Réouverture de la Société nouvelle Brasserie du Faso: la renaissance, 17 ans après

Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a présidé la cérémonie de réouverture de la Société nouvelle Brasserie du Faso (SN-BRAFASO), mardi 25 novembre 2025, dans la commune de Komsilga, 18 mois après la relance des activités de réhabilitation de l’usine. La mise en service de l’usine a nécessité un investissement de plus de 17 milliards F CFA.

Le Burkina a encore franchi un nouveau pas dans sa « marche radieuse » vers sa souveraineté économique, industrielle. En effet, ouvert en 2004 et fermée en 2008, puis rachetée à 40 milliards F CFA par l’Etat en 2012, la Société nouvelle Brasserie du Faso (SN-BRAFASO) est de nouveau fonctionnelle, après près d’une vingtaine d’années de fermeture, avec deux produits phares à savoir BRAFASO et BRAF’OR, en attendant d’autres produits comme la sucrerie et l’eau minérale.

La cérémonie officielle de lancement des activités de l’usine est intervenue, hier mardi 25 novembre 2025, à Komsilga, sous la présidence du premier artisan de sa réhabilitation, à savoir le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Selon lui, « dans un monde instable, marqué par des mutations géopolitiques, la recrudescence des intrigues impérialistes et le risque d’avènement de crises systémiques, notre salut passe nécessairement par la résilience économique, la souveraineté productive, l’autosuffisance alimentaire, l’éducation et la santé de nos vaillantes populations ».

Pour le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Poda, cette relance des activités de SN-BRAFASO, après l’inauguration de plus d’une dizaine d’autres unités publiques et privées, n’est pas une simple inauguration. En plus de constituer une étape majeure de l’industrialisation du pays, elle représente une victoire sur l’impérialisme

… la SN-BRAFASO est de nouveau fonctionnelle, grâce à l’implication personnelle
du président du Faso.

économique. « La naissance de la SN-BRAFASO est le témoignage que lorsque les plus hautes autorités d’un pays déclinent leur vision avec patriotisme et conviction, rien ne peut arrêter le progrès et la marche salvatrice vers le bonheur des populations. C’est la démonstration concrète que notre pays refuse désormais les dépendances, les monopoles étouffants et les manœuvres qui visent à freiner notre souveraineté économique », a-t-il confié.

La mise en marche de l’usine, a-t-il précisé, a été menée avec une efficacité révolutionnaire, ayant permis de transformer un projet ambitieux, jadis impossible, en une réalité tangible, et cela sous l’impulsion et la vision éclairée du capitaine Traoré dont l’engagement personnel a été déterminant dans la réouverture de ce joyau industriel qui fait la fierté de toute une nation.

Plus de 17 milliards F CFA d’investissement

C’est plus que jamais la dynamique du développement endogène, avec la formule du père de la Révolution d’août 1983 : « produisons ce que nous consommons et consommons ce que nous produisons », qui est en marche. Réhabilitée pour environ 9 milliards F CFA en équipements et 8,9 milliards F CFA en infrastructures, soit environ 17,9 milliards de francs CFA, grâce aux efforts du peuple burkinabè, la SN-BRAFASO contribuera aujourd’hui à valoriser nos matières premières locales, réduire notre dépendance vis-à-vis des importations de boissons, renforcer notre rayonnement économique sur le plan régional et international et à stimuler un écosystème industriel dans le domaine de l’agroalimentaire, a souligné le ministre Poda.

Cette usine qui a pour slogan, « Le goût du Faso dans chaque gorgée », est la parfaite illustration d’un peuple conscient que son développement ne viendra pas d’ailleurs, a-t-il ajouté. Il a appelé l’équipe managériale et le personnel à œuvrer à relever le défi de la production de qualité. Un message bien reçu par le directeur général de la SN-BRAFASO,

Selon le ministre chargé du Commerce, Serge Poda, la réouverture de
SN-BRAFASO, est la démonstration concrète que notre pays refuse
désormais les dépendances, les monopoles étouffants et les manœuvres qui visent à freiner sa souveraineté économique.

