Coopération bilatérale : en fin de mission, l’ambassadeur d’Espagne témoigne sa gratitude au chef de la diplomatie

Le camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, accompagné de la camarade ministre déléguée Bêbgnasgnan Stella Eldine Kabré, a reçu en audience, le jeudi 17 septembre 2026, l’ambassadeur d’Espagne, en fin de mission au Burkina Faso.

Antonio Guillén Hidalgo est venu exprimer sa recon- naissance au chef de la diplomatie et à l’ensemble de ses collaborateurs pour l’accompagnement dont il a bénéficié au cours de sa mission au pays des Hommes intègres. Le diplomate espagnol a salué la qualité des relations entre son pays et le Burkina Faso, marquées par des principes partagés de confiance et de respect mutuel. Au terme de près de trois années de mission au Burkina Faso, l’ambassadeur de l’Espagne s’est dit satisfait de l’hospitalité et de la disponibilité des autorités burkinabè.

Il a également salué une belle expérience qui lui a permis de mieux appréhender les réalités du pays et de l’ensemble de la Confédération AES. Durant son mandat, l’ambassadeur espagnol affirme avoir œuvré au renforcement des liens entre les deux peuples et au développement de plusieurs domaines de coopération notamment les questions migratoires, sécuritaires et la coopération au développement.

Le chef de la diplomatie burkinabè a félicité l’ambassadeur pour les acquis engrangés tout en relevant les nombreuses expériences acquises durant sa mission au Burkina Faso, estimant qu’elles devraient contribuer à faire évoluer le regard de l’Espagne sur le Burkina Faso et de briser les nombreux clichés et stéréotypes dont le Burkina Faso est continuellement victime.

Evoquant la question migratoire, le ministre Karamoko Jean Marie Traoré a appelé à définir un cadre de coopération fondé sur la sincérité, invitant les partenaires espagnols et européens à considérer les opportunités de la migration plutôt que de la percevoir sous l’angle de la menace. Le ministre a terminé en souhaitant des vœux de santé à Antonio Guillén Hidalgo et plein succès dans ses nouvelles fonctions.

DCRP/MAE

Forger notre défense

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, le vendredi 18 septembre 2026 à Ouagadougou, la cérémonie officielle d’ouverture de l’école de guerre de l’Institut de l’enseignement militaire supérieur Tiéfo-Amoro (IEMS-TA). La première promotion de cette école compte 15 lieutenants-colonels burkinabè. Pendant onze mois, ils suivront une formation destinée à renforcer leur capacité d’analyse, d’anticipation et de décision.

En soi, l’ouverture de cette école de guerre marque une nouvelle étape dans l’organisation des Forces armées nationales, en ce qu’elle traduit une volonté des plus hautes autorités de renforcer la capacité du Burkina Faso à penser lui-même sa défense, à former ses cadres supérieurs et à construire sa propre vision stratégique.

C’est en cela que le chef du gouvernement établit le rapport entre cette initiative et la souveraineté nationale. « On ne peut parler de souveraineté en matière de défense et de sécurité tant que nous allons continuer à envoyer notre élite militaire en formation ailleurs », a-t-il déclaré.

Une défense souveraine ne repose pas uniquement sur des hommes, des armes ou des équipements. Elle se bâtit aussi sur la capacité à produire ses analyses et à élaborer une stratégie adaptée à son environnement. Le Premier ministre insiste d’ailleurs sur la nécessité de disposer de cadres capables de penser, de concevoir et de conduire les opérations selon « une approche doctrinale endogène inspirée de notre propre expérience, de nos traditions et de notre histoire ».

Cette ambition ne surgit pas dans un paysage militaire vierge. En effet, l’IEMS-TA vient compléter une architecture composée des centres régionaux d’instruction, du Groupement d’instruction des forces armées (GIFA), de l’Académie militaire Georges-Namoano, de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) et de plusieurs autres structures spécialisées.

Ces établissements militaires accueillent déjà des stagiaires venant de plusieurs pays. Cette expérience montre que le pays dispose de compétences et d’instructeurs capables d’assurer des formations de haut niveau. L’enjeu consiste désormais à mieux capitaliser cette expertise pour faire émerger une pensée militaire qui puise dans l’expérience nationale et répond aux réalités du théâtre sahélien.

