Forum international de la diaspora au Mali: le Burkina partage son expérience en matière de mobilisation de ses ressortissants

Du 16 au 18 juillet 2026, le Burkina Faso a pris part à la IIe édition du forum international de la diaspora à Bamako en République soeur du Mali, à travers une délégation conduite par la camarade Bêbgnasgnan Stella Eldine Kabré, ministre déléguée auprès du camarade ministre des Affaires étrangères.

Placée sous le très haut patronage de Son Excellence le général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, chef de l’Etat, cette édition a eu pour thème : « Diaspora malienne et investissements productifs: bâtir un Mali économiquement fort et durable ». Ce forum organisé sous l’égide du ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a connu une forte participation des investisseurs de la diaspora malienne et du secteur privé. Son objectif est de promou-voir et de soutenir les investissements des diasporas du Mali et des autres pays frères de l’AES dans leurs pays d’origine, de favoriser les partenariats économiques, et d’encourager le transfert de compétences.

Il s’est agi d’explorer les voies et moyens d’orienter ces investissements vers des projets structurants et des investissements productifs, afin de faire de la diaspora, un levier stratégique pour le développement endogène et durable. Il se présente également comme une véritable opportunité de réseautage et d’échanges, ainsi que de partage d’expérience. Aux côtés des autres ministres de la Confédération des Etats du Sahel (AES), la camarade ministre déléguée a participé au panel de haut niveau, de même qu’aux différentes rencontres des ministres de la Confédération sur la gouvernance de la diaspora et la participation de celle-ci au développement national.

Ce forum a été une tribune pour le Burkina Faso, de partager son expérience en matière de gouvernance migratoire et de présenter ses acquis dans le domaine de la gestion, de la mobilisation et de l’organi-sation de sa diaspora. A cet effet, la camarade ministre déléguée a mis en lumière la contribution de cette diaspora aux projets struc-turants, aux investis-sements productifs et à l’entrepre-neuriat dans la mère patrie. En outre, elle a insisté sur les transferts de compétences et la contribution des Burkinabè de l’extérieur aux différentes initiatives de développement socio-économiques et sécuri-taires, pour le développement endogène, notamment au Fonds de soutien patriotique et aux différentes initiatives présidentielles.

DCRP/MAE

Coopération transfrontalière : le Burkina Faso et le Togo, main dans la main, contre le paludisme

Les ministres burkinabè et togolais de la Santé ont lancé, le lundi 20 juillet 2026, à Cinkansé, la campagne de chimio-prévention du paludisme saisonnier.

Le Burkina Faso et le Togo font front commun contre le paludisme. Le ministre burkinabè de la Santé, Robert Lucien Jean Claude Kargougou et son homologue togolais, Jean-Marie Koffi Ewonoule Tessi, ont lancé conjointement, le lundi 20 juin 2026, à Cinkansé, ville frontalière, la campagne de chimio-prévention du paludisme saisonnier. Ils ont admi-nistré, l’un après l’autre, le médicament aux enfants, dans une famille togolaise.

La première phase de cette campagne va du 23 au 26 juillet 2026 et concerne les enfants du 3 à 59 mois. Selon le ministre de la Santé du Burkina Faso, Robert Lucien Jean Claude Kargougou, cette cérémonie traduit la volonté commune de faire de la santé des po-pulations des deux Etats, un véritable levier d’intégration et de développement. Pour lui, le secteur de la santé constitue l’un des piliers les plus solides de la coopération entre le Togo et le Burkina Faso. Il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision des dirigeants des deux pays de placer la coopération entre les Etats africains au cœur de l’action publique.

« Cette vision nous invite à construire des solutions africaines aux défis africains de solidarité, de responsabilité partagée et d’intégration régionale. Nos frontières ne constituent pas les barrières pour les maladies. Elles sont des espaces de vie, de mobilité, d’échanges et de solidarité », a-t-il déclaré.

Pas de passeport pour un moustique

Le ministre togolais de la Santé, Jean Marie Tessi :« un enfant qui va de part et d’autre de la frontière mérite la même attention et la même chance de survie ».

Le ministre Kargougou a souligné que face au paludisme, le Burkina Faso et le Togo partagent le même adversaire, si non le même ennemi. « Ni le moustique vecteur ni le parasite responsable de la maladie ne distingue un enfant burkinabè d’un enfant togolais. Dès lors, notre réponse ne peut être que commune », a-t-il insisté. Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, Jean-Marie Koffi Ewonoule Tessi, a également indiqué que les frontières, loin d’être des murs, sont des passerelles.

« La maladie ne demande de passeport, le moustique ne connait ni borne frontalière ni poste de contrôle, ni limite administrative », a-t-il fait observer. Pour le ministre Tessi, les réponses doivent aussi être mobiles autant que les populations. Selon lui, la frontière est devenue un espace de protection, et la coopération un instrument de santé publique. C’est pourquoi, il a précisé que le Togo et le Burkina Faso ont choisi d’agir ensemble pour sauver davantage de vies. Il a souligné que le palu-disme demeure dans la sous-région est l’un des défis les plus persistants, les plus coûteux et les plus injustes.

