Coopération Burkina Faso-UICN: le directeur régionalde l’institution échange sur le renforcementdu partenariat

Le camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, accompagné de la camarade ministre déléguée, Bebgnasgnan Stella Eldine Kabré, a reçu en audience, le vendredi 23 octobre 2026, le directeur régional de l’Union internationale pour la Conservation UICN pour l’Afrique de l’ouest et centrale, Balla Moussa Sidibé.

Le directeur de l’UICN et son équipe sont venus taduire leur reconnaissance au ministère des Affaires étrangères en tant qu’autorité de tutelle, pour l’appui que le gouvernement leur apporte dans le cadre de leur mission au Burkina Faso. Il s’est agi aussi pour l’UICN, de réaffirmer son engagement à appuyer le Burkina Faso en termes d’expertise et de mobilisation de ressources pour la protection de l’environnement. Cette audience a permis à l’équipe, de recevoir des orientations du chef de la diplomatie burkinabè, en vue de guider et de renforcer les interventions de l’institution en matière de conservation de la nature, au Burkina Faso et dans l’espace confédéral AES. Il s’agira pour l’UICN, selon son directeur régional, de soutenir le Burkina Faso, le Mali et le Niger dans leurs efforts de protection de la nature et de favoriser une réponse concertée et des solutions durables de préservation de l’environnement et de la biodiversité dans ces trois pays. Le ministre des Affaires étrangères a apprécié cette nouvelle approche de l’UICN de coordonner ses interventions dans les pays de la Confédération AES qui partagent des défis communs dans le domaine de l’environnement. Il a indiqué la disponibilité du ministère des Affaires étrangères, pour poursuivre la collaboration avec l’UICN, un partenaire averti du Burkina Faso sur les questions environnementales. Présente au Burkina Faso depuis 1990, l’UICN accompagne le pays pour la réalisation des programmes de restauration des terres, de maitrise de l’eau, de résilience des productions et de valorisation des chaines de valeurs et des emplois en milieu rural. Dans la continuité de cette coopération, l’organisation a aligné ses interventions sur les objectifs du Plan Relance afin de contribuer efficacement à sa mise œuvre.

DCRP/MAE

Pleins phares sur le Faso

Du 30 octobre au 8 novembre 2026, le Burkina Faso sera sous les projecteurs internationaux. Pendant dix jours, le pays accueillera simultanément la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) et la 37e édition du Tour du Faso. Deux grands rendez-vous qui, au-delà de leur dimension économique, culturelle et sportive, offrent au Burkina Faso l’occasion de montrer ses talents, de valoriser ses richesses et de réaffirmer son ouverture au monde.

Au SIAO, le génie créateur africain sera une nouvelle fois à l’honneur. Pour cette édition, les organisateurs annoncent 800 stands, plus de 6 000 exposants venant d’au moins 30 pays et plus de 800 000 visiteurs. Une centaine d’acheteurs profes-sionnels des cinq continents et au moins 350 journalistes représentant 50 médias nationaux et internationaux sont égale-ment attendus. Ces chiffres donnent la mesure de ce rendez-vous pour les artisans, les opérateurs économiques et les promoteurs des produits locaux.
Le thème retenu : « Artisanat africain et industrialisation : quelle synergie pour une meilleure organisation et valorisation des produits locaux et du patrimoine culturel ? » invite à réfléchir à l’avenir de l’artisanat africain. Il ne suffit plus d’exposer des oeuvres et de faire admirer des savoir-faire. Il faut surtout se donner les moyens de conquérir des marchés, de créer des emplois et de contribuer davantage à la richesse de nos économies. La présence du Ghana comme pays invité d’honneur, aux côtés du Mali et du Niger, invités spéciaux, donnera à cette édition une résonance particulière. Les innovations annoncées, notamment la climatisation des pavillons, les ateliers thématiques et l’amélioration des accès, devraient également donner un éclat particulier à cette édition.

Au même moment, les routes du Faso vibreront au rythme du cyclisme. La 37e édition du Tour du Faso réunira 15 équipes dont trois burkinabè et douze étrangères pour dix étapes à travers huit régions. Les coureurs parcourront 1399,97 kilomètres de course effective, auxquels s’ajouteront 988 kilomètres de transbordement. De Ouagadougou à Kaya, de Koudougou à Boromo, de Bobo-Dioulasso à Pâ, jusqu’à l’arrivée finale dans la capitale, la compétition donnera à voir la diversité des territoires burkinabè et fera découvrir, au fil des étapes, les richesses humaines, culturelles du pays.

