est venu redonner du sourire à cette discipline. Ce lundi dans la matinée, elle s’est présentée toute décontractée pour venir remporter sa série des 100m haie en 13”42 contre son challenger qui est sorti vainqueur de la sienne en 13”49. Un avantage psychologique pour la burkinabè en attendant la finale aujourd’hui. Marthe Koala ne se cache pas, ce sera une déception pour elle si elle n’est pas paré d’or dans cette spécialité où sa meilleure performance de l’année est de 13”25. « Je peux encore l’améliorer ici », nous a-t-elle fait savoir. En saut en longueur, Marthe Koala vise également le précieux métal avant d’aller dans de bonnes conditions pour les mondiaux qui ont lieu dans deux semaines à Londres. Après Marthe, c’était au tour de Guinsba Sienga en handisport de redorer le blason de l’athlétisme burkinabè.
Après une bonne disposition dans les 3 premiers sauts au niveau de la longueur (5m24), le burkinabè sombrera par la suite et ne parviendra plus à améliorer cette performance, laissant ses concurrents lui passer devant alors qu’il avait déjà quelques doigts sur le bronze. « Je suis sincèrement déçu car je n’atteins pas ma performance et cela me désole. J’aurais souhaité faire mieux mais dès les seconds passages j’ai commencé à sentir un gêne au niveau de la cuisse droite qui m’a handicapé », a argumenté Sienga qui compte se rattraper pour les 200m aujourd’hui pour épingler également une médaille.
Béranger ILBOUDO 

Burkina Startups : pour accompagner l’innovation et la créativité

Le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) a lancé officiellement, le mardi 11 juillet 2017, à Ouagadougou son programme « Burkina Startups ». D’un montant global de 10 milliards F CFA, ce programme a pour objectif d’accompagner les initiatives entrepreneuriales des jeunes. 
Le gouvernement burkinabè est décidé à offrir un environnement favorable au développement de l’entreprenariat des jeunes. En témoigne le programme « Burkina Startups », adopté en conseil des ministres  le 31 mars 2017 et qui vise à accompagner, sur le plan financier, les Petites et moyennes entreprises (PME). Ce programme, financé et géré par le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) à hauteur de 10 milliards F CFA, a été officiellement lancé par le Premier ministre, Paul Kaba Thieba, le mardi 11 juillet 2017, à Ouagadougou. Il accorde aux entreprises des crédits sans charges financières, s’étale sur cinq ans et porte, entre autres, sur les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, des technologies de l’information et de la communication. La créativité, l’innovation, l’originalité sont les principaux critères de sélection des candidats.
Selon le patron de la cérémonie de lancement, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, l’initiative est louable. Car, a-t-il soutenu, elle est une réponse à la problématique du chômage au Burkina Faso. A l’entendre, « Burkina Startups » est en corrélation avec l’objectif central du PNDES qui consiste, d’une part, à favoriser la création d’emplois pour les jeunes et, d’autre part, à réaliser la transformation structurelle de l’économie. Le chef du gouvernement a annoncé que son gouvernement ambitionne de passer d’une économie essentiellement agricole à une économie plus diversifiée. «Ce nouveau programme va apporter un stimulus à la croissance de notre économie. Il permettra de créer plus de cent PME et plus de dix mille emplois directs », s’est-il félicité.

« …porteuse d’emplois et de richesses »

«Burkina Startups », pour Mme le ministre en charge de l’économie et des finances, Rosine Coulibaly, est un message « fort » adressé à la jeunesse burkinabè. « Nous voulons, à travers ce programme, encourager les jeunes à entreprendre et à innover. Car, le gouvernement est convaincu que l’amorce d’un véritable processus de développement passe nécessairement par leur responsabilisation», a-t-elle indiqué, tout en soutenant que les startups sont l’avenir des économies dans le monde. C’est pourquoi, elle a invité la jeunesse à saisir cette opportunité et à libérer son génie- créateur d’autant plus que, à l’en croire, les capacités des Etats à offrir des emplois à tous sont « extrêmement limitées ». Ce qui, à son avis, permettra au Burkina Faso, de devenir un grand centre de production et de transformation. « Dans notre contexte, l’auto-emploi est une alternative durable et les startups sont des solutions durables et potentiellement porteuses d’emplois et de richesses », a souligné Rosine Coulibaly.
Au sujet de la transparence du processus de sélection des dossiers, Mme Coulibaly s’est voulue rassurante. En effet, elle a indiqué que le dispositif opérationnel de mise en œuvre du programme, basé sur les TIC ne peut être contestable. Le directeur général du FBDES, Blaise Parfait Kiemdé de confirmer : « le projet se déroulera dans un contexte de transparence totale. D’ailleurs, à travers la plateforme, les dépôts ne se feront qu’en ligne ». Néanmoins, pour préserver l’esprit de transparence et d’égalité des changes, la ministre des Finances a exhorté le FBDES à faire preuve de rigueur. Elle a, par ailleurs, exprimé sa gratitude à l’équipe du FBDES et aux institutions financières qui ont accepté d’accompagner ce programme.
Joanny SOW
Mouniratou TANKOANO (Stagiaire)

