Mois du consommons local : le ministère de l’Economie célèbre le « made in Burkina Faso »

Le ministère de l’Economie et des Finances organise, du 14 au 16 octobre 2026, à Ouagadougou, une série d’activités de promotion des produits locaux. La célébration du mois du consommons local a débuté par la montée des couleurs nationales et un don au ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale.

Les activités du « mois d’octobre, mois du consommons local » au sein du ministère de l’Economie et des Finances ont été lancées, le mercredi 14 octobre 2026, à Ouagadougou, par une montée des couleurs nationales et la visite des stands d’exposition de produits locaux. Cette exposition se poursuit jusqu’au 16 octobre dans l’enceinte du ministère. En marge de cette célébration, le
ministère de l’Economie et des Finances a fait un don de 3 000 pagnes tissés, 10 tonnes de maïs et 10 tonnes de riz au ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale. « Il suffit parfois d’un grain de mil, d’un morceau de tissu ou d’un objet façonné par la main d’un
artisan pour raconter toute l’histoire d’un peuple », a déclaré la ministre déléguée chargée du budget, Fatoumata Bako.

Pour elle, derrière chaque produit local se trouvent le travail des producteurs, le savoir-faire des artisans, la création d’emplois et des opportunités de développement pour les entreprises nationales. « Produire est un acte de création. Transformer est un acte de valorisation, mais consommer local est un acte qui donne à la production nationale sa raison d’être et son avenir », a-t-elle soutenu. Le thème pour cette septième édition du mois de consommer local à l’échelle de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est : « consommer local, facteur d’intégration régionale et de solidarité et de souveraineté économique de l’UEMOA face aux mutations du commerce mondial ». Il est une invite à repenser les habitudes d’achat et la place des productions nationales dans l’économie.

Faire du consommer local une réalité

Pour Fatoumata Bako, la multiplicité des chocs internationaux, notamment les tensions géopolitiques, les fluctuations des prix de l’énergie et les changements climatiques, montrent la nécessité pour les pays africains de renforcer leur capacité à produire et à transformer localement. « La souveraineté économique ne signifie pas que nous devons fermer nos portes au monde. Elle signifie que nous devons être capables de choisir nos dépendances, de maîtriser nos priorités et de mobiliser nos propres ressources pour construire notre avenir », a-t-elle expliqué.

Pour la ministre déléguée chargé du budget, le consommer local doit ainsi dépasser le stade des discours pour devenir une pratique quoti-
dienne. Il doit s’inscrire dans les habitudes des ménages, des entreprises, des administrations, des cantines et des différentes structures du pays. Cette dynamique s’inscrit également dans le mot d’ordre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne à savoir « produisons burkinabè, consommons burkinabè ».

La ministre a invité les Burkinabè à faire de leurs choix de consommation un véritable acte de souveraineté économique. « Chaque fois que nous choisissons un produit burkinabè de qualité, nous contribuons à maintenir une activité, à soutenir un revenu, à préserver un savoir-faire et à préparer une nouvelle possibilité de création de richesse », a-t-elle insisté.

La ministre de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, a exprimé sa reconnaissance au ministère pour le geste de solidarité. Elle a notamment salué la portée symbolique de la montée des couleurs nationales, qui a permis, selon elle, de réaffirmer l’attachement à la Patrie et de rendre hommage à ceux qui sont tombés pour la défense de la Patrie. Elle a également relevé le caractère particulier du don, composé exclusivement de produits locaux.

« Le camarade président du Faso l’a si bien souligné : lorsque nous achetons un produit local, c’est notre souveraineté que nous réaffirmons. J’ajoute que c’est également un acte de dignité parce que nous prenons notre vie en main et que nous maîtrisons ce que nous
consommons », a-t-elle notifié. Elle a en outre, précisé que les produits reçus vont permettre d’améliorer les conditions des populations qui ont repris le chemin de leur village, tout en saluant les efforts des Forces de défense et de sécurité.

