CHAMPAS Ouaga 2026: Ouagadougou, capitale africaine du Scrabble

Ouagadougou abrite, du 9 au 18 avril 2026, la 10ᵉ édition du Championnat d’Afrique de Scrabble Francophone (CHAMPAS). La cérémonie d’ouverture, présidée par madame la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum, a scellé l’engagement de l’État burkinabè en faveur de la promotion des sports intellectuels.

Le cliquetis des jetons et la concentration des grands jours ont repris leurs droits dans la capitale burkinabè. Dix ans après la naissance de ce rendez-vous continental, Ouagadougou renoue avec sa tradition d’hospitalité en accueillant ce dixième anniversaire du CHAMPAS. Un événement d’envergure placé sous le très haut patronage du Premier ministre, témoignant de l’importance stratégique accordée par les autorités burkinabè aux disciplines intellectuelles. Pour Gnabéré Daouda Sanou, président de la Fédération burkinabè de scrabble, cette édition est celle de la maturité. Devant un parterre d’officiels et de délégations venues de toute l’Afrique, il a salué la reconnaissance des plus hautes autorités du pays pour une discipline qui participe au rayonnement du Burkina Faso sur la scène internationale.
« Cette dixième édition marque une étape symbolique importante : celle d’une décennie de championnats qui ont forgé une tradition d’excellence et de fraternité entre nos nations », a-t-il déclaré, tout en saluant l’engagement des bénévoles et des partenaires.
Dans son discours d’ouverture, madame la ministre Annick Pikbougoum a rappelé que le scrabble ne se limite pas à la compétition. Intégré dans la vision de son département, ce sport est perçu comme un outil d’éducation et de valorisation du capital humain. Pour le gouvernement, la maîtrise du langage, l’analyse stratégique et la concentration sont des compétences transversales essentielles pour la jeunesse.
« Le CHAMPAS apparaît comme un instrument de rayonnement du Burkina Faso et un levier d’intégration panafricaine au-delà des frontières », a-t-elle affirmé.
Le défi sportif s’annonce de taille. Eude Gnagne, représentant le président de la Fédération africaine de scrabble, a rappelé que les compétiteurs présents incarnent l’excellence intellectuelle du continent. Sur les grilles, la bataille pour les mots les plus chers sera rude entre les délégations du Bénin, du Congo-Brazzaville, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Togo, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Cameroun et de la RD Congo. Le Burkina Faso, pays hôte, compte bien garder les trophées à domicile. Avec une armada de 25 joueurs, les Étalons scrabbleurs sont prêts à démontrer que la terre des Hommes intègres est aussi celle de la stratégie lexicale.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

TGI de Dédougou : Une trentaine d’agents renforce la sécurité pénitentiaire

27 agents de sécurité pénitentiaire ont prêté serment, consacrant leur entrée en fonction, devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Dédougou au cours d’une audience solennelle extraordinaire, ce jeudi 9 avril 2026.

La famille judiciaire de Dédougou s’est agrandie par l’accueil de nouveaux agents. En effet, 27 agents de sécurité pénitentiaire constitués de deux contrôleurs de sécurité pénitentiaire et de 25 assistants de sécurité pénitentiaire ont prêté serment devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Dédougou lors d’une audience solennelle extraordinaire, ce jeudi 9 avril 2026. L’audience a été présidée par le président de cette institution judiciaire, Drissa Millogo. Cette prestation de serment a marqué l’entrée en fonction de ces nouveaux agents qui sont appelés à servir la justice burkinabé dans le « strict respect de la loi », pour emprunter les mots au procureur du Faso, près le TGI de Dédougou, Lamoussa Hema.

 

Ce dernier a précisé que l’exercice est une exigence légale revêtant d’une importance capitale. Car, il reste une occasion pour décortiquer le serment prononcé par chaque nouvel agent avant son entrée en fonction et en même temps un lieu de rappel de ses exigences. Il a rappelé aux impétrants que la prestation de serment est un engagement à exercer conformément à la déontologie. C’est pourquoi, il a invité chacun à garder constamment à l’esprit la formule prononcée. « Faites attention à vos actes et observez un strict respect de la loi. Pour ce faire, il faut vous approprier les textes qui régissent votre fonction », a-t-il conseillé.