Car, a poursuivi le ministre togolais de la Santé, il affaiblit les familles, perturbe la scolarité des enfants, réduit la productivité des communautés, et arrache, trop souvent, la vie. Pourtant, a-t-il dit, le paludisme n’est pas une fatalité parce qu’il y a des outils efficaces, des stratégies de professionnels de santé et de partenaires engagés. Ce qui faut, à son avis, c’est davantage plus de coordination, d’anticipation et d’intégration des réponses car lorsque les populations vivent, se déplacent et construisent leur quotidien de part et d’autre d’une même frontière, les politiques sanitaires ne peuvent être pensées en vase clos.

Anselme KAMBIRE

L’heure du réarmement idéologique

En déclarant lors de sa rencontre avec les forces vives de la région de Yaadga qu’il ne saurait y avoir deux capitaines dans un bateau, le capitaine Ibrahim Traoré ne faisait qu’exalter l’un des principes de base de tout mouvement révolutionnaire, à savoir le centra-lisme démocratique. En effet, celui-ci stipule que l’action révolutionnaire est soumise à « la liberté totale dans la discussion et à l’unité totale dans l’action dans le respect strict de la ligne politique ». L’organisation exige donc une discipline de fer et ne saurait se complaire dans une « hiérarchisation » des leaders comme c’est le cas justement dans les régimes militaires qui sont aux antipodes des régimes révolutionnaires.

Profitant de la crédulité et du niveau de conscience révolutionnaire moyen des masses populaires, les communicants de la contre-révolution se sont engouffrés dans la brèche pour tenter de donner une description caricaturale du président du Faso. Or, le but de la Révolution progressiste populaire (RPP), à l’instar de toute révolution socialiste, est de réaliser une structure sociale supérieure à celle du capitalisme et de ses différents modes de gestion du pouvoir d’Etat. C’est dire qu’au-delà même du capitaine Ibrahim Traoré et de l’organe dirigeant du pays, c’est le peuple qui est le souverain premier, dans la mesure où tout part de lui et revient à lui. Pour mieux implémenter cela au sein des masses populaires, il faut accélérer leur instruction et leur réarmement culturel et idéolo-gique et développer l’esprit d’initiative en leur sein.

C’est vrai que l’on retrouve cela dans les actions volontaristes engagées jusque-là dans les secteurs primaire, secondaire ainsi que dans la gouvernance vertueuse et souverainiste, mais il faut aller plus au large pour élever davantage la conscience révolutionnaire et permettre au peuple de jouer pleinement son rôle. Avec les échos favorables en provenance du front, l’espoir renaît, d’où la nécessité de ne pas se laisser prendre au piège de l’agitation propagandiste des communicants de l’ennemi. Il ne faut pas baisser la garde, surtout quand on observe les récents événements de la scène sécuritaire sous régionale avec l’impérialisme internatio-nal qui redouble d’effort dans ses visées déstabi-lisatrices de nos Etats.

En outre, il faut sacraliser le travail, l’ordre et la discipline pour accroître la productivité du travail en l’organisant sur un mode supérieur et satisfaire ainsi nos besoins fondamentaux. La Chine dont on aime prendre l’exemple s’est forgée à force de travail et de remises en cause stratégiques pour s’asseoir à la table des grands de ce monde. Tout est urgent dans cette perspective, et, le peuple, acteur premier de son bien-être doit plus que jamais s’engager sur tous les fronts de bataille économique, sécuritaire, politique et culturel ouverts ou à ouvrir. L’éclairer et l’organiser dans cette occurrence est donc une obligation de survie. Pour le reste, « l’évangile » de Ouahigouya de par sa profondeur émancipatrice et spirituelle mérite de guider l’action de l’exécutif et de servir de bréviaire à tous les hommes épris de paix, de liberté et de justice. L’heure de la structuration politico-idéologique est donc venue pour mieux relever les défis.

Boubakar SY

Afrique : le Cardinal Sarah accuse l’Union européenne d’exercer une « néocolonisation culturelle et économique »

Le Cardinal Robert Sarah (81 ans), éminente figure de l’Eglise catholique romaine, a accusé le 15 juillet dernier, l’Union européenne d’exercer des pressions économiques, politiques et diplomatiques pour contraindre l’Afrique à adopter des valeurs qui lui sont étrangères et à renoncer à sa souveraineté.

Le Cardinal guinéen Robert Sarah a livré, le mercredi 15 juillet 2026, une leçon magistrale devant le Parlement européen à Bruxelles, au cours de laquelle il a formulé de sévères griefs à l’encontre de la politique africaine de l’Union européenne (UE), qu’il accuse d’imposer au continent des condi-tionnalités idéologiques déguisées en coopération.

