Réinsertion sociale des condamnés terroristes : Sayouba Pagbelguem propose une prise en charge multidimensionnelle

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L’étudiant en fin de cycle master en psychologie clinique et psychopathologie à l’Université Joseph Ki-Zerbo a présenté, ses travaux de recherches en vue de l’obtention d’un diplôme de master en psychologie, vendredi 30 octobre 2026, à Ouagadougou.

Selon un constat, la plupart des condamnés terroristes de la prison de haute sécurité de Ouagadougou manifestent des comportements de troubles d’anxiété, troubles addictifs et des conduites suicidaires en lien avec le stress post-traumatique. Pour y remédier et proposer des solutions à l’autorité compétente, le contrôleur de sécurité pénitentiaire, Sayouba Pagbelguem, étudiant en fin de cycle master en psychologie clinique et psychopathologie à l’université Joseph-Ki-Zerbo, par ailleurs chargé du suivi psychologique de la prison de haute sécurité de Ouagadougou, a décidé de mener une étude sur la problématique. Son thème a porté sur le : « Stress post traumatique et réinsertion sociale des condamnés terroristes à la prison de haute sécurité de Ouagadougou ».

Il a présenté les fruits de ses recherches devant les membres de jury, vendredi 30 octobre 2026, à Ouagadougou, en vue de l’obtention d’un diplôme de master en psychologie. Le jury était composé de la présidente du jury, Dr Rasmata Bakyono psychologue de formation, du

Les membres du jury ont invité les autorités à prendre en compte les recommandations formulées.

directeur de mémoire, Pr titulaire de psychologie sociale, Daouda Kouma et du membre critique, Dr Alex Nebié, tous enseignants de l’université Joseph-Ki-Zerbo. A l’issue de la soutenance, le jury lui a attribué la note de 16/20 avec la mention « très bien ». L’impétrant a expliqué que ses recherches ont permis de savoir que les condamnés terroristes vivent un stress post-traumatique. A son avis, cette situation occasionne le développement de différents symptômes pouvant être des comportements d’évitements, des reviviscences, des altérations cohésives comportementales ayant un impact direct sur leurs participations aux activités de réinsertion sociale et de l’apprentissage.

L’impétrant a aussi soutenu que son étude a relevé que la prise en charge des traumatismes nécessite l’intervention de plusieurs acteurs comme les psychologues, les psychiatres, les agents sociaux et spécialistes dans leur réinsertion sociale. Il a fait des recommandations comme la mise en place d’un dispositif de dépistage systématique de trouble stress post-traumatique, une prise en charge multidimensionnelle avec un plan d’action individualisé et la mise en place d’une stratégie nationale de déradicalisation à l’endroit des autorités pour renforcer la réinsertion sociale des condamnés terroristes. La présidente du jury, Dr Rasmata Bakiono, a salué la pertinence du sujet et félicité l’impétrant pour le travail abattu. « Tout en espérant que l’autorité va se saisir de ces résultats pour apporter des aménagements nécessaires, je souhaite que cela soit une boussole pour y remédier et donner une seconde chance à ses condamnés terroristes », s’est-elle exprimée.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)

SIAO 2026: le 5e jour dédié au Ghana

La 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) a consacré la journée du mardi 3 novembre 2026 au Ghana, pays invité d’honneur. Elle a été marquée par des prestations artistiques ghanéennes, des dégustations de mets traditionnels et des rencontres B to B entre acteurs économiques des deux pays.

Pays invité d’honneur de la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), le Ghana a marqué sa présence à travers une importante délégation de plus de 200 participants. Pour l’ambassadeur du Burkina Faso auprès du Ghana, David Kabré, le choix du Ghana comme pays invité d’honneur s’explique à travers les relations de fraternité et de bon voisinage entre les deux pays.

« Nous avons apprécié également la représentation des autorités burkinabè à cette journée du Ghana. Nous avons été honorés par leur présence », s’est-il réjoui. Il a souligné les similitudes culturelles entre les communautés du nord du Ghana et celles du Burkina Faso, notamment les Kasséna, les Nankana, les Bissa, les Gourmantché, les Gourounsi, les Dagara, les Lobi et les Mossi. Il a en outre invité les visiteurs à découvrir les différents stands ghanéens.

