Banque postale du Burkina Faso: l’agence principale de Bobo-Dioulasso est fonctionnelle

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré l’agence principale de la Banque Postale du Burkina Faso (BPBF) à Bobo-Dioulasso, le samedi 8 novembre 2025. L’ouverture de cette agence traduit la volonté du gouvernement de renforcer l’accès des populations et des acteurs économiques aux services financiers modernes.

La Banque postale du Burkina Faso (BPBF) se rapproche davantage de sa clientèle afin de mieux la servir. En moins de trois années d’existence, elle vient de mettre en service sa 8e agence à travers le pays. Il s’agit de l’agence principale de Bobo-Dioulasso, portant les agences de la BPBF et 45 cash points (les cash points sont de mini-agences logées au sein des agences de La Poste BF). Ladite agence a été inaugurée, le samedi 8 novembre 2025, par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Née de l’engagement de la Poste Burkina Faso à mettre à la portée des Burkinabè des services bancaires modernes, fiables et inclusifs, l’inauguration de cette nouvelle agence vient renforcer le maillage territorial de la banque qui est déjà présente dans plus de 40 localités. Selon le directeur général de la BPBF, Inoussa Boudaone, l’objectif à terme est d’être présent sur tout le territoire national afin de devenir le leader de l’inclusion financière.

« Pour ce faire, nous nous appuyons sur des avantages concurrentiels d’exception, notamment un maillage territorial unique, grâce à notre présence dans des localités où aucune autre banque n’ose s’aventurer », a-t-il indiqué. Pour lui, l’inauguration de l’agence de Bobo-Dioulasso est l’affirmation de la vision stratégique de la BPBF, une banque résolument tournée vers l’avenir mais ancrée dans une histoire et des valeurs intimement liées au destin du pays. « Cette agence n’est pas une agence de trop dans la région du Guiriko. Nous sommes confiants en notre poids et en notre force. C’est pourquoi nous avons décidé de nous installer ici.

Nous savons que Bobo-Dioulasso est un cœur économique très important pour le pays, et nous avons notre partition à jouer », a ajouté le directeur général. Opérant sur le marché bancaire national depuis avril 2023, la BPBF comptait, au 31
octobre 2025, 18 000 comptes bancaires.

Faire de l’inclusion financière une réalité

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, la mission de la BPBF est de rapprocher la finance de tous, partout, et de porter la lumière bancaire jusque dans les villages les plus reculés, afin de faire de l’inclusion financière, non pas un idéal proclamé, mais une réalité vécue. A l’en croire, cette expansion méthodique et ambitieuse est le fruit de la vision d’un Etat stratège, de femmes et d’hommes dévoués, et d’un partenariat fécond avec la Poste Burkina Faso, sa maison mère.

« Notre combat pour l’indépendance réelle ne se joue pas seulement sur le front militaire. Il se joue et se gagne aussi, et surtout, sur le front économique, dans la conquête de notre autonomie productive et financière », a-t-il souligné. Pour le ministre Nacanabo, la Banque postale doit être un instrument de transformation sociale, un levier de développement territorial et un moteur d’autonomisation pour les femmes et les jeunes.

Quant à la cheffe de l’agence principale de Bobo-Dioulasso, Ruphine Pooda, elle a
rappelé que la BPBF est une banque commerciale essentiellement à capitaux publics, dont l’actionnaire majoritaire est la Poste BF. « La particularité de la Banque postale, c’est qu’elle appartient au contribuable burkinabè. Pour nous, avoir un compte à la Banque postale, c’est poser un acte patriotique car cela revient à se battre ensemble, main dans la main, pour faire avancer le pays », a-t-elle déclaré. Elle a exprimé sa gratitude envers la clientèle existante pour la confiance accordée, avant d’assurer que la banque va continuer de fournir des services de qualité dans ses nouveaux locaux modernes. La cheffe d’agence a, de ce fait, invité la population bobolaise à faire de la BPBF leur banque privilégiée.

