Marathon Houet de Sidwaya: 1 500 athlètes attendus, le 8 novembre prochain

Le comité d’organisation du « Marathon Houet de Sidwaya » a animé une conférence de presse, mardi 4 novembre 2025, à Bobo-Dioulasso. L’objectif était de faire le point des préparatifs de cette première édition, qui se tiendra samedi 8 novembre prochain. Entre 1 000 et 1 500 athlètes sont attendus à ce rendez-vous sportif dans la cité de Sya.

Les préparatifs de la première édition du « Marathon Houet de Sidwaya » vont bon train. C’est du moins l’information donnée par le comité d’organisation aux hommes et femmes de médias, mardi 4 novembre 2025, à Bobo-Dioulasso. En effet, le comité a animé un point de presse pour donner les grandes lignes de cet événement sportif qui va se dérouler, samedi 8 novembre prochain, dans la cité de Sya. Selon le représentant de la directrice
générale, Moussa Congo, par ailleurs directeur commercial et marketing des Editions Sidwaya, principal conférencier, la compétition se déroulera sur les artères de la capitale économique en circuit fermé de 21 kilomètres (km) pour l’élite nationale et 10 km pour l’élite régionale.

« Ce marathon, va offrir une opportunité de compétition aux jeunes et participer, à sa manière, à la formation de la relève sportive dans la région », a-t-il donné les raisons de la tenue du marathon. A en croire Moussa Congo, la ville de Bobo-Dioulasso a été choisie pour abriter cette activité afin de rapprocher le journal de ses lecteurs de la région du Guiriko. « Ce marathon est bien plus qu’une course.

Plus de 600 inscrits enregistrés déjà

C’est l’expression de la cohésion et de la résilience d’un peuple, d’une Nation avec laquelle Sidwaya partage le quotidien depuis des décennies », a-t-il ajouté. Selon ces dires, cette première édition se tiendra sur le thème : « Le sport, facteur de paix et de cohésion sociale ».

Les différents prix officiels à remporter
lors de ce marathon

A quatre jours du top départ, plus de 600 athlètes se sont déjà inscrits sur 1 000 à 1 500 attendus, à en croire le Directeur technique national (DTN) de l’athlétisme, Missiri Théophile Sawadogo. La compétition, à ses dires, est réservée uniquement aux Burkinabè. « L’élite nationale (21 km) regroupe les athlètes au niveau national et l’élite régionale (10 km) regroupe les athlètes de la région du Guiriko.

Il s’agit de permettre aux athlètes Burkinabè de s’exprimer et de détecter les talents en vue de renforcer l’équipe nationale », a-t-il expliqué. Pour le directeur régional des Sports et des Loisirs du Guiriko, Seydou Kaboré, seuls les candidats de 16 ans et plus pourront participer à la catégorie élite nationale, tandis que pour l’élite régionale, la participation est ouverte aux athlètes âgés de 12 ans et plus, résidant dans la région du Guiriko. Plusieurs prix seront décernés, notamment aux 30 premiers de chaque catégorie, ainsi que des prix spéciaux et deux prix pour les meilleurs athlètes ressortissants de l’espace de l’Alliance du Sahel, résident à Bobo-Dioulasso.

Il faut noter que les inscriptions se poursuivent jusqu’à l’épuisement des 1 500 dossards prévus pour la compétition. Répondant aux questions des journalistes, le directeur commercial a indiqué que tout est pratiquement prêt pour le bon déroulement de la compétition. « En marge du marathon, il se tiendra une foire dénommée Village du Marathon du 7 au 9 novembre 2025 à la Maison de la culture Anselme-Titianma-Sanon, où seront exposés les produits des partenaires de l’événement », a-t-il ajouté.

Noufou NEBIE

Centre hospitalier universitaire Sourô-Sanou: Dramane Zina, nouveau Directeur général

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Le nouveau Directeur général (DG) du Centre hospitalier universitaire Sourô-Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso, Dramane Zina, a pris fonction, lundi 3 novembre 2025. Il a été installé par le secrétaire général de la région du Guiriko, Abraham Somdo.