Cette orientation invite aussi à regarder autrement les modèles de formation des armées africaines. Pendant longtemps, celles-ci bénéficiaient de coopérations et de formations dispensées par des partenaires extérieurs. Ces échanges apportent des savoirs et des expériences utiles. Mais une question demeure : ces enseignements répondent-ils toujours aux réalités particulières des terrains africains ? Le choix fait aujourd’hui par le Burkina Faso consiste précisément à tirer davantage de leçons de sa propre expérience, à analyser ses engagements et à construire des référentiels qui correspondent à ses besoins.

Pour autant, l’endogénéisation de la formation ne signifie pas le repli sur soi. Le Burkina Faso peut renforcer ses capacités propres tout en maintenant les coopérations militaires qui lui sont utiles. Une expertise nationale mieux affirmée permet même d’aborder ces partenariats avec davantage de maîtrise, sans se couper des évolutions technologiques et doctrinales qui transforment en permanence l’art de la guerre.

Le Burkina Faso inscrit désormais son école de guerre dans cette tradition internationale, avec l’ambition d’y apporter une réponse adaptée à son expérience et aux réalités stratégiques du Sahel. Une école de guerre ne se résume pas à transmettre des connaissances. Elle doit faire vivre la réflexion, exploiter le retour d’expérience, encourager la recherche et contribuer à l’évolution de la doctrine militaire.

Le progrès technologique et les nouveaux défis sécuritaires, dont le terrorisme bouleversent déjà les modes de préparation et de conduite desopérations.
Dans cet environnement en mutation, à travers cette école de guerre, devrait désormais apporter les réponses appropriées aux défis sécuritaires auxquels le Burkina Faso fait face.

Par Assetou BADOH

Burkina – Niger : un message de solidarité au peuple nigérien

Une délégation burkinabè, conduite par le camarade général de division, Célestin Simporé, ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, et composée de responsables du Burkina Faso et du Mali, a été reçue à Niamey, le vendredi 18 septembre 2026, par le camarade général d’armée Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger.

Mandatée par le camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Président en exercice de la Confédération des Etats du Sahel (AES), la délégation était porteuse d’un message de soutien et de solidarité des peuples burkinabè et malien au peuple nigérien, à la suite des événements survenus récemment à Niamey. Au cours de cette rencontre, la délégation a présenté ses condoléances aux autorités et au peuple nigérien, à la suite des pertes en vies humaines enregistrées lors de la tentative de déstabilisation rapportée les 28 et 29 août 2026.

Au cours de cette rencontre, la délégation a présenté ses condoléances aux autorités et au peuple nigérien.

Selon le camarade général de division, Célestin Simporé, cette mission traduit la solidarité entre les trois Etats membres de l’AES ainsi que leur volonté de renforcer leur coopération, leur cohésion et leur unité face aux défis communs. En marge de cette mission, la délégation a également salué de passage, les participants à deux ateliers consacrés à l’approfondissement de l’intégration au sein de l’AES. Le premier portait sur l’élaboration d’une convention relative à la portabilité des prestations sociales des travailleurs au sein de la Confédération.

Le second était consacré à l’élaboration d’un guide commun pour l’harmonisation des pratiques en matière d’embauche des travailleurs migrants, ainsi que d’un guide du travailleur migrant dans l’espace AES. A travers cette démarche, le Burkina Faso réaffirme, aux côtés du Mali et du Niger, son engagement en faveur de la consolidation de la Confédération des Etats du Sahel, du renforcement de la solidarité entre les Etats membres et de la poursuite de l’idéal commun porté par l’AES.

DCRP/MGDP

Gestion des affaires religieuses et coutumières : partage d’expériences entre le Mali et le Burkina

Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, a reçu le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes du Mali, Dr Mamadou Koné, vendredi 18 septembre 2026, à Ouagadougou.

Une délégation malienne, conduite par le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné, a eu une séance de travail avec le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, vendredi 18 septembre 2026. Cette rencontre a permis un partage d’expériences en matière de gouvernance des affaires religieuses. Le ministre d’Etat, chargé de l’Administration territoriale a salué la tenue de cette séance de travail.

