Soyons les bras forts du Faso !

BRAFASO est vivante, ressuscitée par la fierté d’un peuple, renée des cendres de l’intégrité. Après près de vingt ans de disparition forcée, l’entreprise reprend du service et de plus belle avec des produits dont la qualité s’annonce plus pétillante qu’avant :
« Brafaso » et « Braf’or » !

Créée en 2004 et fermée après quatre ans de fonctionnement, BRAFASO a connu des persécutions de toutes sortes, de la part des multinationales réfractaires à la concurrence et de la part de Burkinabè dont les intérêts personnels étaient plus importants que ceux de la nation. BRAFASO a fini par mettre les clés sous le paillasson et ses locaux n’étaient plus rien d’autres que des enceintes hantées par l’esprit du chômage et le vide du désespoir. Mais après tant de temps passé aux oubliettes de l’histoire, l’entreprise renoue avec le marché et une facture de réhabilitation qui dépasse les 17 milliards F CFA, mobilisés par l’Etat burkinabè qui détient 70% du capital social.

Il suffit de penser que cet argent vient des Burkinabè pour être fier de l’engagement des autorités pour l’industrialisation de notre pays. La Société nouvelle BRAFASO a été inaugurée par le Président capitaine Ibrahim Traoré comme pour donner le ton du changement dont nous sommes les seuls principaux acteurs. Cette relance des activités de la SN- BRAFASO est un symbole : celui de la prise en main de notre destin. Le paysage industriel du Burkina se renforce donc avec un nouveau souffle appelé à conquérir le marché national mais aussi à titiller celui de la sous-région, voire le marché international. Au-delà donc de la boisson, la SN- BRAFASO vendra la résilience du Burkina partout où l’impérialisme sévit.

La SN- BRAFASO est un message fort qui devrait retentir dans le cœur de chaque Burkinabè digne de ce nom comme le refus de la fatalité. L’idée de cette réhabilitation vient de mars 2024, date à laquelle le capitaine Ibrahim Traoré annonçait sa volonté de redonner vie à cette unité industrielle. En moins de deux ans, le vœu est devenu une réalité, financé par le peuple burkinabè avec la conviction que personne ne viendra le faire à notre place. C’est un message de souveraineté économique et d’engagement patriotique que le Burkina Faso inscrit dans la mémoire collective.

C’est un signal fort lancé à tous les détracteurs de la nation pour dire que malgré la guerre imposée, le Burkinabè s’impose le devoir héréditaire de continuer sa marche radieuse malgré les inimitiés, tout en encaissant et en donnant les coups de sa survie. Il suffit d’entendre le président lui-même dévoiler les anicroches du départ pour se rendre compte que l’impérialisme porte parfois le boubou de l’intégrité. Nous sommes dans un champ de singes, où les uns plantent et sèment pendant que les autres déterrent les semences et cassent les jeunes plants.

Mais il faut continuer à avancer ; il faut continuer à pédaler sur la pente raide de l’histoire avec la conviction que rien de grand ne se fait sans obsession, voire sans passion. Il faut aussi se raviser que même le bien n’est pas toujours apprécié à sa juste valeur par tous et qu’il y aura toujours des metteurs de bâtons dans les roues de l’ambition. Mais la dynamique est lancée, l’industrialisation est un impératif, un passage obligé vers la plénitude de notre souveraineté économique.

A cette allure, le Burkina Faso n’aura plus à produire de matières premières pour les vendre à vil prix aux pays dits développés qui les transformeront pour nous les revendre à prix d’or. Nous produirons et transformerons nos matières premières en produits finis chez nous, selon les standards de qualité requis pour conquérir le marché mondial sans complexe. A cette allure, les Burkinabè n’auront plus à quitter le pays pour espérer trouver le bonheur ailleurs sur la natte des autres. Ils resteront au pays pour travailler, pour vivre et faire vivre la nation en préservant leur liberté et leur dignité.

A cette allure, ceux qui nous regardaient en plongée devront revoir leur angle de vue pour ne pas se tromper de cible et d’appréciation. Il suffit d’y croire et surtout ne pas se laisser badigeonner par les « peintres du désespoir ». Tant qu’on avancera tout en voulant jeter la pierre à tous les canidés aux abois, la caravane risque fort de camper à tous les carrefours de pessimisme, alors que tout est urgent et qu’il faut aller vite !

Il appartiendra aux Burkinabè de consommer nos produits et aux hommes chargés de gérer ces unités industrielles de s’approprier l’engagement et la détermination des plus hautes autorités et en faire leur affaire. Ces unités sont les fruits de labeur et du sacrifice du peuple ; gérez-les avec probité et responsabilité. Et au soir de la victoire qui s’annonce, nous trinquerons en l’honneur tous les dignes bras forts qui ont mené la lutte juste pour l’indépendance vraie !

Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

2e région militaire : le Chef d’Etat-major général des armées rend visite aux militaires blessés en opération

Mercredi 26 novembre 2025, le Général de Brigade Moussa Diallo, Chef d’Etat-major général des armées a rendu une visite aux blessés en opération de l’Hôpital militaire colonel-Major Tanguet Ouattara (HM-CMTO) de Bobo-Dioulasso.

Accompagné de madame la gouverneure du Guiriko, ainsi que
des chefs militaires et paramilitaires et des autorités administratives de la région, il a remonté le moral et souhaité un prompt rétablissement aux militaires en soin. Il en a profité pour féliciter le personnel de santé de la direction du service de santé des armées et leurs collègues civils qui les appuient, pour le travail formidable abattu au quotidien aussi bien au profit des FDS que des populations civiles.

Le colonel Poda Armel, directeur de l’hôpital a rassuré le CEMGA de leur abnégation et leur determination à toujours faire mieux. Il a, en outre, posé un certain nombre de doléances, auxquelles le CEMGA a promis d’apporter une solution diligente, afin d’améliorer la prise en chage des malades.

EMGA

Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi : Réflexion autour des idéaux de la Révolution dans la mise en œuvre des actions

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Dans le cadre de l’exercice budgétaire 2025, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi a tenu la seconde session du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) de l’année, le jeudi 26 novembre, à Ouagadougou. Une session placée sous le patronage du premier responsable du département Anûuyirtole Roland Somda.

Les réflexions sur la place du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi dans la mise en œuvre des idéaux de la Révolution progressiste populaire ont été au cœur des travaux de la 2e session ordinaire du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) de l’année 2025. Le jeudi 26 novembre, représentants des structures centrales, des services déconcentrés du ministère, des partenaires techniques et financiers et des partenaires sociaux ont passé en revue l’état de la mise en œuvre du 1er CASEM et examiné les documents de planification des actions futures du ministère.