L’organisation simultanée de ces deux manifestations constitue toutefois un défi, mais surtout une démonstration de la résilience du peuple burkinabè. En effet, malgré la situation sécuritaire qui mobilise les Forces combattantes et les Burkinabè pour la reconquête totale du territoire, le pays des Hommes intègres continue de valoriser ses compétences, d’accueillir des participants étrangers et de faire vivre ses espaces d’échanges économiques, culturels et sportifs. Cette dynamique vient clouer le bec aux contempteurs du Burkina Faso qui le réduisent à ses seules difficultés et le présentent comme infréquentable. Le SIAO et le Tour du Faso sont donc autant d’occasions de renforcer son attractivité, de nouer des partenariats et de montrer au monde une autre facette de la réalité nationale.

Le Burkina Faso a déjà démontré son savoir-faire dans l’organisation de manifestations d’envergure notamment le FESPACO, la SNC et le SITHO. Les équipes techniques, les services publics et les acteurs économiques ont chacun un rôle essentiel à jouer pour faire de ces deux rendez-vous une réussite. Cette expérience doit se traduire par une organisation rigoureuse, une sécurité adaptée, des prestations à la hauteur des attentes et la légendaire hospitalité burkinabè qui sera tout aussi déterminante.

L’heure est donc à la mobilisation générale. Soutenons nos artisans, encourageons nos cyclistes, valorisons nos produits locaux et faisons connaître ces manifestations autour de nous. Aux opérateurs économiques et aux partenaires de saisir les occasions offertes pour transformer cette visibilité en marchés, en investissements et en emplois durables.
Que la créativité de nos artisans porte haut nos ambitions industrielles, que le courage de nos cyclistes inspire notre marche collective et que l’hospitalité de notre peuple marque les esprits. Le Burkina Faso a rendez-vous avec le monde. Nous devons faire de ces dix jours une réussite et montrer, par nos actes, le meilleur de notre pays.

Assetou BADOH

𝗟𝗶𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ : 𝗿𝗲́𝘃𝗲́𝗹𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗯𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝘀

Le développement du football national, la détection des talents nationaux et la valorisation des richesses culturelles sont au cœur de la Ligue de la souveraineté, une initiative présidentielle présentée le samedi 24 octobre 2026, dans la salle de conférence de Ouaga 2000, par le Camarade Adama GUIRA, responsable exécutif du projet. La cérémonie de présentation a connu la présence de la Camarade Annick PIKBOUGOUM/ZINGUÉ OUATTARA, ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, de l’ensemble des gouverneurs de région ainsi que des directeurs régionaux en charge du sport.

Prévue de janvier à juin 2027 et exclusivement réservée aux Burkinabè, cette compétition ambitionne de renforcer les bases du football national en offrant aux joueurs issus des différentes régions un cadre d’expression, de progression et de visibilité. Elle vise à élargir le champ de détection des talents, à favoriser leur accès aux opportunités de progression sportive et à faciliter l’identification de joueurs susceptibles d’intégrer les différentes catégories de sélection nationale.

Au-delà de la compétition, la Ligue de la souveraineté entend contribuer à l’émergence d’un football davantage structuré autour des ressources humaines et des potentialités locales. Les résultats attendus portent notamment sur une meilleure identification des talents dans les régions, le renforcement de la dynamique du football à la base et une plus grande visibilité des joueurs évoluant en dehors des principaux pôles sportifs. Cette approche vise à rapprocher les opportunités sportives des jeunes et à favoriser une valorisation plus large du potentiel footballistique burkinabè.

L’autonomisation des bénéficiaires constitue également un enjeu important de cette initiative. En donnant aux joueurs un cadre de compétition et de valorisation de leurs compétences, le projet entend contribuer à leur épanouissement et élargir leurs perspectives d’évolution dans le domaine sportif. Les acteurs mobilisés dans le cadre de la Ligue de la souveraineté percevront un salaire et seront tous déclarés à la caisse, afin de leur garantir une meilleure protection sociale et de renforcer leur autonomisation. L’ambition est de faire du football un moyen de développement personnel et professionnel, tout en favorisant la reconnaissance des compétences acquises sur les terrains.

Une attention particulière est également accordée aux anciens footballeurs vivant en région. Forts de leur expérience et de leur connaissance du milieu sportif, ces acteurs peuvent contribuer à l’encadrement des jeunes, à la transmission des savoir-faire et à la consolidation des dynamiques footballistiques locales. La Ligue de la souveraineté ouvre ainsi des perspectives de valorisation de leur expérience et de reconversion dans des domaines tels que l’encadrement, la formation et l’accompagnement sportif. L’enjeu est de mieux mobiliser ce capital humain au service de la relève et du développement durable du football national.