Alain Sankara. Montée par des compétences locales avec l’appui de l’équipementier étranger, l’usine dispose de ressources humaines et des équipements nécessaires pour s’inscrire dans cette dynamique d’offre permanente de produits de qualité, a-t-il fait savoir.

M. Sankara a invité les Burkinabè à s’approprier l’usine, en intégrant ses produits dans leurs habitudes quotidiennes de consommation. Le président de la délégation spéciale de la commune de Komsilga, Antarest Batiana, s’est réjoui de la réouverture de ce fleuron industriel dans sa commune, qui aura, à n’en point douter, un impact sur le développement local. Il a traduit la reconnaissance et l’engagement de la population de Komsilga à s’aligner derrière la vision de développement du chef de l’Etat.

Mahamadi SEBOGO
Windmad76@gmail.com


Le message du Président du Faso dans le livre d’or de la SN-BRAFASO

« Mardi 25 novembre 2025, Silmissin, commune de Komsilga.
C’est avec une légitime fierté que j’inaugure aujourd’hui l’usine de la Société Nouvelle Brasserie du FASO, SN-BRAFASO. Ce joyau industriel qui a connu des difficultés de fonctionnement jusqu’à son arrêt depuis bientôt 20 ans. La relance des activités de la SN-
BRAFASO est en soi une victoire sur l’impérialisme et un témoignage de la capacité de résilience de notre quotidien.

Elle symbolise la volonté affichée de l’Etat de travailler à la renaissance de nos unités industrielles en souffrance. Par-dessus tout, cette inauguration renforce la marche irréversible de notre pays vers une industrialisation porteuse de développement par nos ressources propres. J’engage les responsables et le personnel de cette société à assurer avec patriotisme la continuité de la production et à garantir aux consommateurs des produits de qualité. Ensemble, faisons du Burkina Faso un pays économiquement souverain et porteur d’espoir. Plein succès à la SN-BRAFASO dans sa seconde et nouvelle vie. Signée capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat ».

Propos recueillis
par Mahamadi SEBOGO


 

« Nous voulons l’industrialisation du Burkina et nous la ferons », le Président
du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré

« Comme vous l’avez si bien signifié, c’est un long feuilleton. Le ministre l’a dit dans son discours, nous avons tous été témoins du bradage de cette unité industrielle. Ce sont des Burkinabè, des valets locaux, qui à un moment donné, ont été payés, je dirais par les impérialistes et qui ont saboté puis détruit tout ce qui se trouvait ici. En mars 2024, lorsque nous avons donc tenté de redonner une nouvelle vie à cette unité, nous avons connu beaucoup de souffrances, il faut le dire.

Et tout le long du parcours, cela a été des péripéties. Même pendant la construction, avec les nouveaux équipements qu’on avait commandés pour remplacer tous les anciens, des Burkinabè qui se sont inscrits pour travailler dans la reconstruction ont encore saboté des appareils nouvellement arrivés. Nous avons dû prendre beaucoup de mesures particulières de sécurité pour pouvoir aboutir aux résultats que nous avons aujourd’hui.

C’est pour dire que c’est une unité qui est combattue par l’impérialisme et ses valets locaux. Mais nous sommes engagés résolument à redonner vie à cette unité, mais à toutes les unités en souffrance. Car, comme nous l’avons dit, nous voulons l’industrialisation du Burkina Faso, et nous la ferons. C’est une grosse chaîne de valeurs qui est créée ici. Bientôt, peut-être que nous inaugurerons une usine à Bobo-Dioulasso, qui fabriquera des semoules et tout ce qui va rentrer en ligne de compte dans la matière première de cette unité industrielle.

Beaucoup d’emplois seront créés. Et notre maïs que nos vaillants paysans cultivent sera bien employé. Le ministre, le DG et tous ceux qui sont là ont suivi un peu le processus. Nous prendrons toutes les
dispositions pour que ces unités et bien d’autres ne connaissent plus le même sort.Le peuple attend beaucoup en termes
d’industries, de transformations de nos matières premières. Nous mettrons tout ce qu’il faut pour que les unités industrielles vivent, survivent, pour le bonheur de notre peuple ».