Ce cadre majeur de gouvernance, de redevabilité et de pilotage stratégique du ministère vise aussi et surtout à traduire les idéaux de la Révolution progressiste populaire dans les interventions en cours du département. « La tenue de la présente session traduit l’engagement du ministère tout entier à aligner son plan de travail aux prio-rités du moment », a d’ailleurs insisté la secrétaire générale du ministère, Colette Ouédraogo, qui a salué le leadership éclairé du ministre et la constance de celui-ci dans la conduite des missions régaliennes du département.

Quatre communications ponctuées d’échanges ont meublé la rencontre. La première a porté sur le thème de cette 2e session à savoir : « Mise en œuvre des idéaux de la Révolution progressiste populaire : rôle et place du ministère
des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi ». La seconde et la 3e communication ont concerné respectivement le Plan de travail annuel (PTA) 2026 et le Plan d’actions triennal (PAT) 2026-2028 du ministère. La dernière communication elle, s’est intéressée à l’état de mise en œuvre des recommandations de la première session ordinaire du CASEM 2025.

 Voro KORAHIRE

FILO: « Le chemin de croix » et « Maxime de vie » mises en lumière:

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Teminiyis Editions a organisé un café littéraire pour permettre à deux auteurs, Dr Malick Abdoulaye Ba et Marie Antoinette Bossa, de présenter leurs œuvres, mercredi 26 novembre 2025, au sein de la Bibliothèque nationale, à Ouagadougou.

Les écrivains sont au cœur de la FILO, un événement qui magnifie le livre. C’est en cela que des structures initient des cafés littéraires afin de mettre en exergue leurs œuvres. Deux auteurs ont ouvert le bal de cette série de présentations, mercredi 26 novembre 2025, au sein de la Bibliothèque nationale, à Ouaga-dougou.

Il s’agit du Dr Malick Abdoulaye Ba avec son œuvre « Chemin de croix » et de Marie Antoinette Bossa avec son ouvrage « Maxime de vie ». D’emblée, le modérateur du café littéraire, Issaka Ouédraogo, par ailleurs président de l’association Littérature sans frontières, a déclaré que ces œuvres ont des rapprochements. « Elles comportent toutes des enseignements sur la vie qui vont nous permettre de nous performer »,
a-t-il apprécié.

Il ressort de la présentation faite par le respon-sable communication de Pharm’Expert, Ben Toé que « Le Chemin de Croix » décrit le calvaire du Christ et apporte un autre regard aux souffrances largement répandues dans le monde et sur les différents enseignements spirituels. Malick Abdoulaye Ba a souligné que son livre n’a pas une vocation religieuse. « Le choix du titre est voulu. Dans la vie chacun porte sa croix, car après la naissance, nous sommes tous condamnés à mourir un jour », a-t-il clarifié. Pour lui, la condamnation injuste du Christ met en lumière la nature de l’oppression présente dans le monde.
Dans l’ouvrage « Maxime de vie », Marie Antoinette Bossa partage des enseignements tirés de l’expérience et de la réflexion sur l’économie de la vie.

« Une Maxime étant une formule courte qui rassemble un principe moral ou une règle de conduite, les écrits de Marie Antoinette Bossa naissent de ses questionnements profonds, méditations personnelles et inspirations quotidiennes. Ils sont destinés aussi bien aux jeunes qu’aux adultes désireux de prendre du recul face au rythme effréné du monde moderne », a soutenu M. Toé. Marie Antoinette Bossa a confié que la première maxime de son ouvrage est la plus parlante parce qu’elle dirige sa vie. « Ne te plains pas, ne
te plains pas. Use modérément de la parole. En toute circonstance, rend grâce
à Dieu. Car les maux dont souffrent les hommes ne viennent pas de lui, mais leur propre arrogance », a-t-elle repris, avec enthousiasme.

Adama SAWADOGO

Quand la France loue ce qu’elle reproche au Burkina

Il y a parfois, dans l’actualité internationale, des éclats de vérité qui surgissent à la faveur d’un discours. Hier matin, dans les Alpes, le Président français Emmanuel Macron a annoncé la création d’un Service militaire volontaire (SMV) destiné à accueillir 3 000 jeunes la première année… et 50 000 volontaires annuels d’ici 2035. Une montée en puissance massive, justifiée par la « résilience nationale », « les défis stratégiques contemporains » et surtout par la « soif d’engagement de la jeunesse française ».
Rien de choquant en soi : les nations ont besoin d’engagement et les jeunesses savent répondre présentes lorsque la Patrie appelle. Le Burkina Faso en est un exemple quotidien. Mais alors – permettons-nous la question – pourquoi ce qui est présenté comme une vertu civique à Paris se transforme-t-il, lorsqu’il s’agit du Burkina Faso, en inquiétude, soupçon et procès permanent dans la presse européenne ?

Quand les VDP deviennent un « danger », mais les volontaires français une « force morale »

Depuis trois ans, de nombreux médias européens dépeignent les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) comme un corps hybride, potentiellement incontrôlable, vecteur de risques, sujet à toutes les dérives. Les mêmes journaux qui saluent aujourd’hui « l’esprit de défense » de la jeunesse française titrent souvent, au sujet des VDP : « Milices civiles armées » ; « Risques de dérapages » ; « Armer les civils au prix de la cohésion sociale ».
Les VDP sont, pour certains commentateurs européens, un symbole de fragilité, presque une anomalie démocratique. Lorsque 80 000 Burkinabè s’engagent pour protéger leurs familles, leurs villages et leur pays, on y voit un problème, un danger potentiel, un signe de chaos. Mais lorsque la France, par la voix de son président, annonce la création d’un dispositif militaire visant 50 000 volontaires chaque année, encadrés par l’armée, sur fond de « menaces croissantes », cela devient soudain un « sursaut républicain », un « modèle d’engagement moderne », un « renouveau du lien armée-Nation ».

La géométrie variable, en politique internationale, est décidément un art délicat.

« La peur n’évite pas le danger » : une maxime pour tous, ou seulement pour Paris ? Le Président Macron a expliqué que « la peur n’évite jamais le danger ». C’est vrai. C’est même une vérité universelle. Mais alors, que dire des pays qui vivent depuis une décennie des attaques, des villages rayés de la carte, des milliers de morts et des innocents déplacés ?
Fallait-il que le Burkina Faso attende, lui, que les colonnes armées soient aux portes de Ouagadougou pour « éviter le danger » sans générer la mine dubitative de certains éditorialistes européens ?
Le Burkina n’a pas levé les VDP par idéologie. Il les a levés parce que le danger était là, palpable, massif, concret. Et parce qu’il fallait, selon la même logique énoncée aujourd’hui par Paris, s’y préparer.

