Sécurité sociale : la CNSS Dédougou vole au secours de ses assurés sociaux les plus démunis

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Le secrétaire général de la province du Mouhoun, Boureima Ouédraogo, représentant le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou, a présidé la Xe édition de la cérémonie officielle régionale de remise de bourses d’études, de kits scolaires aux orphelins et enfants vulnérables et de don de vivres aux veuves des assurés sociaux de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le mercredi 16 septembre 2026, à Dédougou.

La direction régionale de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) de Bankui et du Sourou a organisé sa traditionnelle cérémonie de remise de bourses d’études, de kits scolaires à des orphelins et autres enfants vulnérables de ses assurés sociaux. Ils sont au total 49 élèves à avoir reçu chacun un kit scolaire d’une valeur de
25 000 F CFA et une enveloppe financière de 100 000 F CFA représentant la bourse scolaire. Par la même occasion, 80 veuves ont également reçu chacune un sac de riz de 50 kg.

La remise a été faite au cours d’une cérémonie tenue, le mercredi 16 septembre 2026, à Dédougou sous la présidence du représentant du gouverneur des régions du Bankui et du Sourou, Boureima Ouédraogo, par ailleurs, secrétaire général de la province du Mouhoun. Le préfet président de la délégation spéciale de la commune de Dédougou, représenté par Sébastien Lota Fofana, a assuré le parrainage de cette Xe édition. Le directeur régional de la CNSS, Wendmalgré Sawadogo, a rappelé que ces offres sont essentiellement destinées à
des familles ou des membres de familles d’assurés sociaux bénéficiant des prestations familiales, d’accidents de travail et des pensions les plus modestes. Il a confié que cette activité trouve tout son sens dans le slogan de la caisse qui veut que la CNSS soit les vertus de la solidarité. Cette devise, a-t-il ajouté, est traduite en actes concrets à travers le programme d’actions sanitaires et sociales de l’institution de prévoyance sociale.

Transformer positivement la société

A l’en croire, cette remise de bourses et de kits scolaires ainsi que des vivres est l’expression de la volonté de la caisse de soulager les familles bénéficiaires à l’orée de la rentrée des classes qui demeure une période de grandes inquiétudes pour beaucoup de foyers en raison des charges à supporter. Devoir de redevabilité oblige, Wendmalgré Sawadogo a fait savoir que parmi les 40 boursiers de l’édition 2025, 29 ont obtenu des résultats très satisfaisants. Il a invité les élèves à être assidus à l’école et les parents et tuteurs à s’investir davantage dans le suivi en vue d’améliorer les résultats scolaires. Il a rassuré que la CNSS et ses partenaires financiers vont continuer à jouer leur partition pour
une éducation inclusive.

Le représentant du chef de canton de Dédougou, Gérard Dayo, a demandé aux bénéficiaires d’utiliser les divers dons à bon escient. Le représentant du parrain, Sébastien Lota Fofana, a indiqué que l’initiative de la caisse de sécurité sociale contribue à la cohésion sociale, apporte de la joie aux familles bénéficiaires et permet de poser la question de l’avenir des enfants. Quant au secrétaire général de la province du Mouhoun, Boureima Ouédraogo, il a salué la tenue de cette activité dont la vision permet d’opérer une transformation positive de la société.

Le représentant du gouverneur a estimé que l’œuvre de la CNSS ouvre l’accès à l’éducation à des enfants démunis contribuant au développe- ment d’un capital humain au service de la Nation. « Il en est de même pour les veuves des assurés sociaux qui bénéficient de vivres pour pourvoir à l’alimentation de leurs familles garantissant le bien-être social et la dignité humaine », a-t-il relevé.

Yacouba BELEM

Caisse populaire du Farakan : 12 élèves orphelins bénéficient de bourses scolaires

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La Caisse populaire de Farakan a procédé, le mercredi 16 septembre 2026, à Bobo-Dioulasso, à la remise de bourses scolaires à douze élèves orphelins. Pour cette IIe édition, six élèves du primaire et six du secondaire ont bénéficié d’un accompagnement financier et de fournitures scolaires pour l’année scolaire 2026-2027.

Accompagner les enfants orphelins dans leur parcours scolaire, c’est l’objectif affiché par la Caisse populaire de Farakan à travers une initiative de solidarité. En effet, elle a fait parler son cœur pour la 2e fois en remettant des bourses scolaires à des élèves orphelins, le mercredi 16 septembre 2026, à Bobo-Dioulasso. La cérémonie de remise s’est tenue en présence de représentants des autorités communales, des responsables de la caisse, des parents et des bénéficiaires. Pour cette IIe édition, douze élèves ont été retenus, dont six du primaire et six du secondaire. Selon le président du Conseil d’administration de la Caisse populaire du Farakan, Wenceslas Massa Kam, l’initiative s’inscrit dans l’esprit coopératif de la structure.

