Les motards ont mis fin à la première édition du Tour Motards du Burkina, samedi 15 novembre 2025, lors d’une soirée de reconnaissance sur le terrain Newton à Wayalgin. Cet événement, organisé par West Coast Adventure, a vu les participants parcourir plus de 2 000 km à travers le pays.
Le Tour motards du Burkina, qui s’est déroulé sur 8 étapes, du 8 au 15 novembre 2025, a mobilisé environ 50 motards pour la totalité du circuit, et plus d’une centaine, lors de certaines étapes, notamment la dernière reliant Koudougou à Ouagadougou. Des clubs du Bur-kina Faso et de pays voisins (Bénin, Niger, Ghana, Côte d’Ivoire) ont pris part à cette 1re édition. En rappel, l’objectif principal était la promotion de la destination Burkina Faso. Les motards ont visité plus d’une vingtaine de sites touristiques.
L’événement a également inclus des actions de sensibilisation au port du casque et des dons aux pupilles de la Nation. Le thème de cette première édition était : «Tourisme, Découverte, Sécurité et Résilience : le Faso en Intégration et en Mouvement ». Lors de la cérémonie de clôture, des attestations de reconnaissance et des médailles ont été décernées aux participants. Le président de West Coast Adventure, Adama Ouédraogo, s’est dit satisfait que l’ensemble des motards soient rentrés sains et saufs après les 8 jours de tournée. Il a souligné que le Tour visait à faire découvrir aux motards le patrimoine culturel et touristique du Burkina Faso et s’est réjoui de la forte mobilisation des communautés rencontrées.
Le Directeur général de Faso Tourisme, Sulaïman Kagoné, a félicité le comité d’organisation pour avoir ajouté cet événement aux initiatives touristiques qui contribuent à la promotion de l’image de marque du Burkina Faso. Il a souligné l’impact positif des publications du Tour sur les internautes et a souhaité que ces efforts soient capitalisés pour renforcer la communication sur les sites touristiques. L’événement a ainsi réussi à mettre en valeur le potentiel touristique du pays.
La succession du Liban, vainqueur de l’édition 2024, est officiellement ouverte. La Ve édition de la Coupe des ambassades a été lancée, ce samedi 15 novembre 2025, au Soccer Charles-Kaboré de Ouaga 2000. Rassemblant 17 équipes de structures diplomatiques et partenaires autour des valeurs du sport et de la cohésion, cette compétition a démarré en force avec une victoire éclatante de l’ambassade du Canada sur l’Algérie (8-0). La finale est prévue pour le 27 novembre prochain.
Le coup d’envoi de la compétition a été donné par un match d’ouverture spectaculaire entre l’ambassade du Canada et celle d’Algérie. Devant des spectateurs enthousiastes, l’équipe canadienne s’est imposée sans trembler sur le score sans appel de 8 buts à 0. Avec 4 buts marqués à chaque mi-temps, l’équipe du Canada a d’emblée affiché ses ambitions pour succéder au Liban au palmarès de la compétition. Les 17 équipes participantes sont réparties en quatre poules et se disputeront le titre sur le terrain de maracana Soccer Charles-Kaboré.
La cérémonie de lancement a été marquée par l’allocution de la Secrétaire générale du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Colette Ouédraogo, représentant le ministre. Dans son discours, elle a souligné l’importance de cette initiative, devenue un rendez-vous sportif, diplomatique et fraternel incontournable pour le Burkina Faso. Elle a rappelé l’objectif de son département, à travers la Direction du Sport pour Tous, d’offrir un cadre convivial de rencontres, de partages et de cohésion entre les représentations diplomatiques et les amis du Burkina Faso autour du langage universel qu’est le sport.
« Cette Coupe des ambassades n’est pas seulement un tournoi sportif.
Elle est avant tout un symbole d’amitié, de dialogue entre les peuples et de respect mutuel. A travers le football, elle promeut les valeurs qui nous rassemblent, notamment le fair-play, la tolérance, la solidarité et la paix, qui sont des valeurs chères au Burkina Faso et à la communauté diplomatique », a déclaré Madame Ouédraogo. Elle a également salué la participation des dix-sept équipes, y voyant une belle illustration de l’esprit d’ouverture et de coopération internationale.