Volontariat ici, « milicianisation » là-bas : le deux poids, deux mesures

Le cœur du paradoxe est là. Dans son discours, Emmanuel Macron insiste sur le caractère volontaire ; l’encadrement militaire ; la cohésion nationale ; la montée en puissance graduelle ; l’exclusion de toute projection extérieure, Ukraine comprise (attendons !). Or, ces cinq principes … sont exactement ceux que le Burkina Faso applique aux VDP depuis leur création : volontariat, encadrement, formation, protection du territoire, renforcement du lien Nation-Défense.
Pourquoi ces principes deviennent-ils vertueux au nord du Sahara, mais suspects au sud ? Le volontariat, en France, serait synonyme de patriotisme. Le même volontariat, en Afrique, deviendrait un signe de dérive ou de précarité institutionnelle. Pour être poli, nous dirons simplement que … ce n’est pas sérieux.

Volontariat « vertueux » à Paris et « dangereux » à Ouagadougou : cela commence à faire beaucoup

Il ne s’agit pas de comparer les contextes – ils sont différents. Il ne s’agit pas non plus de nier les défis réels que pose toute mobilisation de civils en temps de conflit. Il s’agit seulement de poser un miroir et de rappeler une évidence : ce que les Européens découvrent aujourd’hui par nécessité stratégique, les Burkinabè l’ont assumé par nécessité vitale.
Alors, lorsque la France redécouvre la valeur du volontariat armé, peut-être pourrait-elle – au lieu de brandir un regard soupçonneux – accorder aux autres nations ce qu’elle s’accorde à elle-même : le droit de défendre leur souveraineté avec les moyens que les circonstances exigent.
Parce qu’en définitive, que l’on soit dans les Alpes enneigées ou dans le Sahel ensoleillé, une vérité demeure : la Nation se défend par ceux qui acceptent librement de la servir. Et si, pour une fois, au lieu de distribuer des diagnostics à géométrie variable, on reconnaissait que chaque peuple a le droit – et parfois le devoir – d’organiser sa propre défense ?
Après tout, si 50 000 volontaires français peuvent sauver leur Nation, pourquoi 80 000 volontaires burkinabè ne pourraient-ils pas sauver la leur ?

Pogdnaba Christian ZONGO

Secrétariat général du gouvernement et du Conseil des ministres: le tableau de bord 2024 examiné

Le secrétaire général adjoint du gouvernement et du Conseil des ministres, Seydou Ouédraogo, a présidé, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation du projet tableau de bord 2024 de l’institution, jeudi 27 novembre 2025, à Ouagadougou.

Le Secrétariat général du gouvernement et du Conseil des ministres (SGG-CM) a élaboré un projet tableau de bord 2024 de l’institution pour le mettre à la disposition des décideurs et utilisateurs des données statistiques. A cet effet, il a organisé un atelier de validation dudit projet, jeudi 27 novembre 2025, à Ouagadougou. Le chef du département des études et de la planification, Jean-Parfait Ouoba, a expliqué que le tableau de bord retrace les données, les chiffres en forme de figures et de graphiques pour permettre aux usagers de mieux comprendre.

Il a expliqué qu’à partir des figures, graphiques et histogrammes, des techniciens ont été invités à faire une interprétation des courbes. Il a laissé entendre qu’à travers cet atelier, ils veulent donner et valider une interprétation au tableau de bord 2024. Relativement aux activités du Conseil des ministres, il a noté depuis 2022, quatre sessions de formation des cadres des ministères sur le travail gouvernemental organisées sans interruption. Une augmentation du nombre de dossiers adoptés en Conseil des ministres avec un taux de 48,9%.

« Environ 6000 dossiers entrés en Conseil des ministres en 2024 y compris les communications orales », a-t-il dit. Jean-Parfait a laissé entendre que dans l’exécution du programme d’activités, la période de 2022-2024 a connu une croissance notable passant de 80% à 94,3%.

Un taux de satisfaction de 80,5% enregistré de 2020 à 2024

La performance globale du SGG-CM au cours de la période 2020 à 2024 est satisfaisante avec un taux de 80,5%. Il a souligné que dans le cadre de sa mission de conseil juridique, le SGG-CM a apporté son expertise à 22 cadres d’élaboration des textes normatifs contre 11 en 2022. Il a noté une baisse du nombre de dossiers non adoptés avec un taux de 6 %. Et une augmentation du nombre de dossiers introduits en additif en 2024 soit un taux de 33,6%.

En termes d’information juridique, entre 2020 et 2024, le nombre a évolué en 2023. Il a relevé donc que le nombre est passé de 1277 en 2022 à 1922 en 2023 soit une hausse de 50,5%. Entre 2020 et 2024, les textes publiés sur la plateforme legiburkina ont évolué avec une forte baisse en 2022. M. Ouoba a déploré que le nombre de textes publiés est passé de 139 en 2021 à 79 en 2022 soit une baisse de 43,2%. « Cela se justifie par le fait que cette période a enregistré une faible production normative », a-t-il justifié.

Le secrétaire général adjoint du gouvernement et du Conseil des ministres, Seydou Ouédraogo, a indiqué que l’atelier de validation du tableau de bord 2024 va permettre aux techniciens d’apporter leurs contributions à l’amélioration de la qualité des projets élaborés par le SGG-CM.

« Le tableau de bord de l’annuaire statistique devrait permettre de visualiser les indicateurs de performance du SGG-CM, d’analyser les tendances et de fournir des informations fiables aux usagers de la structure », a-t-il suggéré. Seydou Ouédraogo a laissé entendre que l’annuaire statistique regroupe les indicateurs des données clés de production du SGG-CM.

Et cela concerne les différents textes adoptés, les différents rapports soumis au Conseil de ministre, les avant-projets des lois soumis à L’ALT. Aussi les lois qui ont été promulguées par le président du Faso. Il a invité l’ensemble des participants à porter un regard technique et critique sur le projet soumis à leur appréciation en y apportant des amendements.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)

Consolidation de la Confédération AES: les ministres des Affaires étrangères notent des avancées majeures

La réunion des ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel a pris fin, dans la soirée du mercredi 26 novembre 2025, à Ouagadougou, par la signature du relevé de conclusions de la réunion, un communiqué de presse et une motion de remerciement à l’endroit des dirigeants de l’espace confédéral.

Au cours de cette rencontre préparatoire de la deuxième session du Collège des chefs d’Etat, les 22 et 23 décembre 2025, à Bamako, leurs Excellences Karamoko Jean Marie Traoré du Burkina Faso, Abdoulaye Diop du Mali et Bakary Yaou Sangaré du Niger, ont passé en revue les actions qui ont été menées depuis la création de la Confédération, en vue de promouvoir son ancrage et sa consolidation sur le plan régional et sur la scène internationale. Pour les trois ministres, le rendez-vous de Ouagadougou s’inscrit dans la vision des chefs d’Etat de la Confédération AES, « de construire un espace souverain, de sécurité et de prospérité pour le bonheur des populations du Sahel ».