Wendaabo Cathérine KOURAOGO

Campagne agricole humide: l’espoir renait sur la ferme fruitière de Yendéré

Le Secrétaire général (SG) du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou, a visité la ferme fruitière de Yendéré, dans la province de la Comoé, région des Tannounyan, le lundi 12 octobre 2026. Accompagné de ses techniciens et d’autorités régionales, le secrétaire général a pu constater avec satisfaction l’exploitation de cette superficie jadis peuplée d’anacardiers « improductifs ».

Le 29 décembre 2023, le gouvernement burkinabè procédait à la réquisition de deux fermes fruitières dont une à Yendéré dans la province de la Comoé, région des Tannounyan, pour relancer la production agricole au profit des populations locales. Le 12 février 2026, un décret venait préciser davantage en déclarant d’utilité publique urgente la revalorisation de ces fermes. A Yendéré, cette superficie de 548 hectares (ha) jadis abandonnée en friche est de nouveau utile. Les anacardiers ont été taillés, la surface déblayée et plusieurs spéculations y ont été emblavées pour cette campagne agricole humide 2026-2027.

Une équipe du ministère en charge de l’agriculture conduite par le Secrétaire général (SG), Gaoussou Sanou, a visité ladite ferme dans sa nouvelle version, le lundi 12 octobre 2026. C’était dans le cadre du suivi de la campagne agricole humide. Selon le Directeur de l’Agropole de la Comoé (Ndlr : en référence au cours d’eau), Karim Dao, plusieurs spéculations y sont emblavées pour cette campagne humide. Ce sont entre autres, du maïs, du soja et du sésame, avec en partie de la semence améliorée, qui sont produits sur une superficie de 115 ha.
Karim Dao a indiqué qu’une partie, 45 ha, est exploitée par la population à travers 4 coopératives et l’autre, environ 70 ha, par la société Agropole.

527 000 tonnes de céréales attendues

La délégation a également visité une ferme piscicole propulsée par l’offensive agro-pastorale et halieutique.

La physionomie globale des cultures, à l’écouter, est satisfaisante. Plus de 215 tonnes, a-t-il dit, sont attendues pour cette campagne humide. Le porte-parole des coopératives, Haikayakou Héma, est optimiste quant aux récoltes attendues.
« Nous avons cultivé du maïs et nous sommes sûrs d’avoir une bonne récolte », s’est-il réjoui. Il a salué au passage la décision gouvernementale de réquisitionner cette ferme. « Ça vaut une vingtaine d’années que ce terrain chôme. Nous sommes fiers de la Révolution », a-t-il lancé. Le SG Sanou a fait escale dans une ferme piscicole à Niangoloko, appartement à « EDIBA groupe ». Boukari Nyampa, instituteur à la retraite, s’est réinvesti dans la pisciculture avec la création de cette ferme en 2018.

La ferme, a-t-il expliqué, intervient sur toute la chaîne du poisson de la production des alevins jusqu’à l’assiette en passant par l’élevage en cages flottantes. Actuellement la ferme produit 600 000 alevins tilapia et 300 000 alevins silures par an. « Nous avons actuellement 7 cages flottante sur le barrage de Niofila », a fait savoir le responsable de la ferme. Il a laissé entendre que c’est l’offensive agro-pastorale et halieutique qui a réellement propulsé sa ferme. « Nous faisions environ 5 000 alevins par an, mais avec l’arrivé de l’Offensive nous sommes partis directement à 100 000 alevins par an, puis actuellement 600 000 aujourd’hui », a-t-il raconté. Il a dit projeter la production de 1,2 million d’alevins par an d’ici à mi-2027.

Le Directeur régional en charge de l’Agriculture, Minyemba Souobou, a fait le point de la campagne et des réalisations du ministère dans la région. Nonobstant un démarrage difficile de saison, a-t-il dit, la région espère atteindre ses objectifs. 527 000 tonnes de céréales sont attendues pour cette campagne humide. Le monde rural des Tannounyan, à l’en croire a reçu d’appuis conséquents du ministère. Entre autres, 4 066 tonnes de fertilisants, plus de 1 800 tonnes de semences améliorées, 2 600 ha de labours subventionnés, 8 170 ha de bas-fonds aménagés et environ un million d’alevins pour les 158 cages flottantes que compte la région. En matière d’eau et d’assainissement, foi du directeur régional, ce sont entre autres, 10 adductions d’eau potable simplifiées (AEPS),
2 000 latrines et 39 kits communautaires qui ont été réalisés pour le bonheur des populations.