La Secrétaire générale a conclu en insistant sur la mission de promotion du Sport pour tous et en remerciant les ambassades et institutions participantes, le Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs, ainsi que l’équipe d’organisation. « J’invite chacune des équipes engagées à jouer avec passion, discipline et respect des règles. Que la victoire appartienne au mérite, mais que l’amitié soit la plus belle récompense. En lançant cette Ve édition de la Coupe des ambassades, nous célébrons bien plus qu’une activité sportive, nous célébrons l’unité dans la diversité, le vivre-ensemble et le pouvoir du sport de rapprocher les Nations », a-t-elle souligné.
Le directeur général des transports terrestres et maritimes, Vincent Tougri, a sensibilisé, le vendredi 14 novembre 2025, à Pouytenga, les acteurs des transports sur le respect des textes qui régissent leur domaine.
Le Directeur général des transports terrestres et maritimes (DGTTM), Sibidi Vincent Tougri, n’a pas fait usage du carton de cadenas qu’il a dit avoir amené avec lui à Pouytenga, dans la région du Nakambé ce vendredi 14 novembre 2025 pour mettre sous scellé toutes les compagnies de transport en commun, les entreprises de transformation de véhicules qui foulent au pied les cahiers de charges ou qui ne disposent pas d’autorisation d’exercer. Pourtant, les occasions ont été nombreuses. A la gare routière de cette ville, réputée pour son dynamisme économique, le constat fait par le DG et son équipe n’est pas reluisant. La vétusté des toilettes rivalise avec l’insouciance des usagers et des gestionnaires de la gare routière. A l’insalubrité sous le hall d’attente, s’ajoute le manque de places assises pour
les clients.
Les prix des différents trajets qui devraient être affichés ne le sont pas. Concernant les limitateurs de vitesse, très peu en ont déjà entendu parler. Mais le DGTTM s’est voulu pédagogique : « c’est une sortie de sensibilisation. Ce n’est pas pour venir vous dire qu’ici c’est mauvais. Vous devez vous orga-niser ». Il a saisi l’occasion pour sensibiliser le syndicat de la gare à la limitation de vitesse prévue à 90km/h en rase campagne mais rarement respectée par les transporteurs. « Avez-vous des limitateurs de vitesse dans les cars », a interrogé Vincent Tougri ?
« Non », lui a répondu Idrissa Sané, membre de l’Organisation des transporteurs routiers du Faso. « Aujourd’hui, aucun véhicule ne va sortir de la gare », a répliqué le DGTTM. « A cause de Dieu, il faut faire pardon », a supplié le syndicaliste. Fort heureusement pour lui, le DG n’a pas mis sa menace à exécution. En revanche, il a invité les détenteurs des
« dinas » à améliorer leurs véhicules en respectant les horaires de départ et à éviter les surcharges. Si non, il a prévenu : « il ne faut pas mettre les clients dans la ferraille et après dire que vous cherchez à manger. Les contrôles vont commencer. Les dinas ne doivent pas prendre plus de 350 kg ».
Eviter la pagaille
Issa Oubda, un autre membre du syndicat, a reconnu que de nombreux transporteurs méconnaissent la réglementation qui régit leur secteur. Il a salué l’initiative de la DGTTM et plaidé pour une formation de leurs membres et des conducteurs. Après avoir visité plusieurs installations de différentes compagnies de transports à la gare routière, la délégation a mis le cap sur le Nord de la ville de Pouytenga, sur un site de transformation de véhicules. Là-bas, l’on rallonge les camions jugés courts, l’on découpe les hors gabarits, puis l’on repeint à la demande du client.
Le propriétaire des lieux, Abdoul Wahab Ouédraogo, a dit n’avoir aucun document pour exercer son métier. Il a indiqué que son entreprise n’a même pas de nom. Le DG Tougri lui a fait savoir qu’il n’est pas interdit de mener son activité mais la loi dispose qu’il faut nécessairement avoir une licence pour exercer en toute légalité et se prémunir des risques qui peuvent en découler. Il l’a invité à se rendre à la direction régionale des transports du Nakambé pour entamer, sans délai, toutes les formalités en vue de l’obtention de son agrément.
A la gare Yik Pinda, troisième étape de ce périple, le désordre est total. Un seul hangar fait office de magasin pour bagages, de parking, de salle d’attente et où l’insalubrité semble être la chose la mieux partagée. Un interlocuteur, trouvé sur place, a informé l’équipe de la DGTTM que le patron de la compagnie est allé à la mosquée pour la prière de vendredi. Il a promis qu’il reviendra après le culte. Mais après 45 minutes d’attente, M. Tougri et ses collaborateurs ont appris par le même interlocuteur que le propriétaire
de la compagnie de transport en commun a d’autres occupations qui ne lui permettent plus de revenir à la gare de Yik Pinda.