Ils ont donc passé au peigne fin, la mise en œuvre de la feuille de route de la Confédération, sous la présidence malienne, élaborée lors du premier Sommet des chefs d’Etat, le 6 juillet 2024 à Niamey, en République du Niger. Après un an et demi de la création de la Confédération, les chefs de la diplomatie de l’espace confédéral notent des avancées majeures enregistrées dans les actions de consolidation de la Confédération des Etats du Sahel. Ils se sont réjouis des résultats obtenus par les trois pays pour relever les défis sécuritaires, coordonner l’action diplomatique et promouvoir le développement socio-économique des populations de l’espace confédéral.

Ils ont, par ailleurs, dénoncé « le terrorisme médiatique », mené par la presse internationale pour ternir l’image des pays membres de la Confédération et saper les efforts de construction enclenchés par leurs présidents. Saluant la résilience des peuples du Sahel et la confiance faite à leurs premières autorités, les ministres ont réaffirmé « leur engagement à poursuivre l’œuvre de construction de l’espace confédéral dans la même dynamique, conformément à la vision des chefs d’Etat ». Au terme des travaux, une motion spéciale de remerciement a été faite au Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour son engagement aux côtés de ses pairs du Mali et du Niger à consolider les acquis de la Confédération AES et à réaffirmer la dignité de l’espace AES au-delà des peuples d’Afrique, conformément à sa vision panafricaine.

DCRP/MAECR-BE

 

Prise de contrôle totale de la SOTRACO par l’Etat

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 27 novembre 2025,
en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 23 mn, sous la présidence de
Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,
procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté un décret relatif à la relecture du décret portant organisation et attributions du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres.
Ce décret est une relecture du décret n°2022-1140/PRES/TRANS/PM/SGG-CM du 30 décembre 2022 portant attributions et organisation du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres.
Les innovations majeures de ce décret comprennent l’attribution de la qualité de Ministre au Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres et la prise en compte de l’architecture de l’organisation-type des départements ministériels, notamment avec la création de postes de Conseillers techniques ainsi qu’un service de protocole.
L’adoption de ce décret permet au Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres de remplir efficacement ses missions.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement autorisation d’augmentation de la participation de l’Etat dans le capital social de la Société de transport en commun (SOTRACO) et reprise par l’Etat des actions détenues par divers actionnaires privés.
La Société de transport en commun est une société d’économie mixte créée en 2004, avec un capital social de 800000000 F CFA passé plus tard à 5 milliards F CFA en 2024.
Cependant, la SOTRACO a fait face en 2024 à des difficultés financières avec un résultat déficitaire de 182 646 144 F CFA.
Grâce à l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité, l’Etat a procédé à l’acquisition de 500 bus au profit de la société pour faciliter la mobilité urbaine des élèves et étudiants ainsi que celle de la population.
Le premier décret vise l’augmentation de la participation de l’Etat dans le capital social de la SOTRACO au regard du rôle stratégique de ladite société dans la mise en œuvre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité.
Le second décret permet la reprise des actions par l’Etat et le contrôle de 36 075 actions représentant 8,39% du capital social de la SOTRACO détenues par divers actionnaires privés.
L’adoption de ces décrets consacre la prise de contrôle totale de la SOTRACO par l’Etat et permet d’impulser une nouvelle dynamique de gestion à la Société afin de mener plus efficacement la politique du Gouvernement en matière de mobilité urbaine.

Le deuxième rapport est relatif à l’acquisition du terrain abritant le lycée Saint Joseph sis à Ouagadougou.
Dans le cadre du renforcement des capacités immobilières de l’Etat, des démarches ont été entreprises en vue de l’acquisition du terrain abritant le lycée Saint Joseph sis à Ouagadougou. Cet établissement scolaire est fermé depuis près de trois (03) ans.
Le lycée Saint Joseph, propriété de feu Laurent GHILAT est construit sur un terrain d’une superficie de 12 412 m2 formant la parcelle 00, lot 08, section 138 (IC) au secteur 26, arrondissement 06 de Ouagadougou.
Les infrastructures qui y sont implantées ont une superficie totale exploitable de 2504,99 m2 comprenant des ouvrages principaux et des annexes ainsi que des équipements.
Un accord avec les héritiers a permis d’aboutir à un montant de deux milliards (2 000 000 000) F CFA net d’impôts pour l’acquisition dudit établissement.
Le Conseil a autorisé l’acquisition du terrain abritant le lycée Saint Joseph au profit de l’Etat.