« Une coopérative, c’est l’entraide », a-t-il expliqué, soulignant que la Caisse populaire entend ainsi contribuer à une œuvre d’intérêt social en accompagnant des enfants ayant perdu leur père ou leur mère. Pour l’année scolaire 2026-2027, chaque élève du secondaire reçoit une bourse de 100 000 F CFA, soit un montant total de 600 000 F CFA pour les six bénéficiaires. Les six élèves du primaire bénéficient, quant à eux, de 50 000 F CFA chacun, pour un total de 300 000 F CFA. A ces montants s’ajoutent des sacs et des cahiers remis
aux bénéficiaires. Au total, les bourses financières représentent 900 000 F CFA, hors fournitures scolaires. Cette initiative est appelée à s’inscrire dans la
durée. Le président du Conseil d’administration a précisé que certains bénéficiaires accompagnés depuis la première édition vont pouvoir continuer à bénéficier de l’appui jusqu’en classe de terminale, sous réserve notamment de ne pas redoubler.

« Investir dans l’enfant, c’est investir pour le futur »

Pour lui, l’accompagnement ne doit cependant pas se limiter à l’appui financier. Il a invité
les bénéficiaires à faire preuve d’assiduité, de discipline et de bonne conduite à l’école. « Investir dans l’enfant, c’est investir pour le futur », a-t-il soutenu. Représentant le président de la délégation spéciale communale de Bobo-Dioulasso à la cérémonie, le chargé de mission, Oumarou Djerma, a salué cette initiative. L’accompagnement des enfants orphelins, à ses dires, constitue un investissement qui peut contribuer à leur permettre de poursuivre leur scolarité et de préparer leur avenir. « Investir dans l’enfant, c’est investir utilement », a-t-il déclaré, avant d’encourager d’autres structures à s’inscrire dans cette dynamique de solidarité.

Le représentant de l’autorité communale a également exhorté les bénéficiaires à travailler avec assiduité et à observer la discipline. Il les a invités à cultiver le civisme et la cohésion sociale, tout en prenant soin de leur santé et en contribuant à la préservation de la paix et de la sécurité. Au nom des parents des bénéficiaires, Abdoul Karim Bonzi a exprimé
sa reconnaissance à la Caisse populaire du Farakan pour cette initiative. Il a relevé que les charges liées à la scolarité peuvent constituer une difficulté pour certaines familles, particulièrement lorsque les enfants sont privés de l’un de leurs parents. Dans ce contexte, a-t-il estimé, la bourse contribue à leur permettre de poursuivre leurs études dans de meilleures conditions. « C’est une source de satisfaction et ça permet aux élèves de pouvoir continuer et poursuivre leurs études en toute quiétude », a-t-il témoigné. Pour lui, cet appui peut contribuer à maintenir les enfants à l’école et à leur donner davantage de chances de poursuivre leur parcours scolaire.

Noufou NEBIE
Benèdicte Eudocsie TOE
(Stagiaire)

Il arrive, Terminator !

L’Intelligence artificielle (IA) finira-t-elle par faire de nous des supermen, omnipotents et omniscients ou au finish, fera-t-elle de nous les agneaux sacrificiels de l’autel de l’innovation ? Ô Juste ciel, prépare-toi, car bientôt nous reprendrons la construction de la Tour de Babel. Et cette fois-ci, nous percerons le dôme de fer de ta demeure céleste et nous te livrerons à Lucifer sur Terre ! Depuis que l’intelligence est devenue artificielle, nous sommes devenus des logiciels cobayes d’une trainée de technologies aux effets incertains. Nos cerveaux ne sont plus que des greffons de matière grise de plus en plus isolée de nos cranes évidés. Depuis que l’Homme a décidé de faire comme Dieu en créant à base de ferraille et de câblages, des êtres dotés de savoir et d’autonomie, la machine est devenue quelqu’un. Depuis l’apparition des premiers robots dans l’industrie en 1954, dès 1956, l’idée de l’Intelligence artificielle germa en tant que discipline scientifique à part entière. Plus de 60 ans après, l’embryon du rêve est devenu une monstrueuse réalité à laquelle de plus en plus, on ne peut s’en passer.

Savoir utiliser l’Intelligence artificielle aujourd’hui est une opportunité et même une longueur d’avance sur les autres. Dans le milieu des connaisseurs, on se vante d’être à la page et ceux qui tâtonnent avant de cliquer du bout des doigts fébriles sont nargués et traités d’analphabètes du siècle. L’IA comme on l’appelle affectueusement sonne comme une onomatopée à résonance futuriste et aux prouesses hallucinantes. Désormais, l’on peut presque tout faire avec l’IA et pendant que l’Homme ose pousser sa curiosité à la lisière de l’impossible, la machine s’entraine à dépasser son propre record, ses propres limites. Comme une hydre, l’insatiable sangsue mécanique de données pousse ses tentacules et étend son envergure. Mais, personne n’en a cure ! La bête intelligente se renforce chaque jour au gré des clics d’un monde assoiffé de connaissances hébergées ailleurs.