« Les mots ne signifient plus ce qu’ils disent », a-t-il averti d’entrée, donnant le ton de son intervention. Le prélat a d’abord attaqué le vocabulaire employé par l’Union européenne dans ses relations avec l’Afrique, estimant que des termes comme « droits humains », « santé sexuelle et reproductive (utilisée pour promouvoir l’avortement) » ou « égalité de genre » sont détournés de leur sens véritable. Selon lui, les traités et plans d’action qui en résultent ne servent plus la coopération mais deviennent des instruments de perversion et de pouvoir silencieux, un moyen pour l’UE d’imposer sa volonté à l’Afrique sans que celle-ci ne s’en rende compte.

« Lorsque les droits de l’homme sont invoqués pour imposer des catégories juridiques étrangères à notre histoire, à notre foi, à notre culture et à notre vision anthropologique, nous ne sommes plus face à une coopération entre partenaires égaux », a-t-il affirmé, dénonçant ce qu’il a qualifié de « néocolonialisme culturel et économique ». Le Cardinal a ensuite détaillé ce qu’il présente comme un système de pression à trois niveaux : les résolutions du Parlement européen prises sur l’avortement et les droits des personnes LGBTQI+, l’Accord de Samoa qui encadre juridi-quement les relations entre l’UE et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, et enfin les instruments finan-ciers européens, dont une nouvelle proposition de règlement portant sur plus de 200 milliards d’euros d’aide extérieure.

« L’utilisation du commerce et de la finance pour intervenir dans la législation pénale et familiale d’un Etat souverain viole frontalement le principe d’auto-détermination des peuples », a-t-il dénoncé. Robert Sarah a cité en exemple le cas de l’Ouganda où le Parlement européen avait demandé en 2023 l’usage de moyens diplomatiques et commerciaux pour dissuader Kampala de légiférer contre l’homosexualité, allant jusqu’à évoquer un retrait des préfé-rences commerciales accordées au pays.

Le religieux a également dénoncé la création, dans certains pays africains, de ministères consacrés à la théorie du genre en échange de soutiens économiques, ainsi que des pressions exercées par le passé par les Nations unies en faveur de la dépénalisation de l’homo-sexualité comme condition de « civilisation », alors que des besoins plus urgents-hôpitaux, écoles, eau potable-restent insatisfaits sur le continent. Il a par ailleurs salué les dispositions constitu-tionnelles du Kenya et de l’Ouganda protégeant la vie dès la conception, ainsi que l’initiative du Président ougandais Yoweri Museveni, qui avait appelé en mai 2025 les pays africains à rejeter les clauses de l’Accord de Samoa jugées contraires à leurs valeurs familiales.

Le Cardinal Sarah a surtout invité les eurodéputés à un « examen du langage », leur demandant de préciser sans ambiguïté ce qu’ils entendent réellement par les notions de droits humains, de genre et de famille, et de proposer à l’Afrique une coopération libre de tout agenda idéologique. « L’Europe, vieillissante et fatiguée, a beau-coup à apprendre et à recevoir de l’Afrique », a-t-il lancé, avant de lancer un appel direct aux responsables européens : « faites un sérieux examen de cons-cience.

Ecoutez l’Afrique. Res-pectez sa souveraineté cul-turelle. Offrez une coopération libre, non condi-tionnée par des agendas idéologiques». Né le 15 juin 1945 à Ourous, en République de Guinée, Robert Sarah a été archevêque de Conakry de 1979 à 2001 avant de rejoindre la Curie romaine, d’abord comme secrétaire de la Congrégation pour l’évangé-lisation des peuples, puis comme président du Conseil pontifical Cor Unum.

Créé cardinal en 2010 par Benoît XVI, il a occupé jusqu’en 2021 la fonction de préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, l’une des charges les plus en vue du Vatican. Considéré comme l’un des chefs de file du courant conservateur au sein de l’Eglise catholique, il s’est fait connaître par ses prises de position fermes en faveur de la liturgie tradi-tionnelle et contre l’avor-tement, l’euthanasie et la théorie du genre, notamment à travers plusieurs ouvrages à succès.

Agence d’Information du Burkina

Arrondissement 2 de Ouagadougou : l’entrepreneure Adja Mamounata Basga Velegda offre une rue bitumée

Le représentant du Président de la délégation spéciale de Ouagadougou, Sylvestre N’Do, a officiellement patronné l’inauguration d’une rue bitumée de 800 m linéaire, offerte par l’entrepreneure, Adja Mamounata Basga Velegda, à l’arrondissement 2 de Ouagadougou, dimanche 19 juillet 2026.