La compétition porte par ailleurs une dimension culturelle et territoriale. En réunissant les régions autour d’un rendez-vous sportif commun, elle entend contribuer à la valorisation des identités locales, des traditions et du patrimoine culturel burkinabè. La mise en lumière de cette diversité doit favoriser les échanges entre les populations, renforcer le sentiment d’appartenance nationale et faire du sport un vecteur de cohésion sociale.

Sur le plan organisationnel, la compétition se déroulera en deux poules, A et B. À l’issue de cette phase, les quatre premières équipes de chaque poule accéderont aux play-offs, réunissant huit équipes dans la phase décisive de la compétition.

À travers la Ligue de la souveraineté, les résultats recherchés dépassent le cadre des performances sportives. Il s’agit de renforcer la détection des talents dans les régions, d’accroître les possibilités de progression des joueurs, de valoriser l’expérience des anciens footballeurs, de soutenir l’inclusion de la jeunesse et de mettre en lumière les richesses culturelles des territoires. En associant ces différentes dimensions, cette initiative présidentielle ambitionne de faire du football endogène un levier de développement sportif et de valorisation du potentiel humain national.

De janvier à juin 2027, la Ligue de la souveraineté entend ainsi contribuer à une meilleure structuration du football à la base, à la promotion des talents burkinabè et au renforcement des dynamiques sportives régionales, dans une perspective de cohésion nationale et d’opportunités pour les bénéficiaires.

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Journées d’hommage au Père de la Révolution burkinabè en Italie : le Camarade Pingdwengé Gilbert OUEDRAOGO visite le bâtiment R+10 de l’ambassade du Burkina Faso en Italie, acquis sur Fonds propres

En séjour dans la capitale italienne dans le cadre de l’organisation des journées d’hommages dédiées au Père de la Révolution burkinabè, le Capitaine Noël Isidore Thomas SANKARA, le ministre en charge de la culture, Porte-parole du gouvernement, a effectué une visite de courtoisie ce vendredi 23 octobre 2026 à l’ambassadeur Cyrille Ganou BADOLO, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs.

Après les civilités, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a visité les nouveaux locaux de la Représentation diplomatique du Burkina Faso à Rome.

C’est un édifice R+10 acquis sur fonds propres par l’Etat burkinabè en septembre 2026, abritant les différents services de la chancellerie de même que les services consulaires.

Au terme de la tournée, le chef de la mission se félicite de cette acquisition de l’Etat burkinabè, qui prouve qu’en dépit du contexte national difficile, le Burkina Faso reste debout et digne tout en s’affirmant dans le concert des Nations.

« C’est un bâtiment R+10, acquis sur fonds propre sans crédit et payé en une tranche ici en Italie. Aucun pays implanté ici n’a une ambassade aussi prestigieuse, aussi imposante que notre ambassade », a souligné tout fièrement le Camarade Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.

Le ministre a saisi l’occasion pour encourager le personnel de l’ambassade qui, avec engagement et responsabilité, accomplie la mission qui leur a été confiée par la mère Patrie.

A l’issue de la visite à l’ambassade, le ministre de la culture accompagné par l’ambassadeur Cyrille GANOU/BADOLO est allé présenter ses civilités à Monsieur Paolo Emilio MARCHIONNE, président de la Municipalité de l’arrondissement n°3 de Rome, qui abrite le parc Thomas SANKARA.

Une prise de contact qui a permis au ministre OUEDRAOGO de traduire la reconnaissance du Burkina Faso aux autorités italiennes, pour le choix porté sur le Capitaine Thomas SANKARA au regard de son combat contre l’injustice et les inégalités.

De la municipalité de l’arrondissement 3, le porte-parole du gouvernement s’est rendu au parc Thomas SANKARA pour constater l’état des préparatifs de l’évènement ‘’SANKARA, l’Echos du monde’’, organiser par le gouvernement burkinabè à travers le comité international mémorial Thomas SANKARA.

Là encore, le ministre porte-parole du gouvernement dit être satisfait de l’engagement des burkinabè sur place et venus du pays pour la réussite de la journée d’hommage qui se tiendra sur toute la journée de ce samedi 24 octobre 2026, à travers notamment une conférence publique, une prestation de l’orchestre de la Présidence du Faso et une dégustation de mets nationaux, au parc dédié au héros national, le Capitaine Thomas SANKARA.