Le troisième rapport est relatif à un complément à la Loi de finances 2026 composé d’un projet de loi portant institution d’une Contribution spéciale pour la recherche et l’innovation (CORI) et des modifications au Code général des impôts.
Le projet de loi portant institution d’une contribution spéciale vise le financement des activités de recherches et d’innovation dans certains domaines spécifiques. Cette contribution est destinée à soutenir la naissance et l’émergence de startups et de pôles de compétitivité. Elle porte sur l’imposition d’une catégorie de marchandises importées afin de collecter des ressources et de protéger la production nationale.
Les modifications au Code général des impôts concernent l’enregistrement gratis des contrats d’achat d’hydrocarbures et l’exonération de la retenue à la source des prestations des Etablissements publics de l’Etat (EPE) prévues par un décret ainsi que la gestion des exonérations non prévues par la loi.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code du travail au Burkina Faso. Ce projet de loi est une relecture de la loi n°028-2008/AN du 13 mai 2008 portant Code du travail au Burkina Faso.
Cette relecture s’inscrit dans la vision du Gouvernement de doter le Burkina Faso d’un instrument juridique favorisant la création d’emplois, la valorisation du capital humain et la compétitivité des entreprises pour la promotion du travail décent.
Les innovations majeures de ce projet de loi portent sur :
–  l’encadrement de l’exercice des activités de placement et de travail 
temporaire. A ce titre, à qualification professionnelle équivalente, le travailleur placé ou temporaire, bénéficie de la même rémunération que le travailleur de l’entreprise utilisatrice occupant le même emploi. En outre, il est interdit aux employeurs ayant des intérêts directs ou indirects avec une entreprise de placement ou de travail temporaire de conclure un contrat de mise à disposition avec celle-ci ;
–  la prise en compte du harcèlement moral et la redéfinition du harcèlement sexuel en milieu de travail pour permettre la poursuite judiciaire des personnes coupables de tels actes ;
–  la limitation du renouvellement et de la conclusion du contrat de travail à durée déterminée avec le même travailleur pour éviter les abus et la forte précarisation des emplois constatés dans le recours au contrat de travail à durée déterminée ;
–  l’harmonisation de la durée du contrat de travail à durée déterminée à deux (02) ans pour les nationaux et les non nationaux pour lever la discrimination qui défavorisait les travailleurs nationaux ;
–  l’obligation de renouveler le visa du contrat à durée indéterminée du travailleur non national non-résident tous les deux (02) ans afin de mieux surveiller le recours à l’expertise étrangère ;
–  la requalification de la force majeure comme une cause de mise en chômage technique et non une cause de suspension systématique sans solde du contrat de travail ;
–  le relèvement du montant des dommages et intérêts de 18 à 24 mois de salaire pour le travailleur afin de limiter les abus en matière de licenciement ;
–  l’augmentation de la durée du repos pour allaitement de 14 à 15 mois au profit de la femme salariée pour une harmonisation avec la durée du repos allaitement de la femme fonctionnaire. 
Ce projet de loi permettra au Burkina Faso de disposer d’un Code du travail innovant, prenant en compte les normes internationales et les préoccupations majeures des acteurs du monde du travail, pour un raffermissement des relations professionnelles. 
Un délai de six (06) mois est accordé aux entreprises pour se conformer à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi. 
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a adopté un décret portant adoption de pupilles de la Nation.
Ce décret vise à donner la qualité de pupille de la Nation à des enfants mineurs, de membres des Forces de défense et de sécurité et de Volontaires pour la défense de la Patrie, disparus ou tombés au champ d’honneur suite à des attaques terroristes.
L’adoption de ce décret permet à cent (100) enfants mineurs de bénéficier de la qualité de pupilles de la Nation, conformément à la loi n°003-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de pupille de la Nation.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLA VEMENT
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Institut géographique du Burkina (IGB).
Ce décret est une relecture du décret n°2023-0567/PRES-TRANS/PM/MID du 12 mai 2023 portant approbation des statuts particuliers de l’Institut géographique du Burkina (IGB).
Cette relecture vise à prendre en compte la création du Bureau comptable matières principal en vue de régulariser son existence et son cadre de gouvernance. Elle vise également la création d’une direction régionale de l’IGB à Bobo-Dioulasso et de sites de production dans les autres chefs-lieux de régions autre que Ouagadougou.
L’adoption de ce décret permet à l’Institut géographique du Burkina de disposer de textes règlementaires adéquats en vue d’assurer efficacement ses missions.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil le compte rendu de la tenue de la 7e édition du Prix national de l’entrepreneur touristique (PNET), tenue les 09 et 10 octobre 2025 à Tenkodogo, Région du Nakambé.
Placée sous le thème «Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso », cette 7e édition du PNET a permis de valoriser les initiatives privées, de stimuler la compétitivité des entreprises touristiques et de promouvoir la résilience du secteur éprouvé par le contexte économique et sécuritaire.
L’édition 2025 du « Prix national de l’entrepreneur touristique » a été marquée par la tenue de la soirée des récompenses dénommée « Nuit de l’entrepreneur touristique ». Au cours de ladite soirée, 22 trophées ont été décernés aux entrepreneurs touristiques qui se sont distingués durant l’année.
La 8e édition du Prix national de l’entrepreneur touristique se tiendra les 22 et 23 octobre 2026 à Koudougou, Région de Nando.

II.2. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil deux (02) communications :

  • la première communication est relative à l’organisation de la troisième édition de l’Académie nationale de l’économie verte, prévue du 15 au 17 décembre 2025 à Ouagadougou.
    L’organisation de cette Académie vise à fédérer les décideurs publics, les acteurs privés, les chercheurs, la société civile et les partenaires techniques et financiers autour des transformations indispensables pour bâtir une économie plus verte et résiliente.
    L’édition 2025 de l’Académie nationale de l’économie verte est placée sous le thème : « Transition verte au Burkina Faso : défis et stratégies d’accélération dans un contexte de refondation nationale ».
    Dans le contexte actuel de refondation où le Burkina Faso œuvre à renforcer sa souveraineté, la transition verte apparaît comme un levier essentiel pour réduire les dépendances extérieures, valoriser les ressources locales, soutenir les communautés et consolider la résilience économique et sociale du pays.

  • la seconde communication est relative à la Commémoration de la Journée mondiale des toilettes (JMT), prévue le 28 novembre 2025.
    L’organisation de la Journée mondiale des toilettes a été instituée le 19 novembre de chaque année par l’Assemblée générale des Nations unies.
    Au Burkina Faso, cette Journée sera commémorée à Komsilga sous le thème : «Accès à un assainissement sûr pour le Burkina Faso solidaire et résilient ».
    La cérémonie officielle est placée sous le patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
– Monsieur Salifou TIEMTORE, Mle 41 584 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Chargé de mission ;
–  Monsieur Massa Siaka OUATTARA, Mle 235 918 P, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier auprès du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pala ;
–  Monsieur Idrissa Wendata Rolland BELEMLILGA, Mle 216 188 B, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du Guichet unique du foncier de Bobo-Dioulasso.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE
–  Madame Dagnang-Néwendé Marie Thérèse SOMBOUGMA,
Mle 220 415 Z, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice de la protection et de la promotion des Droits de la femme ;
–  Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 237 921 T, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’autonomisation économique de la femme ;
–  Madame Mariam BAGAGNAN/KAFANDO, Mle 261 376 X, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Directrice des adoptions, des parrainages et de la protection des pupilles de la Nation ;
–  Monsieur Issiaka SOMANDA, Mle 57 270 Z, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du développement de l’enfant ;
–  Monsieur Casimir GNANKINE, Mle 57 238 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la protection et de la promotion de la famille ;
–  Monsieur Gouman Evariste SOME, Mle 81 979 F, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la lutte contre les violences faites aux enfants et de la protection de l’enfant en situation d’urgence ;
–  Monsieur Pabewindé Omar SAWADOGO, Mle 92 526 U, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;
–  Monsieur Isaac Alassane OUATTARA, Mle 220 406 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ; –  Madame Tinwensida Béatrice NACOULMA/KABORE, Mle 257 380 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;
–  Madame Rosine HEMA/COMPAORE, Mle 119 763 S, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Directrice Femmes, Paix et Sécurité ; –  Monsieur Blaise Pébi TIENIN, Mle 286 338 N, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la promotion du genre ;
–  Monsieur Wendyida Lamine NIKIEMA, Mle 371 407 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur général de l’Institut Deen Kanu (IDK) ;
–  Monsieur Issa GOUEM, Mle 47 759 F, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut Deen Kanu.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
– Monsieur Damien Aimé MILLOGO, Mle 130 298 P, Magistrat, grade exceptionnel, 3e échelon, est nommé Inspecteur technique.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
–  Monsieur Tizane DAHO, Mle 119 749 S, Professeur titulaire, catégorie P1, 4e grade, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation (VP-EIP) de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF) ;
–  Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 245 759 R, Enseignant-chercheur, catégorie P2, 1er grade, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire (VP-RCU) de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF) ;
–  Monsieur Lambiénou YE, Mle 257 240 Z, Enseignant-chercheur, catégorie P2, 1er grade, 3e échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Daniel Ouezzin COULIBALY ;
–  Monsieur René DEMBELE, Mle 257 235 N, Professeur titulaire, catégorie P1, 1er grade, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire de l’Université Daniel Ouezzin COULIBALY ;
–  Monsieur Windpagnangdé Dominique KABRE, Mle 102 676 W, Enseignant-chercheur, catégorie P1, 2e échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Thomas SANKARA ;
–  Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO / ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire en mathématiques, catégorie P, 1er grade, 1er échelon, est nommée Vice-Présidente chargée de la recherche et de la coopération universitaire de l’Université Thomas SANKARA ;
–  Monsieur Balé BAYALA, Mle 110 927 G, Professeur titulaire, catégorie P1, 1er grade, 3e échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Joseph KI-ZERBO ;
–  Monsieur Adama SANOU, Mle 117 492 M, Professeur titulaire, catégorie P1, grade terminal, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire à l’Université Joseph KI-ZERBO ;
–  Monsieur Wend Woaga Jean De Dieu ZABSONRE, Mle 110 971 D, Professeur titulaire en mathématiques appliquées, catégorie P1, classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation (VP-EIPP) de l’Université Nazi BONI ;
–  Monsieur Constantin Maniénou
DABIRE, Mle 231 933 E, Enseignant- chercheur, catégorie P, 2e grade, 2e échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire de l’Université Nazi BONI ;
–  Monsieur Albert SOUDRE, Mle 245 824 J, Enseignant-chercheur, catégorie P, 3e échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation (VP-EIPP) de l’Université Norbert ZONGO ;
–  Monsieur Pawendkisgou Isidore
YANOGO, Mle 231 936 A, Enseignant- chercheur, catégorie P1, grade initial, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire (VP-RCU) de l’Université Norbert ZONGO ;
–  Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 231 437 T, Enseignant hospitalo-universitaire, catégorie P, 2e classe, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO ;
–  Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 245 798 H, Enseignant- chercheur, catégorie P, 2e classe, 2e échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO ;
–  Madame Patoinewendé Denise
ILBOUDO, Mle 271 429 D, Enseignant- chercheur, catégorie P2, 1er grade, 2e échelon, est nommée Vice-Président chargé des enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation (VP-EIP) de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI ;
–  Monsieur Benjamin LANKOANDE, Mle 257 248 X, Maître de conférences, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération universitaire de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI ;
–  Monsieur Adama KERE, Mle 103 674 A, Enseignant-chercheur, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur général adjoint chargé de la recherche et de la coopération à l’Ecole normale supérieure (ENS) ;
–  Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 241 758 U, Maitre de conférences, catégorie P2, 3e échelon, est nommé Directeur général adjoint chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Ecole normale supérieur (ENS).

