Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ reçoit les Afrodescendants

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ échange ce 7 novembre 2025 avec une délégation de près de 700 Afrodescendants venus principalement des États-Unis d’Amérique, d’Europe et des  Caraïbes.

Ce rendez-vous, deuxième du genre après celui de 2024, est un tremplin pour les Afrodescendants de renouveler leur engagement à soutenir la lutte de libération et de souveraineté menée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Leader de la Révolution Progressiste Populaire. Il est surtout un cadre de déclarations franches et de partage de vision sur lesquels nous reviendrons dans nos prochaines publications.

On se souvient en 2024, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ avait confié à ces hommes et femmes, une mission d’éveil des consciences pour l’unité africaine et pour l’émancipation de l’Afrique.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Initiative Faso Mêbo : les Afro descendants participent à la construction du Burkina avec 23 tonnes de ciment

Les Afro-descendants en séjour à Ouagadougou depuis le 26 octobre, sont allés apporter leur soutien à l’initiative présidentielle de construction du pays.

Ce jeudi 06 novembre 2025, la délégation accompagnée des autorités du département en charge des Affaires étrangères, a procédé à la remise de 23 tonnes de ciment au projet d’envergure de construction et d’aménagement des villes du Burkina, dénommé Faso Mêbo et initié par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Après la cérémonie de remise, les Afro-descendants ont enfilé leurs tenues d’ouvriers, pour aider à décharger les sacs de ciment et prêter main forte aux différentes unités de confection de pavés.

Pour la présidente de l’Institut de Développement de la Diaspora Africiane (ADDI), Dr Arikana CHIHOMBORI, cette action marque leur engagement à accompagner la vision et la réalisation des projets du Chef de l’Etat.

« Nous avons donné cette contribution qui est une première étape, nous continuerons à vous soutenir, nous continuerons à apporter notre contribution au travail immense qui s’accomplit au Burkina Faso », a déclaré la présidente Dr Arikana CHIHOMBORI.

Elle a invité le peuple burkinabè et la diaspora africaine à renforcer la mobilisation autour du Président du Faso et à le soutenir pour la concrétisation de sa vision.

« Continuez à soutenir le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, continuez à être son roc, et faire savoir au monde entier que le Président du Faso dispose d’un bouclier », a lancé Dr CHIHOMBORI.

Sources : DCRP/MAECR-BE

 

Initiative Faso Mêbo : les Afro descendants participent à la construction du Burkina avec 23 tonnes de ciment

Les Afro-descendants en séjour à Ouagadougou depuis le 26 octobre, sont allés apporter leur soutien à l’initiative présidentielle de construction du pays.
Ce jeudi 06 novembre 2025, la délégation accompagnée des autorités du département en charge des Affaires étrangères, a procédé à la remise de 23 tonnes de ciment au projet d’envergure de construction et d’aménagement des villes du Burkina, dénommé Faso Mêbo et initié par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Après la cérémonie de remise, les Afro-descendants ont enfilé leurs tenues d’ouvriers, pour aider à décharger les sacs de ciment et prêter main forte aux différentes unités de confection de pavés.
Pour la présidente de l’Institut de Développement de la Diaspora Africiane (ADDI), Dr Arikana CHIHOMBORI, cette action marque leur engagement à accompagner la vision et la réalisation des projets du Chef de l’Etat.
« Nous avons donné cette contribution qui est une première étape, nous continuerons à vous soutenir, nous continuerons à apporter notre contribution au travail immense qui s’accomplit au Burkina Faso », a déclaré la présidente Dr Arikana CHIHOMBORI.
Elle a invité le peuple burkinabè et la diaspora africaine à renforcer la mobilisation autour du Président du Faso et à le soutenir pour la concrétisation de sa vision.
«Continuez à soutenir le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, continuez à être son roc, et faire savoir au monde entier que le Président du Faso dispose d’un bouclier », a lancé Dr CHIHOMBORI.
DCRP/MAECR-BE

Bobo-Dioulasso : la Douane intercepte un véhicule transportant des produits illicites à la consommation

La Brigade Mobile des Douanes de Bobo-Dioulasso a intercepté d𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐧𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐮 𝟎𝟓 𝐚𝐮 𝟎𝟔 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓, un véhicule personnel transportant une importante quantité de produits illicites soigneusement dissimulés.