Jeux de la francophonie : un cycliste burkinabè victime d’un accident de la circulation

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Karim Bonkoungou, un étalon cycliste et l’un des pions essentiels de l’équipe burkinabè, présent aux 8e jeux de la francophonie a été victime d’un accident de la route, dans la banlieue Ouest d’Abidjan, l’obligeant au repos.

Le dimanche 23 juillet 2017, très tôt le matin, les Etalons cyclistes décident d’une mise en train conjointe avec d’autres pays dont la Côte d’Ivoire et le Gabon. Alors qu’ils étaient en plein trajet, un motocycliste en toute vitesse, selon les coéquipiers de Karim tente de dépasser le peloton. Au milieu de sa course, il se retrouve nez à nez avec un véhicule. Coincé, il n’a eu d’autre choix que de se rabattre du côté des cyclistes. C’est là qu’il heurta à l’arrière Karim Bonkoungou et l’entraina dans sa chute.

Touché à la cheville, l’infortuné fût aussitôt transporté par l’équipe de soins médicale de la francophonie pour une prise en charge. Selon le directeur technique national (DTN) des Etalons cyclistes, Martin Sawadogo, sa situation n’est pas alarmant.

Pour l’heure, les débats achoppent sur sa capacité ou pas de defendre les couleurs nationales, le 27 juillet prochain, date de la compétition cycliste.

Frédéric OUEDRAOGO

Depuis Abidjan

Le Président du Faso répond à l’invitation du Roi Salman Ben Abdelaziz Al-SAOUD

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Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE est arrivé à Riyad, ce samedi 20 mai 2017 en fin de matinée.

Accueilli avec les honneurs à la Base aérienne Roi Salman, le Président du Faso entame un séjour qui sera marqué par sa participation au Sommet arabe-islamique-américain.

A l’occasion, 25 chefs d’Etat, dont le Président américain Donald TRUMP, ont fait le déplacement de la capitale saoudienne, pour harmoniser leur vision sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme.

Le Président Roch Marc Christian KABORE et ses pairs vont se pencher sur les voies et moyens en vue de «diffuser les principes de tolérance et de coexistence et renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération au service du présent et de l’avenir des peuples».

En marge des travaux du Sommet, le chef de l’Etat burkinabè multipliera les rencontres bilatérales et multilatérales en vue de redynamiser les liens de coopération entre notre pays et certains pays du monde arabe.

 

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

De nouvelles compétences au service des compagnies aériennes

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L’enseignement supérieur privé offre une gamme de formation qualifiée et adéquate au marché de l’emploi des jeunes au Burkina Faso. Ainsi, l’Institut panafricain de formation en aéronautique (IPFA) vient de gagner ce pari une fois de plus en mettant à la disposition des compagnies aériennes, des compétences entièrement formées au pays des hommes intègres. Ils sont, en effet, 7 étudiants après deux ans de formation théorique à l’IPFA, à réussir l’examen de fin de formation en maintenance aéronautique option B1 et B2.

Selon l’Administrateur de l’institut, Timothée Sawadogo, le développement de l’aéronautique va de pair avec la formation. «Nous sommes les premiers à former des techniciens avion en Afrique subsaharienne et nous en sommes fiers» dit-il.