Le Secrétaire général du ministère en charge de l’artisanat, Alassane Ouédraogo, a, au nom du ministre chargé de l’Artisanat, Serge Poda, salué la qualité des produits exposés. Il a rappelé que le choix du Ghana comme pays invité d’honneur n’est pas fortuit. « Il témoigne de l’excellence des liens d’amitié, de fraternité, de proximité et de coopération qui unissent nos deux peuples et traduit notre volonté commune de faire de la culture, de l’artisanat et du commerce des instruments de mesure au service du rapprochement de nos peuples et
du développement de nos économies », a-t-il notifié. Pour lui, ces peuples partagent des liens séculaires, une histoire, des valeurs et un même attachement à leur patrimoine culturel.

Wendaabo Cathérine KOURAOGO

103e anniversaire de la République de Türkiye : l’événement célébré à Ouagadougou

L’ambassade de la République de Türkiye, a célébré le 103e anniversaire de la proclamation de la République
de Türkiye, lundi 2 novembre 2026, à Ouagadougou.

L’ambassade de la Turquie au Burkina Faso, a célébré les 103 ans de la proclamation de la République du pays, lundi 2 novembre 2026, à Ouagadougou. L’événement a réuni plusieurs personnalités burkinabè, des amis de la Turquie et des membres du corps diplomatique Turc. La proclamation de la République de Türkiye est intervenue, le 29 octobre 1923. La diplomatie turque a réaffirmé son engagement à renforcer l’axe  Ouagadougou-Ankara lors de la commémoration.

Selon l’ambassadrice, Feriba Duygu Hokkacý Esirgen, la république de Türkiye est le symbole de la volonté d’indépendance, de détermination à vivre et de décider de son propre avenir par de glorieuses luttes et victoires. « La lutte nationale que nous avons menée au prix de grands sacrifices, sous le commandement de Gazi Mustafa Kemal Atatürk, a montré au monde entier ce qu’un peuple uni et solidaire est capable d’accomplir, même dans les conditions les plus difficiles », a-t-elle déclaré. Elle a rappelé les nombreux progrès accomplis depuis l’indépendance de la Turquie, allant de l’industrie, la défense, l’énergie, en passant par les transports et la diplomatie.

« Fort de nos 86 millions d’habitants, unis autour de nos valeurs communes, nous concrétiserons notre objectif du siècle de la Turquie.
Ensemble, nous mènerons la République vers un avenir bien plus radieux », a-t-elle formulé. La diplomate turque a exprimé son engagement en faveur de la paix et de la prospérité du Burkina Faso. « Tous ces efforts consentis pour assurer l’indépendance énergétique, l’autosuffisance nationale, la transformation de la production en mode industriel à valeur ajoutée et le développement de capacités sont tous à saluer. Nous sommes prêts à continuer d’accompagner ces efforts remarquables en ligne avec les orientations déterminées par le gouvernement burkinabè », a-t-elle laissé entendre. Selon elle, la coopération dans les domaines de l’enseignement et de la formation professionnelle figure parmi les principaux axes des relations diplomatiques avec
le Burkina. « Environ une cinquantaine d’étudiants burkinabè bénéficieront cette année des bourses
d’études en Turquie », a-t-elle annoncé.

Une coopération exemplaire

La ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, Stella Eldine Kabré, a indiqué que les relations de coopération entre le Burkina Faso et la République de Türkiye reposent sur des fondements solides, consacrés notamment par la signature de plusieurs accords à Ankara en janvier 2006. Cette commémoration, selon elle, constitue un moyen de rendre hommage au peuple turc pour son parcours remarquable tout en saluant les liens d’amitié et de coopération qui unissent le Burkina Faso et la Türkiye. Stella
Eldine Kabré, a ajouté que la desserte régulière de Ouaga-dougou par Turkish Airlines contribue au rapprochement des peuples et au développement des échanges économiques. Elle a signifié qu’au-delà de ces jalons institutionnels, le partenariat est porté par des principes auxquels les deux pays accordent une importance particulière. Il s’agit du respect de la souveraineté des Etats, la non-ingérence dans les affaires intérieures et la recherche de bénéfices mutuellement avantageux.

« Le Burkina Faso garde notamment une appréciation particulière de la disponibilité de la République de Türkiye, qui a fait preuve à son égard quand il était dans les moments difficiles. Cette solidarité constitue un témoignage fort de la profondeur et de la constance de notre amitié et nourrit notre volonté commune de la consolider davantage », a-t-elle affirmé.
La ministre déléguée a énoncé les avancées enregistrées dans plusieurs secteurs stratégiques dont la santé, l’éducation, l’économie, etc. « Nous souhaitons que ces coopérations se poursuivent et s’élargissent davantage, notamment sur le volet lié à la formation professionnelle et technique, à la recherche scientifique et au développement des compétences
locales nécessaires à la transformation structurelle de notre économie »,
a-t-elle réitéré.