Oui IA, ce mammouth de données empilées et compilées par domaine, est abusivement abreuvée par l’Homme pour être capable de faire mieux que lui-même. Aujourd’hui, un simple copier coller peut générer un travail journalier en deux ou trois minutes. IA peut faire le travail de tout un service sans se reposer, sans réclamer de salaire, sans broncher pour quoi que ce soit. Mais pendant que les robots remplacent les Hommes, le chômage galope dans les rues sous le regard médusé d’une foule de désabusés oisifs. Avec l’IA, le travail des Hommes devient une sinécure et rien ne dure plus longtemps. Le temps de travail est devenu un flash à peine perceptible. Mais finalement, à quoi sert-il de travailler si la machine peut tout faire à notre place ? Quelle serait notre place alors si le travail ne nous concerne plus mais est délégué, sinon confié à une intelligence qui finit par nous infliger la paresse et l’oisiveté ? Prendre des notes en choisissant ses mots, rédiger un rapport, écrire une lettre ou un livre n’est plus un acte de travail ou de réflexion ; on peut tout confier à IA et en un temps record avoir le résultat escompté sans suer, sans cogiter, sans le moindre effort. Il y en a même qui vous « fabriqueront » des romans, des chansons ou des scénarii de film sans saisir le moindre paragraphe. « Demandez et vous recevrez » ; tel pourrait être le slogan ou la devise.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », prévenait François Rabelais. Heureusement que de nombreuses personnes et structures publiques et privées l’utilisent à bon escient. Parce qu’au quotidien la technologie, à travers l’IA, facilite la vie de millions de personnes en améliorant l’accès à l’information, aux services numériques, à l’éducation, à la santé et à de nombreuses solutions pratiques. Pour les agents de bureau, elle constitue par exemple un outil d’appui à la rédaction, à la recherche, à l’analyse des données, à l’automatisation des tâches répétitives et à l’amélioration de la productivité. Dans l’administration publique, l’IA peut contribuer à moderniser les services, accélérer le traitement des dossiers, renforcer la qualité de la prise de décision et améliorer l’efficacité de l’action publique au bénéfice des citoyens.
On ne peut pas ramer à contre-courant de l’évolution. Il faut simplement l’adopter, le dompter et non le contraire.

Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

Gestion des réfugiés au Burkina : le gouvernement et le HCR réaffirment leur engagement à renforcer le partenariat

Des membres du gouvernement burkinabè, notamment les camarades ministres chargés des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, de l’Administration territoriale Emile Zerbo, de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kabré, et la camarade ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, Eldine Kabré, ont eu une séance de travail, le 16 septembre 2026, avec une délégation du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, conduite par le Haut-commissaire, Dr Barham Salih, en visite au Burkina Faso.

A cette séance de travail tenu dans la soirée du 16 septembre 2026, la partie gouvernementale a salué la visite du responsable du HCR qui offre à lui et à sa délégation, l’occasion de mieux appréhender les réalités du Burkina Faso et d’apprécier de manière concrète les efforts consentis par les autorités dans la protection des droits humains et la prise en charge des personnes vulnérables.

Elle a réaffirmé que le Burkina Faso demeure une terre d’hospitalité, attachée aux valeurs humaines ainsi qu’à la protection des personnes déplacées de force et celles en situation de vulnérabilité. Les échanges ont également permis de mettre en lumière la vision portée par le camarade Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, qui consiste à passer progressivement d’une logique d’intervention d’urgence à une dynamique d’autonomisation des populations vulnérables. Dans cette perspective, le gouvernement a présenté les avancées enregistrées dans le processus de retour et de réinstallation des personnes déplacées internes, avec notamment plus d’un million 400 000 personnes retournées.

Pour sa part, le HCR a salué les efforts du gouvernement burkinabè dans la gestion des réfugiés et des apatrides, ainsi que les efforts en termes de sécurisation du territoire et le processus de retour des personnes déplacées internes. Le Haut-commissaire du HCR a souligné l’importance de sa présence sur le terrain, qui lui permet de mieux comprendre les réalités vécues par les populations et de disposer d’une appréciation réaliste de la situation, au-delà des seuls rapports.

A l’issue des échanges, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur partenariat, en l’alignant davantage sur les priorités et les solutions définies par les autorités de notre pays. Le gouvernement a également marqué sa disponibilité à poursuivre une collaboration constructive avec le HCR, en faveur de la protection et de l’autonomisation des populations concernées. Il convient de rappeler que le ministre chargé des Affaires étrangères assure la présidence de la Commission nationale pour les réfugiés ( CONAREF ). La ministre chargée de la Solidarité en est la première vice-présidente et le ministre chargé de la Justice, le deuxième vice-président.

DCRP/MAE

Nuit de la Révolution : les grandes lignes de l’évènement dévoilées

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Le comité d’organisation de la « Nuit de la Révolution » qui se tient dans le cadre de l’an 4 de la Révolution progressiste populaire (RPP) a animé une conférence de presse, jeudi 17 septembre 2026, à Ouagadougou pour présenter le déroulement de cet évènement.

Le mois anniversaire de l’avènement du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir sera célébré en apothéose le 30 septembre 2026, à travers une nuit dénommée la
« Nuit de la Révolution ». L’information a été donnée par le comité d’organisation, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée, dans l’après-midi du jeudi 18 septembre.

Avec pour slogan « Le peuple veille sur sa Révolution », cet événement, selon
Sougrinoma Ibrahim Guigma, président du comité d’organisation, vient couronner un mois de septembre 2026 entièrement consacré à la célébration du quatrième anniversaire de l’accession au pouvoir du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré.

La Nuit de la Révolution, a-t-il laissé entendre, s’articulera autour de trois piliers fondamentaux, à savoir le caractère profondément populaire de l’événement, la célébration vibrante des acquis de la Révolution, l’engagement et la réaffirmation de la vision de la Révolution populaire progressiste.