Satisfecit également du côté de l’administration de l’institut pour avoir réussi ce pari. Pour le responsable à la formation de l’IPFA, Jean-Baptiste Kabré, l’engagement et le courage des instructeurs qui nous ont accompagnés est à saluer. «Nous venons de relever un grand défi à travers cet examen. Nous avons démontré à tous qu’il est possible de se former en tant que technicien de maintenance avion au Burkina Faso». Il a tenu à remercier l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) dont la collaboration a permis le respect des normes en la matière. En effet, les cours délivrés par les instructeurs et les examens sont programmés en collaboration avec l’Agence nationale de l’aviation civile.

«Rester humble, est une vertu précieuse dans ce domaine car on ne finit jamais d’apprendre. C’est un environnement extrêmement complexe et difficile.Vous allez commettre des erreurs mais n’ayez pas peur, l’erreur est humaine et c’est à prix que vous-vous perfectionnerez», conseille Timothée Sawadogo à ces jeunes frères. Il les invite par ailleurs à être de bons ambassadeurs de l’institut auprès des compagnies aériennes «si les compagnies nous appellent pour nous féliciter parce qu’elles sont satisfaites de vos prestations, nous sommes comblés»

En plus des techniciens de maintenance aéronautiques, l’Institut panafricain de formation en aéronautique (IPFA) forme entre autre des pilotes en ligne, des hôtesses de l’air et stewards, du personnel des aéroports, d’agence de voyage et de tourisme ainsi que des logisticiens. Déjà en collaboration avec certaines universités étrangères telles que l’institut Mermoz de France, l’ambition de l’IPFA est de former jusqu’au pilotage d’ici à l’année prochaine. A cela s’ajoute la volonté de l’institut de former la 1redame technicienne aéronautique au Burkina. L’IPFA donne ainsi rendez-vous aux parents et étudiants en septembre, pour relever ces nouveaux défis.

Abdoul Salam OUEDRAOGO

tabyam@hotmail.com

De nouvelles compétences au service des compagnies aériennes

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L’enseignement supérieur privé offre une gamme de formation qualifiée et adéquate au marché de l’emploi des jeunes au Burkina Faso. Ainsi, l’Institut panafricain de formation en aéronautique (IPFA) vient de gagner ce pari une fois de plus en mettant à la disposition des compagnies aériennes, des compétences entièrement formées au pays des hommes intègres. Ils sont, en effet, 7 étudiants après deux ans de formation théorique à l’IPFA, à réussir l’examen de fin de formation en maintenance aéronautique option B1 et B2.

Selon l’Administrateur de l’institut, Timothée Sawadogo, le développement de l’aéronautique va de pair avec la formation. «Nous sommes les premiers à former des techniciens avion en Afrique subsaharienne et nous en sommes fiers» dit-il.

Satisfecit également du côté de l’administration de l’institut pour avoir réussi ce pari. Pour le responsable à la formation de l’IPFA, Jean-Baptiste Kabré, l’engagement et le courage des instructeurs qui nous ont accompagnés est à saluer. «Nous venons de relever un grand défi à travers cet examen. Nous avons démontré à tous qu’il est possible de se former en tant que technicien de maintenance avion au Burkina Faso». Il a tenu à remercier l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) dont la collaboration a permis le respect des normes en la matière. En effet, les cours délivrés par les instructeurs et les examens sont programmés en collaboration avec l’Agence nationale de l’aviation civile.

«Rester humble, est une vertu précieuse dans ce domaine car on ne finit jamais d’apprendre. C’est un environnement extrêmement complexe et difficile.Vous allez commettre des erreurs mais n’ayez pas peur, l’erreur est humaine et c’est à prix que vous-vous perfectionnerez», conseille Timothée Sawadogo à ces jeunes frères. Il les invite par ailleurs à être de bons ambassadeurs de l’institut auprès des compagnies aériennes «si les compagnies nous appellent pour nous féliciter parce qu’elles sont satisfaites de vos prestations, nous sommes comblés»

En plus des techniciens de maintenance aéronautiques, l’Institut panafricain de formation en aéronautique (IPFA) forme entre autre des pilotes en ligne, des hôtesses de l’air et stewards, du personnel des aéroports, d’agence de voyage et de tourisme ainsi que des logisticiens. Déjà en collaboration avec certaines universités étrangères telles que l’institut Mermoz de France, l’ambition de l’IPFA est de former jusqu’au pilotage d’ici à l’année prochaine. A cela s’ajoute la volonté de l’institut de former la 1redame technicienne aéronautique au Burkina. L’IPFA donne ainsi rendez-vous aux parents et étudiants en septembre, pour relever ces nouveaux défis.