Gérard COULIBALY
Aïssatou DIARRA
(Stagiaire)

Fada N’Gourma : soupçonné d’avoir abusé de sa fille, un quinquagénaire arrêté

Kantigui est tombé des nues en apprenant une affaire présumée de viol sur mineure qui suscite indignation et consternation à Fada N’Gourma. En effet, selon une source digne de foi, un homme, âgé d’une cinquantaine d’années et père de six enfants, est soupçonné d’avoir abusé sexuellement de sa fille de 7 ans. Il aurait été interpellé, le 2 octobre 2026, sur dénonciation. La victime aurait été conduite dans un centre de santé pour bénéficier d’une prise en charge appropriée. Selon des sources de (…)

Retrouvez On murmure sur https://www.sidwaya.info/numerique/

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89

Coopération bilatérale : le nouvel ambassadeur du Japon remet les copies figurées de ses lettres de créance

Le Burkina Faso accueille un nouvel ambassadeur du Japon avec résidence à Ouagadougou. Il s’agit de Takanari Kakuda, reçu, le 2 novembre 2026 au ministère des Affaires étrangères, pour remettre au chef de la diplomatie burkinabè, les copies figurées des Lettres par lesquelles l’Empereur du Japon Naruhito l’accrédite au Burkina Faso.

Takanari Kakuda a exprimé sa reconnaissance aux autorités burkinabè pour avoir accepté son accréditation, et dit vouloir œuvrer à la suite de ses prédécesseurs, pour davantage développer les liens d’amitié et de coopération entre le Japon
et le Burkina, notamment à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Mais, pour réussir cette mission, il dit compter sur l’accompagnement du département en charge de la diplomatie burkinabè. Le camarade ministre des Affaires étrangères, tout en souhaitant la bienvenue et une bonne mission au nouveau diplomate japonais, l’a rassuré de sa disponibilité et de celle de son équipe, pour collaborer avec lui, au regard de la qualité des relations entre le pays des Hommes intègres et le pays du soleil levant. Le camarade Karamoko Jean Marie Traoré a salué une coopération “concrète” entre le Japon et le Burkina Faso qui se manifeste sur plusieurs fronts dont l’agriculture et les infrastructures.

DCRP/MAE

SIAO 2026: Idéale encore plus près de ses consommateurs

Le responsable marketing et communication de Eau idéale, Abdoul Fatao Sanou, éclaire sur leur participation à la 18e édition du SIAO.

L’Eau minérale naturelle idéale se présente une nouvelle fois comme partenaire de la 18e édition du Salon international de l’artisanat (SIAO), pour être à proximité de sa clientèle et soutenir le génie créateur des artistes locaux. A cet effet, ils ont mis à la disponibilité des visiteurs, tous les formats de leurs produits. « on y trouve le sachet de 500 ml, le bidon de 0,35l, de 0,5l, de 1,5l, ainsi que la bonbonne de 19,5l », a-t-il énuméré. Abdoul Fatao a confié être fier d’être aux côtés de leurs partenaires, ainsi que de leurs consommateurs. « Ce sont les consommateurs qui font de Idéale ce qu’il est aujourd’hui.

Ils sont ravis que nous soyons ici à leurs côtés », a-t-il confié. Pour lui, l’ensemble de leurs consommateurs et des visiteurs sont heureux de voir cette eau à côté et heureux de consommer Idéale car c’est la meilleure eau. Il a poursuivi que Idéale est une eau minéralisée traitée en laboratoire interne et par l’agence burkinabè des normes qui font la vérification à tout moment afin d’offrir une eau de qualité à tous les consommateurs. « Elle est extraite en profondeur des sols de Bobo-Dioulasso, traitée dans nos usines, vérifiée par nos laboratoires et certifiée avant d’être mise en circulation », a-t-il rassuré. Le responsable marketing a également ajouté que l’eau Idéale a plusieurs fois été félicitée par le laboratoire pour la qualité de ses produits, la pureté de son traitement et la fluidité de leurs matériaux. « Aujourd’hui, on a un choix de bataille qui concerne notre protection de l’environnement. Nous utilisons des récipients biodégradables et nous contribuons à la création d’emplois en recyclant nos sachets pour refabriquer des matériaux », a-t-il déclaré.