La valeur totale de la saisie est estimée à plus de 30 millions de francs CFA

Cette opération, menée avec une rigueur digne des plus hautes exigences du métier, traduit l’esprit de vigilance et de responsabilité que le Directeur Général n’a cessé d’inculquer aux unités depuis le début de sa tournée dans le grand ouest.

Le message d’engagement, de loyauté et de combativité lancé à Bobo-Dioulasso, Niangoloko, Banfora et à Peni a trouvé un écho immédiat dans le Houët.

Les agents ont entendu, compris et agi.

 

Sources : 𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃

Gestion axée sur les résultats: les contrôleurs financiers analysent les enjeux

Le 33e forum des contrôleurs financiers se tient les 6 et 7 novembre 2025, à Ouagadougou sur le thème : « Responsabilité du contrôleur financier dans un contexte de gestion axée sur les résultats et des défis sécuritaires : enjeux et perspectives ».

Les contrôleurs financiers veulent revisiter leurs responsabilités, réinterroger leurs comportements et renforcer leur engagement au service d’une administration publique exemplaire, performante et résiliente, tout en minimisant les risques pour eux-mêmes. C’est pourquoi, la Direction générale des contrôles des marchés publics et des engagements financiers (DGCMEF) organise les 6 et 7 novembre 2025, à Ouagadougou, le 33e forum des contrôleurs financiers sur le thème : « Responsabilité du contrôleur financier dans un contexte de gestion axée sur les résultats et des défis sécuritaires : enjeux et perspectives ».

La chargée de missions, Edwige Yaméogo, représentant le ministre de l’Economie et des Finances, a ouvert ce forum, hier jeudi 6 novembre. Elle a indiqué que ce cadre de réflexion et de partage offre l’opportunité aux contrôleurs financiers d’interroger leurs pratiques, de confronter leurs expériences et surtout renforcer leurs performances opérationnelles. « Dans le contexte actuel que traverse notre pays, votre respon-
sabilité prend une dimension particulière. Elle interroge à la fois le cadre juridique de vos interventions et votre capacité à concilier rigueur, célérité et efficacité dans la gestion des finances publiques », a-t-elle relevé.

Mme Yaméogo a en outre soutenu que le thème de ce forum invite à une réflexion profonde sur les mécanismes de mise en jeu de la responsabilité, les limites du cadre juridique actuel et les pistes d’amélioration à envisager pour une gouvernance plus résiliente et performante, tout en préservant les responsabilités personnelles et pécuniaires du contrôleur financier.

« Chaque visa, avis et décision que vous prenez engage non seulement l’Etat, mais aussi votre propre responsabilité, qu’elle soit disciplinaire, pénale, civile ou pécuniaire. Cette responsabilité, souvent évoquée dans les rapports d’audit et de contrôle, mérite d’être abordée avec lucidité, discernement et rigueur »,
a-t-elle dit.

Selon elle, il est essentiel que chaque contrôleur financier adopte une posture proactive, développe sa capacité d’analyse et s’arme d’une vigilance constante. « C’est à ce prix que l’on évite les écueils du métier et les fautes de gestion susceptibles de compromettre non seulement les finances publiques, mais aussi sa propre carrière », a déclaré la chargée de missions.

Elle a aussi encouragé les participants à examiner les modalités concrètes de mise en jeu de leur responsabilité, à réfléchir à une extension éventuelle à d’autres acteurs de la chaîne financière et à proposer un mécanisme de couverture adapté de la responsabilité pécuniaire.

Dégager des recommandations pertinentes

Pour nourrir cette réflexion, le Directeur général (DG) des contrôles des marchés publics et des engagements financiers, Alfred Thiombiano, a confié que trois sous-thèmes videront les travaux de ces deux jours.

« Le premier va aborder la co-responsabilité des acteurs de la chaîne de gestion, faisabilité, implication juridique et financière. Le deuxième va s’intéresser aux modalités de mise en jeu de la responsabilité du contrôleur financier, limites et perspectives. Le troisième portera sur les mécanismes de couverture adaptés pour faire face à la responsabilité financière du contrôleur financier », a-t-il précisé.

DG Thiombiano a dit être persuadé que les échanges leur permettront de dégager des recommandations pertinentes, à même de renforcer leurs responsabilités indivi-
duelles et collectives et de consolider la performance de son institution dans un environnement de plus en plus exigeant.