Après dix-huit mois passés à la tête de la direction générale du Centre hospitalier universitaire Sourô-Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso, Gustave Dabiré a passé la main à Dramane Zina. La cérémonie de passation de charges est intervenue, lundi 3 novembre 2025, à Bobo-Dioulasso, en présence des autorités administratives de la région, des acteurs de la santé et du personnel de l’hôpital. Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1re classe, 5e échelon, le nouveau directeur général du CHUSS, Dramane Zina, a été installé dans ses fonctions par le secrétaire général de la région du Guiriko, Abraham Somdo.

Nanti d’une vingtaine d’années d’expérience dans le système sanitaire, il a été nommé, jeudi 9 octobre 2025, en Conseil des ministres. Le nouveau directeur a remercié les plus hautes autorités du ministère en charge de la santé pour la confiance placée en lui à travers cette nomination. Conscient de l’ampleur des défis de l’hôpital, Dramane Zina a sollicité l’accompagnement de tout le personnel et des partenaires techniques pour réussir sa mission.

Selon lui, ces défis concernent notamment le renforcement de la gouvernance et de la redevabilité, l’amélioration de la gestion des ressources humaines, la maintenance et la modernisation des infrastructures et équipements, ainsi que la disponibilité des produits essentiels de santé. Pour lui, l’un des défis majeurs reste la préparation de la transition vers l’opérationnalisation du CHU de Pala.

« Pour ce faire, j’entends inscrire mon action dans une dynamique de collégialité, de dialogue apaisé et de transparence dans la gestion », a-t-il déclaré. Il a également rendu un vibrant hommage à son prédécesseur pour le travail accompli durant son passage à la tête de l’hôpital. Quant au DG sorti, Gustave Dabiré, il s’est dit satisfait de son bilan à la tête du CHUSS. Il a invité ses désormais ex-collaborateurs à accompagner sans réserve son successeur pour le rayonnement de l’hôpital.

Noufou NEBIE
Zisso Patricia COULIBALY
(Stagiaire)

Province de la Comoé: le haut-commissaire prend le pouls de la vie dans la commune de Ouo

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Le haut-commissaire de la Comoé, Mathieu Tinguéri, a effectué une sortie, mercredi 22 octobre 2025, dans la commune rurale de Ouo, située à 120 kilomètres de Banfora sur l’axe Banfora-Sidéradougou-Gaoua. Pour sa toute première sortie officielle dans cette commune depuis l’apaisement de la situation sécuritaire, Mathieu Tinguéri a pu échanger à bâtons rompus avec les forces vives de la localité.

Le haut-commissaire de la province de la Comoé, Mathieu Tinguéri, accompagné d’une délégation, était, mercredi 22 octobre 2025, à Ouo, une commune rurale de la province, située à 120 kilomètres de Banfora sur l’axe Banfora-Sidéradougou-Gaoua. Arrivée en fin de matinée, l’équipe du haut-commissaire a d’abord fait escale à la Brigade territoriale de gendarmerie de Ouo, puis à la base du détachement militaire et au service départemental des Eaux et Forêts.

A chaque étape, Mathieu Tinguéri a encouragé ces hommes qui ont en charge la sécurité et la défense, pour leurs sacrifices consentis dans la reconquête du territoire et la consolidation de la paix. Par la suite M. Tinguéri et son staff ont eu un tête-à-tête avec les forces vives de la commune. Selon lui, l’objectif de cette sortie est de constater l’état de la situation sécuritaire, administrative et sociale de cette commune. « Il s’agissait pour nous de voir comment reprend la vie dans cette localité qui a, dans un passé récent, été victime de l’insécurité », a-t-il confié. Le bilan de cette journée de visite est satisfaisant aux dires de M. Tinguéri.

« Les activités économiques ont redémarré, les services publics sont fonctionnels, les populations ont même cultivé et certains sont en pleine récolte, ce qui est encourageant », s’est-il félicité. Il s’est, en outre, réjoui de constater la bonne entente entre les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les populations, favorisant ainsi la consolidation de la paix retrouvée dans cette commune. Des doléances ont été soumises par les forces vives au haut-commissaire, par la voix de leur porte-parole, Tiémoko Ouattara.