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Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan) : confiance et coopération pour un monde apaisé

La Chine accueille du 23 au 25 octobre le Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan), situé à une centaine de km de Beijing, dans la province du Hebei. Organisée par l’Institut des affaires étrangères du peuple chinois (IAEPC), cette rencontre importante, qui va réunir 180 participants de 90 pays et 180 délégués chinois, s’inscrit dans le sillage de la promotion des objectifs de l’initiative pour la gouvernance mondiale (IGM) proposée par la Chine en septembre 2025. « Rétablir la confiance et la coopération: réformer et améliorer la gouvernance mondiale dans un monde en mutation » est le thème autour duquel vont échanger les participants pendant trois jours.

Le thème trouve sa justification dans l’état actuel de la gouvernance mondiale marqué par des conflits régionaux, un piétinement du droit international, une résurgence de la loi du plus fort et une remise en cause de l’ordre international d’après-guerre. L’humanité est fragmentée entre des contradictions qui fragilisent la gouvernance mondiale. Il faut parer au plus vite en sortant des logiques hégémoniques, belliqueuses et de la prévalence des intérêts égoïstes. C’est dans cette perspective que la Chine a proposé l’IGM afin de donner un nouveau souffle plus inclusif à la marche du monde.

Faut-il le rappeler, l’IGM formule, entre autres objectifs, l’égalité souveraine de tous les pays à décider d’eux-mêmes, le respect du droit international, la promotion du multilatéralisme, la primauté des peuples, la prise d’actions concrètes en faveur du développement et du bien-être des populations. Le rendez-vous de Xiongan se présente comme un prolongement de la réflexion autour de cette initiative afin de mieux innerver ses nobles objectifs. De ce fait, il importe de rétablir la confiance entre les nations pour affronter les défis communs de l’humanité dans la solidarité. Il faut se convaincre que les murs de la confiance se sont lézardés ces dernières années entre les pays à travers le monde, toute chose qui a littéralement affecté la gouvernance mondiale. Or sans un minimum de confiance, il serait vain d’agir en toute solidarité et dans une compréhension mutuelle face aux préoccupations de l’humanité.

Au-delà des divergences qui peuvent exister entre les nations, il faut accepter l’évidence que le monde partage une communauté de défis qui sont à la fois liés au développement, aux échanges humains, économiques et commerciaux, au changement climatique, à la recherche de la paix et à la gouvernance de l’intelligence artificielle. C’est dans un climat de confiance mutuelle que toutes les parties peuvent collaborer afin de trouver les solutions appropriées à ces préoccupations communes. Et la confiance est un préalable à toute coopération fructueuse, inclusive et respectueuse des intérêts de tous.

L’avenir de l’humanité est dans la coopération. Aucune nation, aussi puissante soit-elle, ne peut se développer en autarcie. C’est à travers une coopération empreinte de respect et de compréhension mutuelle que la gouvernance mondiale saura être au service de la paix et du développement. Les postures hégémoniques et les décisions unilatérales sont contre-productives à la bonne marche de l’humanité. Seule l’alternative d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité est propice au maintien d’un ordre international inclusif et multipolaire. Les vieux réflexes qui consistent à vouloir dicter une voie unilatérale à la gouvernance mondiale ont montré leurs limites. Partout où l’argument de l’arbitraire a voulu prévaloir au mépris du droit, l’on a récolté des revers préjudiciables à la paix. Une humanité résolument tournée vers le futur est celle qui privilégie la confiance, le dialogue et la coopération.

La réforme et l’amélioration de la gouvernance mondiale impliquent une large concertation qui pourrait ouvrir les chemins d’une gouvernance mondiale inclusive et multipolaire. Le Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan) se propose comme un laboratoire d’idées et de propositions idoines pour irriguer la gouvernance mondiale axée sur une coopération au service de la paix et du développement. Ce rendez-vous, qui réunit des compétences issues des milieux politiques, universitaires, économiques, médiatiques et de la jeunesse du monde entier, propose, en plus de sa séance plénière, 22 discussions thématiques/tables rondes en cinq sessions parallèles. Les préoccupations inhérentes à la gouvernance mondiale, le maintien du système international centré sur les Nations Unies, le consensus sur l’accélération du développement, la réforme des systèmes économiques et financiers, la gouvernance de l’intelligence artificielle, du cyberespace et le dialogue entre les civilisations feront l’objet d’échanges au cours de ce Forum.