A l’occasion, des attestations de reconnaissance ont été décernées à 4 anciens agents de la DGCMEF dont 2 retraités, pour leur engagement exemplaire et leur esprit de sacrifice qui ont marqué leur passage au sein de cette direction. Au nom de ses collègues honorés, l’administrateur des services financiers, Adama Drabo, a remercié la DGCMEF pour les avoir associés à cette rencontre. Il a également prodigué des conseils aux jeunes contrôleurs. « Le contrôleur financier conseille, informe, oriente, mais il n’est pas toujours aimé. Il est important de maitriser les textes, d’être sourds pour permettre à ce pays d’évoluer. Quand tu ne peux pas faire de grandes choses, fais de petites choses avec grandeur », a-t-il préconisé.

Adama SAWADOGO

Festival des moissons 2025 : Chinois et Burkinabè moissonnent à Boulbi

L’ambassade de la République populaire de Chine au Burkina Faso a organisé la célébration du Festival des moissons de l’amitié sino-burkinabè de l’année, jeudi 6 novembre 2025, à Boulbi, dans la région du Kadiogo.

La République populaire de Chine magnifie la période des récoltes, à travers le Festival des moissons. Au Burkina Faso, son ambassade a organisé, pour l’année 2025, la célébration de cette fête sous le nom de Festival des moissons de l’amitié sino-burkinabè, jeudi 6 novembre 2025, à Boulbi, dans la région du Kadiogo. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités chinoises et burkinabè après une séance de lancement de fauche des nouvelles variétés de riz hybride chinois dans une rizière d’expérimentation à Boulbi.

L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong, a soutenu qu’en automne, les greniers débordent et l’année s’achève dans l’abondance, tout en rendant hommage aux acteurs de la coopération agricole sino-burki-
nabè. « Tout effort mérite récompense. La diligence et la simplicité des agriculteurs burkinabè résonnent en parfaite harmonie avec l’esprit agricole chinois, selon lequel, chaque grain est le fruit d’un labeur acharné.

Ce sont vos mains couvertes de terre qui ont rempli vos greniers et vos dos au teint de bronze qui ont soutenu la prospérité du Burkina », a-t-il déclaré. Le diplomate chinois a rappelé que l’équipe chinoise du mil et celle de l’assistance technique agricole se sont rendues sur le terrain pour la démonstration de variétés de riz et de mil chinois, la formation aux techniques agricoles, la fourniture d’équipements, la création de villages pilotes et le partage d’expertise en agronomie et en lutte contre la pauvreté en Chine.

« Depuis 2024, des parcelles de démonstration sur 175 hectares ont été mises en place et la promotion d’une agriculture sur 12 000 hectares a été effective. Plus de 10 000 agriculteurs et personnels techniques ont été formés, plus de 70 000 supports techniques distribués », a précisé l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina.

Un soutien technique à la sécurité alimentaire

Il a ajouté que ces efforts ont contribué à accroître le rendement moyen par hectare de 4,5 fois au Burkina, apportant un soutien technique à la sécurité alimentaire du Burkina Faso et insufflant la « sagesse chinoise » dans le développement de la modernisation agricole burkinabè. Zhao Deyong a, par ailleurs, salué le partenariat stratégique entre la Chine et le Burkina dans les domaines de la santé, de la sécurité, de l’énergie solaire, etc.

Il a traduit l’engagement de la Chine à soutenir l’Offensive agro-sylvo-pastorale et halieutique et le vœu des deux pays de tisser des liens culturels en 2026. Le Secrétaire général (SG) du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou, a confié que la coopération bilatérale va permettre au Burkina de bénéficier de l’expertise agricole chinoise et de produire par lui-même. Il s’agit aussi de répondre aux actions de résilience, d’augmenter les rendements agricoles et d’atteindre la production d’un million de tonnes de riz par an dans le cadre de l’Offensive agro-sylvo-pastorale et halieutique.

« Sur le site de Boulbi, il y a des variétés de riz qui ont été testées dans le sens de voir les variétés chinoises qui peuvent s’adapter à nos conditions pédologiques, agricoles et climatiques et qui viendront accompagner les variétés existantes (TS2, FKR 19, Orylux). Nous avons constaté que le niveau de rendement est meilleur », s’est réjoui Gaoussou Sanou. Quant au président de la coopérative agricole de Boulbi, Issaka Ouédraogo, il a remercié les acteurs chinois et burkinabè qui soutiennent la production agricole au Burkina.