Propos recueillis
par Mahamadi SEBOGO

Ouagadougou : saisies des 2 300 litres d’huile de moteur contrefaite

Kantigui a été informé que la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), en étroite collaboration avec la police de Baskuy, a procédé, lundi 24 novembre dernier, à une importante saisie d’huile de moteur contrefaite. Cette saisie, a appris Kantigui, se compose de 100 bidons de 20 litres et 10 cartons contenant chacun 6 bidons de 5 litres, soit un total de 2 300 litres. Ce type de produit, selon (…)

Lire la suite: https://www.sidwaya.info/numerique/

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89

SN-BRAFASO : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ inaugure l’usine

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, patronne, ce mardi 25 novembre 2025, à Komsilga, la cérémonie officielle d’inauguration de l’usine de la Société nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO).

‎La reprise des activités de ce fleuron industriel, qui a arrêté ses activités en 2008, est le témoignage de l’engagement et de la volonté du Chef de l’État d’accompagner la relance des unités industrielles en difficulté.

‎Réhabilitée à hauteur de plus de 17 milliards FCFA, avec un capital social de 6 milliards FCFA détenu à 70% par l’État burkinabè, la SN-BRAFASO, est spécialisée dans la fabrication et la vente de boissons alcoolisées et non alcoolisées. Elle dispose d’une capacité de production annuelle de 600 mille hectolitres et permettra de transformer des matières premières locales comme le maïs, le sorgho et le riz.

‎L’inauguration de cette usine va engendrer 200 emplois permanents, 100 emplois non-permanents et environ 20 000 emplois indirects.

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‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Trafic illicite de médicaments : 𝟐 𝟐𝟗𝟒 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐥𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐞𝐬 saisis par la Brigade Mobile des Douanes de Ouagadougou

 La Brigade Mobile des Douanes de Ouagadougou a mené le 23 novembre 2025, une opération qui a permis de 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐢r 𝟐 𝟐𝟗𝟒 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐡𝐢𝐛𝐞́𝐬, 𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐞𝐮𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐢𝐦𝐮𝐥𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐯𝐞́𝐡𝐢𝐜𝐮𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐬𝐢𝐧.

Les trafiquants avaient déployé une stratégie d’une précision quasi chirurgicale : 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐢𝐩𝐞𝐫𝐢𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐌𝐢𝐥𝐨, 𝐝𝐞 𝐂𝐞𝐫𝐞𝐥𝐚𝐜 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐝𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐨𝐟𝐟𝐞𝐧𝐬𝐢𝐯𝐞, 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐟𝐨𝐮𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐞𝐮𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞́𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐚𝐜𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐯𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞. Parmi ces substances interdites figuraient notamment 𝐑𝐨𝐧𝐜𝐨𝐥𝐃, 𝐑𝐨𝐧𝐚𝐭𝐫𝐢𝐥, 𝐃𝐲𝐧𝐞𝐰𝐞𝐥𝐥, 𝐑𝐨𝐧𝐦𝐚𝐱, 𝐃𝐞𝐜𝐨𝐧, ainsi que 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐬 𝐬𝐩𝐞́𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐞𝐮𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭𝐬 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐞𝐥𝐬 lorsqu’elles sont consommées hors du circuit légal.

Le volume de la saisie, impressionnant par son ampleur, représente 𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐢𝐝𝐬 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝟐𝟓 𝟐𝟑𝟒 𝐤𝐠 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐦𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟓𝟐 𝟎𝟎𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐅𝐂𝐅𝐀. Au-delà des chiffres, il s’agit d’un coup d’arrêt majeur porté à des réseaux clandestins dont les ramifications s’étendent bien au-delà de nos frontières. La sophistication de ce mode opératoire témoigne d’une criminalité organisée, méthodique, déterminée à contourner les dispositifs légaux, mais surtout prête à mettre en péril la vie de milliers de citoyens pour des gains financiers illicites.

Cette opération, menée avec une précision remarquable, illustre non seulement la montée en puissance des capacités de surveillance des unités douanières, mais aussi la profondeur de leur engagement. Elle rappelle, s’il en était encore besoin, que la Douane demeure l’un des premiers remparts contre les formes les plus sournoises de criminalité économique et sanitaire.