Alpha Sékou BARRY
alphasekoubarry@gmail.com

Gestion des déchets dans les centres urbains : une stratégie plus efficace présentée

Le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a organisé un atelier de présentation du document-cadre de gestion intégrée des déchets solides au Burkina Faso pour la période 2026-2028, mercredi 14 octobre 2026, à Ouagadougou.

Avec une production annuelle d’environ 4 millions de tonnes de déchets par an, le Burkina Faso fait face à la problématique de gestion des déchets, qui se traduit par la prolifération de dépôts sauvages dans les centres urbains et la pollution de l’environnement par les
sachets plastiques. Pour relever ce défis à la fois environnemental et sanitaire, le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques met les bouchée doubles. En effet, le département à travers la direction générale de l’environnement et du cadre de vie a élaboré une stratégie de gestion des déchets couvrant la période de la phase II de l’Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique. Ce document- cadre qui couvre la période 2026-2028 a été présenté aux acteurs de la chaine de gestion des
déchets (groupements d’intérêt économique, associations, etc.), mercredi 14 octobre 2026, à Ouagadougou.

Selon le Directeur général (DG) de l’environnement et du cadre de vie, Abdoulaye Bazié, l’objectif de la mise en place de cette stratégie de gestion des déchets est de mener des actions pour éradiquer complètement la mauvaise gestion des
déchets et résoudre les questions liées à l’assainissement. « La stratégie présente les axes majeurs et actions prioritaires pour lutter contre l’insalubrité et assurer la gestion efficace des déchets dans les centres urbains », a-t-il appuyé.

Déploiement de poubelles dans les grandes villes

La première action, selon lui, va consister au déploiement de contenants (poubelles) dans les grandes villes du Burkina pour
recueillir les déchets dans les espaces publics. La deuxième, quant à elle, va porter sur l’acquisition d’équipements au profit des collectivités territoriales afin de leur permettre de gérer efficacement les déchets, a fait savoir Abdoulaye Bazié.
Pour le Secrétaire général adjoint (SGA) du ministère en charge de l’environnement, Yassia Kindo, la
stratégie vient donner un nouveau souffle, en mettant l’Etat au centre de la gestion des déchets aux cotés des communes qui ont l’exclusivité de ces opérations.

« Nous devons travailler ensemble. Depuis les maillons de pré-collecte, collecte, transport, traitement et valorisation, il faut qu’il y ait l’intervention et l’organisation de l’Etat, avec les acteurs qui y travaillent déjà », a-t-il fait savoir. Par
ailleurs, Yassia Kindol a affirmé que l’une des ambitions est de bannir les moyens rudimentaires comme les charrettes utilisé par les femmes pour la collecte. Pour sa part, le directeur de la salubrité publique et de l’hygiène de la commune de Ouagadougou, Saïdou Nassouri, a salué cet appui de l’Etat aux municipalités dans la gestion des déchets.

Une initiative salutaire« Cette initiative est très salutaire étant donné que nous sommes actuellement à la croisée des chemins en
matière de gestion des déchets. La ville de Ouagadougou avec environ ses 4 millions d’habitants produit 800 000 tonnes de déchets par an et la gestion devient encore complexe avec l’incivisme environnemental », a-t-il déploré. Pour lui cette stratégie inclusive va permettre de réussir la gestion des déchets. « Cette stratégie nationale de gestion des déchets va favoriser un cadre de vie sain à la population du Burkina, particulièrement dans la ville de Ouagadougou », s’est réjoui Saïdou Nassouri. Une signature de convention
entre le ministère en charge de l’environnement et une structure associative et une implantation symbolique d’une poubelle ont mis fin à l’atelier de validation de la stratégie de gestion des déchets solides 2026-2028.