Abordant la question de la concurrence, il a souligné que l’entreprise est sur un territoire où, il y a énormément de marchés où tout le monde a sa part. Pour lui, idéale se consacre à donner le meilleur d’elle pour satisfaire sa clientèle, à côtoyer ses consommateurs pour leur offrir une expérience inoubliable. « C’est la raison pour laquelle nous participons au rendez-vous du génie créatif africain qui fait partie de l’un des plus grands rendez-vous à l’international. Il s’agit pour nous de pouvoir être à proximité de nos clients et nous ne pouvons que les appeler à nous faire confiance », foi de Abdoul Fatao Sanou.

Idéale est une marque d’eau préemballée burkinabè, produite notamment à Ouaga- dougou et associée à l’entreprise Koyamga Services. L’Eau Idéale et le SIAO ont surtout une relation de partenaire-sponsor et exposant commercial. L’entreprise utilise le SIAO pour se rapprocher de sa clientèle, accompagner ses partenaires et renforcer sa visibilité. Lors de la 17e édition du SIAO, en 2024, la société Eau minérale Idéale a participé au salon afin de se rapprocher davantage de sa clientèle et accompagner ses partenaires.

Wendyam Pascaline KALMOGO

SIAO 2026: les Editions Sidwaya expose la richesse de son offre éditoriale

Les Editions Sidwaya vont à la rencontre des visiteurs à travers un stand consacré à la présentation de ses différentes publications et offres numériques.

Le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) est un rendez-vous de découvertes, de promotion et de valorisation des savoir-faire. Si les artisans y présentent leurs créations, d’autres acteurs profitent également de cette tribune pour faire connaître leurs activités. C’est le cas de l’établissement Les Editions Sidwaya qui a investi le Salon avec un espace dédié à la présentation de leur patrimoine éditorial et de leurs nouveaux produits.

Partenaire historique du SIAO, l’établissement ‘’Les Editions Sidwaya’’ accompagne le Salon depuis sa création, notamment à travers ses différents supports. Cette présence constitue également une occasion de promouvoir ses produits et services, d’améliorer son image de marque et de renforcer sa notoriété.

Sur son stand, Sidwaya présente plusieurs articles de ses publications. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir le Carrefour africain, le plus ancien produit de la maison, le quotidien Sidwaya ainsi que Sidwaya Sport.
A cette offre s’ajoutent les produits numériques, notamment Sidwaya numérique et Sidwaya mobile.
L’établissement met également en avant Sidwaya Vocal, son nouveau produit lancé en décembre 2025, ainsi que ses différentes éditions spéciales réalisées à l’occasion de divers événements.

Pour Emmanuelle Kaboré du service marketing de la direction commerciale et marketing des Editions Sidwaya, cette participation répond à une double ambition. Il s’agit de renforcer la visibilité de l’institution et faire connaître davantage ses produits et services.
Parmi les produits mis en lumière, Sidwaya Vocal bénéficie d’une attention particulière. Dans cette perspective, des animations sont organisées chaque soir sur un podium situé à l’entrée du Salon. Ces rendez-vous permettent de présenter les différentes offres de la maison et d’attirer l’attention des visiteurs sur ses innovations.
Au SIAO, la maison de presse ne vient donc pas seulement présenter ses produits. Elle saisit cette occasion pour renouer avec ses lecteurs, séduire de nouveaux publics et réaffirmer sa place dans le paysage médiatique burkinabè.

Sylvie SAWADOGO

AES : le Burkina Faso, le Mali et le Niger préparent des accords pour accélérer leur intégration numérique

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger entendent donner une traduction concrète à leur coopération dans les domaines du numérique, des postes et des communications électroniques. Réunis du 3 au 5 novembre 2026 à Ouagadougou, les experts des trois pays travaillent à la finalisation des documents techniques nécessaires à la mise en œuvre des activités inscrites dans la Feuille de route de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES).

La cérémonie d’ouverture, coprésidée par les ministres chargés du numérique des trois pays, a été marquée par une volonté commune : faire aboutir les chantiers engagés et passer des orientations stratégiques à des réalisations concrètes.

Pour le ministre burkinabè de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANÉ, cette rencontre doit permettre de franchir un cap dans l’opérationnalisation des engagements communautaires. Elle a salué la mobilisation des délégations sœurs du Mali et du Niger, tout en rappelant le rôle du numérique comme levier d’intégration et de développement de l’espace sahélien.

Cinq chantiers majeurs structurent les travaux : l’interconnexion et le partage des infrastructures numériques, le développement d’un hub régional pour les opérateurs satellitaires NGSO, l’achat groupé de capacité de bande passante Internet, la mise en place d’un dispositif régional de réponse aux incidents informatiques, ainsi que la modernisation et l’intégration des services postaux.