E. AU TITRE DU MINISTERE DE
L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
– Monsieur Belko Massi BARRY, Mle 213 862 K, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur national de l’Autorité nationale de radio protection et de sûreté nucléaire.

F. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI
–  Madame Emilienne YAMEOGO, Mle 225 912 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Chargée de mission en remplacement de Madame Mariétou BOURGOU/SAWADOGO ;
–  Madame Mamounata OUEDRAOGO / KIEMTORE, Mle 304 365 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice générale de l’autonomisation des Jeunes et de l’éducation permanente.

G. AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES
– Monsieur Inoussa CONGO, Mle 75 874 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
–  de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
–  des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Ziniaré et de Tenkodogo, de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire, de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT), du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG), du Centre hospitalier universitaire de Pala (CHU-P) et de l’Institut national de santé publique (INSP) au titre du ministère de la Santé. 
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Ziniaré et de Tenkodogo, de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire, de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT), du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) et de l’Institut national de santé publique (INSP).

A. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Boulmonli Léonard LOMPO, Mle 104413 C, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur au Conseil d’administrationde l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté treize (13) décrets.
Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Ziniaré (CHR-ZNR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Santé :
– Monsieur Ambroise OUEDRAOGO, Mle 245655 H, Médecin Spécialiste en santé publique, en remplacement de Madame Ouo Mireille COULIBALY.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DE OUBRI
– Monsieur Inoussa DIANDA, Mle 260 182 F, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur Yambi BAMOGO.

Le deuxième décret nomme Monsieur Ambroise OUEDRAOGO, Mle 245 655 H, Médecin Spécialiste en santé publique, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Ziniaré (CHR-ZNR) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Ouo Mireille COULIBALY.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :
–  Monsieur Constant DAHOUROU, Mle 58 198 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, en remplacement de Monsieur Abdoul- Salam OUEDRAOGO ;
–  Monsieur Abdoul-Salam OUEDRAOGO, Officier, Professeur titulaire hospitalo universitaire, en remplacement de Monsieur Issa OUEDRAOGO. 
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement : 
- Monsieur Tardebkieta Patrick Geoffroy TAPSOBA, Mle 293286 P, Conseiller en études et analyses en Biochimie, en remplacement de Monsieur Issouf SAWADOGO. 
Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :
– Monsieur Lalidia Bruno OUOBA, Mle 334317 W, Enseignant- chercheur, en remplacement de Madame Lamouni Habibata ZERBO/OUERMI.

Le quatrième décret nomme Monsieur Abdoul-Salam OUEDRAOGO, Officier, Professeur titulaire hospitalo universitaire, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Monsieur Lendé TOUGRI, Mle 250 417 A, Médecin spécialiste en santé publique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Tenkodogo (CHR-TNK) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Issa GUIRE.

Le sixième décret nomme Monsieur Lendé TOUGRI, Mle 250417 A, Médecin spécialiste en santé publique, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Tenkodogo (CHR-TNK) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Issa GUIRE.
Le septième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :
– Madame Valérie Marcella ZOMBRE/SANON, Mle 53 691 T, Médecin pédiatre.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
– Monsieur Sylvain ZONGO, Mle 247 150 M, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Le huitième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Santé :
– Monsieur Bassidou SARE, Mle 49 443 V, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, en remplacement de Monsieur Roger BADIEL.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Monsieur Idrissa DIARRA, Mle 206 532 J, Géographe planificateur, en
remplacement de Monsieur Dima Noaga Salifou DOLLE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS
- Monsieur Mamadou KARAMBIRI, Mle 92 344 D, Infirmier diplômé d’Etat, en remplacement de Monsieur Hamadé KOARA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMISSION MEDICALE D’ETABLISSEMENT
– Madame Kélan Bertille KI, Mle 99469 J, Professeur titulaire d’anesthésie-réanimation, en remplacement de Monsieur Moussa OUEDRAOGO.

Le neuvième décret nomme Monsieur Bassidou SARE, Mle 49 443 V , Administrateur des hôpitaux et des services de santé, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Roger BADIEL.