Noufou NEBIE

Les porte-voix d’un Sahel résilient

Terre d’accueil, le Burkina Faso a encore prouvé aux yeux du monde sa légendaire hospitalité, en recevant, du 25 octobre au 8 novembre 2025 à Ouagadougou, plus de 700 Afrodescendants et membres de la diaspora africaine venus des Etats-Unis, d’Europe et des Caraïbes. Un retour aux sources, sur la terre de leurs ancêtres qui s’inscrit dans une dynamique de reconnexion spirituelle, économique et politique avec l’Afrique originelle.

Ces filles et fils de l’Afrique ont foulé le sol du pays des Hommes intègres, mus par le désir profond de renouer avec leur identité, leur culture, de comprendre l’histoire de leurs racines et d’y contribuer à leur manière. A leur arrivée, ils ont découvert un peuple digne et hospitalier, debout et fier, résistant aux vents contraires de l’histoire et à l’impérialisme.
Ce retour sur la terre mère s’est voulu à la fois symbolique et concret.

En effet, les Afrodescendants ont visité des sites chargés d’histoire tels que le Mémorial Thomas-Sankara et le palais du Mogho Naaba, ont goûté à la richesse de la gastronomie burkinabè, apprécié la diversité culturelle du pays, et surtout, posé des actes
de solidarité. Leurs dons à Faso Mêbo, la remise de matériel médical et
leurs actions caritatives à l’endroit des plus vulnérables témoignent de
leur attachement sincère au développement humain.

Une démarche qui incarne ce que le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, appelle de tous ses vœux : une diaspora consciente, solidaire et actrice du changement.
Ces retrouvailles historiques ont également pris une dimension économique. Les échanges avec les acteurs du secteur privé ont permis aux hôtes de mesurer les potentialités économiques du Burkina dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, du tourisme, des mines, des technologies numériques et des finances notamment et qui sont autant de secteurs porteurs d’investissement et de prospérité partagée.

Les débats autour de la monnaie, symbole d’indépendance et de souveraineté ont renforcé la conviction commune que le destin de l’Afrique ne doit plus être écrit et forgé ailleurs.
Dans cette dynamique, le gouvernement burkinabè a franchi un pas décisif en instaurant la gratuité du visa d’entrée, une mesure qui illustre son ouverture à tous ceux qui souhaitent venir bâtir, échanger et rêver sur la terre africaine, particulièrement à ceux qui épousent le combat des trois chefs d’Etat de la Confédération de l’AES pour une Afrique souveraine et digne.

En accueillant près de 700 visiteurs venus de trois continents, malgré les défis sécuritaires et économiques, le Burkina a une fois de plus démontré qu’il demeure une terre de paix, d’humanité et de fraternité universelle. La rencontre entre le président du Faso et les Afrodescendants a marqué l’épilogue de ce séjour. Dans un discours vibrant, le capitaine Ibrahim Traoré a rappelé que le combat du Burkina dépasse ses frontières. « Nous ne luttons pas seulement pour le Burkina Faso, nous luttons pour l’Afrique et pour la dignité de l’Homme noir. Voir l’Afrique se réveiller est un cauchemar pour certains, mais l’Afrique va se réveiller ! », leur a-t-il dit.

Le chef de l’Etat a invité ses « 700 ambassadeurs du Burkina Faso » à devenir les porte-voix d’un Sahel résilient, d’une Afrique qui refuse la fatalité et choisit la dignité. En levant la condition financière pour leur carte de résident permanent, il a posé un acte fort de fraternité et de confiance envers la diaspora.
Ce séjour des Afrodescendants incarne donc la vision d’un avenir commun, d’un continent qui s’assume, qui s’unit et qui agit pour sa souveraineté, avec le Burkina Faso comme l’un des phares de ce réveil.

Par Assetou BADOH

Opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES: les ministres de la Défense font le point au Président Abdourahamane Tiani

Le Président de la République, le général d’armée, Abdourahamane Tiani a reçu, dans l’après-midi de ce vendredi 7 novembre 2025, les ministres en charge de la défense des Etats de la Confédération AES.