Pour le DG Vincent Tougri, la visite permet de voir si les entreprises
de transformation des véhicules et les compa-gnies de transport ont des infrastructures, licences ou agréments d’exploitation. Il a fait souligné que les observations faites visent le bien-être du client et de l’entreprise afin d’éviter la pagaille dans le domaine qui peut conduire à des sanctions.
La direction régionale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de Yaadga a organisé une journée d’excellence scolaire au profit des enseignants et élèves, le samedi 15 novembre 2025, à Ouahigouya.
Après neuf ans d’interruption, l’excellence scolaire a été magnifiée par la Direction régionale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle (DREPPNF) de Yaadga. 145 lauréats, regroupant les meilleurs élèves et enseignants, ainsi que des structures scolaires et administratives ont vu leurs efforts récompensés, le samedi 15 novembre 2025, dans la cité de Naaba Kango.
Pour le directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de Yaadga, président du comité d’organisation, Pascal Waongo, à travers la journée d’excellence scolaire sur le thème : « Excellence scolaire, tremplin pour une éducation résiliente et engagée pour le succès des réformes éducatives dans la région de Yaadga », la DREPPNF entend insuffler une dynamique de culture de meilleurs résultats dans les structures éducatives. Elle souhaite également consolider les valeurs du mérite, de l’effort et de la culture du travail bien fait, chez les apprenants. « Ces valeurs sont les bases essentielles de la réussite et de la promotion sociale », a-t-il poursuivi.
Le gouverneur de Yaadga Thomas Yampa : « la célébration de l’excellence scolaire contribue à l’amélioration des indicateurs de notre système éducatif ».
Le gouverneur de la région de Yaadga, Thomas Yampa, président de la cérémonie, représentant le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales a félicité les organisateurs. Il a invité l’ensemble des acteurs de la communauté éducative à plus d’engagement et de don de soi afin d’engranger plus de résultats et faire de l’éducation un véritable moteur de développement. « La reconnaissance publique de vos mérites vous engage désormais à persévérer dans la voie que vous avez choisie.
Excellence magnifiée
Je vous exhorte donc à être toujours des modèles pour vos proches certes, mais surtout pour la Nation entière qui attend beaucoup de vous, de votre savoir, savoir-faire et savoir-être », a-t-il dit aux lauréats.
Les quatre supers enseignants et enseignantes de l’année 2025 de la région de Yaadga, pour avoir réalisé 100% de succès au Certificat d’études primaires (CEP), ont reçu chacun une moto et des attestations de mérite des mains des autorités. D’autres enseignants ont reçu des tablettes et des attestations de mérite. Les meilleurs élèves quant à eux, ont reçu des vélos et de kits scolaires. Les bénéficiaires ont dit être heureux de la reconnaissance de leurs mérites par les autorités.
Pour la représentante des meilleurs élèves, Michèle Apoline Batiébo ( droite) la journée d’excellence scolaire est une invite à redoubler d’effort.
« La reconnaissance d’aujourd’hui nous invite à redoubler d’effort, à plus de don de soi pour engranger plus de résultats dans les années à venir.
A nos collègues encadreurs, le secret c’est l’amour du travail, un don de soi pour engranger des résultats », a confié le porte-parole des meilleurs enseignants, Boureima Ouédraogo.
Pour la représentante des meilleurs élèves, Michèle Apolline Désirée Batiébo de l’école Saint Alain, les récompenses sont une invite au don de soi.
Pour la session 2025, la direction régionale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de Yaadga a obtenu un taux record de 89,24 % avec 387 écoles ayant fait 100% au CEP et la Circonscription d’Education de Base (CEB) de Léba, dans la province du Zondoma, a réalisé un taux de 100%.
L’angine de poitrine est une maladie du cœur provoquant des douleurs thoraciques qui apparaissent lorsque le cœur est mal oxygéné, du fait du rétrécissement d’une artère coronaire chargée de conduire le sang oxygéné au cœur.
L’angine de poitrine, également appelée angor, est une ma-ladie du cœur qui se manifeste par des douleurs au thorax. Elle est une maladie très fréquente. Le patient, qui a la sensation que son thorax est pris dans un étau, suffoque et ressent des brûlures. L’angine de poitrine est un signe avant-coureur d’un problème cardiaque plus grave à venir, en parti-culier un infarctus. Elle ne doit donc pas être ignorée. L’apparition des douleurs doit être expliquée et les signaux d’alerte connus, afin de prévenir l’aggravation vers d’autres maladies cardiaques plus graves.