Abdoul Salam OUEDRAOGO

tabyam@hotmail.com

Jeux universitaires 2017 : Rendez-vous du 27 mai au 1er juin

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Le comité d’organisation des Jeux universitaires du Burkina Faso, (JUBF) 2017 s’est réuni le vendredi 28 avril dernier à Ouagadougou. L’objectif de cette rencontre, finaliser la préparation de cette compétition prévue se tenir du 27 mai au 1er juin.
Les étudiants du Burkina Faso abandonneront les salles de classe du 27 mai au 1er juin pour rivaliser en sport et en culture à la faveur des 5es Jeux universitaires du Burkina Faso (JUBF). L’information a été donnée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le Pr Alkassoum Maïga. Il a procédé, le vendredi 28 avril 2017 au lancement des travaux préparatoires de ces jeux. Ces travaux ont consisté, pour le comité national d’organisation composé de 11 commissions techniques, à finaliser les termes  des compétitions. Ainsi, le président du comité d’organisation, Mahamado Yaoliré, directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), a indiqué que 1500 compétiteurs sont attendus cette année. L’innovation majeure de cette 5e édition, est qu’en plus des universités publiques et privées, les instituts et les grandes écoles y prendront part.
Le thème des JUBF 2017 est : «La promotion des valeurs éducatives et culturelles par l’élite». Pour le ministre Maïga, les universités doivent être aussi des pourvoyeurs d’athlètes d’élites. Il a appelé à cet effet, les présidents des universités à soutenir le CENOU, car dit-il, cet évènement est en leur honneur. Mahamado Yaoliré, quant à lui, a promis de s’investir avec son comité pour donner un éclat particulier à cette édition, qui marque les 10 ans des jeux universitaires du Burkina Faso. Dans cette perspective, chaque université a bénéficié d’un appui en matériel sportif composé entre autres de ballons, de maillots, de kits de scrabbles. En rappel pendant les six jours de compétitions, les étudiants vont s’affronter en football, en volley-ball, en handball, en basket-ball, en athlétisme, en lutte et en cyclisme. En dehors de ces disciplines sportives, des activités culturelles et des jeux de société  sont aussi inscrits au programme de ces 5èmes jeux. Il s’agit des concours de théâtre, d’orchestre, de contes, d’humour  et des compétitions de scrabble, et de pétanque.
Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Eau et de l’assainissement au Burkina Faso

Le Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (REPHA-BF) organise les 26 et 27 avril 2017 à Ouagadougou, un atelier d’information à l’intention des députés et assistants parlementaires sur les enjeux et les défis du secteur de l’eau et de l’assainissement. 
Selon le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, l’eau est stratégique pour le Burkina Faso et la manière dont la politique de sa gestion sera menée va  déterminer l’avenir de ce pays. C’est pour contribuer à l’amélioration de la qualité des services d’eau potable et d’assainissement que le Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (REPHA-BF) a initié les 26 et 27 avril 2017, un atelier d’information sur les enjeux et les défis du secteur.
Selon le coordonnateur du réseau, Halidou Sanfo, il s’agit pour la structure de former les parlementaires aux enjeux et aux défis liés au secteur de l’eau et de l’assainissement. «Les députés,  leur rôle,  c’est de contrôler, à travers des actions sur le terrain mais aussi à travers des questions orales et écrites, l’action gouvernementale. Et si ces derniers n’ont pas les outils nécessaires,  il va sans dire que leur mission ne sera pas efficace et efficiente et ne va pas profiter aux populations», a-t-il souligné. Pour M. Sanfo,  le plan d’action mise en place par le réseau pour la période 2017- 2020 est une ’’boussole’’ pour permettre à la structure de ne pas naviguer à vue. Ainsi, «Nous avons prévu chaque année de renforcer la capacité des membres, des visites sur le terrain, des voyages d’étude,  pour profiter de l’expérience d’autres pays et pouvoir  influencer les programmes et politiques publiques arrêtés par notre gouvernement», a précisé le coordonnateur du réseau.
La 5e vice-présidente de l’Assemblée nationale, Salimata Konaté,  qui s’est réjouie de la tenue de cette rencontre à moins d’un mois après l’atelier marketing du plan d’action 2016-2020 du REPHA-BF,  a félicité les responsables du réseau pour leur dynamisme et leur engagement à apporter leur contribution à la problématique eau et assainissement du pays. Selon elle, les enjeux et les défis du secteur sont nombreux et diversifiés et leur maîtrise est primordiale à toute action de contrôle et de planification. «Et il en est de même pour la maîtrise des concepts-clés tels l’équité, le droit à l’eau, l’assainissement, la gestion intégrée des ressources en eau, le service public de l’eau,…», a-t-elle ajouté. Elle a formulé le vœu de voir au sortir de cet atelier, les membres du réseau suffisamment outillés à la thématique «Eau potable hygiène et assainissement» à même de permettre à celui-ci d’atteindre ses objectifs. Le président de l’AN, Salifou Diallo,  qui est venu encourager les membres du REPHA-BF,  a expliqué aux participants l’importance et la place de l’eau dans la stratégie de développement présent et futur du «pays des Hommes intègres». C’est pourquoi, il a suggéré aux députés membres du réseau,  d’envisager des propositions de loi en relation avec le ministère en charge de l’eau afin de mettre en place une politique fiable de l’eau au Burkina Faso.
Donald Wendpouiré NIKIEMA
nikdonald@yahoo.fr