« Cette Nuit se veut un moment de réaffirmation de notre souveraineté, de ferveur révolutionnaire et de communion populaire. Elle se veut également une tribune pour rendre compte, de manière transparente et inclusive, à notre peuple des réalisations accomplies en son nom et à son profit », a-t-il déclaré. Sougrinoma
Ibrahim Guigma a fait savoir que cette célébration va se tenir de 18h à 2h du matin.

Faire de la Nuit un symbole d’un Burkina débout

Selon le comité d’organisation, la nuit du 30 septembre sera « un puissant miroir » de la société patriotique burkinabè. A cet effet, a relevé Sougrinoma Ibrahim Guigma, des fenêtres thématiques et des projections concrètes mettront en lumière les avancées majeures, les acquis tangibles engrangés sous le leadership du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, dans tous les domaines.

Et d’ajouter que la Nuit du révolutionnaire sera un temps plein d’exaltation patriotique et un grand moment de réengagement citoyen conformément aux idéaux de la RPP. « Ce sera également le lieu de renouveler notre union sacrée et notre soutien indéfectible à nos vaillantes forces de défense et de sécurité, ainsi qu’aux volontaires pour la défense de la
patrie », a-t-il relevé.

Au cours de cette Nuit festive, ont souligné les animateurs du point
de presse, des artistes nationaux et internationaux, musiciens, conteurs, humoristes, danseurs, acteurs des arts dramatiques et plastiques seront sur scène pour chanter la patrie, la résistance et l’Afrique digne.

Au regard de la solennité de l’évènement, la Nuit de la Révolution sera vécue simultanément dans les différents chefs-lieux de région, dans les ambassades et représentations et missions diplomatiques. « Elle offrira un espace de rassemblement, d’information, de célébration de la fierté nationale et de projection collective autour des acquis enregistrés, des ambitions portées par notre peuple depuis le
30 septembre 2022 », a insisté Sougrinoma Ibrahim Guigma.

Pour relever le défi de la réussite, le comité d’organisation a invité l’ensemble des populations de Ouagadougou, des régions, de la diaspora, les amis du Burkina Faso, ceux qui soutiennent la dynamique actuelle dans Burkina Faso, impulsée par le
Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, à se mobiliser.

Soumaïla BONKOUNGOU
Zourkanaï SANOGO
(Stagiaire)

 

Suivi de la campagne agricole : le ministre Ismaël Sombié mobilise les acteurs du monde rural dans le Nakambé

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, a échangé avec les acteurs du monde rural des provinces du Boulgou et du Kouritenga, dans la région du Nakambé, mercredi 16 septembre 2026.

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié était en tournée de suivi de la campagne agropastorale et halieutique dans la région du Nakambé. Il a mis à profit son séjour pour échanger avec les acteurs du monde rural à Tenkodogo et à Koupéla, respectivement dans les provinces du Boulgou et du Kouritenga, le mercredi 16 septembre 2026. L’objectif de cette démarche est d’écouter ces derniers, de recueillir leurs préoccupations en vue de dégager des réponses adaptées.

A Tenkodogo, le chef du département en charge de l’agriculture a salué les résultats satisfaisants enregistrés au terme de la première phase de l’Offensive agro-pastorale et halieutique. Selon lui, ces performances n’auraient pas été possibles sans l’engagement des acteurs du monde rural et les efforts consentis dans les différentes filières. Il les a félicités pour le travail accompli et les a exhortés à maintenir le cap. « Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a instruit de consolider ces résultats et de développer d’autres filières à travers une deuxième phase, dénommée Offensive agro-pastorale, hydraulique
et halieutique 2026-2028 », a-t-il confié.

Cette deuxième phase, a précisé le ministre d’Etat, vise à consolider les acquis enregistrés dans les huit filières retenues lors de la première phase qui concernait notamment le maïs, le riz, le poisson, le bétail, la viande, la volaille, la pomme de terre et le blé.
« Dans cette deuxième phase, le volet hydraulique sera pris en compte, au regard des insuffisances observées en termes d’irrigation, mais de la nécessité de satisfaire à un devoir régalien de donner l’eau potable aux populations. Elle va également s’étendre à 18 filières avec un accent particulier sur la production du manioc, qui entre de plus en plus dans les habitudes alimentaires des Burkinabè », a-t-il détaillé.