 

Boukary BONKOUNGOU

Accidents de la circulation routière : une baisse des décès en octobre 2025

0

L’Office national de la sécurité routière (ONASER) a présenté, le lundi 3 novembre 2025, au ministre de la Sécurité, les statistiques des accidents de la circulation enregistrés au mois d’octobre 2025.

Il ressort de ce rapport que 1 895 accidents ont été enregistrés en ce mois d’octobre, contre 1 894 en septembre dernier.Le nombre de blessés est passé de 1 395 à 1 386, tandis que le nombre de décès a connu une baisse notable, passant de 82 à 69 sur la même période.
Ces chiffres traduisent une stabilisation du nombre d’accidents et une réduction du taux de mortalité routière.

Toutefois, l’ONASER invite l’ensemble des usagers de la route à faire preuve d’une vigilance accrue, notamment en cette période de fin d’année caractérisée par une forte mobilité.
La prudence reste le meilleur moyen de sauver des vies.
Respectons le Code de la route, car la route tue.

DCRP-MSECU

 

 

Promotion de l’expertise nationale: 803 experts agréés répertoriés

0

L’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) a, au cours d’une cérémonie, présenté aux structures publiques et privées, le catalogue de ses experts agréés, jeudi 6 novembre 2025, à Ouagadougou.

Le nombre des experts agréés du Burkina est désormais connu. Au total, 803 experts agréés ont été listés dans un catalogue élaboré par l’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) en 2024. Le catalogue est structuré en trois parties essentielles. La première présente les sociétés d’expertises. La deuxième porte sur les entreprises individuelles du secteur privé. La troisième concerne les agents publics de l’Etat.

Les domaines d’expertise concernent la finance et micro finances, développement économique, environnement, ingénierie, éducation, mine, géologie, énergie, technologie et diplomatie, etc. Dans l’optique d’assurer leur plus grande visibilité, l’agence a organisé une cérémonie de présentation et de remise officielle du catalogue des experts agréés aux structures publiques et privées, le jeudi 6 novembre 2025, à Ouagadougou.

Selon la secrétaire exécutive de l’APEN, Hièdiala Sylvie Méda, cette rencontre vise à porter aux structures partenaires du secteur privé l’existence du bassin d’experts agréés nationaux dont dispose l’agence, les inviter à tenir compte d’eux lors de sollicitations des experts.

« Il va s’agir également de recueillir leurs suggestions et recommandations pour l’amélioration des prochaines éditions du catalogue des experts agréés », a-t-elle ajouté.
Mme Méda a rappelé que l’APEN a élaboré et adopté en 2024, la Stratégie nationale de développement, de promotion et de valorisation de l’expertise nationale (SN-DPVEN) 2025-2029 et son plan d’actions opérationnel triennal 2025-2027.

A son avis, un des défis majeurs identifiés dans cette stratégie est d’assurer une grande visibilité des experts de plus en plus nombreux dans le contexte national relativement difficile. « La conception du catalogue vise donc à élargir les opportunités de sollicitations des experts agréés par les acteurs gouvernementaux, les acteurs du secteur privé, les partenaires techniques et financiers et autres organismes », a-t-elle insisté.
La secrétaire exécutive a indiqué que le catalogue existe en version électronique téléchargeable sur Facebook et site web de l’Agence ().

A l’entendre, le catalogue sera diffusé auprès de certaines administrations, des missions diplomatiques résidant au Burkina, des grandes entreprises du secteur privé ainsi qu’auprès des institutions nationales et internationales.
Les bénéficiaires à l’image de Fatou Dielbégo, cheffe de service achats de Brakina Sodibo, ont accueilli favorablement le document.

« Ce catalogue est la bienvenue. Il va nous guider dans la recherche des profils de consultants pour certaines activités. Généralement, lorsque nous faisions nos consultations et appels d’offres, nous partons sur internet. Maintenant, nous avons un pool d’experts disponibles dans ce catalogue. C’est une bonne opportunité à saisir », s’est-elle réjouie.
L’APEN est un établissement public de l’Etat à caractère professionnel créé, le 17 mai 2011. Elle a pour mission d’assurer l’organisation, la valorisation et la promotion des professions de l’expertise nationale.