Kadi RABO

Négociations AES- CEDEAO: les experts du Mali, du Niger et du Burkina Faso harmonisent leurs vues

En prélude aux premières négociations formelles entre la Confédération des Etats du Sahel (AES) et la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDAO), des experts du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont tenu une rencontre préparatoire, mercredi 14 octobre 2026, à Ouagadougou.

Les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) veulent parler d’une même voix aux prochaines négo-
ciations formelles entre leur organisation et la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDAO) vont se tenir, dans les jours à venir, à Dakar au Sénégal.

Dans ce cadre, les membres de la Task-force de négociations AES-CEDEAO ont eu une rencontre préparatoire de la réunion des ministres des Affaires étrangères, mercredi 14 octobre 2026, à Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par le chef de la délégation du Burkina Faso, Hermann Yirigouin Toé, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. Il a expliqué qu’il s’agit pour les experts des trois pays de préparer une position rigoureuse, cohérente et pleinement conforme aux orientations du Collège des chefs d’Etat pour les négociations à venir.

« Nos travaux devront nous permettre d’harmoniser notre lecture des enjeux et notre compréhension des dispositions soumises à négociation, d’identifier les lignes rouges, les marges de flexibilité et les points qui nécessitent un arbitrage politique. Il s’agira de définir une stratégie, une méthode et une discipline commune de négociation », a-t-il souligné. Hermann Yirigouin Toé a ajouté qu’il s’agit de définir une stratégie, une méthode et une discipline commune de négociation.

Privilégier les intérêts des populations

Pour lui, les défis sécuritaires, les campagnes de désinformation et les tentatives de déstabilisation imposent vigilance, méthode et cohésion. « Ils ne doivent ni troubler notre discernement, ni nous détourner de notre objectif qui est d’obtenir un cadre de relations
respectueux et profitable à nos peuples », a-t-il précisé.

Le chef de la délégation du Mali, Mahamane Ahmadou Maïga, a expliqué que les premières négociations formelles entre l’AES et la CEDEAO qui vont s’ouvrir dans quelques jours sont importantes. Car, a-t-il soutenu, elles doivent jeter les bases politiques et le cadre juridique des relations avec la CEDEAO et définir des orientations stratégiques pour les négociations. Le chef de la délégation du Mali a précisé qu’il s’agit pour eux de déterminer un projet de programmes et la constitution de groupes thématiques devant acter la Task-force en fonction des thématiques en négociation avec la CEDEAO.

Le chef de la délégation du Niger, Ousmane Alhassane, pour sa part, a rappelé que les premières consultations ont eu lieu à Bamako le 22 mai 2025. Il a déclaré qu’il faudrait les capitaliser puisqu’elles avaient abouti à l’adoption d’un mémorandum d’entente qui fixe les lieux et le calendrier des négociations, l’architecture et les thématiques retenues pour ces négociations. Ousmane Alhassane a aussi rappelé que les échanges avaient également abouti à un communiqué conjoint dans lequel, les deux parties s’engagent à préserver les acquis de 50 ans d’intégration, privilégier les intérêts des populations ouest-africaines, notamment la libre circulation des personnes et des biens. Les négociations entre l’AES et la CEDEAO.

Wendyam Pascaline KALMOGO

Justice pénale : le Parlement adopte une réforme clé du travail d’intérêt général

Réunis en séance plénière le mercredi 14 octobre 2026, sous la présidence du chef du Parlement, le camarade Dr Ousmane BOUGOUMA, les 71 députés votants ont adopté à l’unanimité le projet de loi révisé portant administration du travail d’intérêt général (TIG) au Burkina Faso.
Bien qu’ayant enregistré des résultats encourageants, la loi n°035-2024/ALT du 8 novembre 2024 portant administration du travail d’intérêt général présentait plusieurs insuffisances qui ont rendu nécessaire sa révision.
Le nouveau texte vise à renforcer la réinsertion sociale des personnes condamnées et à contribuer au désengorgement des établissements pénitentiaires.
Parmi les principales innovations figurent le prononcé d’office du TIG pour certaines infractions mineures, l’élargissement des activités éligibles aux prestations intellectuelles et l’instauration d’un régime permanent de commutation des peines d’emprisonnement en travail d’intérêt général.
À travers cette adoption, l’Assemblée législative du peuple (ALP) contribue à l’évolution du dispositif pénal en faveur d’une justice qui privilégie la responsabilisation des personnes condamnées, leur réinsertion sociale et l’utilité collective.
Assemblée Législative du Peuple (ALP)