La pathologie est due à une mauvaise oxygénation du muscle cardiaque, elle-même due le plus souvent à un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Ce rétrécissement au niveau des artères coronaires est provoqué par une accumulation de dépôts de graisse, de cholestérol et de calcium dans la paroi des artères. Ces plaques se forment progressivement sur la paroi des vaisseaux et empêchent peu à peu le sang de circuler convenablement.
D’autres ma-ladies cardiaques comme une lésion des valves cardiaques ou une myocardiopathie peuvent aussi provoquer une angine de poitrine. Il existe plusieurs facteurs de risque majeurs. En effet, le tabagisme, le diabète, l’hypertension artérielle, la concentration anormalement élevée de lipides dans le sang, le taux de cholestérol élevé dans le sang, la sédentarité, le surpoids ou l’obésité sont autant de facteurs de risques.
Les symptômes
Les symptômes de l’angine de poitrine surviennent généralement à l’effort, ne durent que quelques minutes et disparaissent au repos. Leur survenue peut être prévisible chez certaines personnes, ne survenant qu’à un effort spécifique. En revanche, pour d’autres, la crise d’angine de poitrine est imprévisible. Un effort après un bon repas, une ambiance froide, une exposition au vent, un stress sont autant de causes possibles d’apparition de la maladie. L’angine de poitrine peut se manifester par, des douleurs thoraciques à type serrement, de brûlures, de crampes qui peuvent descendre au niveau de l’estomac. Les douleurs dans le bras, le cou, la mâchoire, l’épaule, le dos, les nausées ou
vomissements.
Les moyens de prévention
Une impression, la fatigue, l’essoufflement, l’angoisse, la transpiration et les vertiges peuvent aussi être des symptômes de l’angine de poitrine. L’angine de poitrine est une maladie cardiaque potentiellement grave. Cependant, bien prise en charge avec une bonne hygiène de vie et une activité physique adaptée, il est possible de vivre normalement.
Il est nécessaire, dès l’apparition des premiers symptômes, de se mettre immédiatement au repos et de consulter rapidement un médecin généraliste, puis un cardiologue pour un bilan médical complet car une évolution défavo-rable de l’angine de poitrine peut conduire à la mort.
Pour les cas simples, l’épisode d’angine de poitrine peut s’arrêter grâce au repos et à l’arrêt de toute activité. La prévention de l’angine de poitrine passe par la réduction des facteurs de risque de cette maladie sur lesquels il est possible d’agir. Il est donc recommandé de ne pas fumer, de manger équilibré, de ne pas être en surpoids ou obèse et donc de perdre du poids si nécessaire, de contrôler le mieux possible le diabète pour les personnes qui en souffrent et de pratiquer une activité physique régulière. La personne subissant une crise d’angine de poitrine doit cesser tout effort et prendre les médicaments qui lui ont été prescrits par le médecin.
Quand on souffre d’angine de poitrine, il est nécessaire de conserver le produit sur soi, afin de l’utiliser rapidement en cas de besoin. Le patient peut également observer un traitement de fond. Il vise à ralentir l’aggravation de l’angine de poitrine en conservant en meilleur état possible les artères du cœur. Le traitement commence par l’adoption de règles d’hygiène de vie qui sont essentielles pour réduire les facteurs de risque de maladie cardiovasculaire.
En 8e de finale de la 20e Coupe du monde U 17 Qatar 2025, les Etalons croisent cet après-midi les Grues de l’Ouganda à 12h 30. Une rencontre que Fadil Barro et ses camarades comptent remporter pour pouvoir poursuivre leur marche vers le sacre final.
Si les Grues de l’Ouganda peuvent se vanter d’avoir battu les Bleuets de la France et bouter hors de la compétition, les Lionceaux du Sénégal, les Etalons, eux ont aussi leur fait d’armes : avoir éliminé les champions en titre allemands. Ce sont deux équipes au style de jeu différent qui doivent s’affronter cet après-midi à 12h 30 GMT pour une place de quarts de finaliste de la 20e Coupe du monde U17. Hier, à peine 300 mètres séparaient les aires d’entrainement des deux équipes.
Sur celle des Etalons, Oscar Barro, après un réveil musculaire suivi d’une petite séance en atelier, s’est attelé à une mise en place tactique. Face à une formation bien aguerrie, avec des joueurs très véloces et bien athlétiques, Oscar Barro sait à quoi s’en tenir. « Il faut se préparer à un combat physique, mental et avec beaucoup d’intelligence tactique pour arriver à déjouer cette équipe », prévient-il. Les joueurs comme Ousmane Ouédraogo semblent comprendre cela.