La bataille pour la souveraineté

Le commandant Ismaël Sombié a rappelé que la quête de la souveraineté nationale ne se limite pas seulement à la défense du territoire, mais passe aussi par la capacité du pays à assurer son alimentation. C’est pourquoi, il a ainsi invité les acteurs à être des travailleurs résilients pour construire de manière durable une souveraineté totale du Burkina Faso.
A Koupéla dans le Kouritenga, le ministre d’Etat a, une fois de plus, encouragé et appelé les producteurs et productrices à la mobilisation. Il a indiqué que la part consacrée au secteur rural est passée de moins de 7 % à plus de 11 % du budget national, avec à la clé, 14 771 hectares réalisés durant ces
quatre dernières années. Aussi, selon lui, les quantités d’engrais mises à la disposition des producteurs à prix subventionné sont passées de 20 000 tonnes à plus de 60 000 tonnes par an.
Dans le domaine de l’élevage, des efforts sont faits pour rendre les vaccins plus accessibles aux éleveurs, avec une subvention annoncée à hauteur de 80 %. Reconnaissants par rapport aux investissements faits par le gouvernement, les producteurs des deux provinces ont tout de même exposé leurs difficultés. Il s’agit du problème d’accès à l’eau, du manque de financement, de l’insuffisance des équipements de production, mais aussi des difficultés liées à la certification, à la conservation et à l’écoulement des produits.
Face à ces préoccupations, le ministre Sombié a assuré que des dispositions seront prises pour les intégrer dans la programmation de son département. A l’issue des échanges, la délégation a poursuivi sa tournée sur deux sites rizicoles. A Nabenkiensem dans la commune de Koupéla, un périmètre rizicole de 43 hectares exploité par une coopérative a été visité. A Oumnè, dans la commune de Tenkodogo, le commandant Sombié s’est rendu dans un bas-fond rizicole de 43 hectares exploité par 268 personnes, dont 216 femmes. Il les a confié que des forages seront réalisés pour leur permettre de produire permanemment.

Adama SAWADOGO

 

Flash

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En circulation, le passage au feu vert est souvent suivi d’un concert assourdissant de coup de klaxons. A peine le feu change de couleur que certains conducteurs ou motocyclistes, impatients, se mettent à klaxonner de manière insistante, allant jusqu’à effrayer certains usagers. Une telle attitude, loin de donner l’impression que les usagers dans la file sont confrontés à une urgence extrême, traduit surtout l’impatience de leurs auteurs. Pourtant en circulation, la patience et la tolérance envers les autres usagers doivent être de mise pour éviter des accidents.

Au-delà de l’impatience  individuelle, cette situation participe à un incivisme sonore dans les rues. Les populations sont appelées à l’utilisation modérée du klaxon pour ne pas mettre une pression inutile aux autres usagers de la route. Son utilisation doit être réservée aux situations où elle est nécessaire, notamment pour signaler un danger immédiat.
Sur la route, savoir attendre quelques secondes relève aussi du civisme.

Galedie Kétoura SIMPORE

République populaire de Chine : 77 ans de progrès au service du peuple

L’Ambassade de Chine au Burkina a organisé une réception pour marquer le 77e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, le mercredi 16 septembre 2026, à Ouagadougou.

Le 1er octobre prochain marque le 77e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. L’Ambassade de Chine au Burkina a organisé une réception pour marquer l’évènement le 16 septembre 2026 à Ouagadougou. Plusieurs membres du gouvernement et du corps diplomatique ont pris part à la cérémonie. Une cérémonie marquée essentiellement par l’allocution de l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina, Zhao Deyong.

Le diplomate a présenté les progrès « remarquables » accomplis durant les 77 années par le peuple chinois, sous la direction ferme du Parti communiste chinois (PCC). « Nous avons réalisé l’édification intégrale de la société de moyenne aisance, éradiqué la pauvreté absolue et créé deux miracles, celui d’un développement économique rapide et d’une
stabilité sociale durable », a-t-il relevé. Sur le plan économique, Zhao Deyong a loué le dynamisme et la vitalité remarquables dont fait montre l’Empire du milieu. Au premier semestre, a-t-il indiqué, le produit intérieur brut (PIB) chinois a enregistré une croissance de 4,7 % en glissement annuel.

« De nouveaux moteurs de croissance, notamment dans les secteurs de la fabrication haut de gamme, de l’économie numérique et des services modernes, ne cessent de se développer et prennent progressivement une place de plus en plus importante dans l’économie chinoise », a-t-il affirmé.

L’ambassadeur de la République populaire de Chine a noté par ailleurs que son pays est prêt à mettre les « opportunités de la Chine 2.0 » au service du développement du monde et à contribuer à l’amélioration de la gouvernance mondiale.
L’année 2026 marque le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’Afrique, ainsi que l’Année des échanges humains et culturels sino-africains.

Renforcer la compréhension mutuelle

Le diplomate chinois a réaffirmé la disponibilité de son pays à travailler avec la partie africaine, pour accélérer la mise en œuvre des acquis du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) et pour concrétiser les mesures d’exemption de droits de douane sur les produits africains. « Ensemble, nous œuvrerons à faire progresser la modernisation et à renforcer la compréhension mutuelle entre plus de 2,8 milliards de chinois et d’africains, afin que leurs cœurs se rapprochent, que leurs aspirations convergent et que leurs forces se conjuguent », a-t-il déclaré.

Cette année marque également le 8e anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Burkina Faso. La cérémonie a été l’occasion pour la partie chinoise de saluer le développement constant des relations sino-burkinabè, sous l’orientation stratégique des dirigeants des deux pays. « De nouveaux résultats ont été enregistrés dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’énergie, des infrastructures, et de la formation des ressources humaines », a relevé Zhao Deyong. En exemple, il a cité le CHU de Pala à Bobo-Dioulasso, construit avec l’aide de la Chine, afin de contribuer au renforcement du système sanitaire du Burkina Faso.

La cérémonie a connu la participation d’une délégation gouvernementale et de représentants d’institutions.