À la suite de cette prouesse opérationnelle, le Directeur général des Douanes, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance envers les agents mobilisés. Il a salué « 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞, 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐯𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 », soulignant que la réussite de telles opérations ne doit rien au hasard, mais tout à la rigueur, au discernement et à l’engagement de femmes et d’hommes formés pour servir avec honneur.

Il a en outre exhorté l’ensemble des unités de surveillance à intensifier leur vigilance, à maintenir une pression constante et à poursuivre sans relâche la traque de ces réseaux criminels qui fragilisent la santé des populations et compromettent la sécurité du territoire. Pour le Directeur général, cette saisie doit être perçue non comme un aboutissement, mais comme un signal : 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐚𝐬𝐬𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐮𝐥𝐞𝐮𝐱, 𝐚̀ 𝐝𝐞́𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞́𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐞́𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐫𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐞́𝐞.

 

Par cette opération exemplaire, l’Administration des Douanes proclame avec fermeté que toute tentative de fraude sera invariablement déjouée et sévèrement réprimée. Elle réaffirme sa volonté profonde de défendre la Nation contre ceux qui, dans l’ombre, cherchent à faire prospérer des activités illicites au détriment de la vie humaine et de l’économie nationale.

Cette saisie, bien plus qu’un exploit opérationnel, symbolise la victoire de la vigilance sur la dissimulation, de la loi sur l’illégalité, de l’intérêt général sur la cupidité. Elle rappelle que la Douane, fidèle à sa devise, demeure engagée avec constance dans la défense des intérêts du pays et dans la préservation du bien-être de ses citoyens.

 

𝐋𝐚 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞 : 𝐇𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫-𝐃𝐞́𝐯𝐨𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭-𝐕𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞

𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃

 

Chantier du Complexe scolaire de Bonheur-ville: le Premier ministre visite l’infrastructure

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné du ministre chargé de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara et leurs proches collaborateurs, a effectué une visite du chantier du complexe scolaire de Bonheur-ville, lundi 24 novembre 2025, à Ouagadougou.

Dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous,. le gouvernement a engagé la construction du complexe scolaire de Bonheur-ville. Il s’agit d’une infrastructure R+3, avec quatre classes à chaque niveau. Réalisée en huit mois, la construction du complexe à couter environ 1 milliard F CFA. Pour constater de visu la finalisation des travaux, le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, en compagnie de leurs collaborateurs, y ont effectué une visite, dans la soirée du 24 novembre 2025.

« Cette infrastructure a une histoire. Il s’agit d’un site litigieux et face à la demande pressante des populations de ce quartier qui étaient confrontés à une absence totale d’infrastructures d’enseignement scolaire publique, il a été déclaré d’utilité publique urgente. C’est ce qui a permis d’affecter ce site-là au ministère en charge de l’enseignement et d’engager donc la construction du complexe scolaire », a situé le Premier ministre. Il s’est enthousiasmé de l’aménagement de l’établissement qui tranche d’avec le style pavillonnaire habituel des écoles au Burkina.

« Ce chantier est le symbole de ce que désormais le chef de l’Etat a instruit de faire, à savoir tourner le dos aux infrastructures pavillonnaires pour s’orienter vers la réalisation de ce type d’infrastructures scolaires qui permettent de rationaliser l’occupation de l’espace et offrir de meilleures conditions aux enseignants et aux élèves », a poursuivi le chef du gouvernement. Il a annoncé la construction d’un bloc administratif, une bibliothèque, une infirmerie… Selon Rimtalba Jean Emmanuel, la nouvelle vision va permettre d’en finir avec les salles de classe décoiffées, ou endommagées recensées, à la fin de la saison des pluies.

Complexe scolaire Bonheur ville, nouvelle vision

Bâti sur une superficie de 500 m², le complexe scolaire de Bonheur-ville abrite trois écoles.

Et ce, à travers des bâtiments beaucoup plus durables et qui vont nous mettre à l’abri de ces détériorations ou de ces dégradations rapides liées donc aux intempéries. « Nous sommes passés nous assurer de l’évolution du chantier et nous rassurer effectivement que les conditions sont conformes aux orientations du chef de l’Etat », a confié le chef du gouvernement. Le directeur technique de Pressumex Someta, structure en charge du contrôle du projet de l’infrastructure, Herman Kaboré, a attesté que les différentes étapes de construction de la prescription technique ont été respecté.