Ce sont entre autres, la demande d’érection du Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Ouo en Centre médical, la réhabilitation et la réalisation d’adduction d’eau dans des villages, la réhabilitation du barrage de Ouo, le bitumage de la RN 11 reliant Banfora à Gaoua et la création des activités génératrices de revenus au profit des femmes et des jeunes. Des doléances auxquelles le haut-commissaire et sa délégation ont rassuré que les plus hautes autorités du pays ont pris à bras-le-corps les questions de relèvement des populations réinstallées et que leurs doléances seront transmises à qui de droit.

Alpha Sékou BARRY
alphasekoubarry@gmail.com

Enseignements techniques et professionnels: de nouveaux établissements en vue dans le Guiriko

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Le lycée national de Bobo-Dioulasso a abrité, mardi 4 octobre 2025, la cérémonie mensuelle de montée des couleurs nationales. Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Boubacar Savadogo, présent à la montée des couleurs, a annoncé de nombreuses mesures visant à promouvoir l’Enseignement technique et professionnel et les valeurs civiques et patriotiques au sein des établissements.

Le lycée national de Bobo-Dioulasso, situé au secteur 21 de la ville de Sya, a été créé en 2003. Il compte 2 753 élèves et 79 agents. C’est cet établissement, l’un des plus grands de la ville, qui a accueilli, mardi 4 octobre 2025 dans la matinée, les forces vives de la région du Guiriko pour la montée mensuelle des couleurs nationales. Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Boubacar Savadogo, présent aux côtés des forces vives, a dévoilé à l’occasion, les
orientations données à son département par le chef de l’Etat et le Premier ministre.

Son département, a-t-il révélé, a été instruit, de porter de 5 à 60% à l’horizon 2050, le taux des élèves dans l’enseignement technique et la formation professionnelle. Pour atteindre cet objectif dans 25 ans, il a annoncé que de nombreux chantiers vont être mis en œuvre partout au Burkina Faso. Dans la région du Guiriko, Boubacar Savadogo a annoncé l’ouverture de 34 nouveaux établissements avec des filières de l’enseignement technique et de formation professionnelle qui vont s’ajouter aux cinq déjà existants.

Il a également annoncé la réhabilitation du centre de formation professionnelle régionale du Guiriko qui va être d’ailleurs inauguré, samedi 8 novembre 2025, la réhabilitation et l’agrandissement du collège d’enseignement technique de Orodara, la construction dès le mois de janvier d’un nouveau lycée de formation professionnelle à Bobo-Dioulasso et de deux nouveaux lycées professionnels qui vont venir s’ajouter au lycée professionnel
régional Guimbi-Ouattara.

« Mon département ne ménagera aucun effort pour que la région du Guiriko puisse être en bonne place à l’heure du bilan, dans la mise en œuvre des orientations du gouvernement », a souligné le ministre Savadogo.

Etendre l’immersion patriotique aux lauréats du BEPC, BEP et CAP

Le premier responsable du département de l’enseignement secondaire a ajouté qu’à la fin de l’année 2026, l’immersion patriotique va s’étendre à tous les lauréats du BEPC, du BEP et du CAP. De même une « mini immersion patriotique » va être mise en expérimentation en collaboration avec les FDS au sein des établissements pendant les deux premiers trimestres et va concerner les élèves des classes intermédiaires, à savoir ceux de la 6e jusqu’à 4e et de la seconde en première en vue d’inculquer à ces élèves les valeurs patriotiques et civiques.

Le secrétaire général de la région du Guiriko, Abraham Somdo, représentant le gouverneur, a marqué la disponibilité de la région à accompagner le ministère dans la mise en œuvre de ces différentes orientations assignées au département de l’enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique.

Le directeur régional de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique du Guiriko, Tanga Ouédraogo, a quant à lui, renouvelé sa promesse de cultiver les valeurs de discipline, de respect de l’autorité, de solidarité et de travail bien fait, valeurs chères à notre administration et indispensable à la réussite de la mission de service public. S’agissant de solidarité, les commerçants du marché de Lafiabougou ont remis au cours de cette cérémonie de montée de couleurs, la somme de 202 125 F CFA pour le Fonds de soutien patriotique.

Adaman DRABO
Korotimi TINGARA
(Stagiaire)

Education nationale: une Radio-Télévision Educative pour renforcer le système éducatif

Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, a présidé la cérémonie de lancement de la Radio-télévision éducative, mardi 4 novembre 2025, à Ouagadougou.