La délégation séjourne à Niamey dans le cadre de la réunion des ministres en charge de la défense des Etats membres de la Conféderation AES. Elle est composée du Burkinabè, le général de brigade Célestin Simporé, ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants et du ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, le général de Corps d’Armée, Sadio Camara.

Elle est conduite au cabinet du président de la République par le ministre de la Défense du Niger, le général d’armée Salifou Modi. Les ministres de la Défense de l’AES sont venus faire le bilan des activités au niveau de la défense, “particulièrement sur la mise en œuvre de la force unifiée qui connaît une avancée majeure”, a fait savoir le ministre de la Défense du Mali à leur sortie d’audience.

Le Président Tiani, a t-il fait savoir, “ nous a davantage éclairés et orientés sur le contexte géopolitique et sur les nouvelles formes de menaces qui viennent complexifier notre espace tout en nous rassurant sur la capacité de nos trois Etats à rétablir la paix et la sécurité pour le plus grand bonheur de nos populations”. Notons que l’audience s’est déroulée en présence du général de brigade Ibroh Amadou Bacharou, chef D’Etat-major particulier du président de la République et de M.Salim Mahamadou Gado, directeur de cabinet adjoint du président de la République.

Agence nigerienne de presse

 

Comité international du mémorial Thomas-Sankara: la coordination régionale du Nazinon installée

Le bureau régional du Comité international du mémorial Thomas-Sankara (CIMTS) a été installé, vendredi 7 novembre 2025, à Manga, dans le Nazinon. Forte de cinq membres, elle est dirigée par Asselira Bantira.

Le Nazinon dispose désormais d’un cadre structuré pour porter le flambeau de la Révolution. Le vendredi 7 novembre 2025, à Manga, la coordination régionale du Comité international du mémorial Thomas-Sankara (CIMTS) a été mise en place. Forte de cinq membres, elle est dirigée par Asselira Bantira qui a, à l’issue de la cérémonie d’installation, témoigné sa reconnaissance au CIMTS pour le choix porté sur sa personne. « Cette installation représente pour moi un grand symbole parce que nous sommes redevables à Thomas Sankara », a confié M. Bantira.

Selon lui, la Révolution démocratique et populaire (RDP) était l’unique moyen pour le Burkina Faso de se développer. Et le peuple, a-t-il ajouté, avait cru en son temps que l’espoir était perdu. « L’histoire est née une nouvelle fois et nous savons que la Révolution progressiste populaire (RPP) se base sur la RDP pour mener à bien ses fonctions », a souligné le nouveau coordonnateur régional du CIMTS du Nazinon. Il a insisté que l’on ne peut rien faire sans la Révolution. « Aucun pays ne peut se développer sans une Révolution. Elle est la seule base de développement de tous les pays qui se sont vraiment engagés pour leur liberté », a soutenu Asselira Bantira.

A l’entendre, sa structure, nouvellement mise en place, compte mener plusieurs actions dont des sensibilisations et des panels. « Nous allons créer au sein des écoles, des clubs Thomas Sankara. Nous irons également dans les villages pour expliquer ce que c’est que la révolution, qui est Thomas Sankara, sa vision et ce qu’il voulait apporter au Burkina Faso », a détaillé le coordonnateur Bantira.

Pour le président du CIMTS, le colonel-major à la retraite, Daouda Traoré, cette décentralisation de sa structure répond à une actualité qui veut que partout dans le monde, le comité regorge des membres sympathisants. De son avis, le CIMTS est devenu indispensable compte tenu de l’importance de ses actions à mener et des enjeux. Il est donc important, selon M. Traoré, de formaliser les points focaux partout dans le monde. Il a précisé qu’après la cité de l’Epervier, le comité va déposer ses valises dans plusieurs autres régions et pays, dans le but de perpétuer la mémoire du Président Thomas Sankara et de promouvoir les valeurs pour lesquelles il a donné sa vie.