« L’infrastructure est bâtie sur une superficie de 500 m². En plus des salles de classe, nous avons un bureau de surveillants à chaque niveau. A ce jour les travaux sont finis à 98%. Il ne reste pas grand-chose, juste des retouches de peinture, de carreaux et le gazon au niveau du patio. Nous comptons livrer l’infrastructure dans deux semaines », a-t-il précisé. Pour le directeur provincial de l’éducation préscolaire primaire et non formel du Kadiogo, Alexandre Idani, ce complexe scolaire est la matérialisation de la volonté des plus hautes autorisées. Il a salué la vision holistique et moderne dans le domaine éducatif du gouvernement.

« Pour cette rentrée scolaire, nous avons pu recruter 333 élèves répartis entre les écoles A, B et C », s’est-il réjoui. Enseignante au complexe scolaire de Bonheur-ville, Sia Cécile Kambou a estimé que cette visite est salutaire. « Nous avons des salles de classe bien propres, confortable avec des commodités. C’est vraiment une première au Burkina Faso. Cette nouvelle vision des autorités est fondée sur le développement durable »,
a-t-elle déclaré.

 

Emmanuel BICABA

Lycée départemental Wend-Puiré de Saaba : le mérite de 20 « VDP de l’enseignement » reconnu

Le lycée départemental Wend-Puiré de Saaba a rendu un hommage à 20 enseignants et personnels de l’établissement admis à la retraite, samedi 22 novembre 2025, à Saaba.

Le lycée départemental Wend-Puiré de Saaba est reconnaissant aux hommes et femmes qui ont consacré leur temps et leur énergie pour transmettre le savoir aux élèves et forger la notoriété de l’établissement. En effet, le lycée a organisé une « journée d’hommage aux retraités », samedi 22 novembre 2025. 20 personnes issues du corps enseignants et du personnel administratif admis à la retraite, ont été honorées pour services rendus à la nation.

Le proviseur du lycée départemental Wend-Puiré de Saaba, Socrate Jean-Vincent Bationo, a indiqué que cette journée vise à exprimer officiellement la gratitude de l’établissement pour les décennies de bons et loyaux services que ces « valeureux VDP de l’enseignement » ont offert aux élèves et à la communauté éducative.

« Vous n’avez pas seulement enseigné ou administré, vous avez bâti l’histoire de ce lycée. Vous avez transmis des connaissances, mais aussi des valeurs, de la rigueur et, souvent, une vocation », a-t-il déclaré. Le proviseur du lycée a aussi soutenu que cette cérémonie se veut un pont entre le passé fructueux bâti par les devanciers et l’avenir que l’actuelle génération est en train de construire. M. Bationo a exprimé, en outre, sa gratitude aux
personnalités qui ont accepté de présider ou parrainer cette cérémonie d’hommage. Le représentant des retraités, Lazare Zoungrana, a traduit la reconnaissance des bénéficiaires à leurs collègues du lycée ainsi qu’aux bonnes volontés qui ont soutenu l’évènement. « C’est avec une grande émotion que nous accueillons ces
gestes », a-t-il assuré.

Suivre les traces des ainés

Il a invité la jeune génération à prendre conscience qu’elle est le salut de la nation. « Il faut alors que les jeunes se mettent au travail en prenant l’exemple sur les ainés et s’assument correctement afin d’être une relève capable de diriger correctement le pays », a-t-il insisté. Et sa collègue à la retraite, Bibata Ouattara, de bénir tous ceux qui ont
contribué à la réussite de la journée d’hommage. « Que Dieu veille sur vous
afin que vous atteigniez la retraite dans de bonnes conditions », a-t-elle souhaité.Le président de la cérémonie, Louis Rodrigue Tapsoba, a relevé qu’il ne s’agit pas d’une simple cérémonie d’au revoir mais une tribune pour saluer un patrimoine.