Cette rencontre qui concentre autant de sujets est la preuve que l’avenir d’un monde apaisé, multipolaire retient l’attention de tous. Formulons le vœu que de ces échanges sortent des propositions concrètes qui pourront injecter une nouvelle énergie à la gouvernance mondiale qui est à la croisée des chemins. Des cadres de réflexion comme le Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan) méritent d’être soutenus pour bâtir une humanité qui dialogue en toute fraternité et égalité. Osons espérer que les conclusions des travaux du Forum trouveront également un écho favorable auprès des décideurs politiques.

Comme le président chinois, Xi Jinping, l’a mentionné dans son message au Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan), l’IGM a été proposée dans l’objectif de promouvoir la mise en place d’un système de gouvernance mondiale plus juste et plus raisonnable, et de construire un monde meilleur. Tout en réitérant la volonté de la Chine d’œuvrer avec toutes les parties pour mettre en pratique la vision d’une gouvernance mondiale fondée sur la consultation, il a appelé à la construction conjointe et au partage, à rassembler nos forces avec confiance, à résoudre les difficultés par la coopération. En clair, il faut promouvoir la mise en œuvre de l’IGM pour insuffler davantage de certitude et d’énergie positive dans un monde marqué par les bouleversements et les troubles, et avancer main dans la main vers une communauté de destin pour l’humanité.

Karim BADOLO

CGTN Français

Xi Jinping appelle à de nouvelles réalisations dans le cadre de la nouvelle Longue Marche

La Chine a organisé jeudi à Beijing un rassemblement pour commémorer le 90e anniversaire de la victoire de la Longue Marche de l’Armée rouge. Le président chinois Xi Jinping, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a participé à ce rassemblement et prononcé un discours important.

« Ce n’est qu’en gardant l’histoire à l’esprit que nous pourrons bâtir un avenir meilleur », a déclaré M. Xi. Il a appelé l’ensemble du Parti, l’ensemble des forces armées et le peuple chinois de toutes les ethnies à se rallier plus étroitement autour du Comité central du Parti, faire rayonner le grand esprit de la Longue Marche, poursuivre résolument leur marche en avant et s’efforcer de faire avancer la grande cause inaugurée par les révolutionnaires de la génération précédente, afin de créer de nouvelles réalisations dans le cadre de la nouvelle Longue Marche.

Synthèse de Nadège YAMEOGO

Source: CGTN Français

Coupe du Faso multisport 2026 : Ouagadougou accueille les premières finales du 24 au 25 octobre

La directrice générale des Sports et des Loisirs, Valérie Badolo, née Tapsoba, a animé, le mercredi 21 octobre 2026 au stade du 4-Août à Ouagadougou, une conférence de presse consacrée à la première édition de la Coupe du Faso multisport, en compagnie de ses collaborateurs du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi. A cette occasion, elle a présenté les grandes orientations de cette compétition qui a concerné 11 disciplines sportives, avec des phases finales programmées les 24 et 25 octobre 2026. Le coût global de l’organisation a été estimé à 100 millions de FCFA.

Le sport burkinabè a franchi une nouvelle étape avec l’élargissement de la Coupe du Faso à d’autres disciplines que le football. Pour cette première édition, 11 fédérations ont été retenues, notamment celles de l’athlétisme, des sports pour personnes handicapées, du volleyball, du handball, du rugby, de la lutte, de la boxe, de la pétanque, du karaté-do, du taekwondo et du cyclisme.

A travers cette initiative, le ministère chargé des Sports a affiché son ambition de diversifier l’offre sportive nationale, de détecter de nouveaux talents et d’améliorer la préparation des athlètes. Le projet a également visé à renforcer la visibilité des disciplines concernées, à promouvoir l’équité sportive et à consolider la cohésion sociale.

Interrogé sur le choix des 11 disciplines, le représentant du ministère a expliqué que la sélection s’était appuyée sur plusieurs critères. Il a notamment cité les performances sportives, la gouvernance des instances dirigeantes, la couverture du territoire national, les capacités organisationnelles et le niveau d’inclusion au sein des fédérations.

Cette sélection s’est inscrite dans le cadre d’un processus de catégorisation des fédérations, qui n’a pas consisté à établir un classement du premier au dernier, mais à apprécier leurs performances et leurs capacités de fonctionnement.

Le ministère a également indiqué que cette première phase pourrait s’étendre à d’autres disciplines lors des prochaines éditions, en fonction des résultats obtenus, des ressources disponibles et des capacités organisationnelles des fédérations.