Il a indiqué que cette initiative traduit la volonté ferme du Mali et du Burkina de consolider leur coopération dans la gestion des questions coutumières, religieuses et traditionnelles. Le ministre malien chargé des Affaires religieuses a indiqué que sa délégation est venue s’inspirer des bonnes pratiques burkinabè en matière de régulation des prêches, de gestion des lieux de culte, d’organisation des pèlerinages et de collaboration entre l’Etat et les faîtières religieuses.

Identifier des réponses adaptées aux réalités locales

Pour Dr Mamadou Koné, cette visite constitue une étape majeure dans le renforcement de la coopération au sein de l’AES. Il a souligné que les concertations entre les deux départements vont favoriser, à terme, le rapprochement des méthodes de travail entre les Etats membres. A cet effet, des échanges ont été annoncés entre les techniciens des deux ministères afin d’identifier les bonnes pratiques et les points de convergence susceptibles d’être transposés et appliqués au sein de l’AES.

La délégation malienne s’est penchée sur la gestion des pèlerinages musulman et chrétien, souhaitant assimiler les mécanismes mis en place au Burkina Faso et partager l’expertise
malienne. Elle s’est intéressée également aux textes adoptés récemment au Burkina Faso dans le domaine de la liberté religieuse.

Par ailleurs, la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme a été l’un des sujets d’échanges entre les ministères en charge des cultes du Mali et du Burkina. Estimant que les deux pays font face à des défis similaires, le ministre malien chargé du Culte a insisté sur le profit mutuel qu’ils pourront tirer de la mise en commun de leurs stratégies et du partage d’expériences. « Nous luttons contre l’extrémisme violent et le terrorisme et l’objectif est d’identifier des réponses adaptées aux réalités locales des deux pays », a-t-il assuré.

Wendaabo Cathérine KOURAOGO
Fadila Yasmine LENGANE
(Stagiaire)

 

Siège des grandes entreprises : Le comité interministériel valide 12 projets de construction

Le comité interministériel chargé de l’examen des projets de construction ou d’acquisition des sièges des grandes entreprises au Burkina Faso a tenu, dans la matinée du 17 septembre 2026, sa deuxième session ordinaire, sous la présidence du Commandant Ollo PALENFO, secrétaire général du ministère de la construction de la patrie.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des textes réglementaires imposant aux acteurs économiques majeurs que sont les entreprises de construire leur siège social sur le territoire national. Pour cette deuxième session, ce sont 13 dossiers de projet de construction de siège qui ont été soumis à l’analyse des membres du comité.

L’analyse a porté notamment sur le respect des critères de standing en fonction du chiffre d’affaires, les zones d’implantation et superficies, le respect des places de stationnement et des reculs d’urbanisme imposés (zones Ouaga 2000, ZACA, ZAD, Kossodo, Tanguin), ainsi que la conformité des pièces administratives requises.

À l’issue de la session, le comité a émis un avis favorable sur les projets de construction de siège de 12 entreprises. Cette session a également été l’occasion pour les membres du comité d’accuser réception des demandes de dérogation de certaines entreprises.

Toutefois, le secrétaire général a insisté sur le respect strict des normes, rejetant toute dérogation aux entreprises souhaitant construire en dessous du standing réglementaire. Sur le plan foncier, le comité a noté des avancées significatives avec la SONATUR, qui a enregistré une centaine de demandes de terrain.

À ce jour, 41 propositions ont été transmises et 28 ont reçu un accord favorable des entreprises. Pour les demandes en cours de traitement, un lot de parcelles a été dégagé et sera soumis prochainement à l’appréciation du comité.

DCRP/MCP

Hakili Mousso 2026 : le Burkina Faso célèbre l’excellence scientifique féminine 

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a présidé, le samedi 19 septembre 2026 à Ouagadougou, la cérémonie de distinction des lauréates de la première édition du concours national Hakili Mousso. Cette initiative présidentielle vise à promouvoir l’excellence scientifique féminine et à encourager les jeunes filles à s’investir dans les sciences.

Ouvert aux bachelières de la session 2026 âgées de 21 ans au plus et remplissant les conditions de moyenne requises selon les séries scientifiques, le concours portait sur trois disciplines : les mathématiques, la physique et la chimie.