La route du développement passe par le développement de la route. Cet adage qui illustre l’importance des infrastructures routières, l’opératrice économique, Adja Mamounata Basga Velegda, par ailleurs, Présidente-directrice générale (PDG) du Groupe Velegda, l’a fait sienne. En effet, la « Rue Didier Tiendrebeogo » bitumée, grâce à elle, a été offerte au quartier Norghin dans l’arrondissement 2 de Ouagadougou, au cours d’une cérémonie officielle d’inauguration, dimanche 19 juillet 2026. C’est le représentant du Président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou (PDS), Sylvestre N’Do, qui a patronné cette cérémonie, en présence des sommités du monde économique, des autorités coutumières, religieuses, administratives, militaires, paramilitaires et des populations riveraines.

La donatrice a dit répondre à l’appel du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à l’endroit de chaque citoyen d’être un acteur majeur du développement du Burkina Faso, dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour le développement communautaire (IPDC). Elle n’a pas tari de remerciements à tous les acteurs (usagers, riverains, collaborateurs, opérateurs économiques) pour leurs implications.

La PDG du Groupe Velegda a aussi été reconnaissante aux voisins de la rue bitumée, qui ont facilité l’asphaltage de la voie, à ses dires. Le représentant du patron de la cérémonie a précisé que le linéaire bitumé est de 800 m composé de 500 m et 300 m respectivement dans l’arrondissement 2 et Ouaga 2 000. Pour lui, cette nouvelle infrastructure incarne la vision du chef de l’Etat qui invite les citoyens et les opérateurs économiques à s’approprier le développement du pays des Hommes intègres.

Hommage à une « digne fille » et « patriote engagée »

… de la mise en circulation officielle de la rue bitumée.

Sylvestre N’Do, par ailleurs conseiller technique du PDS de la commune de Ouagadougou, Maurice Konaté, a rendu un « vibrant » hommage à une « digne fille » et « patriote engagée » pour la cause de la Nation. « Ce geste va soulager les populations, améliorer la sécurité urbaine, la circulation et l’assainissement », a-t-il indiqué.

Selon lui, ce joyau « moderne » a coûté des sacrifices à la « bonne samaritaine » d’où son crie du cœur aux usagers et riverains de le préserver durablement pour les générations futures. Le PDS de l’arrondissement 2 de Ouagadougou, Ouendwaoga Jonas Sawadogo, a exprimé sa joie, sa fierté, sa reconnaissance et sa gratitude à Adja Mamounata Basga Velegda, pour sa donation. Il a dit être satisfait de cette initiative qui allie développement communautaire et solidarité provenant d’un bon cœur d’une entrepreneure qui se bat pour le Burkina Faso.

« La route goudronnée sert de trait d’union entre Norghin et Sankariaré, de vecteur économique et à facilité la fluidité du trafic des personnes et des biens ainsi qu’à désenclaver le quartier », a renchéri Ouendwaoga Jonas Sawadogo. Tout en appelant les populations à protéger cet asphalte, il a traduit l’engagement de la délégation spéciale de l’arrondissement 2 d’étendre cet exemple à d’autres quartiers dudit arrondissement. Le représentant du coordonnateur national de l’IPD, Dominique Konombo, a soutenu que le bitumage de cette rue va améliorer le cadre de vie du quartier Norghin et son accessibilité aux autres localités.

Il a fait une mention spéciale aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour leur contribution à sécuriser l’emprise du goudron au moment de sa réalisation. « Plus qu’une simple bande de bitume, c’est l’expression d’une solidarité agissante et d’un attachement à la patrie. Ce don de haute portée montre que le Burkina Faso se construit par ses filles et ses fils que chaque Burkinabè peut participer à la construction du Burkina Faso et à l’épanouissement de ses concitoyens », a laissé entendre Dominique Konombo. Il a souhaité que les autres opérateurs économiques emboîtent le même pas de la « reine de l’import-export des céréales au Burkina Faso ».

Il a adressé ses « vives » félicitations à Mamouna Basga Velegda pour non seulement cette offre mais aussi pour sa contribution « inestimable » dans les domaines de la santé, de l’éducation, etc, au pays des Hommes intègres. Quant au Président du comité d’organisation (PCO), François Valéa, il a dit merci aux bonnes volontés pour l’organisation de la cérémonie qui a permis à l’entrepreneure de s’aligner sur la vision du chef de l’Etat.

Séance tenante, des vivres ont été remis par Mamounata Basga Velegda aux personnes vulnérables de l’arrondissement 2. Elle a, en retour été couronnée d’une attestation et d’une médaille de reconnaissance. Ce, après avoir planté symboliquement un arbre, à l’issue de la cérémonie marquée par des prestations d’artistes à la gloire des développeurs de la Nation.