La « Radio scolaire » innove et prends le nom « Radio-télévision éducative » (RTE). Elle a été lancée, mardi 4 novembre 2025, à Ouagadougou, par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, représentant le Premier ministre. La RTE se veut être une école sur les ondes, un espace dynamique où se rencontrent le savoir, la culture et la citoyenneté. Située au quartier zone du bois dans l’arrondissement 5 de la commune de Ouagadougou, la nouvelle station est disponible sur la fréquence « 107.MHz ».

Elle a un programme de 29 émissions autour de 6 thématiques. Il s’agit de « Education et formation », « Citoyenneté, valeur et gouvernance », « Culture, langues et identité », « Technologie, numérique et innovation », « Environnement, santé et sport » et « Jeunesse, enfance et détente ».

Le directeur général de la qualité de l’éducation préscolaire et primaire, Dr Marcel Guigma, a expliqué que la RTE est un outil stratégique au service des trois ministères en charge de l’éducation. Il s’agit du ministère en charge de l’enseignement de base, celui du secondaire et celui de l’enseignement supérieur. Il a précisé qu’en plus de la fréquence, la RTE est diffusée en direct sur le site officiel du ministère en charge de l’enseignement de base et bientôt sur la Télévision numérique terrestre (TNT).

Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, a salué l’engagement du ministre chargé de l’Enseignement de base ainsi que ses collaborateurs et partenaires techniques et financiers qui ont œuvré à la réalisation de la RTE.

Le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a confié que la RTE est le prolongement des classes dans les ondes et en ligne, permettant de transmettre le savoir. Quant au président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Louis Modeste Ouédraogo, représentant des parrains, il a soutenu que l’éducation est le socle sur lequel se construit toute nation prospère. Il a estimé que la RTE est une réponse brillante et pragmatique, car elle incarne la modernité et l’adaptabilité du système éducatif.

« Nous sommes convaincu que la RTE deviendra un pilier de notre système éducatif, un outil d’émancipation et d’inspiration », a-t-il relevé.
A l’occasion, les parrains ont offert 10 dictaphones et le ministère en charge de la transition digitale, 15 ordinateurs à la direction générale de la RTE.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)

Flash

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Octobre rose, un mois pour dire non au cancer du sein. Comme chaque année, le mois d’octobre se teinte de rose pour rappeler l’importance de la lutte contre le cancer du sein. Cette campagne mondiale a permis d’informer, sensibiliser et encourager au dépistage précoce, un moyen sûr de sauver des vies. Au Burkina Faso, associations, médias et autorités ont multiplié les actions en vue de toucher le maximum de femmes. Le message a été clair : le cancer se soigne et se guérit lorsqu’il est détecté tôt. Femmes, faites-vous dépister et vous les hommes, soutenez les femmes. Ensemble, brisons le tabou et boutons cette maladie hors du Burkina.

Bénédicte KAM
(Collaboratrice)

Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat: des cadres à l’école de la CIL

La Commission de l’informatique et des libertés (CIL) a organisé une rencontre d’information et de sensibilisation à la protection des données à caractère personnel pour les cadres supérieurs du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, mardi 4 novembre 2025, à Ouagadougou.

A l’heure du numérique où les données foisonnent, il s’avère nécessaire de protéger la vie privée des citoyens et de préserver la confiance entre l’administration et les usagers. C’est fort de cette réalité que la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) a organisé une rencontre d’information et de sensibilisation à la protection des données à caractère personnel pour les cadres supérieurs du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, mardi 4 novembre 2025, à Ouagadougou.

Ainsi, les participants ont bénéficié d’une communication sur le cadre juridique de la protection de données à caractère personnel au Burkina Faso et sur les bonnes pratiques à l’utilisation responsable des plateformes numériques.
La cérémonie a été présidée par le commissaire à la CIL, Halidou Rouamba. Pour lui, la CIL est engagée dans une dynamique de formation, de sensibilisation à la protection des données à caractère personnel. Cela, pour accompagner le gouvernement dans sa politique de digitalisation des procédures administratives afin de rapprocher l’usager de l’administration. « Quand on parle de digitalisation, c’est la récolte des informations à caractère personnel.