Etre de véritables héritiers de Sankara

Compagnon du capitaine Thomas Sankara, Le colonel-major à la retraite a fait savoir que la Coordination régionale du CIMTS du Nazinon aura pour tâche de mieux faire connaitre la RDP et ce qu’elle a été. « Il y a de nombreuses personnes qui se demandaient comment venir au CIMTS sans se rendre à Ouagadougou. Nous installons des points focaux pour que les camarades et les sympathisants puissent adhérer et mener le même combat », a-t-il indiqué. Tous les mots d’ordre, a rassuré M. Traoré, seront répercutés au niveau régional et les questions des uns et des autres auront réponses sur place.

Il a par ailleurs relevé que la mise en place des bureaux régionaux du CIMTS permet de répercuter le combat anti-impérialiste et souverainiste du pays dans plusieurs localités. Pour le représentant du ministre en charge de l’enseignement de base, patron de la cérémonie, Dr Ernest Pardevan, au regard de la stature historique et morale de l’homme que fut Thomas Sankara, le choix de présider cette rencontre l’engage bien au-delà de cette cérémonie. Il lui impose, a-t-il dit, une responsabilité permanente, notamment celle d’accompagner le nouveau bureau, de le conseiller et de veiller à ce que les membres soient de véritables héritiers de Sankara, porteurs de ses idéaux. Dr Pardevan a rappelé qu’il existe une histoire profonde entre le père fondateur de la Révolution et le Nazinon.

Fils adoptif de la ville de Pô, a-t-il relaté, son lien avec cette terre remonte à 1976, lors de la création du Centre national d’entrainement commando. C’est de là qu’il a su, avec courage et vision, instaurer l’union sacrée entre l’armée et le peuple, a ajouté le représentant du patron de l’événement. C’est également à Pô, a-t-il confié, que s’est amorcée la Révolution démocratique et populaire du 4 août 1983, faisant de cette ville le bastion historique de notre émancipation nationale. Selon Dr Pardevan, l’installation du point focal du CIMTS dans le Nazinon est un engagement politique et moral. Car, à l’en croire, la jeunesse, fer de lance de la RPP proclamée le 2 avril 2025, a besoin de repères solides pour assumer son rôle dans la transformation de la société.

Noufou SAWADOGO

Rencontre gouvernement-secteur privé: le Premier ministre reçoit une délégation de la CCI-BF

En prélude à la 22e édition du Cadre de concertation public-privé (CC-PP), le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, ce dimanche 9 novembre 2025, à Bobo-Dioulasso, une audience à la délégation spéciale de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), conduite par son président, Roland Achille Sow.

Cette rencontre intervient dans le cadre des préparatifs de la Rencontre nationale gouvernement/secteur privé (RGSP), prévue les 10 et 11 novembre 2025, à la Maison de la culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso. Selon Roland Achille Sow, cette audience a été l’occasion de souhaiter la bienvenue au Premier ministre et d’échanger sur un certain nombre de préoccupations majeures du monde économique. La délégation a également réaffirmé son engagement à accompagner le gouvernement dans la transformation structurelle de l’économie nationale. « Ce matin, nous avons eu la chance d’assister à l’inauguration du CNATAC, une unité d’accompagnement à la transformation du coton.

Cet événement nous rappelle que le développement du Burkina Faso passe nécessairement par l’industrie, par la transformation agricole et par un développement endogène », a-t-il souligné. Le président de la CCI-BF a salué le fort engagement du Premier ministre à soutenir les initiatives du secteur privé, moteur essentiel de création d’emplois et de valeur ajoutée. « Il y a eu un fort engagement du Premier ministre et c’est tout à son honneur et aussi à l’honneur du secteur privé. La rencontre de demain permettra d’aborder les difficultés que rencontrent les acteurs du secteur privé burkinabè », a-t-il précisé.

Revenant sur la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, M. Sow a rappelé la nécessité d’une économie fondée sur la production locale, avant d’insister sur l’importance du partenariat Etat–secteur privé pour stimuler la croissance et renforcer la souveraineté économique du pays.