Boukary BONKOUNGOU

Lydia Esther BILLA (Stagiaire)

Riposte aux menaces de santé publique: les capacités de 11 nouveaux épidémiologistes renforcées

Le ministère de la Santé a organisé une cérémonie de graduation de la cinquième cohorte du programme de Formation en épidémiologie de terrain, niveau intermédiaire, le vendredi 17 juillet 2026, à Ouagadougou.

Dans un contexte marqué par la persistance des maladies à potentiel épidémique et l’émergence régulière de grandes menaces sanitaires, le renforcement des systèmes de santé s’impose comme une priorité stratégique. Fort de ce constat, le ministère de la Santé avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à travers le programme de Formation en épidémiologie de terrain (FETP) niveau intermédiaire a formé 11 nouveaux gradués issus de la cinquième cohorte.

La cérémonie de graduation des bénéficiaires s’est tenue le 17 juillet 2026, à Ouagadougou. Le ministre de la Santé, Robert Kargougou, a rappelé que le programme FETP, initié après la crise d’Ebola, a renforcé les capacités de surveillance et de riposte aux urgences sanitaires. Il a souligné que ce renforcement passe par la formation de ressources humaines qualifiées, capables de détecter, analyser et répondre efficacement aux menaces. Exprimant sa gratitude à l’OMS, du Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (US-CDC) et au Réseau africain d’épidémiologie de terrain (AFNET) pour leur soutien constant, il a salué l’engagement des gradués dont les travaux ont contribué à améliorer la surveillance épidémiologique.

« Vos travaux, vos investigations de terrain et votre participation active aux activités de riposte ont contribué au renforcement de notre système de santé publique et à l’amélioration de la surveillance épidémiologique », a-t-il indiqué. Enfin, il les a invités à rester pleinement mobilisés au service de la nation pour protéger la santé des populations.

Les partenaires réitèrent leur engagement

La représentante du chargé de l’OMS au Burkina Faso, Dr Inès Evelyne Da, quant à elle, a souligné que face à la recrudescence des urgences sanitaires en Afrique, le renforcement des compétences des professionnels de santé reste une priorité. Elle a mis en avant le rôle du programme FETP dans le développement des capacités de surveillance, d’investigation et d’analyse pour une meilleure prise de décision.

Elle a exprimé la fierté de l’OMS d’avoir accompagné la formation de la cinquième cohorte grâce au « Pandemic Fund », réaffirmant l’engagement de l’organisation à soutenir durablement le Burkina dans la préparation et la réponse aux urgences sanitaires. « L’OMS restera fidèle à son engagement d’amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible », a-t-elle conclu. Pour sa part l’ambassadrice des Etats-Unis au Burkina, Joann Lockard, a salué la cinquième cohorte du programme de formation en épidémiologie de terrain du Burkina Faso, mettant en avant le leadership du ministère de la Santé et l’engagement des partenaires comme l’OMS, US-CDC et l’AFNET.

Elle a souligné que les nouvelles compétences acquises permettront aux gradués de détecter plus tôt les épidémies, d’orienter des décisions fondées sur des données probantes et de protéger les communautés. Elle a rappelé que depuis plus de 15 ans, son pays accompagne le Burkina dans le renforcement de la surveillance et de la réponse aux épidémies. « Les Etats-Unis poursuivra son partenariat avec le Burkina Faso pour un avenir sanitaire plus résilient », a-t-elle réaffirmé.

Le représentant des nouveaux épidémiologistes, Dr Jules Valery Bonzi, a expliqué qu’après neuf mois de formation, ils ont appris à observer avec précision, à agir avec discernement et à communiquer avec impact. « Derrière chaque donnée se cache une vie humaine, derrière chaque courbe une réalité sanitaire, derrière chaque signal une opportunité de sauver des vies », a-t-il précisé. Il a rassuré aux autorités leur engagement à servir la Nation. « La cinquième cohorte, prend l’engagement de répondre aux menaces sanitaires et de servir comme sentinelles de la surveillance et de la riposte épidémiologique », a-t-il affirmé.

Abdoulaye BALBONE

Assami TIENDREBEOGO (Stagiaire)

Mise en œuvre des politiques monétaire et économique: la BCEAO présente ses actions

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest organise un séminaire à l’intention des journalistes économiques de l’Union monétaire ouest-africaine, les 20 et 21 juillet 2026, à Dakar au Sénégal.

16 journalistes originaires des huit pays membres de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) participent à un séminaire organisé par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) les 20 et 21 juillet à Dakar au Sénégal. A l’entame de la rencontre, le secrétaire général de la BCEAO, Habib Thiam, représentant le gouverneur, a indiqué que le séminaire, deuxième du genre après celui de 2023, traduit la volonté de la banque centrale de renforcer le dialogue et d’établir un cadre d’échanges fructueux et pérenne avec les médias de l’Union.