Accompagner les chantiers de digitalisation

C’est pourquoi, il faut être capable dans la première finalité d’identifier la personne qu’on veut servir et s’assurer également que ses données sont protégées », a-t-il ajouté. En outre, M. Rouamba a confié que la CIL veut accompagner le ministère en charge de l’urbanisme dans ses grands chantiers de digitalisation pour faciliter l’accès à ses services, concernant notamment le logement et l’habitat. Halidou Rouamba a également laissé entendre que la CIL aide à renforcer la protection des données à caractère personnel à propos, telles que les informations financières de l’ensemble des citoyens du Burkina Faso.

« Le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat dispose de certaines plateformes pour la récolte des passifs, la gestion des promoteurs immobiliers, etc. Toutes ces plateformes gèrent une grande quantité d’informations à caractère personnel qui sont récoltées et qui sont manipulées. Ainsi, ces données doivent être traitées selon la loi d’où la présente formation », a-t-il expliqué.

Quant au secrétaire général du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, Delwendé Maxime Tiendrébeogo, il a salué l’initiative de la CIL qui, à ses dires, est très importante compte tenu aujourd’hui de l’objectif de transparence et d’efficacité qui sont recherchés par le gouvernement.

« Nous tenons à digitaliser, dématérialiser beaucoup de données que nous
manipulons. Ces données revêtent une importance capitale sur la gestion de la sécurité et la protection de la vie privée », a-t-il déclaré. A l’entendre, la sensibilisation de la Commission de l’informatique et des libertés va contribuer à donner des rudiments aux différents acteurs qui animent la vie du département en charge de l’urbanisme.

Evariste YODA

Paysage médiatique :« Le réveil de l’Afrique » se déploie sur la toile

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Le directeur général de la Communication et des médias, Yirmalè Fréderic Somé, a présidé la cérémonie officielle d’inauguration du journal en ligne « Le réveil de l’Afrique », samedi 1er novembre 2025 à Ouagadougou.

Reconnu par le Conseil supérieur de la communication (CSC) en septembre 2025, le nouveau média en ligne, « Le réveil de l’Afrique » a ouvert officiellement ses portes, samedi 1er novembre 2025 à Ouagadougou. Situé au quartier Tanghin de Ouagadougou,
« Le réveil de l’Afrique » est né, selon sa directrice de publication Florence Nikièma, de la volonté de professionnels du paysage médiatique et de patriotes désireux de marquer d’une pierre blanche, la révolution des consciences des africains et l’éveil de la
jeunesse africaine.

Elle a soutenu que la ligne éditoriale du média est de donner l’information juste et vraie, produire des analyses percutantes avec des personnalités inspirantes et susciter l’éveil des consciences des jeunes africains. Mme Nikièma a relevé que « Le réveil d’Afrique » dispose de trois rubriques. « Il s’agit de l’Edito qui permettra de faire une critique constructive sur le réveil de l’Afrique, de la rubrique « Succes stories » pour donner la parole à des personnalités africaines inspirantes sur des témoignages et analyses et de « African identities » pour mettre en exergue toute la richesse culturelle de l’Afrique », a-t-elle précisé.

Pour Florence Nikièma, il est temps que l’Afrique se raconte par elle-même, pour elle-même et pour le monde afin d’éviter le grand mépris des valets locaux.
« Notre choix de l’information en ligne n’est pas un hasard. Car, le numérique est l’outil de l’inclusion, de la rapidité et de l’accessibilité », a-t-elle confié.

Le directeur général de la Communication et des Médias (DGCM), Yirmalè Fréderic Somé, au nom du ministre chargé de la Communication, a souligné que l’ouverture du média en ligne est un atout au regard de la dynamique enclenchée par le gouvernement pour une information juste et vraie. Il s’est réjoui du nom interpellateur porté par le média. « J’adresse à l’équipe du réveil de l’Afrique, un appel à l’excellence professionnelle et à l’indépendance éditoriale. Votre succès ne se mesurera pas au nombre de clics, mais à la qualité, la véracité et la pertinence de l’information que vous délivrerez », a-t-il déclaré. M. Somé a assuré de la disponibilité du ministère de tutelle à accompagner « Le réveil de l’Afrique ».