Il a aussi fait cas des projets de centrales photovoltaïques, de riz hybride, de forage et d’approvisionnement en eau, qui convergent pleinement avec une série d’initiatives proposées par le président Ibrahim Traoré et les objectifs stratégiques burkinabè en matière de souveraineté énergétique et alimentaire, ainsi que d’amélioration du bien-être de la population.

« Les équipes médicales chinoises, les équipes d’experts agricoles, les enseignants
de l’Institut Confucius, traversent montagnes et océans pour venir au Burkina Faso et, par leurs actions concrètes, écrire de nouvelles pages de l’amitié entre les peuples chinois et burkinabè », a mentionné l’ambassadeur de la Chine au Burkina.

Une coopération modèle

Toutes ces réalisations témoignent, selon le Zaho Deyong, que la Chine demeure un compagnon de route et un partenaire fiable du pays des Hommes intègres sur le chemin de sa modernisation. « Nous nous félicitons de l’attachement du Burkina Faso au principe d’une seule Chine et respectons le choix souverain du peuple burkinabè quant à sa voie de développement. Nous continuerons de le soutenir fermement dans la sauvegarde de sa souveraineté, de sa sécurité nationale et de son intégrité territoriale, ainsi que dans ses efforts pour réaliser son développement et son renouveau »,
a-t-il laissé entendre.

Le Président chinois Xi Jinping a souligné que l’Afrique est un continent d’espoir et une terre pleine de potentiel pour le développement.
Dans cet esprit, Zhao Deyong a souhaité que le Burkina Faso, pays ami et résilient, avance plus vite sur la voie du développement et que son peuple vive des jours toujours meilleurs.
Du côté de la partie burkinabè, c’est aussi un sentiment de satisfaction qui se dégage quant à l’excellence des relations avec la Chine.
« Je voudrais saisir cette occasion pour magnifier le parcours éloquent que nous avons fait ensemble depuis le rétablissement de nos relations diplomatiques en 2018 », a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré.

Il a par ailleurs redit l’engagement du Burkina Faso à consolider les acquis déjà engrangés dans le cadre de cette coopération. « Si les réalisations accomplies sont assez satisfaisantes, il reste beaucoup de potentiels à exploiter dans divers secteurs », a estimé le ministre des Affaires étrangères. Il a exprimé la volonté du Burkina de faire de sa relation avec la Chine une coopération modèle non seulement pour le sud global mais également sur la scène internationale.

Nadège YAMEOGO

 

Révolution progressiste populaire : des Africains saluent le leadership du capitaine Ibrahim Traoré

En marge de la réunion continentale sur le renforcement de l’action climatique de la société civile africaine en matière de systèmes alimentaires et d’agriculture en vue de la COP31 et COP32, tenue du 7 au 9 septembre 2026, à Addis-Abeba, en Ethiopie, Sidwaya a recueilli l’opinion de représentants d’organisations de la société civile du continent sur la Révolution progressiste populaire (RPP) au Burkina Faso, sous le leadership du capitaine
Ibrahim Traoré.

Catherine Mwaugi, Kenya : « Ibrahim Traoré a changé notre perception de ce qu’un président devrait faire pour son pays »

« Je viens du Kenya, je suis une jeune africaine. Ibrahim Traoré est un révolutionnaire. Il incarne le leadership africain. Il est ce leader qui s’est engagé à prendre soin de sa population. Il a changé notre perception de ce qu’un président devrait faire pour son pays. Il lutte par exemple, contre l’impérialisme européen, notamment autour des ressources minières, et bien d’autres. Il a réduit la dette du pays. Il a aussi mis le pays hors de la capture des groupes terroristes. De l’extérieur, ce que nous entendons est positif. Il incarne une nouvelle forme de leadership basée sur les intérêts de son peuple. Nous l’aimons. Nous voulons que notre président soit comme lui et nous sommes jaloux des Burkinabè, car, ils ont le meilleur président. Ibrahim Traoré est absolument un modèle pour les jeunes Africains.Etre si jeune, tenir une telle position et être capable de la défendre.Nous donne l’impression qu’il est Sankara. Il est le genre de leader que nous voulons tous être si nous arrivons à cette position. Les jeunes Africains doivent protéger nos leaders, prendre leur leadership comme modèle et suivre leurs pensées, surtout en ce qui concerne la lutte contre l’impérialisme. Nous devons soutenir nos dirigeants pour qu’ils puissent se battre contre n’importe quelle forme d’impérialisme. Si nous parvenons à incarner son leadership
et le modéliser, nous pourrions arriver à un point où nous pourrions protéger Ibrahim Traoré ».

Youmssi Eya Yvan Lionnel, Cameroun : « j’ai beaucoup apprécié son engagement à mettre en avant les femmes rurales »

« Je suis camerounais. Je travaille pour le Réseau des acteurs du développement durable à Yaoundé. De loin, en étant démocrate, je regarde les quatre ans de la Révolution de Ibrahim Traoré avec curiosité, car, nous avons souvent l’habitude de penser que les coups d’Etat ne mènent pas forcément à des choses positives. Mais de loin, on a l’impression que les Burkinabè aiment leur président et sont pour la plupart satisfaits de ses réalisations. Nous espérons qu’elles vont continuer toujours dans le bon sens.