 

Le procureur a appelé ces nouveaux agents publics à adopter des attitudes qui permettent à l’institution judiciaire dans son ensemble de soigner davantage son image. Cela, dit-il, passe par le bon comportement. Etant désormais sous serment, il a indiqué à ces agents de sécurité pénitentiaire qu’une mauvaise conduite de leur part sera sévèrement sanctionnée. Il a souhaité à chacun d’eux une bonne et fructueuse carrière avant de conclure que cette audience, loin d’être une simple formalité, est destinée à garnir les nouveaux venus de qualités tout en facilitant une intériorisation des bonnes pratiques pour réussir leur mission.

YB

TGI de Dédougou : Une trentaine d’agents renforce la sécurité pénitentiaire

27 agents de sécurité pénitentiaire ont prêté serment, consacrant leur entrée en fonction, devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Dédougou au cours d’une audience solennelle extraordinaire, ce jeudi 9 avril 2026.

La famille judiciaire de Dédougou s’est agrandie par l’accueil de nouveaux agents. En effet, 27 agents de sécurité pénitentiaire constitués de deux contrôleurs de sécurité pénitentiaire et de 25 assistants de sécurité pénitentiaire ont prêté serment devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Dédougou lors d’une audience solennelle extraordinaire, ce jeudi 9 avril 2026. L’audience a été présidée par le président de cette institution judiciaire, Drissa Millogo. Cette prestation de serment a marqué l’entrée en fonction de ces nouveaux agents qui sont appelés à servir la justice burkinabé dans le « strict respect de la loi », pour emprunter les mots au procureur du Faso, près le TGI de Dédougou, Lamoussa Hema.

Ce dernier a précisé que l’exercice est une exigence légale revêtant d’une importance capitale. Car, il reste une occasion pour décortiquer le serment prononcé par chaque nouvel agent avant son entrée en fonction et en même temps un lieu de rappel de ses exigences. Il a rappelé aux impétrants que la prestation de serment est un engagement à exercer conformément à la déontologie. C’est pourquoi, il a invité chacun à garder constamment à l’esprit la formule prononcée. « Faites attention à vos actes et observez un strict respect de la loi. Pour ce faire, il faut vous approprier les textes qui régissent votre fonction », a-t-il conseillé.

Le procureur a appelé ces nouveaux agents publics à adopter des attitudes qui permettent à l’institution judiciaire dans son ensemble de soigner davantage son image. Cela, dit-il, passe par le bon comportement. Etant désormais sous serment, il a indiqué à ces agents de sécurité pénitentiaire qu’une mauvaise conduite de leur part sera sévèrement sanctionnée. Il a souhaité à chacun d’eux une bonne et fructueuse carrière avant de conclure que cette audience, loin d’être une simple formalité, est destinée à garnir les nouveaux venus de qualités tout en facilitant une intériorisation des bonnes pratiques pour réussir leur mission.

YB

3e édition des JEPPC: immersion artistique des pupilles de la nation au Conservatoire national des arts et des métiers de la culture