La question du financement a occupé une place importante dans les échanges avec les journalistes. Le coût de cette première édition a été évalué à 100 millions de FCFA, répartis entre les onze fédérations retenues pour assurer l’organisation des compétitions.

Face aux préoccupations relatives aux difficultés financières rencontrées par certaines fédérations et au niveau des primes accordées aux athlètes, le ministère a assuré avoir pris des dispositions pour mettre les ressources nécessaires à leur disposition.

Les fédérations ont également été invitées à proposer une répartition des primes consacrant au minimum 50 % de l’enveloppe reçue à cette rubrique. Selon les explications fournies à la presse, les propositions ont été transmises au ministère, qui a affirmé suivre leur mise en œuvre. Les récompenses ont été annoncées sous forme de médailles et de primes en numéraire.

Les phases finales ont été programmées à Ouagadougou les 24 et 25 octobre 2026. Le ministère a justifié ce choix par le caractère expérimental de cette première édition et par les ressources financières disponibles. L’objectif a été de tirer les enseignements de cette première expérience avant d’envisager une délocalisation de certaines finales dans les régions lors des prochaines éditions.

Le calendrier a également tenu compte des contraintes scolaires et du programme sportif national, particulièrement chargé cette année. Après des échanges avec les fédérations, les organisateurs ont retenu cette période, qui a précédé le Tour du Faso.

Le ministère a précisé que les compétitions avaient débuté dès le 20 octobre pour certaines disciplines, tandis que les phases finales ont été concentrées sur les 24 et 25 octobre. Les sites de compétition ont été désignés par les fédérations et les programmes ont été regroupés dans un calendrier commun. Les responsables du département ont annoncé leur présence sur les différents sites afin d’accompagner le déroulement des finales.

Au cours de la conférence de presse, le ministère a insisté sur le rôle central des fédérations dans la mise en œuvre de cette initiative. Celles-ci ont participé aux réunions préparatoires et aux discussions relatives aux modalités d’organisation des compétitions.

Présentées comme les principaux acteurs techniques sur le terrain, elles ont été chargées de contribuer au bon déroulement des épreuves, sous le suivi du ministère. Les organisateurs ont également appelé à une bonne coordination entre les différents intervenants, au respect des règles et à la promotion du fair-play.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Coopération bilatérale : la République Tchèque souhaite consolider ses relations avec le Burkina Faso

Le Camarade ministre des Affaires étrangères a reçu en audience l’envoyé spéciale de la République Tchèque pour le Sahel, S.E. Madame Štěpánka LITECKÁ, dans la soirée du 22 octobre 2026. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations entre Ouagadougou et Prague d’une part et entre la République Tchèque et la Confédération des Etats du Sahel d’autre part.
A travers son déplacement à Ouagadougou, la diplomate tchèque dit vouloir des échanges directs avec le ministre des Affaires étrangères, en vue de mieux comprendre la vision de notre pays en matière de coopération, et ainsi bâtir des relations de qualité, pragmatiques et bénéfiques pour chaque partie.

Le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE a indiqué que le pragmatisme est ce que le Burkina Faso souhaite désormais dans la collaboration avec les partenaires.

Pour lui, le Burkina Faso reste ouvert pour coopérer avec des partenaires qui utilisent une grille de lecture juste et objective pour comprendre notre contexte, avec des approches qui s’alignent sur nos priorités et non des approches à l’ancienne, faites d’injonctions de la part de certains partenaires.

« Les partenaires doivent comprendre que dans la dynamique actuelle, les Africains ne vont plus accepter d’être sur le banc de touche alors que le terrain de jeu leur appartient et qu’ils peuvent bien jouer.C’est ce message que nous voulons faire passer et nous sommes disposés et disponibles pour coopérer avec les partenaires qui comprennent cela », a soutenu le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE.

Les autres points d’échanges ont porté sur les domaines qui peuvent intéresser le Burkina Faso et la République Tchèque dans leur coopération, tels que l’économie et les échanges commerciaux, ainsi que la promotion de la jeunesse à travers des projets structurants.
« Nous voulons relancer notre partenariat avec le Burkina Faso dans des secteurs d’intérêt partagé et sans aucune considération géopolitique », a précisé l’envoyé spéciale de la République Tchèque pour le Sahel.


Le Camarade ministre des Affaires étrangères a salué cette vision et a invité la République Tchèque à tirer leçon des échecs de certains partenaires, pour tisser des relations de confiance et de sincérité avec le pays des Hommes intègres.