Au terme des trois jours, les experts devront produire des documents directement exploitables : protocoles d’accord, notes conceptuelles, schémas d’architecture et calendriers d’exécution. Ces livrables serviront de base aux conventions dont la signature est prévue en marge de la Semaine du Numérique, du 24 au 27 novembre 2026 au Burkina Faso.

« La tâche qui vous est confiée est exigeante », a rappelé la ministre burkinabè aux participants, les exhortant à faire preuve de rigueur, de créativité et d’esprit de fraternité pour parvenir à des propositions consensuelles et réalistes.

À travers cette démarche, les trois pays veulent construire des réponses communes à des préoccupations partagées : améliorer la connectivité, réduire les coûts d’accès à Internet, mieux protéger les infrastructures numériques et rapprocher les services postaux des populations.

L’enjeu est désormais de traduire cette volonté politique commune en accords opérationnels et en actions mesurables, au bénéfice des populations de la Confédération des États du Sahel.

Source : DCRP/MTDPCE

‎SIAO 2026 : Le Premier ministre au stand «KOULOUBA »

Le Premier ministre, Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a visité dans l’après-midi de ce mardi 03 novembre 2026, le Stand «KOULOUBA» de la Présidence du Faso déployé à l’occasion de la 18e édition du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO).
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Accompagné d’une forte délégation des membres du gouvernement, le Premier ministre a fait le tour de la quinzaine de structures rattachées présentes au stand «KOULOUBA ».

Il s’agit notamment de l’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat Communautaire (APEC) ; le Centre National d’Etudes Stratégiques (CNES) ; l’Agence de Soutien aux Veuves, Orphelins et Victimes de Guerre (ASVOVIG) ; l’Agence Faso Mêbo ; l’ECONOMAT des Forces de Défense et des Forces de Sécurité ; la Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit (COMIPEC), la Commission Nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-AES) ; l’Agence Burkinabè de l’Énergie Atomique (ABEA) ; la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè ; le Centre d’Analyse des Politiques Économiques et Sociales (CAPES) ; l’Académie Nationale des Sciences, des Arts et des Lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF), le Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida (SP-CNLS) ; le complexe industriel Textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF), etc.


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‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

SIAO 2026 : L’Assemblée législative du peuple offre plus de six millions aux artisans

Le directeur des Communications institutionnelles et digitales à l’Assemblée législative du peuple (ALP), Paul Ismaël Bicaba, a annoncé que l’institution offre des prix aux meilleurs stands des régions et aux meilleures œuvres en compétition au pavillon de la créativité Thomas Sankara.

L’Assemblée législative du peuple (ALP) est aux côtés des artisans pour encourager le génie créateur des artisans burkinabè et aussi jouer sa part dans la reconnaissance de l’artisanat burkinabè. Pour y parvenir, elle va décerner, lors de cette 18e édition du SIAO, le Prix spécial ALP ‘’Pôles des régions’’ d’une valeur de 3 250 000 de F CFA (le 1er stand recevra 1 500 000 de FCFA, le 2e 1000 000 de F CFA et le 3e 750 000 de FCFA). « Il s’agit d’apprécier l’originalité des différents produits exposés, la diversité dans les gammes des produits, la finition des produits ainsi que l’utilisation et la valorisation des matériaux locaux », a souligné le directeur des Communications institutionnelles et digitales, Paul Ismaël Bicaba.

Le jury de l’ALP va visiter les stands de toutes les régions.

Les stands seront évalués sur trois critères, à savoir la tenue de stands, l’accueil et la présentation ainsi que la présence de supports promotionnels. Lesdits critères sont subdivisés en onze sous critères qui sont, entre autres, la décoration générale du stand, la présentation des produits, l’originalité des différents produits, la diversité dans les gammes, le professionnalisme, l’étiquetage, la disponibilité des fiches, des flyers, de la carte de visite, etc. « Votre stand peut être beau, peut avoir beaucoup de produits, mais si vous ne savez pas les présenter au public visiteur, il y a un souci », a-t-il expliqué. Quant au Prix spécial Thomas Sankara de la créativité, il va récompenser les trois meilleures œuvres en compétition au niveau du pavillon de la créativité Thomas Sankara. Ce prix est doté d’une somme de 3 millions de F CFA (la 1re œuvre partira avec 1500 000 de F CFA, la 2e recevra 1000 000 de F CFA et la 3e 500 000 de FCFA).

 Wendyam Pascaline KALMOGO

Crédit photo : Edith BAKALA