Fonds minier pour le développement local

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Les acteurs du secteur minier passent en revue, les 13 et 14 avril 2017, à Ouagadougou, les arrêtés d’opérationnalisation du Fonds minier de développement local, inscrit dans le nouveau code minier. 
Sur invitation du ministère des Mines et des Carrières, sociétés minières, organisations de la société civile et élus locaux se planchent sur les arrêtés de mise en œuvre des textes d’application du Fonds minier de développement local, contenu dans le code minier de 2016. Réunis en atelier national à Ouagadougou, les 13 et 14 avril 2017, ils accordent leur violon sur les nouvelles dispositions introduites, en plus de sept décrets adoptés en décembre 2016. Il s’agit de la création des comités de suivi interministériel et communal. Selon le secrétaire général du département en charge des mines, Mabourlaye Nombré, le premier comité, crée au niveau central a pour but de suivre la collection, la réallocation et l’utilisation des ressources du Fonds minier. Il regroupe les différents ministères concernés par l’exploitation minière au Burkina Faso. Quant au second, mis en place dans les communes minières, le comité communal est chargé du suivi de la gestion du fonds au niveau local.
Ce dernier sera composé de l’administration représentant l’Etat, de la société civile, de l’entreprise minière elle-même, et les élus locaux. M. Nombré fonde de grands espoirs sur le Fonds minier de développement local. « Il ne suffit pas d’avoir des mines pour obtenir le développement. Les mines ne font que vous donnez des ressources ; il vous appartient de faire une bonne réallocation de ces ressources. (…) Ce fonds, à commencer par les zones minières, vise à faire en sorte que le secteur minier contribue au développement durable de notre pays », a-t-il soutenu. D’où la nécessité de mettre en place ces comités de façon consensuelle, pour éviter les éventuels blocages. « Quand on élabore des textes, il faut que tous les acteurs de son exécution se les approprient », a-t-il indiqué. Le représentant de l’Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF), le député-maire de Dori, Aziz Diallo, épouse la démarche du ministère des Mines et des Carrières.
A l’en croire, c’est une « très bonne idée » de réunir toutes les parties prenantes, pour « mieux comprendre » les différents arrêtés relatifs au fonctionnement du Fonds minier. « Il est très important d’associer les collectivités territoriales afin qu’elles s’approprient les textes avant leur adoption, parce qu’à la base, ce sont les premiers concernés. Nous pouvons donner notre point de vue et nous assurer que tout ce qui sera décidé est en conformité avec les aspirations des populations », a laissé entendre le maire. Jonas Hien, de l’ONG ORCADE, entend se rassurer de la cohérence et de la conformité des différentes dispositions des arrêtés, aux décrets d’application et à l’esprit du nouveau code minier.
Après cette étape, les arrêtés seront soumis aux ministres en charge des mines, de l’économie, de l’administration territoriale et de l’environnement pour adoption et signatures.
Djakaridia SIRIBIE