Les deux personnalités ont relevé la nécessité de mettre en place des cadres de concertations bilatérales pour des échanges approfondis qui permettront de donner de la solidité à la coopération.

Le sujet sur les rapports entre le Burkina Faso et l’Union Européenne a également été abordé pendant les échanges, et S.E. Madame Štěpánka LITECKÁ de confier que la majorité des envoyés spéciaux des pays de l’UE pour le Sahel, comprennent désormais la vision du Burkina Faso de la Confédération AES en matière de relations internationales.

DCRP/MAE

Consultations politiques Burkina Faso- République de Türkiye: des concertations tous azimuts pour renforcer la coopération

En séjour à Ankara dans le cadre de la première session des consultations politiques entre le Burkina Faso et la République, la délégation burkinabè conduite par le Camarade Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères, l’Ambassadeur Hermann Yirigouin TOE a mené des concertations tous azimuts les 20 et 21 octobre 2026 avec de nombreuses personnalités au sein de diverses structures étatiques turques.
C’est ainsi que la délégation s’est rendue tour à tour à la Fondation Maarif, à l’Agence de Coopération et de Coordination (TIKA), au Conseil de l’Enseignement supérieur, au ministère de la Santé, au Conseil des Relations Economiques Extérieures (DEIK), et au ministère de l’Education nationale.
A la Fondation MAARIF, l’Ambassadeur Hermann Yirigouin TOE et sa délégation ont eu des échanges avec Anet BEY Responsable Afrique de la Fondation MAARIF assisté de collaborateurs. Il s’est réjoui de la signature d’une convention d’établissement et de gestion avec la fondation qui possède déjà des écoles à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso et de l’octroi de bourses pour des élèves burkinabè.
Elle a en outre sollicité l’appui de la fondation pour l’augmentation du nombre de ces bourses et l’appui à en matière d’enseignement et de formation professionnelle et technique. MAARIF a marqué son accord pour l’ensemble de ces sollicitations. Les deux parties ont aussi examiné les possibilités de développement des activités de la fondation au Burkina Faso.
A l’Agence de Coopération et de Coordination (TIKA) qui est l’agence turque de développement fondé en 1992, le Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères a été reçu par Dr Yahya COSKUN, Vice-Président de l’institution. TIKA a de nombreuses réalisations au Burkina.
Elle a entre autres accompagné le développement de la médecine d’urgence avec le SAMU. L’Agence s’est dite favorable à un réexamen dudit projet pour sa mise en œuvre. Pour l’année 2027 elle s’est engagée à apporter un appui au Burkina dans le domaine de la formation professionnelle et technique en cohérence avec l’objectif de développement endogène du pays.
La délégation burkinabé a également émis le vœux qu’un Bureau TIKA puisse s’ouvrir prochainement à Ouagadougou.
Au Conseil de l’enseignement Supérieur, les discussions entre Burkinabè et Turcs ont essentiellement porté sur la question du renouvellement du protocole d’accord de 2024 qui fixe notamment les conditions de coopération en matière académique et universitaire et qui est arrivé à échéance.
D’emblée le Burkina a exprimé sa volonté de préserver les acquis, de maintenir cette coopération et de la renforcer. Le Conseil turc de l’enseignement Supérieur est également favorable à cet renouvellent et promet une augmentation du nombre de bourses pour les Masters et Doctorats au profit des étudiants burkinabè.
La partie turque s’est dite ouverte à toute proposition d’amélioration de notre coopération dans le cadre du nouvel accord. D’ores et déjà une liste des besoins hiérarchisées du Burkina sera transmise à la Türkiye. Les chercheurs burkinabè pourront également accéder et postuler à la banque de projets des centres de recherche turcs. Au ministère de la Santé, la délégation burkinabè a été reçu par le Vice-Ministre, Pr Nurullah OKUMUS.
L’Ambassadeur Hermann Yirigouin TOE a salué le dynamisme de la coopération entre nos deux pays en matière de santé avec comme réalisation concrète la réussite de la première transplantation rénale au Burkina Faso.
Le Vice-Ministre turc a exprimé la volonté de son pays de continuer à soutenir le Burkina Faso pour les transplantations d’organes. Ce soutien va se traduire par la formation des formateurs et leur mise à niveau en fonction de l’évolution des connaissances dans le domaine.
Il s’est également dit favorable à la facilitation de conventions entre les hôpitaux publics turcs et le ministère burkinabè de la santé dans le cadre de l’approfondissement de la coopération sanitaire.
Le Pr Nurullah OKUMUS a marqué un intérêt pour le projet de technopôle pharmaceutique de Kokologho qui pourrait offrir des possibilités d’investissement à des entreprises turques.
Au Conseil des Relations Economiques Extérieures (DEIK) qui regroupe 4 mille entreprise turques, les discussions ont débouchées sur la proposition de tenue au Burkina d’un forum d’affaires et d’investissement entre le Burkina Faso et la Türkiye. Les exportations turques en direction du Burkina sont passés de 122,24 millions de dollars US en 2023 à 177,84 millions de dollars US en 2025.
Cette croissance témoigne du dynamisme de nos relations commerciales el l’Ambassadeur TOE a salué le rôle important joué par DEIK dans le rapprochement des entreprises turcs et burkinabè. Il a exhorté l’institution à une forte implication dans le règlement des litiges entre turcs et burkinabè pour éviter que les entreprises burkinabè ne soient toujours lésées.
DEIK par la voie de Madame Vahit Oguz Cetin, une de ses dirigeantes pour l’Afrique de l’Ouest a plaidé pour une facilitation des transactions bancaires et un accord sur la suppression de la double imposition.
La partie burkinabè a expliqué que cette question de double imposition est prise en compte au niveau confédéral au sein de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Elle a encouragé la co-entreprise et l’instauration de partenariats durables entre autres dans l’agroalimentaire, la chaîne de froid, le textile, l’énergie solaire, les mines, la formation technique etc. pour booster le développement économique national.
Au ministère turc de l’Education Nationale, les échanges ont principalement porté sur la problématique d’amélioration de la qualité de l’éducation voulue et recherchée par le Burkina pour soutenir son projet de transformation économique et sociale du pays dans le cadre de la Révolution progressiste populaire.
Le département turc de l’éducation s’est dit prêt à examiner toutes les options en matière de formation des enseignants et des administrateurs du système éducatif, de partage d’expérience dans le cadre de la formation professionnelle et technique, de partage des programme scolaires et des curricula de formation, d’implémentation de nouvelles filières.
Il a aussi proposé des projets de jumelage entre les écoles turcs et burkinabè pour un brassage des peuples, l’ambition étant de laisser aux générations futures un capital de relations fondées sur l’amitié et la coopération.
Entre deux concertations, l’Ambassadeur Hermann Yirigouin TOE et sa délégation se sont rendu au Mausolée d’Atatürk du nom de Mustapha Kemal ATATüRK, le Fondateur de la République de Türkiye.
Un retour aux sources de la Türkiye moderne, riche en enseignements sur la détermination d’un Homme et le nationalisme d’un peuple qui a su assumer son destin et s’imposer dans le concert des nations.
Ambassade du Burkina Faso en Türkiye
DCRP/MAE