Sié Ouattara et Mohamed Fofana pour relever le défi
« Pour vaincre cette équipe, il nous faut beaucoup d’engagement et de concentration à cause de l’aspect physique de l’adversaire ougandais », conseille le sociétaire de Brest, en France. Il a rassuré que lui et ses coéquipiers sont « focus » sur eux-mêmes, sans se préoccuper des qualités de l’adversaire.
Seul buteur face à l’Allemagne, Mohamed Zongo promet de faire mieux face aux Grues. « Je vais me donner à fond et pourquoi pas encore marquer un but », promet-t-il. Il a laissé entendre que leur prévision pour ce match est de faire une bonne entame et de scorer tôt comme samedi dernier contre l’Allemagne. Son coéquipier et latéral droit, Ousmane Ouédraogo, lui, apprécie la bonne ambiance au sein du groupe qui fait leur force. Son coach abonde dans le même sens en indiquant que l’état d’esprit de son groupe est au beau fixe depuis le début de la compétition.
« L’une des forces de notre équipe est son état d’esprit irréprochable. Les jeunes vivent bien ensemble ainsi que l’encadrement technique », informe-t-il. Face aux Grues, une équipe remaniée à plus de 70% par rapport à celle qui a disputé la CAN, Oscar Barro doit faire sans sa première gâchette Louckman Tapsoba et son travailleur de l’ombre dans le secteur médian, Ismaël Zallé. Il précise avoir travaillé en conséquence. Des absences, a-t-il souligné, qui seront comblées.
« Nous sommes là avec un groupe de 21 joueurs qui sont à la hauteur. Ceux qui vont les remplacer seront en mesure de relever le défi. Il s’agit de Mohamed Fofana, titulaire à la CAN qui doit pallier l’absence de Ismaël Zallé et Sié Ouattara qui doit être le fer de lance de l’attaque », annonce l’ex-coach du RCB. Un match difficile et un nouveau défi que la tête pensante des Etalons U17 et ses poulains promettent de relever pour pouvoir poursuivre leur marche victorieuse vers le sacre final.
En marge de la 30e Conférence des nations sur le climat (COP30), l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), a eu une rencontre de travail avec la ministre d’Etat, ministre de la Femme et de la Petite enfance de la République du Tchad, Kitoko Gata Ngoulou, le mercredi 13 novembre 2025, à Belém, au Brésil. Au cours de cette rencontre, l’AFSA a sollicité la ministre afin qu’elle soit la porte-voix de l’agroécologie dans son pays.
L’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) reste persuadée que
l’agroécologie est l’alternative africaine pour l’adaptation au changement climatique, mais aussi pour la souveraineté alimentaire du continent. C’est pourquoi, elle mène le combat pour la mise à l’échelle et l’intégration des pratiques agroécologiques dans les politiques publiques nationales, régionales et continentales de développement. Dans sa dynamique de plaidoyer auprès des décideurs africains, en marge de la 30e Conférence des nations sur le climat (COP30), une délégation de AFSA a eu une rencontre de travail avec la ministre d’Etat, ministre de la Femme et de la petite Enfance de la République du Tchad, Kitoko Gata Ngoulou, le mercredi 13 novembre 2025, à Belém, au Brésil.
Au cours des échanges, il a été question de la présentation de la vision et des actions de cette organisation panafricaine, mais aussi et surtout de solliciter Mme la ministre d’Etat pour qu’elle soit championne de l’agroécologie au Tchad. Une requête que celle qui porte la voix de la résilience des femmes tchadiennes à la COP30 a bien voulu acceptée. Elle s’est réjouie du choix porté sur sa personne pour la promotion et la vulgarisation de l’agro-écologie dans son pays, et même au-delà.
« C’est un honneur d’être championne pour AFSA. Je suis très honorée de voir
une organisation africaine autant impliquée dans le développement socio-économique de l’Afrique, en particulier qui met en lumière l’agriculture chez les femmes et les jeunes », a confié la ministre d’Etat Ngoulou.
Impliquer la femme dans les processus décisionnels
La délégation de AFSA s’est réjouie de la qualité des échanges et de l’engagement de la ministre d’Etat tchadienne de porter la voix de l’agroécologie dans son pays.