Le dixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Pala (CHU-P) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Santé :
–  Madame Yéri Silvie TRAORE/YOUL, Mle 231 505 K, Médecin de santé publique ;
–  Madame Watinoma Aicha Eveline S. OUATTARA/KABORE, Mle 202 617 V, Economiste.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Madame Limanta OUEDRAOGO / ZONGO, Mle 43 147 G, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale :
– Monsieur Yazouma Alexis DOH, Mle 51 710 J, Inspecteur d’éducation
de jeunes enfants.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNIVERSITE NAZI BONI DE BOBO-DIOULASSO
– Monsieur Abdoul-Karim PARE, Mle 104 191 U, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en urologie andrologie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DU GUIRIKO
– Monsieur Bourahima SANOU, Mle 1000 2000 0001, Juriste- administrateur territorial.

Le onzième décret nomme Madame Yéri Silvie TRAORE/YOUL, Mle 231505 K, Médecin de santé publique, Présidente du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Pala (CHU-P) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le douzième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut national de santé publique (INSP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Santé :
–  Monsieur Sylvestre Roger Marie TIENDREBEOGO, Mle 57 081 A, Médecin, en remplacement de Monsieur Ali Patrice COMBARY ;
–  Monsieur Yinfansa Gustave DABIRE, Mle 102 485 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, en remplacement de Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Monsieur Jean-Baptiste KABORE, Mle 46 238 R, Inspecteur des impôts, en remplacement de Madame Talato Eliane DJIGUEMDE/OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION BURKINABE DE SANTE PUBLIQUE (ABSP)
– Madame Soumeya Allawali Somdouanda HEMA/OUANGRAOUA, Mle 118 903 V, Pharmacienne.

Le treizième décret nomme Monsieur Sylvestre Roger Marie TIENDREBEOGO, Mle 57081 A, Médecin, Président du Conseil d’administration de l’Institut national de santé publique (INSP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ali Patrice COMBARY.

Conseil des ministres: le gouvernement adopte un projet de loi portant Code du travail au Burkina Faso

Le Conseil des Ministres s’est tenu, ce jeudi 27 novembre 2025, sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation, conformément aux orientations de la Révolution progressiste populaire.

Pour le compte du Ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, le Conseil a adopté un projet de loi portant Code du travail au Burkina Faso. Selon le Ministre Mathias TRAORÉ, ce projet de loi contient plusieurs innovations, dont l’encadrement de l’exercice des activités de placement et du travail temporaire.

« Désormais à qualification équivalente, le travailleur temporaire et le travailleur de l’entreprise utilisatrice occupant le même emploi auront la même rémunération. Toute personne ayant des intérêts directs ou indirects avec une entreprise utilisatrice ne peut conclure un contrat de mise à disposition de personnel », souligne le Ministre chargé de la Fonction publique.

Une autre innovation du projet de Code du travail porte sur le contrat à durée déterminée (CDD). Il stipule que le CDD ne peut être renouvelé plus de deux fois. Il encadre, par ailleurs, l’embauche des travailleurs non-nationaux non-résidents. « Désormais, l’employeur des travailleurs non-nationaux non-résidents doit disposer d’une autorisation préalable d’un service public d’emploi et le travailleur non-national non-résident doit disposer d’un permis de travail », souligne M. TRAORÉ.

Avec ce projet de Code de travail, désormais le calcul des dommages et intérêts, en cas de licenciement, se fait sur la base de 24 mois et non 18 pour l’ensemble des travailleurs, qu’ils soient protégés ou non.

On note également comme innovation dans le projet de Code du travail, le relèvement du seuil pour faire appel après un jugement, de 200 000 FCFA à 1 million de francs. « Désormais, le Conseil arbitral dispose d’un délai de trois mois pour rendre sa décision et la sentence arbitrale entre en vigueur si elle n’a pas fait l’objet de pourvoi en cassation », soutient le Ministre chargé du Travail.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

FIDA: recrutement pour le compte du Programme de gestion intégrée des risques climatiques en Afrique (AICRM) d’un/une Chargé (e) de projet national.

 

 

AVIS DE RECRUTEMENT

CHARGE DE PROJET NATIONAL

 

Programme de gestion intégrée des risques climatiques en Afrique (AICRM) BURKINA FASO

 

Le Fonds International de Développement agricole (FIDA) recrute pour le compte du Programme de gestion intégrée des risques climatiques en Afrique (AICRM), un/une Chargé (e) de projet national.

 

 

Titre du poste : Chargé (e) de projet national AICRM Burkina Faso

 

Lieu d’affectation : Secrétariat Permanent du Conseil National pour le Développement Durable (SP/CNDD).

 

Le poste est basé à Ouagadougou, avec de fréquents déplacements sur le terrain dans la zone d’intervention du Projet.

 

Type et durée du contrat : Contrat de consultance basé sur la performance de l’employé et à temps plein, pour une durée d’un an renouvelable, évalué chaque année par Directeur Pays du FIDA en relation avec le SP/CNDD et renouvelable suivant les conclusions de l’évaluation

 

 

Contexte

 

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies qui œuvre pour la réduction de la pauvreté et de l’insécurité alimentaire en milieu rural, en soutenant les petits producteurs et les communautés vulnérables. Le FIDA finance et accompagne des projets axés sur l’agriculture durable, l’inclusion économique et la résilience climatique, en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations paysannes et les autres partenaires techniques et financiers.

 

L’initiative One Sahel a été pensée comme un support à long terme pour la programmation des investissements de plusieurs organismes et l’agrégation des financements climatiques au niveau régional, dont l’objectif est de renforcer les synergies et d’accroître l’impact. Elle comprend actuellement les programmes SD3C, AICRM et IGREENFIN, et le Projet d’appui régional à l’adaptation aux changements climatique de la Grande Muraille verte.

 

Le Programme de gestion intégrée des risques climatiques en Afrique (AICRM), doté de 82 millions d’USD au total, est financé par le Fonds vert pour le climat (FVC). Sa zone d’intervention couvre sept pays : le Burkina Faso, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Il a pour objectif de bâtir, de renforcer et de transposer à plus grande échelle la résilience et la capacité d’adaptation de 817 922 petits exploitants agricoles et membres de communautés rurales, et d’atténuer les effets des changements climatiques par une approche de gestion intégrée des risques climatiques. La méthode adoptée associe préparation aux aléas climatiques, atténuation de leurs effets et transfert du risque. Ce programme a été officiellement lancé dans la région en mars 2023, et durera six ans. Il est mis en œuvre par les autorités publiques nationales en partenariat avec le PAM, la Banque africaine de développement et le Groupe de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques. Le FIDA a reçu du FVC le premier versement au titre du programme AICRM, et un atelier de démarrage régional a été organisé les 6 et 7 mars 2024 à Banjul.

 

Attributions :

 

Sous l’autorité du directeur pays du FIDA et du Secrétaire Permanent du Conseil National pour le Développement Durable (SP/CNDD).