Le Ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a assisté à la prestation artistique des pupilles de la nation dans la soirée de ce mercredi 08 avril 2026 au Conservatoire national des arts et des métiers de la culture (CNAMC), situé à l’ex-Inafac à Gounghin, à Ouagadougou.
Placée sous le thème <<Souveraineté alimentaire et patriotisme économique : ensemble, cultivons notre dignité par la production et la consommation locales>>, cette immersion a connu la participation d’une trentaine d’enfants formés sur les valeurs patriotiques et citoyennes à travers les arts.
Durant plus de trois heures, les immergés du jour ont été coachés en théâtre sur le thème du consommer local, en musique sur l’exécution du Ditanyè en langue nationale mooré et en percussion sur des instruments traditionnels et modernes.
Une dizaine d’enfants pupilles de la nation ont pu, effectivement participé à la restitution de cette masterclass devant le chef du département de la Culture et des Arts en compagnie des membres de son cabinet.
Selon la Directrice générale de la Culture et des Arts, Madame Noélie SALOUKA, cette activité d’immersion artistique s’inscrit dans le cadre de la célébration de la troisième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) sont la première phase se déroule du 26 mars au 9 avril 2026.
Le Ministre Pingdwendé a relevé toute la porte de cette activité qui crée un cadre permettant d’enseigner des valeurs patriotiques, de découvrir les instruments et de voir les merveilles derrière l’art et la culture. <<Cette immersion permet aux enfants de découvrir d’abord les valeurs qui sont les leurs, avant de s’ouvrir au monde>>, a-t-il indiqué.
Satisfait de la prestation des immergés, le Ministre Pingdwendé a offert 30 bourses de participation aux prochaines vacances artistiques à l’ensemble des participants.
DCRP/MCCAT

Tour cycliste féminin « Yennenga » :la première édition prend son envol mardi prochain

Le Comité national d’organisation de la première édition du Tour Cycliste Féminin « Yennenga » a animé une conférence de presse ce jeudi 9 avril 2026 à Ouagadougou. Face aux médias, les organisateurs ont levé le voile sur les contours de cette compétition inédite qui réunira, du 13 au 19 avril, des cyclistes venues de sept pays africains.

Le bitume burkinabè s’apprête à célébrer la résilience au féminin. Pour la première fois de son histoire, le Burkina Faso lance un tour cycliste international exclusivement dédié aux femmes : le Tour Yennenga. Placée sous le haut patronage du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, cette grande première marque une étape importante dans la promotion du cyclisme féminin au pays des Hommes intègres. Pour Colette Ouédraogo, Secrétaire générale du ministère des Sports et superviseure de la compétition, l’évènement porte un message fort : « Cette initiative vise à faire du cyclisme un levier de cohésion sociale, de résilience et de développement », a-t-elle déclaré dans son adresse d’ouverture. Pour ce baptême de feu, sept nations ont confirmé leur participation : le Mali, le Ghana, le Cameroun, le Burundi, le Nigeria et la Mauritanie, ainsi que le pays hôte, le Burkina Faso.

 

 

Au total, huit équipes prendront part à l’épreuve, le Burkina Faso alignant deux formations. Les compétitrices auront à parcourir 373,6 km de course effective (plus de 874 km en incluant les transferts). Le tracé traversera six régions : le Kadiogo, le Nazinon, le Nakambé, l’Oubri, le Nando et le Guiriko, une manière de dynamiser les économies locales et de mettre en lumière les potentialités du territoire national. Sur le plan technique, le Directeur technique national, Martin Sawadogo, s’est montré optimiste malgré une préparation qu’il juge difficile, par manque de moyen financier. « Nous engageons deux équipes de quatre coureuses. L’équipe A Yennenga et l’équipe B Guimbi Ouattara. Malgré les difficultés rencontrées pour une mise au vert complète, nous restons très confiants », a-t-il assuré. L’objectif des représentantes burkinabè est de conquérir les maillots les plus convoités de la compétition. Le Tour Yennenga débutera officiellement le lundi 13 avril par la présentation des équipes à Ouagadougou. Les hostilités sportives seront lancées dès le lendemain, mardi, avec la première étape sur l’axe Ouagadougou – Kombissiri, prélude à une semaine de compétition intense sur les routes nationales.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

 

Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF)

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La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF), mène une lutte acharnée pour mettre fin à l’entrée des produits frauduleux au Burkina Faso. Et « malgré la récurrence des saisies et des produits frauduleux, les fraudeurs ne bénéficient aucunement de complicités au sein de l’administration publique (fiscale, douanière…) », rassure le Coordonnateur national de lutte contre la fraude (CNLF), Dr Mohamadi COMPAORÉ

 

Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat: 25 269 nouvelles entreprises créées en 2025

Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a tenu sa première session ordinaire du conseil d’administration du secteur ministériel de l’année, mercredi 8 avril 2026, à Ouagadougou.