Il a souligné que la BCEAO dans son plan stratégique 2025-2027 a adopté, une nouvelle vision. Il s’agit d’être une banque centrale innovante et résiliente au service des populations et du développement durable des économies de l’Union. Pour lui, la concrétisation de cette vision s’accompagne d’une approche de communication davantage fondée sur la proactivité et la proximité. « L’objectif étant de mieux faire connaitre les missions de la banque centrale, d’expliquer ses décisions et de favoriser une meilleure compréhension des enjeux économiques monétaires et financiers qui touchent directement nos concitoyens », a insisté le secrétaire général de la BCEAO.

La première communication présentée par le directeur adjoint de la communication, Sybille Hounsa, a abordé les missions et l’organisation de la banque centrale. Il en ressort que la BCEAO conduit la politique monétaire commune aux huit Etats membres que sont le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Elle veille également à la stabilité du système bancaire et financier de l’UMOA, la promotion du bon fonctionnement, la supervision et la sécurité du système de paiement dans l’Union.

La gestion des réserves officielles de change des Etats membres fait partie des missions principales de la BCEAO. Sybille Hounsa a rappelé que l’UMOA est fondée sur la reconnaissance d’une même unité monétaire, le Franc de la communauté financière africaine (F CFA). Elle est plus vielle que l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui vient élargir son mandat au développement et l’intégration économique des Etats membres.

La politique monétaire, le garant de la stabilité des prix

La deuxième présentation assurée par le directeur de la politique monétaire, Joseph Saturnin Sagnon, a permis de comprendre que la politique monétaire loin d’être une notion abstraite, impacte la vie quotidienne des populations par son activité sur les prix et l’activité économique. « L’objectif principal de la politique monétaire est d’assurer la stabilité des prix à travers principalement les taux-directeurs », a-t-il expliqué. Pour Joseph Saturnin Sagnon, la stabilité des prix permet, entre autres, de contenir l’inflation, c’est-à-dire le taux d’augmentation des prix des produits sur les marchés et ainsi d’éviter la survenue des émeutes de la faim dans les pays de l’UMOA.

Elle favorise une meilleure planification des investissements et la croissance économique. « La BCEAO, après avoir baisser ses taux directeurs à 2% suite à la crise du COVID-19 jusqu’en 2022 a fait l’option de les maintenir à 3% depuis mars 2023, en raison des incertitudes liées au conflit au Moyen Orient et l’observation des effets d’assouplissement de mars 2026 », a-t-il poursuivi. Le directeur de la stabilité financière, Banassi Ouattara, a informé que le concept de stabilité financière est assez récent et a vu le jour suite à la crise de subprimes (ndlr : crise des prêt immobiliers à haut risque aux USA en 2007-2008). « La stabilité financière peut être définie comme une situation dans laquelle le système financier est capable de résister aux chocs et de corriger les déséquilibres financiers. Elle prend donc en compte l’ensemble des acteurs de l’écosystème financier.

Pour la surveiller, la banque centrale a mis en place le comité de stabilité financière en 2010 », a-t-il résumé. Le directeur des activités bancaires et des financements alternatifs, Oumar Konaté, a démontré que la banque centrale contribue au financement de l’économie à travers ses missions de mise en œuvre de la politique monétaire, le renforcement de la stabilité du système bancaire et financier, ainsi que la diversification et le développement du système financier. Pour lui, ces actions passent par le financement des 161 banques et 524 institutions de microcrédits recensées en fin décembre 2025 et le système désintermédié qui permet aux Etats de lever directement des fonds sur le marché financier régional.

En vue de lever les obstacles au financement des PME, la BCEAO fait la promotion d’outils de financement alternatifs tels que l’affacturage, le crédit-bail et la finance islamique. La dernière communication du premier jour a été livrée par le directeur des innovations financières, Gisèle Keny, sur la digitalisation et les services financiers numériques. Selon elle, la digitalisation dans l’UEMOA, cette transformation a conduit à une évolution significative de l’écosystème financier marqué par la diversification des moyens de paiement, la forte progression de la monnaie électronique et l’arrivée de nouveaux acteurs dans la chaine de valeurs des services financiers numériques.

Gisèle Keny a expliqué que la digitalisation présente des enjeux importants pour l’ensemble des acteurs de l’écosystème. Pour les populations par exemple, les gains portent sur l’accès plus facile à une gamme diversifiée de produits et services financiers adaptés à leurs besoins, la réduction des risques et des couts ainsi que la sécurisation des fonds. « En termes de résultats, en fin 2025, l’Union enregistrait 285 millions de comptes de monnaie électronique, dont 92 millions actifs, 7 millions de points d’acceptation.

Ce qui permet aux clients de ne pas se déplacer. La monnaie électronique a ainsi contribué à hauteur de 60,3% au taux d’inclusion qui est passé de 67% en 2021 à 76% en 2025 », a illustré Gisèle Keny. Néanmoins, la digitalisation des services financiers demeure confrontée à plusieurs défis que la BCEAO s’emploie à relever. Il s’agit, notamment de l’intensification des risques de cybercriminalité et de fraude, du fait de l’absence d’un identifiant unique des propriétaires de compte mobile money et le faible niveau d’éducation financière et numérique des usagers.