Son acceptation d’être le défenseur de l’agroécologie se justifie par les solutions que cette forme d’agriculture durable peut apporter à la problématique de l’employabilité de la jeunesse.
« Aujourd’hui, il y a l’oisiveté de la jeunesse qui engendre des déperditions. Et le fait que AFSA ait ce programme d’implication des jeunes dans l’agriculture est un acte très louable que les autres pays devraient dupliquer. Etre championne de AFSA serait pour moi un honneur de promouvoir ses activités en Afrique, notamment au Tchad. Ce qui nous permet de voir comment AFSA peut nous accompa-gner, le ministère de la Femme et de la petite Enfance, à travers ses programmes qu’elle a déjà commencés à implémenter »,
a-t-elle souligné.
La secrétaire générale du Conseil d’administration de l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique, Anne Maina, a traduit la satisfaction de son mouvement d’avoir comme cham-pionne, une personnalité à ce niveau de responsabilité, dans la haute sphère de l’Etat. « Nous sommes très heureux que le ministre de l’Etat, ministre de la Femme et de la petite Enfance du Tchad, qui est une jeune, ait accepté d’être une championne de l’agro-écologie. Cela montre que l’agro-écologie, en tant que mouvement est en train de
gagner de l’énergie. Et il est très important pour le mouvement d’avoir des cham-pions, notamment des femmes et des jeunes, pour que la jeunesse puisse soutenir la transition agro-écologique.
C’est un grand pas que l’AFSA vient de franchir », a-t-elle confié. Mme Maina s’est réjouie de la qualité des échanges et de l’engagement de la ministre d’Etat tchadienne à soutenir les initiatives portées par AFSA.
« C’était une discussion interactive très engagée. Mme le ministre s’est engagé à supporter les acti-vités de AFSA, notamment pour la campagne sur le climat et l’agroécologie, la campagne sur les semences « Seed is life » et la campagne « My food is African ». De retour de Belém, nous espérons pouvoir concrétiser ces actions sur le terrain au niveau du Tchad », a-t-elle souhaité. Sur sa participation à cette COP30, Mme la ministre a laissé entendre qu’elle est venue à Belém pour porter le message de la femme tcha-dienne, celui d’une réelle prise en compte de la femme dans l’action-climat, dans les processus décisionnels climatiques.
« Le message que la femme tchadienne porte pour la COP30, c’est l’implication. Nous souhaitons cette implication dans les finances adressées à la résilience climatique, qu’elles soient justement allouées aux femmes et aux enfants, qui sont les premières victimes du chan-gement climatique.
Les financements climatiques doivent donc atteindre les femmes, surtout celles des zones rurales, car, ce sont elles qui portent cette résilience face au chan-gement climatique. Ces femmes ne sont pas seulement des victimes, elles sont aussi porteuses
de solutions », a-t-elle argumenté.
La première édition des Journées nationales de transport par rail s’est tenue du 14 au 15 novembre 2025 à Bobo-Dioulasso. Ces journées, initiées par la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) visent à recueillir les recommandations des participants pour mieux redynamiser le transport ferroviaire.
Dans un contexte où les enjeux de sécurité, de développement et d’intégration régionale imposent des solutions durables, le gouvernement burkinabè a décidé de revisiter l’histoire du rail, et de penser son futur. Ces réflexions se sont déroulées dans le cadre de la première édition des Journées nationales du transport par rail, tenues les 14 au 15 novembre 2025 à Bobo-Dioulasso. Pour le ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Adama Luc Sorgho, le rail représente plus qu’un simple moyen de transport.
« C’est une épopée populaire, une mémoire vivante, un symbole de résistance et d’unité », a-t-il affirmé. Cet attachement « profond » du peuple au train, a poursuivi le ministre, se justifie, par le rôle moteur de croissance économique et de mobilité sociale que le train a joué de par le passé. Adama Luc Sorgho a aussi souligné la pertinence du choix du rail dans la lutte contre la crise énergétique, la flambée des coûts logistiques et les impacts du changement climatique. « Le transport par rail demeure robuste, économique, écologique et sécurisé. Face à la dégradation des routes, souvent causée par les surcharges des poids lourds, le train apparaît comme la solution de bon sens pour transporter de grandes quantités de marchandises, en particulier celles provenant des zones minières, agricoles et industrielles », a-t-il fait savoir.
La vision gouvernementale, a expliqué le ministre Sorgho, s’articule ainsi autour d’un programme progressif de réhabilitation du réseau existant, en particulier le corridor historique Abidjan-Ouagadougou, aujourd’hui affecté par des dégradations ayant entraîné une réduction drastique des vitesses de circulation. « Il est inadmissible que le transport routier soit désormais plus rapide que le train », a regretté Adama Luc Sorgho.