Soixante-troisième session du CDH : Le Burkina Faso défend ses positions

La soixante-troisième session ordinaire du Conseil des droits de l’homme (CDH) s’est tenue du 7 septembre au 7 octobre 2026. La délégation burkinabè, conduite par la Camarade Sabine BAKYONO KANZIE, Ambassadeur, Représentante permanente du Burkina Faso à Genève a défendu les positions nationales et celles de la Confédération des Etats du Sahel (AES) sur certains points de l’ordre du jour de ladite session.

A l’occasion du débat général sur la mise à jour orale du Haut-commissaire, la délégation nationale a rappelé que l’incrimination des pratiques homosexuelles et assimilées répond à la volonté du Peuple burkinabè de préserver les valeurs sociales, culturelles et familiales auxquelles il demeure profondément attaché.

Au cours du dialogue interactif avec le Groupe de travail sur les droits des paysans, la Camarade Sabine BAKYONO KANZIE a indiqué que les déplacements forcés des populations, la destruction des banques communautaires de semences du fait des attaques terroristes, ainsi que le changement climatique mettent en danger la diversité génétique des semences paysannes au Burkina Faso.

Face à ces défis, des mesures telles que la création de la Banque nationale de gènes, le lancement respectivement en 2023 et 2024 de l’Offensive agropastorale et halieutique et de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire sont mises en œuvre afin de soutenir la production locale, sauvegarder les semences locales et les variétés traditionnelles et garantir la souveraineté alimentaire.

Lors du dialogue interactif avec le Mécanisme d’expert sur les droits des peuples autochtones la délégation burkinabè a, au nom de la Confédération souligné que les mesures anti-terroristes prises par les pays de l’AES ont exclusivement pour objectifs de garantir aux communautés du Sahel, l’exercice sans discrimination aucune, de leurs droits et libertés.

La délégation a également relevé à titre national que le Burkina Faso compte une diversité d’ethnies et de religions qui cohabitent harmonieusement, constituant ainsi le socle essentiel de son unité nationale et d’autre part que les opérations antiterroristes menées par les Forces de défense et de sécurité et les Volontaires pour la défense de la patrie visent à restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire et protéger les populations et leurs biens.

La délégation s’est également exprimée sur d’autres points inscrits à l’ordre du jour de cette 63e session du CDH.

 

Ambassade, Mission permanente du Burkina Faso à Genève

𝗝𝗘𝗣𝗣𝗖 𝟮𝟬𝟮𝟲 : 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗳 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗣𝗼𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗵𝗮𝘂𝘁𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻

Le Camarade ministre de la Sécurité, Mahamadou SANA, a présidé, ce mercredi 14 octobre 2026, la cérémonie officielle de lancement du Poste de contrôle et de surveillance à haute protection sur la Route nationale n°3 (RN3), situé au rond-point du contournement Ouaga–Loumbila.
Organisée dans le cadre de la deuxième phase de la troisième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de moderniser les dispositifs de sécurité, de renforcer la surveillance des axes routiers stratégiques et d’améliorer la qualité du service public de sécurité.
Doté d’équipements modernes et adaptés, ce poste permettra d’optimiser le contrôle des usagers, de renforcer la lutte contre la criminalité et l’insécurité routière, tout en offrant de meilleures conditions de travail aux forces de police.
À travers cette réalisation, le ministère de la Sécurité réaffirme son engagement à bâtir un système de sécurité plus performant, plus proche des citoyens et davantage adapté aux défis actuels, dans l’esprit de patriotisme, de civisme et de participation citoyenne promu par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
DCRP-MSECU