Nadège YE

Depuis Dakar

Communauté internationale des soufis : Cheick Moaze Ouédraogo élu président pour 5 ans

La communauté internationale des Soufis a tenu son 1er congrès extraordinaire, les 18 et 19 juillet 2026, à Ouagadougou.

La communauté internationale des Soufis veut poser les bases d’une organisation forte, unie et tournée vers le service de sa communauté et de sa Nation. C’est pourquoi, elle a tenu son 1er congrès extraordinaire, les 18 et 19 juillet 2026, à Ouagadougou. Le président de la communauté internationale des Soufis, Cheick Soufi Moaze Ouédraogo a justifié que ce congrès se veut une tribune pour se conformer à la nouvelle loi sur les libertés religieuses et sur l’organisation des associations au Burkina.

Durant le congrès, il a confié que les soufistes ont réalisé des conférences, des enseignements et échanges sur la tolérance religieuse et l’acceptation de l’autre. Ils ont aussi procédé à l’élection du nouveau bureau à l’issue du congrès. Composé de 37 membres dont 10 femmes, Cheick Soufi Moaze Ouédraogo demeure le président du nouveau bureau de la communauté internationale des Soufis pour un mandat de 5 ans. Il a souligné que depuis des siècles, le soufisme a été un rempart contre l’extrémisme violent et un pont entre les communautés.

« Notre mission est de promouvoir la paix, la spiritualité, l’acceptation de l’autre, le respect et l’amour mutuel du prochain, la tolérance, la justice et le vivre-ensemble », a-t-il rappelé. Dans un monde marqué par la division, il a signifié que le Soufi doit être un acteur qui apaise et concilie les cœurs. « Le soufisme est une école de l’amour de Allah, de la purification de l’âme et de la compassion envers toute la création », a-t-il renchéri. Le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le contrôleur général de police Bertrand Toé a salué la tenue du congrès marquant une étape majeure dans l’organisation de cette obédience confessionnelle.

« Depuis l’adoption de la loi portant sur les libertés religieuses, mon département a relevé avec satisfaction que les différents garants de la foi, s’activent afin que leur organisation, s’y conforme », a-t-il mentionné. Le ministre conseiller du Président du Faso, chargé des affaires de cohésion sociale, Samuel Kalkoundo, parrain du congrès, a souhaité que cette rencontre soit un parchemin pour éclairer davantage les fidèles musulmans sur la promotion du vivre-ensemble, de la cohésion sociale et de la quête de la paix.

Le membre du présidium de la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso (FAIB), Aboubacar Yugo a salué, la tenue du congrès et félicité le guide religieux Cheick Moaze Soufi Ouédraogo pour sa lutte dans la promotion de la cohésion sociale, du vivre-ensemble et de la paix. Le congrès a connu la présence des délégations des différentes communautés musulmanes du Burkina Faso et de la sous-région.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Camp Vacances sport et civisme de l’USFA : 149 jeunes formés aux valeurs de civisme et de patriotisme

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La troisième édition du Camp Vacances sport et civisme de l’Union sportive des forces armées (USFA) a refermé ses portes, vendredi 17 juillet 2026, à la salle du Ciné Burkina, à Ouagadougou. Pendant près d’un mois, 149 enfants issus des garnisons de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Kaya ont bénéficié d’un programme alliant activités sportives, éducation civique et apprentissage des valeurs citoyennes.

Les vacances scolaires ne sont pas seulement un temps de repos. Elles peuvent également être mises à profit pour former les citoyens de demain. C’est le pari qu’a une nouvelle fois relevé l’Union sportive des forces armées (USFA) à travers la troisième édition de son Camp Vacances sport et civisme, organisée sous le thème de la discipline, du civisme et de l’excellence. Prenant la parole à la cérémonie de clôture, le président du comité d’organisation, le chef de bataillon, commandant Louis Henri Hien, a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’USFA de contribuer à la formation intégrale de la jeunesse burkinabè.

Selon lui, le camp vise à inculquer aux enfants le patriotisme, le sens de la responsabilité, la discipline ainsi que les valeurs du vivre-ensemble. Le commandant Hien a indiqué que le camp s’est déroulé en trois étapes. La première phase a été organisée dans les garnisons de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Kaya. La deuxième a regroupé l’ensemble des participants au Centre Noaga Ouédraogo de Rahimo FC, à Bama, afin de favoriser le brassage, la cohésion et le partage d’expériences entre les jeunes. La dernière étape, consacrée à la synthèse des activités, s’est tenue à Ouagadougou avant la cérémonie de clôture.