Un outil pour un développement économique
Toutefois, le ministre a assuré que des travaux ciblés sont en cours sur les points critiques et que le gouvernement ambitionne d’étendre progressivement le réseau, tout en préparant les futures interconnexions ferroviaires avec les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et les Etats côtiers partenaires.
Pour le directeur général de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B), Firmin Bagoro, cette première édition a un double objectif. Celui de recueillir les recommandations des acteurs économiques, des partenaires techniques et du public ; et de réaffirmer la vision stratégique du gouvernement en matière de transport ferroviaire. « Le rail burkinabè doit être repensé non comme un vestige du passé, mais comme une promesse d’avenir », a-t-il déclaré. Le co-parrain de ces journées, Roland Achille Sow, par ailleurs président de la délégation consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), a rappelé que « tout développement se fait par les rails ».
Il a ainsi insisté sur le rôle crucial du train dans le transport massif de marchandises, gage de compétitivité pour les industries et de fluidité pour les échanges commerciaux. C’est pourquoi, il a réitéré l’engagement des opérateurs économiques à soutenir les efforts du gouvernement, tout en appelant les industriels, importateurs et exportateurs à redécouvrir le potentiel du rail comme levier de performance logistique.
Pour la ville hôte, Bobo-Dioulasso, aux dires du premier vice-président de la délégation spéciale de la commune, Moussa Sanou, ces journées revêtent une importance particulière. Moussa Sanou a ainsi salué l’organisation de ces journées dans une capitale ferroviaire historique, où le chemin de fer constitue depuis toujours un maillon essentiel de l’économie locale et un carrefour des transports nationaux et transfrontaliers. Pendant deux jours, les participants, venus du Burkina Faso, du Mali, du Niger et de la Côte d’Ivoire, ont pris part à une série de communications thématiques débutées par la conférence inaugurale.
Cette conférence a retracé l’histoire du ferroviaire ouest-africain, depuis sa construction coloniale destinée à l’exportation des matières premières, jusqu’à ses enjeux actuels de souveraineté. Les échanges se sont ensuite orientés vers les projets en cours, la gestion du patrimoine ferroviaire, les perspectives d’intégration régionale, et les conditions d’une relance durable.
La direction régionale de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Guiriko a échangé, le jeudi 13 novembre 2025 à Bobo-Dioulasso, avec les acteurs des médias sur la carte de presse dont la délivrance est désormais dévolue au ministère de la Communication en lieu et place du Conseil supérieur de la communication.
Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme assure désormais le secrétariat permanent du Comité technique de la délivrance de la carte de presse, à travers la direction générale de la communication et des médias. Le Conseil supérieur de la communication a assuré cette responsabilité depuis 2009. Ce transfert au ministère de la Communication n’enlève en rien au travail et à l’indépendance de l’instance chargée de délivrer les cartes de presse. C’est l’assurance que le directeur général de la Communication et des Medias, Yirmalè Frédéric Somé, a donnée aux médias, le 13 novembre 2025 lors d’un échange avec les Hommes de média de Bobo-Dioulasso.
A travers une communication « dévolution de la délivrance de la carte de presse au ministère de la Communication : enjeux institutionnels et impacts sur la régulation des médias au Burkina Faso », M. Somé a expliqué les raisons qui ont présidé à cette nouvelle approche, le processus de transfert de la carte de presse et les bénéfices qui peuvent découler de ce transfert. Pour le directeur régional de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Guiriko, Boukary Malgoubri, la réforme traduit la volonté du gouvernement de renforcer la gouvernance du secteur, de simplifier les procédures administratives et de consolider la professionnalisation des acteurs.
La carte de presse constitue, pour lui, un symbole d’appartenance et de légitimité professionnelle pour les journalistes et les techniciens des médias. Elle consacre également le statut du professionnel de la communication et lui confère les droits et devoirs qui fondent l’exercice responsable de son métier. Outre la question de la carte de presse, les journalistes ont été entretenus sur les techniques de base en statistiques (collecte, traitement et distributions des données statiques).
La disponibilité des statistiques crédibles permet selon M. Malgoubri, à une meilleure planification, à une prise de décision éclairée ainsi qu’une plus grande transparence dans la gouvernance du secteur. Le représentant des participants, Madi Bazé, a loué la tenue de cette session d’information qui a permis aux Hommes de média de comprendre les enjeux de la délivrance de la carte de presse par le ministère en charge de la communication.