Le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (MICA) veut évaluer les progrès réalisés au cours de l’année 2025. Pour ce faire, le chef du département, Serge Poda et ses collaborateurs se sont réunis, le 8 avril 2026, à Ouagadougou en session ordinaire du conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM). Selon le ministre Poda, cette première session 2026 du CASEM est une instance de redevabilité, une tribune privilégiée pour apprécier de manière participative et inclusive, les changements induits par l’action du ministère sur le terrain en termes de contribution au développement socio-économique du Burkina Faso.

Il a jugé les résultats de l’année 2025 satisfaisants, grâce aux nombreux acquis enregistrés. Une performance en hausse Ce sont, entre autres, la réouverture effective de la Société nouvelle brasserie du Faso (SN-BRAFASO), le renforcement des capacités de la Minoterie du Faso (MINOFA) avec la construction de la boulangerie de Banfora, la nationalisation de la SN-CITEC et de la Société sucrière de la Comoé (SOSUCO), le contrôle d’environ 30 000 acteurs dans le cadre de la lutte contre la fraude et les pratiques restrictives de concurrence. A cela s’ajoute la création de la Société d’approvisionnement et de distribution des produits stratégiques et de grande consommation dénommée « FASO YAAR », l’inauguration du Centre national d’appui à la transformation artisanale du coton (CNATAC), la tenue de la Ve édition du Salon régional de l’artisanat et de la rencontre nationale Gouvernement/Secteur Privé.

« Ainsi, à la date du 31 décembre 2025, le ministère a enregistré un taux d’exécution global de ses activités de 93,77 % contre 91,96 % en 2024, soit une hausse de 1,81 point de pourcentage et une performance globale de 89,47 % en 2025 contre 74,70 % en 2024, soit une amélioration de 14,77 points de pourcentage », a-t-il confirmé. M. Poda a salué l’ensemble de ses collaborateurs pour leur engagement. Car pour lui, ces performances sont le signe de leur abnégation au travail et leur résilience, à travers la création de 25 269 nouvelles entreprises, entre autres. A cet effet, il a invité les acteurs à demeurer dans la dynamique de la quête permanente de la perfection et du don de soi pour des résultats encore plus tangibles en 2026.

« Nous sommes unanimes que nos domaines d’intervention que sont l’industrie, le commerce, l’artisanat et le secteur privé sont d’une importance avérée pour un développement économique endogène et souverain », a conclu Serge Poda. Pour la directrice générale des études et des statistiques sectorielles du MICA, Rakiata Guigma, la performance de 2025 est due aussi à une intensification de contrôles, en plus des mesures engagées au niveau de la SONABHY pour renforcer la capacité d’approvisionnement du Burkina en hydrocarbures. Toutes ces activités ont été réalisées dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de travail annuel 2025 et du Plan d’action prioritaire (PAP) 2025-2027.

Fleur BIRBA

Célestine KINI (Stagiaire)

Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire: 4e récolte satisfaisante de poisson en cages flottantes à Samendéni

L’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire (IP-P3A) a procédé, le jeudi 2 avril 2026, à la 4e récolte de poisson des cages flottantes installées dans les eaux du barrage de Samendéni.

C’est plus d’une tonne de poissons qui a été péchée des cages flottantes ce jour. Pour cette quatrième récolte, la moisson est bonne, selon le coordonnateur national de l’IP-P3A, Dr Abdourasmane Konaté. « C’est une satisfaction parce que la dynamique est continue », souligne Dr Konaté. « Nous avons en charge 120 cages flottantes et nous avons empoissonné 20 cages. A ce stade nous avons pu récolter 7 cages et les autres cages seront récoltées de façon graduelle et nous sommes à notre 4e récolte pour un total de 8 tonnes avec une valeur marchande de plus de 16 millions FCFA », soutient Désiré Sawadogo, le directeur général adjoint de la Nafaso, une structure qui accompagne l’IP-P3A.