Le/la Chargé (e) de projet national AICRM est chargé de la coordination entre les entités d’exécution (EE) de mise en œuvre du projet à savoir :

  • L’UGP nationale de l’investissement de base du FIDA PAFA-4R et de son coordonnateur de programme,
  • Le point focal du Programme Alimentaire Mondial (PAM),
  • Le point focal de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC), et
  • Le point focal de la Banque Africaine de Développement (BAD).

 

 

Il/Elle conduit l’élaboration du PTBA commun en collaboration avec les entités d’exécution. Il/elle assure le suivi et la mise en œuvre et des programmes d’actions arrêtés dans le PTBA commun et contribue par son action à réaliser les objectifs du Programme AICRM.

 

Il/elle est responsable de la cohérence du programme au niveau national, du suivi de l’ensemble des EE intervenant dans la zone couverte par le Programme AICRM, de la représentation du Projet auprès de l’ensemble des autorités sous régionales et des partenaires intervenant dans ledit Programme.

 

Fonctions et tâches principales

 

De manière particulière, le chargé de projet national AICRM assurera les missions suivantes :

 

Sur le plan légal et réglementaire

Veiller au respect des dispositions du projet :

  • Accord de financement signé par les différents partenaires du programme
  • Les lettres au Bénéficiaire / Emprunteur du Projet ;
  • Le manuel relatif à l’information financière et l’audit des projets FIDA ;
  • Des Règles du Manuel de procédures administratives financières et comptables et celles de tout autre manuel, de gestion spécifique conçu et validé/approuvé par le FIDA pour assurer une mise en œuvre correcte des activités ;
  • Du Manuel d’Exécution Technique du Programme AICRM et de sa mise à jour ;
  • Du Manuel de procédures de Suivi/Evaluation ;
  • Des recommandations validées et approuvées des missions de supervisions, de revue technique, d’évaluation et d’audit.

Sur le plan institutionnel

  • Coordonner la mise en œuvre du programme entre les entités d’exécution et assurer la cohérence du programme au niveau national ;
  • Contrôler la cohérence de la mise en œuvre des activités des composantes : interrelations fonctionnelles et opérationnelles ;
  • Organiser et animer les réunions mensuelles avec le Projet Hôte et les points focaux des EE au niveau national
  • Développer et mettre en œuvre avec les autres coordonnateurs des programmes et projets intervenant dans la même zone, une stratégie de complémentarité et de synergie.
  • Établir et maintenir un dialogue permanent avec les autorités administratives et politiques et avec les différents partenaires du projet (bailleurs de fonds, services techniques publics et Opérateurs du secteur privé) ;
  • Appuyer le Président du Comité de Pilotage, assurer le Secrétariat du comité de pilotage national et contrôler la qualité technique du travail.
  • Coordonner l’actualisation du PIM
  • Aviser sur les ANOs à la demande du Bureau Pays FIDA
  • Rendre compte au Bureau Pays FIDA et collaborer avec l’UCR
  • Rendre compte au Secrétariat Permanent du Conseil National pour le Développement Durable (SP/CNDD

Au point de vue de la gestion des PTBA

  • Conduire l’élaboration du PTBA commun ;
  • Assurer la cohérence et superviser la préparation des PTBA avec l’ensemble des partenaires d’exécution du projet ;
  • Demander les modifications nécessaires des PTBA en cours d’exercice.
  • Assurer la cohérence et consolider les PTBA du Projet Hôte et des EE
  • Soumettre le PTBA conjoint au CPN et le transmets à l’UCR
  • Coordonner le processus d’élaboration du PTBA avec le Projet Hôte et les EEs

Au point de vue des rapports d’activités

  • Consolider les données et rapports du Projet Hôte et EEs selon le format du FVC
  • Soumettre les rapports à la coordination régionale du FIDA (UCR One Sahel) à la fréquence spécifiée.

Au point de vue des états financiers & informations et audits

  • Assurer la liaison entre les responsables financiers des entités d’exécution et l’UCR.

Au point de vue du Suivi –Évaluation et du Ciblage

  • En concertation avec l’ensemble des partenaires d’exécution du programme, contribuer dans la mise en place d’un dispositif de suivi évaluation interne (incluant le manuel et l’installation du logiciel de S/E permettant de mesurer et d’apprécier les effets et impacts du programme), et veiller au bon fonctionnement et respect de ce dispositif par les agents ;
  • S’assurer – de concert avec les EE – de la pleine prise en compte de la dimension genre et de l’efficacité du ciblage dans les activités menées ;
  • Assurer la liaison entre les responsables de suivi évaluation et de gestion des savoirs des entités d’exécution et l’UCR ;
  • Coordonner le processus de ciblage en collaboration avec les entités d’exécution et s’assurer qu’il est en phase avec la stratégie de ciblage validée

Missions de supervision, de revues techniques et à mi-parcours

  • Assurer la préparation de ces missions et leur conduite ;
  • Mettre en place le tableau de suivi des recommandations et veiller à sa mise en œuvre.
  • Effectuer des missions de terrain avec l’équipe de mission de supervision des différentes structures partenaires.

 

Qualifications, compétences et expérience professionnelle

 

  • Être titulaire d’un Diplôme Universitaire de niveau master, en agroéconomie, sociologie, ou tout autre diplôme en rapport avec le développement rural.
  • Avoir une expérience minimum de huit (8) ans dans la mise en œuvre de projets/programmes de développement rural financés par les bailleurs de fonds internationaux.
  • Disposer d’au moins cinq (5) années d’expérience de terrain en relation directe avec les bénéficiaires et/ou les organisations professionnelles.
  • Expériences en planification et S/E de projets de développement rural conçus.
  • Avoir une bonne connaissance des problématiques économiques, sociales et de résilience en milieu rural et d’expérience en gestion du partenariat.
  • Avoir une capacité suffisante à : (i) organiser et planifier ; (ii) coordonner/superviser/ contrôler ; (iii) communiquer et travailler en équipe pluridisciplinaire.
  • Avoir une parfaite maîtrise du français, et une bonne maitrise de l’anglais.
  • Maîtriser parfaitement les logiciels de bureautique (traitement de texte, présentation PowerPoint, tableur).

 

Les candidat(e)s intéressé(e)s sont prié(e)s de soumettre :

 

  • un curriculum vitae détaillé en français ;
  • une lettre de motivation;
  • les copies des diplômes et certificats pertinents pour le poste ;
  • trois références professionnelles.

 

Les dossiers de candidatures seront envoyés par mail à l’adresse r.quenum@ifad.org en un seul fichier au plus tard le 14 décembre 2025 à 17h00.

Seule les candidat(e)s présélectionnés(es) seront contacté(e)s.

 

AICRM promeut l’égalité des genres et encourage les candidatures féminines.