Les chauffeurs des Editions Sidwaya et de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB) ont achevé, le samedi 15 novembre 2025 à Laongo, une session de formation dédiée à la conduite offensive et défensive en milieu hostile.
Sous la houlette du Groupement de sécurité et d’intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), les conducteurs des médias publics ont renforcé leurs compétences opérationnelles. Du 10 au 15 novembre 2025, ils ont été initiés aux techniques individuelles et collectives de conduite opérationnelle afin d’acquérir les réflexes nécessaires à la protection des passagers et des véhicules dans des situations d’urgence. L’adjudant Amed Yago, représentant des formateurs, a salué l’implication et la discipline des participants.
« La formation s’est bien déroulée. Tous les stagiaires ont participé activement avec dévouement et intérêt. Ils ont su surmonter les contraintes liées à ce type d’exercice »,
a-t-il déclaré. A l’issue des évaluations, une moyenne de 16,5/20 a été attribuée au groupe, jugé « apte à la conduite opérationnelle niveau 1 ».
La formation a porté sur plusieurs modules notamment, l’éthique et la déontologie du conducteur, la préparation d’un voyage, l’entretien et la prise en compte du véhicule, les bases de la conduite sécurisée, ainsi que la clarification des notions de conduite offensive et défensive. Les participants ont également été formés aux techniques de dégagement d’urgence, aussi bien individuellement qu’au sein d’un cortège de deux, trois ou quatre véhicules. « Les techniques apprises ne sont pas destinées aux démonstrations lors des cérémonies, comme les mariages.
Elles doivent rester discrètes et ne s’appliquer que dans des situations réelles de danger », a insisté l’adjudant Yago.Pour le délégué des stagiaires, Mory Ouattara, cette formation marque un tournant dans leur pratique professionnelle. « Quand nous venions ici, nous étions des chauffeurs. Aujourd’hui, nous sommes des conducteurs professionnels opérationnels, aguerris, capables d’assurer davantage la sécurité des équipes que nous transportons », a-t-il souligné. Il a exprimé la gratitude des participants à l’endroit des directions générales des Editions Sidwaya et de la RTB, ainsi que des instructeurs du GSIGN. Les chauffeurs des médias publics se sont dit
désormais mieux préparés à accompagner les équipes sur les routes du Burkina. « Nous sommes plus professionnels qu’avant. Notre manière de conduire va beaucoup changer », a rassuré Albert Nikiema des Editions Sidwaya.
Adopter de bons réflexes
La Directrice générale des Editions Sidwaya, Assetou Badoh, a traduit sa reconnaissance au GSIGN pour son accompagnement. Elle a rappelé que
les équipes des deux médias, investies d’une mission de service public, sillonnent en permanence les routes du pays pour collecter l’information, parfois dans des zones à risques. « Il nous est apparu nécessaire de former nos chauffeurs. Le GSIGN reste pour nous le meilleur choix, au regard de son expérience et de son expertise indiscutable »,
a-t-elle indiqué, exhortant les conducteurs à faire bon usage des compétences acquises et à « aider les équipes à adopter de bons réflexes ».
Au nom de la RTB, sa secrétaire générale, Isabellita Grâce Foro, a insisté sur le fait que
« la sécurité n’est jamais acquise ». Elle a aussi souligné le caractère stratégique de cette session au regard du contexte national. « Les déplacements de nos équipes s’opèrent très souvent dans des environnements sensibles. Il était de notre devoir de renforcer les compétences de ceux qui assurent quotidiennement leur sécurité », a ajouté Mme Foro. Elle a aussi salué l’expertise des formateurs, qui ont transmis aux stagiaires des compétences en évaluation du danger, prise de décision rapide, gestion du stress et
coordination sur le terrain.
Le représentant du commandant du GSIGN, le lieutenant Dirigna Lissane, a salué la
confiance placée en la gendarmerie nationale. Selon lui, cette formation répond aux
exigences de performance et de prévention face aux menaces actuelles. « Il ne s’agit plus seulement de conduire un véhicule, mais d’adopter des réflexes professionnels adaptés à un environnement à risque. Les connaissances transmises permettront de préserver l’intégrité physique des personnes et des biens transportés », a-t-il déclaré.
La cérémonie de clôture a été marquée par une démonstration de conduite opérationnelle, offensive, défensive, VIP et de sécurité, ainsi que par la remise symbolique des attestations aux participants.