Selon le coordonnateur de l’IP-3A, à la faveur de l’Initiative et de l’offensive agropastorale et halieutique, plus de 800 cages flottantes ont été déployées dans les eaux du barrage de Samendéni. « La vision du capitaine Ibrahim Traoré est en train de se mettre en place avec une grande intensité et l’autosuffisance alimentaire sera bientôt une réalité au Burkina Faso », indique le directeur exécutif du Bureau national des grands projets du Burkina, Pr Hamidou Sawadogo. En perspectives, lP-P3A entend intensifier la production piscicole en cages flottantes dans l’optique d’atteindre 100 000 tonnes de production nationale en poisson dans un meilleur délai. Pour ce faire, « nous allons soutenir les acteurs qui nous accompagnent dans le cadre de la pisciculture pour booster le secteur », indique Dr Konaté.

DIRCOM/ Présidence du Faso

Tenkodogo: Racine FM officiellement sur les ondes

La radio Racine FM a officiellement été mise en onde, le samedi 28 mars 2026, à Tenkodogo, dans la région du Nakambé.

Le paysage médiatique burkinabè s’enrichit à nouveau. La radio Racine FM, émettant sur la 99.8 FM, depuis la ville de Tenkodogo, dans la région du Nakambé, a officiellement lancé ses activités, le samedi 28 mars 2026. Située dans la cité des forces vives, encore appelée cité du 11-Décembre, elle émet sur un rayon d’action de 40 km et emploie 7 personnes, selon son promoteur et directeur, Rasmané Nikiema dit capitaine Raso. « Le choix de Racine FM de s’installer dans la ville de Tenkodogo se justifie par le fait que l’histoire des Mossi a commencé ici avec les Ouédraogo, les Yennenga », a-t-il soutenu.

Racine FM dont le slogan est « la tradition et la culture, notre leitmotiv », se veut un canal pour le retour aux sources, si l’on en croit son directeur. « Si tu ne sais pas d’où tu viens, tu ne sauras pas où tu vas », a-t-il expliqué. Selon celui qui a commencé son parcours par des animations dans les espaces publics en 1991, en passant par la radio Savane FM et bien d’autres, les jeunes, en quête de repères ont besoin que l’on les fasse venir à la raison afin qu’ils comprennent ce que veulent dire la tradition et la culture. M. Nikiema a confié que sa radio entend travailler pour la paix et la cohésion sociale.

Il a indiqué que son média va mettre l’accès sur la culture et la tradition à travers les langues nationales. Le promoteur a précisé que sa radio qui émet de 5h 30 à 24 h va synchroniser, de temps en temps, avec radio Savane FM, pour ce qui est des journaux en Français et en langues nationales. Le représentant du Conseil supérieur de la communication (CSC) dans le Boulgou, Théodore Zoingrana, a félicité le promoteur pour avoir élargi le champ des médias dans la région du Nakambé.

Pour lui, c’est un espace de liberté et de démocratie qui s’agrandit. Il a invité le promoteur de la radio et les journalistes à garder le curseur sur la responsabilité sociale, à être un média de sensibilisation, de conscientisation et d’éveil et surtout à éviter des messages qui pourraient compromettre la cohésion sociale. Le président de la délégation spéciale de la commune de Tenkodogo, Sami Bérenger Pooda, a abondé dans le même sens. Pour lui, intervenir dans le domaine de la communication nécessite beaucoup de responsabilité.

Pour ce faire, il a invité le personnel de Racine FM à donner des informations justes, constructives qui contribuent à l’édification d’une nation prospère et solide. Il l’a appelée à ne pas propager des messages de désunion et de découragement. Selon M. Pooda, Racine FM, au regard des valeurs qu’elle désire incarner, va, sans nul doute, contribuer à l’effort de développement voulu par les premières autorités du pays.

Anselme KAMBIRE