Au cours de leur séjour, les campeurs ont pris part à des séances de football, à des cours de civisme, à une initiation aux gestes de premiers secours, à l’apprentissage des instruments traditionnels de musique ainsi qu’à des ateliers de pâtisserie. Les mères accompagnatrices ont, pour leur part, bénéficié de formations en saponification et en maquillage. Pour le président du comité d’organisation, les principaux acquis de cette édition ne se limitent pas aux performances sportives. « Notre plus grande satisfaction réside dans les valeurs transmises à ces jeunes », a-t-il affirmé, citant notamment la discipline, le respect, l’esprit d’équipe, la solidarité et l’amour de la patrie.

Saluant l’engagement des encadreurs, des partenaires et des parents, il a estimé que les objectifs fixés avaient été pleinement atteints. Reprenant une pensée de Confucius : « J’entends et j’oublie ; je vois et je me souviens ; je fais et je comprends », il a indiqué que les démonstrations présentées par les enfants témoignaient des connaissances et des compétences acquises tout au long du camp. Au nom des participants, Zongo Ping D’windé Anifatou, âgée de 10 ans et élève en classe de 6e, a exprimé la gratitude des campeurs envers les organisateurs. Elle a confié que cette expérience leur avait permis d’apprendre le civisme, le respect, la discipline, la solidarité ainsi que le sens du service.

Elle a également remercié les encadreurs, les formateurs, les animateurs, l’USFA et le parrain de cette édition, Chairman Simon Tiemtoré, pour leur accompagnement. « Nous repartons avec de nouveaux amis, des souvenirs inoubliables et la volonté de mettre en pratique les enseignements reçus », a-t-elle assuré. Représentant le chef d’état-major général des armées, le colonel-major Souleymane Traoré a salué une initiative qui offre aux enfants « des vacances utiles dans un cadre sain d’éducation, d’épanouissement et de formation citoyenne ».

Selon le message, ce camp constitue un véritable creuset de formation qui contribue à bâtir une jeunesse engagée, responsable et profondément patriote. Partenaire majeur de l’initiative, Vista Holding Group a réaffirmé son engagement en faveur de l’éducation des enfants. Représentant le Chairman Simon Tiemtoré, Mme Amsatou Maïga, responsable Communication, Marketing et Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), a indiqué que l’accompagnement du groupe dépasse le simple financement du camp. Les 149 enfants bénéficieront d’un suivi éducatif et la scolarité des orphelins est entièrement prise en charge de la classe de sixième jusqu’en terminale.

Une manière, selon elle, d’investir durablement dans l’avenir des enfants et, à travers eux, dans celui du Burkina Faso. Au terme de cette troisième édition, le président du comité exécutif de l’USFA, colonel Hamed Herman Rouamba, chef d’Etat-major de l’Armée de terre, s’est réjoui des résultats obtenus. Il a estimé que les objectifs poursuivis avaient été atteints et que les enseignements tirés permettront d’améliorer les prochaines éditions. Il a notamment mis en avant l’intégration de l’approche genre ainsi que l’extension du camp à la garnison de Kaya. Pour lui, l’ambition demeure de faire du Camp Vacances sport et civisme de l’USFA une référence nationale en matière de formation citoyenne, sportive et patriotique de la jeunesse burkinabè.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Mali: plusieurs éléments terroristes neutralisés par les FAMa à Didiéni, Saman et Kouakourou

Les Forces armées maliennes (FAMa), avec l’appui de leurs partenaires, ont mené, le 19 juillet 2026, une série d’opérations aéroterrestres dans les secteurs de Didiéni, de Saman (cercle de Sikasso) et de Kouakourou.

Selon un communiqué de l’Etat-major général des Armées publié ce lundi 20 juillet, ces interventions, conduites dans le cadre des opérations permanentes de surveillance, de sécurisation et de traque des groupes armés terroristes de la coalition JNIM/FLA, ont permis de traiter plusieurs objectifs terroristes, de détruire leurs moyens logistiques, de neutraliser des combattants et de poursuivre les éléments en fuite.

Dans le secteur de Didiéni, quatre points de concentration de groupes armés terroristes ont été localisés puis traités avec succès. Les moyens logistiques présents sur les sites ont été entièrement détruits. Les éléments ayant échappé aux frappes ont immédiatement été pris en chasse. Aux abords du village de Saman, dans le cercle de Sikasso, des éléments terroristes ayant survécu aux frappes menées, le 18 juillet 2026, dans la zone de Kadiana, dans la région de Bougouni, ont été repérés puis neutralisés, indique le communiqué. Dans le secteur de Kouakourou, plusieurs frappes de précision ont également été exécutées contre des objectifs terroristes préalablement identifiés.

L’Etat-major général des Armées précise que l’évaluation des effets est en cours afin d’établir le bilan définitif des pertes infligées à l’ennemi. L’Etat-major général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il remercie également les populations pour leur soutien et leur confiance.

L’Essor/Mali