Journées d’hommage et de célébration du Président Thomas SANKARA en Italie: le Ministre Porte-parole du Gouvernement et une forte délégation sont arrivés à Rome

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, accompagné d’une importante délégation, est arrivé dans la soirée de ce jeudi 22 octobre 2026 en Italie, dans le cadre des Journées d’hommage et de célébration du Président Thomas SANKARA en Italie.
A leur arrivée à l’aéroport, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO et la forte délégation ont été accueillis par l’Ambassadrice du Burkina Faso en Italie, la Camarade Cyrille GANOU/BADOLO, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso près le Saint-Siège (Vatican), le Camarade Régis Kévin BAKYONO et l’équipe de l’Ambassade du Burkina Faso en terre italienne.
Le choix de l’Italie est symbolique : le 17 septembre 2025, la Municipalité de Rome a rendu un hommage historique au Père de la Révolution d’août 83 en baptisant un parc de 22 289m2 à son nom, dans l’arrondissement n°3 de la ville italienne.
Le programme de ce séjour dans la ville romaine sera marqué du 23 au 25 octobre par diverses activités dont :
✅le lancement international de la Campagne <<Ma brique pour SANKARA>>
✅le dévoilement de la statue du père de la Révolution au parc Thomas SANKARA à Rome
✅une exposition muséale dénommée <<SANKARA, le retour>>
✅une rue marchande
✅une soirée artistique animée par l’Orchestre de la Présidence du Faso et autres artistes Burkinabè
✅des projections cinématographiques
✅etc.
A l’occasion, le Ministre Porte-parole du Gouvernement, invite l’ensemble de la diapora Burkinabè et Aesienne, les amis du Burkina, en Italie et en Europe, à se mobiliser massivement pour donner un écho retentissant à cet événement.
DCRP-MCCAT