Adama SAWADOGO
Rasmatou Ouédraogo
(Stagiaire)

Université Joseph-Ki-Zerbo : 48 heures pour honorer le Pr Serge Théophile Balima

Le Laboratoire de recherche sur les médias et la communication organisationnelle (LAMCO) de l’Université Joseph-Ki-Zerbo (UJKZ), en collabration avec l’Institut panafricain d’étude et de recherche sur les médias, l’information et la communication (IPERMIC) organise, les 6 et 7 novmenbre 2025 à Ouagadougou, un colloque international et pluridisciplinaire en hommage au Pr Serge Théophile Balima. La cérémonie d’ouverture a été patronnée par le Président de l’Assemblée législative de Transition, Ousmane Bougouma.

« Peut-on encore former aux métiers de l’information et de la communication face aux défis de la digitalisation et des médias numériques ? », c’est le thème du dernier cours dispensé par le Pr Serge Théophile Balima, ce jeudi 6 novembre 2025 à l’Université Joseph-Ki-Zerbo (UJKZ). Et ce, à l’occasion de l’ouverture d’un colloque international et pluridisciplinaire organisé par le Laboratoire de recherche sur les médias et la communication organisationnelle (LAMCO) et l’Institut panafricain d’étude et de recherche sur les médias, l’Information et la communication (IPERMIC) lui rendant hommage. La cérémonie a été patronnée par le Président de l’Assemblée législative de transition (ALT), Ousmane Bougouma.

Pour le président du comité d’organisation, Firmin Gouba, ce colloque constitue un moment de réflexion sur les transformations des médias, mais aussi un acte de reconnaissance et de mémoire envers une personne dont sa rigueur a marqué l’université de Ouagadougou aujourd’hui devenu université Joseph-Ki-Zerbo et partout ailleurs dans le monde.
Et à la représentante du président de l’UJKZ, parrain scientifique, Virginie Bonkoungou de voir en l’homme qui est célébré, un grand savant, un des pionniers du journalisme et de la communication.

« Enseignant-chercheur, journaliste, savant, le Pr Balima a marqué plusieurs générations d’hommes de médias et de la communication », a-t-elle loué entre autres.
Le Président de l’ALT, Ousmane Bougouma, a indiqué qu’en patronnant cet évènemenent, son institution entend saluer l’engagement citoyen d’un homme qui a marqué plusieurs générations d’enseignants, de journalistes et de communicateurs. « Il a toujours prôné une communication enracinée dans la culture, une communication attentive à la vérité et ouverte au dialogue », a-t-il souligné. S’agissant du thème, le président salue son actualité dans un monde bouleversé par la vitesse technologique, la
prolifération des contenus et la porosité des frontières entre journalisme, communication et cyberespace. Il a souhaité que ce colloque soit un moment de partage et d’innovations qui ouvre des pistes pour une communication responsable, citoyenne et au service de la Nation.

Dans son dernier cours, l’élu du jour, le Pr Serge Théophile Balima, pense avec réserve qu’il est toujours possible de former aux métiers du journalisme et de la Communication. « Ce ne sera pas aussi simple comme dans le passé. Parce qu’aujourd’hui les nouveaux médias viennent pertuber les métiers traditionnels », a-t-il dit. Pour ce faire, a-t-il emis la nécessité d’adapter les cursus de formation en amenant les étudiants à être davantage en rélation avec la diversité des textes et à pouvoir s’en inspirer pour ne pas être en porte à faux avec les exigences du nouvel environnement.

Des temoignages élogieux

Plusieurs communications et de temoignages seront livrés au cours des 48h.

Il reçoit avec émotion ces temoignages élogieux sur sa modeste personne et compte en garder un souvenir très émouvant pour le restant de sa vie. « Je ne savais pas que j’ai été autant utile à la société, au monde universitaire et à l’ensemble des acteurs que j’ai pu rencontrer dans ma vie », s’est-il étonné.

Né en 1949, le Pr Serge Théophile Balima est journaliste puis enseignant-chercheur. Au département Communication et Journalisme de l’Université de Ouagadougou puis à l’IPERMIC, il a contribué à la formation de plusieurs Hommes de médias, communicateurs, puis enseignants. Il a occupé plusieurs postes de responsabilité entre autres, directeur de la télévision nationale, ministre de l’Information et de la Culture, ambassadeur, conseiller spécial du président du Faso.

Serge Théophile Balima est l’auteur de plusieurs publications au sein de revues scientifiques. Il est aussi l’auteur de livres dont le plus courant est celui co-écrit avec Marie-Soleil Frère intitulé, Médias et communications sociales au Burkina Faso : approche socio-économique de la circulation de l’information. Il est consultant international et est souvent sollicité à travers le monde pour participer à des forums et colloques universitaires.

Adama SEDGO