« Vous avez été les artisans du savoir, les gardiens des valeurs et des modèles pour des générations. Vous laissez derrière vous des hommes et de femmes formées, prêts à relever les défis de demain », a-t-il affirmé. Le représentant des parrains, M. Herbé Kaboré a souligné que les personnes à l’honneur ont pleinement joué leur partition. « Chers anciens nous vous savons heureux de revoir ces visages que vous avez vus si jeunes devenir murs aujourd’hui et qui ont des responsabilités diverses.

Cela montre que votre œuvre n’a pas été vaine et que la moisson a été abondante », s’est-t-il réjoui. M. Kaboré a également remercié toutes les bonnes volontés et anciens élèves qui ont rendu possible cette journée possible. Harouna Cissé qui évolue dans le secteur de l’industrie en fait partie.
Il a intégré le lycée départemental Wend-Puiré de la sixième à la terminale (de 2003 à 2010). Pour lui, c’est un sentiment de fierté d’appartenir à ce lycée. « Je demande aux élèves de continuer dans la même dynamique que nous, à savoir respecter les enseignants, les biens publics », a-t-il plaidé.

 

Abdoulaye BALBONE

 

Utilisation des symboles de l’Etat: la Grande chancellerie sensibilise à Ouahigouya

La Grande chancellerie en collaboration avec le gouvernorat de la région de Yaadga, a organisé une conférence sur l’utilisation appropriée des symboles de la Nation et le processus de décoration, le samedi 22 novembre 2025, à Ouahigouya.

Les symboles nationaux tels que le drapeau, l’hymne, les armoiries ou encore l’emblème national constituent des marqueurs essentiels de l’identité du Burkina. Leurs usages posent encore des difficultés souvent liées à un manque de connaissances des pratiques appropriées.

C’est pour combler ces insuffisances qu’une équipe de la Grande chancellerie en partenariat avec le gouvernorat de la région de Yaadga, a initié une conférence publique, le samedi 22 novembre 2025, à Ouahigouya. L’objectif est de mieux faire connaitre aux acteurs locaux, les règles relatives à l’usage des symboles de la Nation et le processus de nomination dans les Ordres de mérite au Burkina. Cadres de l’administration, responsables coutumiers, forces de défense et de sécurité, organisations de la société civile, jeunes et femmes ont pris part à cette rencontre.

Le représentant de la Grande chancellerie des Ordres burkinabè, Irisso Mandé, a rappelé que le respect des symboles n’est pas un simple acte protocolaire, mais un acte de citoyen qui reflète l’attachement de chacun à la Nation. « Avec la Révolution en cours, lors des cérémonies, certaines personnes en voulant exprimer leur patriotisme, leur engagement à soutenir la dynamique actuelle utilisent de façon très inappropriée les symboles de la Nation », a-t-il déploré. De ses dires, cette conférence a pour objectif de donner les informations nécessaires pour les bonnes conduites, l’utilisation appropriée des symboles et les conditions à remplir pour mériter une reconnaissance de la Nation par la décoration.
La deuxième partie de la conférence a porté sur le mécanisme d’attribution de la décoration.

Un rappel des règles d’éthique et de dignité

Là, également, la Grande chancellerie à travers la communication de Ousmane Savadogo sur les conditions d’accès, les critères d’éligibilité et les différents Ordres existants a permis d’éclairer la lanterne des participants. Les conférenciers ont insisté sur la nécessité d’un processus rigoureux, fondé sur la méritocratie, l’intégrité, et la contribution aux efforts de construction nationale.

Dans cette communication, les conférenciers ont passé en revue les erreurs les plus fréquentes sur le terrain telles que l’usage de drapeaux déchirés ou délavés, emplois des armoiries sur des supports non autorisés ou dans un contexte commercial et autres.
« Une décoration se mérite. Elle récompense le travail, le dévouement et l’engagement. Chaque candidature doit suivre un circuit précis allant de la proposition à l’instruction jusqu’à la validation par les autorités compétentes », a souligné le représentant de la Grande chancellerie, Irisso Mandé.