Parmi les actions du Président Ibrahim Traoré, ce qui m’a le plus marqué, c’est son engagement à mettre en avant les femmes rurales. Nous avions vu des vidéos où il s’est rendu sur le terrain aux côtés des femmes rurales le jour de la Journée internationale de la femme. J’avais trouvé cette action très forte, car, pendant longtemps, les Africains sont trop restés dans une vision coloniale de ce type de célébration où on fait des défilés, des conférences dans de grandes salles, alors que le cœur même de notre économie, c’est l’agriculture ».

Ndivile Gugushe, Afrique du Sud : « je suis très impressionnée par la Révolution et surtout par la façon dont il la mène »

« Je suis une activiste sud-africaine. En tant qu’activiste sénior, je suis très impressionnée par la Révolution de Ibrahim Traoré et surtout par la façon dont il la mène. En tant qu’activiste, qui a beaucoup lu l’histoire, il nous rappelle Thomas Sankara. Les Africains ont besoin d’un leader qui est aussi franc comme le Président Traoré, qui s’engage pour l’Afrique. J’apprécie infiniment son leadership, sa franchise. Il va droit au but.

Les Africains doivent encourager le commerce intra-africain, l’import-export à l’intérieur du continent africain. C’est ainsi que l’économie africaine peut évoluer et le développement va suivre. En tant qu’Africains, pour notre développement, nous ne devons pas attendre l’arrivée des autres, notamment à travers les fonds ou les prêts extérieurs qui viennent avec des intérêts très énormes. Nous devons tous retrousser nos manches et travailler ensemble pour la prospérité africaine. Cela aidera l’Afrique à se détacher du système colonialiste, car, les Occidentaux ont toujours une main sur l’Afrique.

Pour protéger un leader panafricain comme Ibrahim Traoré, l’Afrique doit s’unir. Les impérialistes utilisent toujours des gens qui vous sont proches pour vous combattre. Thomas Sankara a été tué par quelqu’un qui était très proche de lui. Mais si l’Afrique pouvait s’unir, ils ne pourraient pas nous diviser. Ils viendront avec des enveloppes pour nous corrompre. Mais, ils n’y arriveront pas. Ainsi, nous allons avoir une grande force pour défendre la souveraineté africaine ».

Cathy Mboyangawo, République Démocratique du Congo (RDC) : « Voilà au moins un homme qui se soucie de l’Afrique ».

« Je suis de la société civile environnementale et agricole de la République démocratique du Congo (RDC). Je tiens à féliciter le Président Ibrahim Traoré, car, lorsqu’il arrivait au pouvoir, je ne pouvais pas imaginer qu’il ferait tout ce qu’il est en train de faire. Pour moi, il est un modèle pour l’Afrique. Si le continent pouvait en avoir cinq, six, il y aurait une grande ascension de l’Afrique.

Je l’apprécie beaucoup, depuis que j’ai commencé à suivre toutes ses actions. Voilà au moins un homme qui se soucie de l’Afrique, qui est un véritable nationaliste. Voilà un homme à qui on peut faire confiance, qui peut faire avancer les choses, un homme qui aime réellement l’Afrique. Je l’encourage à faire encore plus, à amener le Burkina le plus loin possible, et pourquoi pas aussi aider d’autres pays d’Afrique.

J’apprécie beaucoup ses actions sur le plan agricole pour la souveraineté alimentaire, car, sans l’agriculture, l’Afrique n’est rien. Nous ne pouvons pas seulement compter sur nos ressources minières pour nous développer. C’est l’agriculture qui nous nourrit, qui fait en sorte que nous puissions éviter l’inflation, les flambées des prix au niveau de nos pays. Quand nous ne faisons qu’importer, cela affaiblit notre économie. Mais quand nous dépendons de ce que nous nous produisons, c’est une force pour le pays, pour toute l’Afrique. »

Ladislas Désiré Ndembet, Gabon : « Il faut que la sécurité de la Révolution passe par son peuple »

« Je suis fondateur et secrétaire exécutif d’une ONG basée au Sud du Gabon qui s’appelle Muyissi Environnement, pour la protection de l’environnement et la défense des droits des communautés. Félicitations d’abord pour ce 4e anniversaire, car, ce n’était pas gagné d’avance. Il manque cette idéologie panafricaine qui devrait normalement habiter tous les présidents africains. Si nous ne nous défaisons pas des chaînes de l’Occident, il y aura toujours cette domination sous des formes différentes. Et quand je dis félicitations pour les quatre ans de Révolution, c’est parce qu’il y a une menace qui est toujours là contre les révolutionnaires.

Cette Révolution est une bonne chose. Elle a besoin d’alliés. Et fort heureusement, autour du Burkina Faso, il y a quelques alliés déjà. Mais, il faut bien plus que cela, car, l’indépendance de l’Afrique doit se manifester à tous les niveaux. Il faut donc soutenir la Révolution au Burkina et moi je la soutiens.

Mais il faut que le peuple suive et c’est ce message aussi qu’il faut tenir. Il faut que la sécurité de la Révolution passe par son peuple. Et si le peuple est unanime et solidaire, les changements qui sont apportés ou proposés par le leader produiront leurs effets. Le Burkina a une chance d’avoir un peuple qui a déjà connu la Révolution avec Thomas Sankara, qui reste dans nos esprits. J’ai plus de 50 ans, mais l’image de Sankara reste en moi depuis mon jeune âge. Le peuple burkinabè a donc cette chance d’avoir les gènes de la Révolution. Cela constitue aussi une chance pour le Président Ibrahim Traoré.