Ce dialogue constant entre le gouvernement et le secteur privé illustre une volonté commune de consolider une économie résiliente, innovante et inclusive, portée par les entreprises nationales et les acteurs économiques de toutes les régions du pays.

DCRP/Primature

Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré aux Afrodescendants :« Nous luttons pour l’Afrique et pour la dignité de l’Homme noir »

Le Président du Faso, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré a échangé, le vendredi le 7 novembre 2025 avec les Afrodescendants présents à Ouagadougou, dans le cadre de l’événement intitulé « Bienvenue chez vous ». Ils ont réaffirmé leur soutien au capitaine Ibrahim Traoré et leur volonté d’investir et de s’établir au pays des Hommes intègres.

Parlant de leur établissement au Burkina Faso, le président du Faso dit à ses ‘’700 ambassadeurs du Burkina Faso’’ : « Sur la carte de résident permanent, (…) nous avons décidé de lever la condition financière en ce qui vous concerne ». Il a rappelé que le Burkina résiste, tient debout et vit. Le capitaine Ibrahim Traoré souligne que la lutte menée par le Burkina Faso est une lutte d’endurance et pour la libération réelle et totale de l’Homme noir.

« Nous ne luttons pas pour le Burkina Faso seulement, nous luttons pour l’Afrique. Nous luttons pour l’Homme noir. Nous luttons pour la dignité de l’Afrique. Nous luttons pour le bien-être de nos populations », soutient le président du Faso. Le Leader de la Révolution progressiste populaire a réitéré son appel aux Afrodescendants et aux peuples épris de paix, de liberté et de prospérité, d’accompagner le combat contre l’impérialisme et ses tentacules. Il a insisté sur la résistance victorieuse des Africains face aux adversités historiques diverses. Au cours de cette rencontre, le président du Faso a également exposé aux Afrodescendants les opportunités d’investissement au Burkina Faso dans divers secteurs.

« Nous allons vous accompagner pour investir dans des domaines clés qui peuvent vous être bénéfiques et bénéfiques à tous vos frères ici », soutient le chef de l’Etat. Dr Arikana Chihombori-Quao, au nom des Afrodescendants, a salué la vision du capitaine Ibrahim Traoré, premier chef d’Etat contemporain à avoir officiellement appelé la diaspora africaine à un retour aux sources par sa célèbre phrase «back to your roots». Ils sont près de 700 Afrodescendants venus des Etats-Unis d’Amérique, d’Europe et des Caraïbes, en séjour au Burkina Faso depuis le 26 octobre 2025, et ce pour plusieurs semaines.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Journée nationale de l’arbre 2025: Une soirée d’hommages pour récompenser les mérites

Le comité régional d’organisation de la 7e édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA) a organisé une nuit de reconnaissance, vendredi 7 novembre 2025, à Manga pour récompenser les acteurs qui se sont illustrés lors de la campagne de reforestation, lancée en juin dernier.

Le comité régional d’organisation de la 7e édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA) marque une halte pour reconnaitre le mérite des acteurs qui ont contribué au succès de la campagne de reforestation de l’année, lancée en juin dernier dans la commune de Guiba, région du Nazinon. En effet, il a organisé, vendredi 7 novembre 2025, à Manga, une nuit de reconnaissance pour célébrer l’engagement de ces hommes, illustrés par leurs performances. A cette occasion, des personnes morales et physiques du public et du privé ont vu leurs efforts récompensés.

La bourgade de Nobéré, bénéficiant d’un trophée, a été sacrée meilleure commune la plus reboisée du Nazinon. En plus, des trophées d’hommages et des paniers contenants des produits forestiers non ligneux ont également été remis à des personnalités qui se sont investis lors de la campagne de reforestation. Le lieutenant des Eaux et forêts, Yacouba Porgo, meilleur agent distingué dans le cadre de la JNA, s’est réjoui de voir ses mérites récompensés. Il a dit accompagner plusieurs acteurs dans la mise en terre et l’entretien des plants dans le cadre de la campagne de reforestation 2025. M. Porgo s’est dit engagé à faire mieux et à continuer toujours dans cette dynamique.