A l’issue des échanges, les participants ont exprimé leur satisfaction et formulé des recommandations parmi lesquelles, l’organisation régulière de ce type d’échanges dans les quatre provinces de la région au profit de la population surtout la jeunesse. « Nous saluons la Grande chancellerie pour cette initiative. La conférence est la bienvenue. Car, il y avait beaucoup de manquements envers les symboles qui sont liés à la méconnaissance.

Nous avons su les comportements à adopter quand on entonne l’hymne national, les significations des couleurs et chaque élément des armoiries. La conférence a été pour nous une école de formation. Nous nous engageons à être des ambassadeurs de la Grande
chancellerie et de donner de vraies informations dans la région », a confié le participant, Mahamoudou Ouédraogo. Tout en saluant la forte mobilisation, le représentant de la Grande chancellerie, Irisso Mandé, a invité les filles et fils à l’union sacrée, à soutenir la dynamique des autorités et surtout aux participants d’être désormais des ambassadeurs de la Grande chancellerie dans la région de Yaadga.

Bassirou BADINI

Réunion des ministres des Affaires étrangères de l’AES: les experts en conclave à Ouagadougou

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Les experts de la Confédération des Etats du Sahel sont réunis, les 24 et 25 novembre 2025, à Ouagadougou, pour préparer la réunion prochaine des ministres des Affaires étrangères de la Confédération.

Dans le cadre de la dynamisation de la Confédération des Etats du Sahel (AES), les experts du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger sont réunis, les 24 et 25 novembre 2025, à Ouagadougou. Au cours de cette réunion, il
est attendu d’eux l’examen et la finalisation de plusieurs rapports et textes de la Confédération. Il s’agit des projets de protocoles additionnels relatifs aux piliers de la Confédération et du projet de Protocole additionnel relatif aux sessions confédérales des Parlements.

En plus, il y a le projet de règlement intérieur des sessions confédérales du Conseil des ministres et les projets de documents de travail de la session de la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, en prélude à la réunion du Conseil des ministres et à la 2e Session du Collège des chefs d’Etat. La cérémonie a été présidée par le chef de la délégation de la République du Mali, Mahamane Amadou Maïga. Il s’est dit heureux de constater que de nombreux acquis ont été enregistrés au niveau de la Confédération en matière de défense de l’unité et de l’intégrité territoriale des Etats, de la protection des personnes et de leurs biens.

En outre, M. Maïga a confié qu’il y a eu des acquis dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et programmes communs en matière de développement économique et social, ainsi que la coordination de l’action diplomatique. Il a ajouté que l’opérationnalisation de la Force unifiée est une réalité et les groupes armées terroristes sont poursuivis et acculés dans leurs derniers retranchements, en dépit de l’appui des sponsors étrangers.

Le chef de la délégation du Mali a laissé entendre que le prélèvement confédéral est une réalité participant à la mobilisation d’importants financements pour le développement. Il a annoncé que la Banque confédérale pour l’investissement et le développement sera bientôt opérationnelle.

Parachever les documents stratégiques

« La Télévision AES et la Radio AES à Bamako et à Ouagadougou seront également bientôt opérationnelles. La Confédération est devenue une entité géopolitique, dont la voix compte au niveau du concert des nations », a-t-il martelé. Pour le chef de la délégation de la République du Niger, Alassane Ousmane, cette réunion des experts offre une occasion d’examiner le chemin parcouru depuis un an et de consolider les acquis de la Confédération.

« Depuis sa création, il y a plus d’un an, la Confédération AES s’est évertuée à concrétiser les aspirations de souveraineté, de paix et de développement des peuples du Sahel, notamment dans les domaines clés que sont les trois piliers sur lesquels elle repose », a-t-il déclaré.

Quant au chef de la délégation des experts du Burkina Faso, Hermann Toé, il a salué la tenue de la présente réunion. Pour lui, cette rencontre constitue un maillon stratégique du processus préparatoire du sommet.