Après une sélection régionale, 84 candidates ont participé à la phase finale à Ouagadougou. À l’issue des épreuves, cinq prix ont été attribués dans chacune des trois disciplines. Les récompenses comprenaient notamment des sommes allant de 500 000 à 2 millions de FCFA, des motos, des ordinateurs, des bourses et des bons de carburant. Les enseignants référents des lauréates ont également été récompensés.

À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre a souligné que Hakili Mousso constitue un cadre de valorisation des talents scientifiques féminins et un moyen de déconstruire les préjugés qui freinent l’engagement des filles dans les sciences. « Les filles ont pleinement leur place dans les matières scientifiques », a-t-il affirmé, les invitant à s’engager davantage dans ces disciplines.

Le Chef du Gouvernement a également insisté sur le rôle des enseignants et des parents dans cet engagement. Selon lui, la distinction des encadreurs est un appel à renforcer le soutien apporté aux jeunes filles tout au long de leur parcours scientifique.

Il a rappelé que le message porté par le Président du Faso est de les amener à comprendre que « leur premier talent se trouve dans leur tête ». Pour le Premier ministre, elles doivent prendre toute leur place dans les domaines scientifiques, technologiques et industriels, essentiels pour relever les défis du Burkina Faso et renforcer sa souveraineté.

Il a félicité les lauréates, leurs enseignants et le comité d’organisation, tout en invitant les futures candidates à redoubler d’efforts pour prendre, à leur tour, la relève.

Dans son mot de bienvenue, la ministre conseillère spéciale du Président du Faso, Floriane Zongo, a relevé les écarts persistants entre filles et garçons dans les parcours scientifiques. Selon les données issues des services compétents des ministères chargés de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur, les filles représentaient, en 2025-2026, 36,7 % des effectifs des filières scientifiques, contre 59,5 % de ceux des filières non scientifiques.

Elle a présenté Hakili Mousso comme une réponse à cette sous-représentation, en encourageant les jeunes filles à s’intéresser davantage aux sciences et à contribuer, par leurs compétences, au renforcement de la souveraineté nationale.

Le palmarès de la première édition du concours Hakili Mousso met en lumière les performances des candidates.
En chimie, Inès Nikiema s’est classée première avec 18,73/20, devant Nicole Yaméogo, avec 18,38/20, et Aminata Traoré, avec 17,69/20.

En physique, Aminata Traoré a occupé la première place avec 15/20, suivie de Goumbri H. Jessica, avec 14,50/20, et d’Ella Esther Ouattara, avec 13,75/20.
En mathématiques, Adjaratou Bama est arrivée en tête avec 14,25/20, devant Tapsoba Fadia, avec 12,63/20, et Awa Onadja, avec 12,50/20.

Au nom des lauréates, Nicole Yaméogo a salué la qualité de l’encadrement et de l’accompagnement dont les candidates ont bénéficié.

« Ce concours a été pour nous bien plus qu’une compétition. Ce fut une expérience humaine et intellectuelle inoubliable », a-t-elle déclaré.

Au-delà des distinctions, les lauréates ont pris, par la voix de leur représentante, l’engagement de devenir des ambassadrices de la science et de mettre leurs compétences au service du Burkina Faso.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Confection de pavés Faso Mêbo : La veille citoyenne de Dédougou à l’œuvre

La veille citoyenne de Dédougou a été sur le site de confection des pavés de l’Agence Faso Mêbo de la ville pour son passage, ce samedi 19 septembre 2026. L’objectif étant d’apporter sa touche à la production desdits pavés destinés à embellir la cité par la réalisation d’infrastructures.

Devant la mobilisation des différentes entités régionales de Bankui et du Sourou pour la confection des pavés dans le cadre de l’Agence Faso Mêbo, la veille citoyenne n’entend pas rester en marge.

C’est pourquoi elle a sonné la mobilisation de ses membres, ce samedi 19 septembre 2026, pour aller imprimer sa marque sur le site de confection des pavés à Dédougou.

Selon la coordinatrice régionale, Salimatou Compaoré, à la tête de la délégation, il est attendu au moins 3 000 pavés à l’issue de leur passage.