Le ministre, directeur de Cabinet du président du Faso, Anderson Medah, recoit un trophée d’hommages pour le Capitaine Ibrahim Traoré en reconnaissance de son engagement en faveur de l’environnement.

Le ministre en charge de l’environnement, Roger Baro, patron de la nuit de reconnaissance, a félicité le gouverneur du Nazinon pour l’organisation réussie de la JNA 2025. Pour lui, cette soirée de reconnaissance a un intérêt communautaire. Elle permet, a-t-il dit, de renforcer la cohésion sociale. « Cette nuit de reconnaissance nous met sur la bonne voie de célébrer ce que nous avons fait de bien », a souligné le ministre Baro qui a également souhaité que l’initiative se pérennise. La gouverneure de la région du Nazinon, Yvette Nacoulma, présidente du comité régional d’organisation de la JNA 2025, a rappelé que l’édition s’est déroulée en deux temps forts, notamment les 14 et 21 juin dernier.

Ces deux dates, a-t-elle mentionné, resteront gravées dans les annales de la région du Nazinon. L’histoire retiendra, a poursuivi Mme Nacoulma, que la région a abrité la célébration de la JNA et le lancement de la campagne de reforestation. « Au titre de cette campagne, 1 359 405 plants ont été mis en terre dans le Nazinon », a salué la présidente du comité régional d’organisation de la JNA. Selon elle, le succès retentissant enregistré de l’événement, est la

résultante de la synergie qui a prévalue entre tous les acteurs du niveau central et déconcentré. La gouverneure a précisé que la nuit de reconnaissance constitue une belle tribune pour reconnaitre l’engagement et les efforts de tous les acteurs qui ont contribué fortement à l’atteinte des objectifs de la campagne de reforestation 2025 dans la région.

Noufou Sawadogo

Initiative Faso Mêbo du Nakambé : Plus de 6 tonnes de ciment et du matériel offerts par deux organisations

L’Initiative présidentielle Faso Mêbo du Nakambé, a reçu le samedi 8 novembre 2025, à Tenkodogo, 6, 5 tonnes de ciment et divers matériels offerts par la veille citoyenne du village de Silmiougou et la jeunesse de la commune de Zonsé.

Il y a du renfort pour l’Initiative présidentielle Faso Mêbo de Tenkodogo. En effet, la veille citoyenne de Silmiougou, un village situé à 18 km de Tenkodogo, a remis le samedi 8 novembre 2025, 2 tonnes de ciment et trois bennes de sable, 20 pelles et 22 paires de gants à l’initiative présidentielle.

Selon le président de la veille citoyenne, Noufou Sorgho, c’est à grâce à l’union et à la solidarité de la population de Silmiougou que les jeunes du village, de la diaspora et des orpailleurs ont mobilisé la somme de 375 000 F CFA pour accompagner l’embellissement de la ville de Tenkodogo.

La jeunesse de Zonsé, commune située à 70 km au Sud de la cité du Zoungrantenga, a également mis la main à la patte, ce samedi 8 novembre 2025. Elle a donné 3,5 tonnes de ciment, deux brouettes, deux pelles et bien d’autres petits matériels. « La première motivation qui nous incite à faire ce don, c’est que nous sommes les premiers bénéficiaires de la construction du pays.

Si Tenkodogo est construite, Zonsé y trouvera sa part », a souligné le secrétaire général de la jeunesse de Zonsé, Lassané Gouba. Il a expliqué que la deuxième raison de leur action est une réponse à l’appel du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, qui a indiqué que ce sont les Burkinabè eux-mêmes qui vont construire leur pays. « Nous sommes convaincus que ce que nous donnons va servir à construire le pays. Nous ne voulons pas que la commune de Zonsé reste en marge de cette initiative », a-t-il ajouté. Le secrétaire général Gouba a précisé que la valeur du don est de 450 000 F CFA.