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE (Collaborateur)

Faso Mêbo : les contributions désormais possibles sur Faso Arzèka pour les 17 régions

Kantigui a été agréablement surpris d’apprendre que l’Initiative présidentielle Faso Mêbo prend forme dans toutes les régions comme annoncé par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, lors de la montée mensuelle des couleurs, lundi 6 octobre 2025, au Palais de Koulouba. Kantigui se rappelle que ce jour-là, le chef de l’Etat avait annoncé l’opérationnalisation « très prochaine » de fenêtres sur la plateforme Faso Arzèka au Trésor public, afin de permettre aux Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora, mais aussi

Retrouvez On murmure sur https://www.sidwaya.info/numerique/

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89

Confédération des Etats du Sahel: la Commission nationale explique les enjeux de l’initiative tripartite à Fada N’Gourma

La Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-ES) a tenu, le mardi 4 novembre 2025, à Fada N’Gourma, une conférence publique pour expliquer aux populations du Goulmou les fondements, les objectifs et les perspectives de cette initiative commune au Burkina Faso, au Mali et au Niger.

Créée en juillet 2024 par les trois pays sahéliens unis par une même volonté de souveraineté face aux défis sécuritaires, économiques et diplomatiques, la Confédération des Etats du Sahel incarne une vision d’unité et de coopération entre Etats. Pour en assurer la mise en œuvre, chaque pays a institué une commission nationale. Celle du Burkina Faso, présidée par, Bassolma Bazié, a animé une conférence publique à Fada N’Gourma, le mardi 4 novembre 2025. Aux côtés de ses collaborateurs, le vice-président chargé de la défense et de la sécurité, Ernest Yelemou, et le vice-président chargé du développement, Adama Siguiré, M. Bazié a expliqué que la Confédération repose actuellement sur trois piliers

Le président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-ES), Bassolma Bazié, a salué la résilience des populations du Goulmou.

essentiels : la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement.
Il a indiqué que chaque commission nationale s’est vu confier huit missions principales, parmi lesquelles figurent la mise en œuvre des décisions prises par le collège des chefs d’Etat, l’élaboration d’un plan de communication et la sensibilisation des populations sur la portée de cette initiative tripartite. Au nombre des grands  projets confédéraux, le président de la CN-ES a cité l’ambitieux projet ferroviaire qui va relier  Ouagadougou, Bamako et Niamey, la Banque confédérale d’investissement et la une force militaire unifiée. Il a également évoqué la validation du projet de passeport et de carte d’identité biométriques confédéraux, ainsi que la mise en œuvre d’une stratégie commune de communication afin de renforcer la cohésion et la visibilité de la Confédération.

« Une démarche salutaire »

Dans son exposé, Bassolma Bazié a estimé que l’Alliance des Etats du Sahel (AES), dont découle la Confédération, traduit la détermination des trois nations à « reprendre en main leur destin » après des décennies d’assujettissement.
« Les impérialistes ont verrouillé nos pays sur le plan politique en imposant des présidents marionnettes, sur le plan économique à travers le franc CFA, et sur le plan culturel en dénigrant nos valeurs et notre spiritualité », a-t-il affirmé. Revenant sur l’histoire du Burkina Faso, M. Bazié a rappelé que celle-ci est faite de vicissitudes, de la période de l’esclavage à la décolonisation, en passant par la suppression et la reconstitution de la

Les forces vives du Goulmou ont salué la démarche de la commission nationale de la Confédération des États du Sahel.

colonie de Haute-Volta. « Le Burkina Faso est un symbole de résilience. Malgré les blessures du passé, notre peuple est resté debout, fidèle à ses valeurs de courage, d’intégrité et de dignité », a-t-il soutenu. Les forces vives du Gulmu, présentes à la conférence, ont salué cette initiative d’échanges directs. Pour Abdoulaye Zallé, citoyen de Fada N’Gourma, l’exposé du président de la CN-ES a permis de mieux comprendre la portée et les ambitions de la Confédération des Etats du Sahel. « Nous avons désormais une meilleure lecture de ce projet d’intégration », a-t-il confié. Avant de conclure, Bassolma Bazié a rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour leur engagement au quotidien, avant d’appeler les populations à la mobilisation autour des trois chefs d’Etat et à une prise de conscience collective pour bâtir une Confédération forte, unie et prospère.