Yacouba BELEM   

NUIT DE LA RÉVOLUTION PROGRESSISTE POPULAIRE : Le Comité d’organisation sollicite les bénédictions de Sa Majesté le Mogho Naaba

Une délégation du Comité d’organisation de La nuit de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a été reçu, ce vendredi 18 septembre 2026, en audience par Sa Majesté le Mogho Naaba.
La nuit de la Révolution Progressiste Populaire est une grande manifestation qui se tiendra le 30 septembre 2026 à la Place de la Révolution à Ouagadougou, dans les régions, dans les ambassades et missions diplomatiques, dans le cadre du 4e anniversaire de l’accession du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ au pouvoir.
Selon le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, la délégation est allée présenter La nuit de la RPP à Sa Majesté, lui rendre compte des activités déjà réalisées, et demander des conseils pour la réussite de l’événement. « Nous avons estimé indispensable de faire le point d’étape de l’organisation de ce grand événement à Sa Majesté le Mogho Naaba. Nous lui avons présenté l’événement. Nous avons parlé du contenu de cette grande manifestation », a-t-il expliqué.
Le Comité d’organisation de La nuit de la RPP a bien pris note des conseils et s’est engagé à tout mettre en œuvre pour la réussite de l’événement
Le Comité d’organisation de La nuit de la RPP a bien pris note des conseils et s’est engagé à tout mettre en œuvre pour la réussite de l’événement
Le Ministre et la délégation ont reçu des conseils et le soutien de la cour royale pour réussir cette manifestation, qui va drainer du beau monde. La nuit de la RPP a un caractère essentiellement populaire et constitue un moment de réaffirmation par le Peuple, de son attachement à l’idéal révolutionnaire amorcé dès le 30 septembre 2022.
Il a appelé tous les Burkinabè qui, de bonne foi, voudront s’engager pour que la RPP continue son chemin, à se mobiliser. « Vous devez sortir, Burkinabè des villes et des campagnes. Je lance un appel à tous les Africains qui croient à notre option de souveraineté, pour le développement endogène, pour que l’Afrique s’émancipe enfin.
Que le 30 septembre puisse être un grand jour pour qu’ensemble nous puissions célébrer les acquis, nous remobiliser et poursuivre avec la résolution ferme d’aller toujours de l’avant et de remporter la victoire finale », a lancé le Ministre Porte-parole du Gouvernement.
Le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO : « Que personne ne se laisse conter cet événement. Vous devez sortir massivement, Burkinabè des villes et des campagnes »
Le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO : « Que personne ne se laisse conter cet événement. Vous devez sortir massivement, Burkinabè des villes et des campagnes »
Direction de la communication de la Présidence du Faso

𝐄𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐄́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞

Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 18 septembre 2026, à Ouagadougou, la cérémonie officielle d’ouverture de l’École de guerre de l’Institut de l’enseignement militaire supérieur Tiéfo Amoro (IEMS-TA). Cette ouverture marque une étape importante dans la formation des cadres supérieurs des Forces armées nationales et l’affirmation de la souveraineté du Burkina Faso en matière de défense et de sécurité.
Dans un contexte national et sous-régional marqué par des défis sécuritaires complexes, l’ambition du Chef suprême des Armées, à travers la création de cet institut, est de former des cadres militaires capables de concevoir des réponses adaptées aux réalités du Burkina Faso, en s’appuyant sur une pensée stratégique endogène.