K. A. K.

 

 

 

 

𝐋𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐆𝐮𝐢𝐫𝐢𝐤𝐨 : ‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé à Bobo-Dioulasso, dans la soirée du 7 novembre 2025, pour un séjour de travail

‎Durant son séjour, le Chef du Gouvernement procédera à plusieurs inaugurations d’infrastructures socioéconomiques, notamment le Centre régional de formation professionnelle de Bobo-Dioulasso, la nouvelle agence de la Banque Postale et le Centre national d’appui à la transformation artisanale du coton (CNATAC).
‎
‎L’un des temps forts de ce déplacement sera la Rencontre Gouvernement – Secteur privé, prévue du 10 au 11 novembre 2025 à la Maison de la culture Anselme Titianma SANON.
‎
‎Cette rencontre, placée sous le thème « Développement des infrastructures : enjeux, défis et engagement patriotique pour une économie durable », permettra des échanges directs entre les membres du Gouvernement et les acteurs du secteur privé autour des défis de la transformation structurelle de l’économie nationale.
‎
‎Le Premier ministre aura également des entretiens avec les autorités régionales et locales, ainsi qu’avec les responsables du monde économique et artisanal de la région.
‎
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

La Douane Burkinabè Fait Coup Double Contre le Terrorisme et le Trafic d’Espèces Protégées

 

Ouagadougou –

L’Administration douanière, sous l’impulsion de son Directeur Général, Yves Kafando, a récemment mis en lumière deux saisies majeures, témoignant de son rôle crucial dans la sécurisation du territoire et la protection de l’environnement. Ces opérations de contrôle ont abouti à la confiscation d’un lot important d’explosifs et de détonateurs, ainsi que de défenses d’éléphant.

🚨 Une Saisie de Matériel Dangereux Destiné à la Destruction

La saisie la plus préoccupante concerne un lot de plus de 25 000 éléments de détonateurs et d’explosifs. Ces matériaux sont considérés comme extrêmement dangereux pour les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et pour la population, car ils sont malheureusement utilisés à des fins détournées contre les FDS, mettant en danger la vie des combattants.

Reconnaissant la spécificité de ce matériel, l’administration douanière a procédé à sa remise à l’Armée pour qu’elle assure la destruction. Le lieutenant-colonel Lassané Porgho, commandant de la 2e région militaire, a exprimé la fierté de l’Armée de recevoir ce matériel, soulignant que la saisie et la destruction participent activement à la lutte contre les groupes armés terroristes (GAT), dont ces produits renforcent les capacités. L’Armée, possédant la capacité spécialisée pour cette tâche, a salué l’action de la Douane.

🐘 Protection de la Faune : Des Défenses d’Éléphant Confisquées

Parallèlement, un lot de défenses d’éléphant a également été saisi. Ces défenses proviennent de l’éléphant ($Loxodonta \text{ africana}$), une espèce faunique intégralement protégée par des textes nationaux et supranationaux, comme la CITES. L’abattage de l’éléphant pour son ivoire, considéré comme un trophée, est strictement interdit.

Le représentant de la brigade régionale des Eaux et Forêts du Guiriko a souligné que, les espèces protégées ne pouvant faire l’objet de commerce, les trophées reçus sont placés hors du circuit commercial. La Douane a confié ce lot aux services des Eaux et Forêts, saluant l’efficacité du tandem entre les deux institutions dans la préservation des ressources fauniques.

 L’Appel Crucial à la Collaboration Citoyenne

Les représentants des trois entités ont réitéré un appel pressant à la population. Le Directeur Général de la Douane a rappelé que la population est le premier vecteur de lutte contre ces pratiques illicites, sollicitée pour alerter et informer les autorités. Cette collaboration est considérée comme essentielle pour doter les structures techniques des informations nécessaires et, selon l’Armée, pour lutter efficacement ensemble contre le terrorisme et l’utilisation de ces produits dangereux.

F.K