« Nous avons la responsabilité d’asseoir avec rigueur, méthode
et cohérence, les fondations techniques et diplomatiques qui seront soumises à l’appréciation des chefs d’Etat », a-t-il dit. Il a ajouté qu’il faut que les experts harmonisent les positions afin que l’AES parle d’une seule voix forte et cohérente sur la scène régionale et internationale. De plus, M. Toé a indiqué qu’ils doivent finaliser les instruments juridiques et politiques de la Confédération et parachever les documents stratégiques pour la session du Collège des chefs d’Etat.

Evariste YODA

Respect de la ponctualité et de la présence au poste: le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo effectue une visite inopinée

Dans la dynamique de mise en œuvre de la note relative au respect de l’obligation de présence au poste de travail, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a effectué, dans la matinée de ce lundi 24 novembre 2025, une visite inopinée au bâtiment R+11 situé dans la zone ZACA à Ouagadougou.

Objectif, vérifier l’effectivité de l’application de la circulaire et s’assurer que les agents sont présents et ponctuels à leur poste. Accompagné de sa délégation, le ministre a successivement visité plusieurs structures du département notamment la Direction générale de la culture et des arts (DGCA), la Direction générale du tourisme (DGT), la Direction générale de la communication et des médias (DGCM) et la Direction des archives et de la documentation (DAD).

Au cours de cette tournée, le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a constaté des situations de retard et d’absence de certains agents de leur poste au moment du passage malgré les différentes notes et circulaires déjà diffusées invitant au respect des heures de service. Face à ces manquements, il a rappelé aux premiers responsables des directions visitées leur obligation d’assurer un suivi rigoureux et permanent de leurs collaborateurs. Il a insisté sur l’importance de la ponctualité, de l’assiduité et de l’engagement professionnel dans la construction d’une administration publique moderne et efficace.

« Nous devons impérativement accompagner la Révolution progressiste populaire par un véritable changement de comportement», a-t-il déclaré. Le ministre a également souligné que la qualité du service public dépend en grande partie de la disponibilité des agents pour accueillir et servir les usagers avec diligence. Il a déploré le fait que certains agents soient contraints de supporter une charge de travail supplémentaire en raison de l’absence injustifiée de collègues. Pour lui, cette situation est inacceptable et doit cesser.

« Ce message, nous sommes venus le rappeler. Et nous reviendrons, car le contrôle fait partie intégrante de notre mission », a-t-il affirmé, avant d’appeler tous les agents à se conformer strictement aux exigences du service public. Le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a annoncé que d’autres visites « surprises » seront organisées dans différentes structures du ministère afin de s’assurer de la bonne application des directives et d’encourager une culture administrative basée sur la discipline, l’intégrité et le respect du travail bien fait. Instruction ferme a été donnée au Directeur de la communication et des relations presse de faire mention de son retard du jour dans le présent papier sinon « si ce n’est pas un mercredi, ça sera un jeudi »..

DCRP/MCCAT

Coopération Burkina-Tunisie : l’ambassadeur Appolinaire Sawadogo présente ses Lettres de créance au président tunisien

Appolinaire Sawadogo, nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso en Tunisie, a présenté, vendredi 21 novembre 2025, au Président tunisien, Kaïs Saïed, les Lettres de créance par lesquelles le président du Faso l’accrédite auprès de la République tunisienne.

Au cours de la cérémonie de présentation, qui s’est déroulée au Palais présidentiel de Carthage, l’ambassadeur Appolinaire Sawadogo a transmis au chef de l’Etat tunisien, les salutations fraternelles du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Par la suite, les deux personnalités ont échangé sur la nécessité du renforcement de la coopération entre Ouagadougou et Tunis, notamment dans les secteurs comme l’économie, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle et la santé.

Appolinaire Sawadogo a plaidé pour une coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au regard de l’expertise de la Tunisie en la matière. Il a aussi exprimé le souhait des autorités burkinabè, de voir la tenue, en 2026 à Tunis, de la 9e session de la Commission mixte de coopération entre les deux pays, comme arrêté par les deux parties en juillet 2024.

Tout en traduisant la disponibilité de son pays à œuvrer pour une amélioration des relations avec le Burkina Faso, le Président tunisien, Kaïs Saïed, a salué la démarche historique des autorités burkinabè dans le combat pour la souveraineté nationale et africaine, porté par le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré.

DCRP/MAECR-BE