L’École de guerre de l’IEMS-TA ouvre ainsi officiellement ses portes à une première promotion composée d’une dizaine d’auditeurs, tous burkinabè.
Ils y développeront des compétences approfondies en matière de planification, de commandement, de conduite des opérations et d’analyse stratégique.
Pour le Chef du Gouvernement, l’ouverture de l’École de guerre constitue une avancée majeure dans la concrétisation de la vision du Camarade Président du Faso, Chef suprême des Armées, en faveur de la reconquête totale de la souveraineté nationale.
Le lancement de la première promotion de cette École de guerre, a-t-il expliqué, traduit la volonté du Burkina Faso de se doter des capacités nécessaires pour former son élite militaire jusqu’au niveau stratégique.
Il s’agit de disposer de cadres capables de penser, de concevoir et de conduire les opérations selon « une approche doctrinale endogène inspirée de notre propre expérience, de nos traditions et de notre histoire ». « On ne peut parler de souveraineté en matière de défense et de sécurité tant que nous allons continuer à envoyer notre élite militaire en formation ailleurs », a-t-il souligné.
Saluant les progrès accomplis en un an, le Premier ministre a rappelé l’ambition de faire de l’IEMS-TA une référence à l’échelle sous-régionale, africaine et internationale.
Après avoir félicité la hiérarchie militaire, le Chef du Gouvernement l’a invitée à poursuivre l’opérationnalisation de l’Institut, tout en réaffirmant le soutien du Gouvernement à la réalisation de ses ambitions.
« Je rassure l’ensemble des acteurs que le Gouvernement est engagé à leurs côtés pour mettre à la disposition de cette école les moyens à la hauteur de ses ambitions. Je souhaite plein succès aux auditeurs de cette première promotion », a-t-il déclaré.
De son côté, le chef d’état-major général des Armées, le général de division Moussa Diallo, a souligné qu’une nation soucieuse d’assurer durablement sa sécurité doit être capable de penser elle-même sa défense, d’analyser son environnement stratégique et de concevoir des réponses adaptées à ses propres réalités.
S’adressant aux auditeurs de la première promotion, il les a appelés à s’engager pleinement dans une formation dont les exigences vont au-delà de la seule acquisition de connaissances. « L’École de guerre attend de vous davantage que l’accumulation de connaissances. Elle attend de vous une transformation intellectuelle et professionnelle. Elle doit contribuer à faire de chacun d’entre vous un officier capable de comprendre, anticiper, concevoir, planifier, décider, conduire, influencer et produire de la pensée utile », a-t-il affirmé.
Avec l’ouverture de l’École de guerre, l’IEMS-TA franchit une nouvelle étape dans le développement de la formation militaire supérieure au Burkina Faso. Au-delà de la formation des officiers, l’ouverture de cette École de guerre s’inscrit dans la construction d’une capacité nationale à anticiper les menaces, à définir les choix stratégiques, à conduire la protection des populations et à assurer la préservation de la souveraineté du Burkina Faso.
DCRP/Primature

Affaire Lionel Bilgo : le tribunal se dessaisit du dossier et le renvoie devant le pôle ECOFI

La chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobo-Dioulasso a décidé, ce vendredi 18 septembre 2026, de se dessaisir du dossier impliquant les responsables de la Société immobilière Traoré et Frères (SITRAF) et de le renvoyer devant le pôle économique et financier (ECOFI).

Le dossier concerne notamment l’ex-ministre de l’Éducation nationale, Wendkouni Joël Lionel Bilgo, gérant de SITRAF, et Vincent de Paul Kaboré, directeur exécutif de la société. La chambre correctionnelle a estimé ne pas être compétente pour examiner l’affaire, notamment en raison de l’ajout de faits de blanchiment de capitaux aux poursuites.

À l’ouverture de l’audience, le procureur du Faso près le TGI de Bobo-Dioulasso a demandé au tribunal de se dessaisir du dossier au profit du pôle ECOFI, au nom d’une « bonne administration de la justice ». Selon le parquet, cette juridiction est compétente pour connaître du dossier en raison des nouvelles poursuites engagées contre les deux prévenus, notamment pour des faits de blanchiment de capitaux.

Les conseils des prévenus se sont opposés à cette demande. Pour eux, aucun fondement juridique ne justifierait le dessaisissement du tribunal. « Il n’y a aucun motif pour que le tribunal se dessaisisse du dossier », a déclaré l’un des avocats. Selon la défense, la demande du parquet pourrait avoir pour conséquence de maintenir leurs clients en détention. « C’est un abus de la liberté de nos clients », ont-ils notamment soutenu.

Statuant publiquement, contradictoirement en matière correctionnelle et en premier ressort le tribunal a ordonné le dessaisissement de la chambre correctionnelle au profit du pôle ECOFI. Il ordonne le maintien des prévenus en détention. Ils ont dix jours pour faire appel s’ils ne sont pas satisfait de la décision. En rappel, ils ont été déférés à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso (MACB) le 28 août 2026.

Noufou NEBIE