Mais, au nom de la démocratie que nous apporte l’Occident, beaucoup souhaitent qu’il enlève son uniforme. Mais je pense que s’il est encore là avec l’uniforme, c’est qu’il pense que ce n’est pas le moment de l’enlever, et on doit l’encourager. Nous avons nos propres réalités en Afrique, il faut qu’on en tienne compte. Il faut des hommes forts, pour bâtir des institutions fortes. Et c’est ce que nous attendons du Burkina Faso. Pour ce qui est de la souveraineté alimentaire, comment voulez-vous parler de la souveraineté d’un pays si vous n’êtes pas souverain sur votre alimentation ? Et là aussi, je connais le travail qui est fait sur le plan alimentaire par la Révolution burkinabè. Et pour l’anecdote, au Gabon, la plupart de ceux qui font du maraîchage sont des Burkinabè. Pour nous, la souveraineté alimentaire, c’est certainement un des piliers, sinon la base de la souveraineté d’un pays ».

Aiah Joseph Thorlie, Sierra Leone : « nous sommes heureux d’avoir un leader qui se bat pour la libération de l’Afrique »

« Je viens de la Sierra Leone, et je suis ici en Ethiopie pour une rencontre sur l’agroécologie. J’ai rencontré un ami du Burkina Faso. Nous étions en train de discuter de l’évolution africaine. Et je lui ai expliqué que j’étais si impressionné par ce que nous avions entendu sur le Burkina Faso sous le leadership de son Président, Ibrahim Traoré. Nous sommes informés sur ce qui s’y passe, à travers les vidéos et d’autres images. Nous savons l’agriculture occupe une place centrale dans le programme du gouvernement
burkinabè et que depuis que le Président Traoré est arrivé au pouvoir, l’agroécologie bénéficie de beaucoup d’attentions, au point qu’il y a maintenant des achats publics au profit des acteurs de l’agroécologie. Nous voyons aussi qu’il investit dans l’industrialisation du pays.

Le Burkina Faso produit ce qu’il consomme et consomme ce qu’il produit. Et depuis qu’il est arrivé au pouvoir, il y a beaucoup de soutiens pour les agriculteurs, qui reçoivent maintenant des subventions pour les engrais, les équipements agricoles, des aménagements hydrauliques et bien d’autres appuis importants du gouvernement. Nous ne pouvons qu’être fiers de lui. Le gouvernement a su positionner le Burkina Faso. Aujourd’hui, les Burkinabè reçoivent beaucoup d’argent de leurs ressources minières. En tant qu’Africains, nous sommes très fiers d’eux. Et en regardant leur relation avec la Russie, c’est un grand avantage, comparé à ce qu’il y avait avec la France. J’aimerais aller au Burkina Faso et avoir le privilège de dire merci au Président Ibrahim Traoré. Nous sommes fiers de lui, car, il est un vrai Africain, panafricain, et il est là pour résoudre les problèmes des Africains. Je sais qu’il y a beaucoup de défis. Je sais que vous, vous vous battez contre les terroristes, mais nous sommes heureux d’avoir un leader Africain qui se bat pour la libération des Africains. Nous sommes fiers des Burkinabè».

Propos recueillis par
Mahamadi SEBOGO
(Depuis Addis-Abeba, Ethiopie)

Conseil des ministres du 17 septembre 2026 : L’Inspection générale des ressources humaines pour une gestion plus efficace du personnel de l’Administration publique

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné d’importants dossiers et pris des décisions pour répondre aux aspirations profondes du Peuple burkinabè conformément aux orientations de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple, le Conseil a adopté un décret portant création et organisation de l’Inspection générale des ressources humaines. Pour le Ministre des Serviteurs du Peuple, le Camarade Mathias TRAORÉ « la création de l’Inspection générale des ressources humaines s’inscrit dans la dynamique de la transformation profonde de l’administration et conformément aux exigences de la Révolution Progressiste Populaire ».

Pour le Ministre TRAORÉ, la Commission de régulation des dysfonctionnements (CRD) a procédé à un diagnostic de l’ensemble des dysfonctionnements de l’Administration publique au cours de l’année 2025. « Il s’est trouvé que les dysfonctionnements qui ont été relevés ne seront pas entièrement couverts par les conseils de discipline qui sont mis en place. Il se trouve aussi que le personnel de l’État constitue des ressources qui sont mises à la disposition des autres administrations », soutient le Ministre des Serviteurs du Peuple.

C’est pourquoi, selon lui, le gouvernement a décidé de la création d’une structure transversale à mesure d’auditer et de contrôler la gestion qui est faite de l’ensemble de ses ressources humaines, y compris celles mises à la disposition des institutions et autres structures publiques.

L’Inspection générale des ressources humaines permettra « d’avoir avec précision l’effectif des agents dans l’Administration publique, de contrôler l’utilisation qui est faite de ce personnel et enfin de voir la rémunération qui en découle afin de maîtriser les effectifs et la masse salariale », a soutenu le Ministre.

 

Direction de la communication de la Présidence du Faso