Moov Africa Burkina : Offrir des services de qualité par un dialogue constructif permanent

La société de téléphonie Moov Africa Burkina a tenu son deuxième cadre permanent d’échange institutionnel avec les associations des consommateurs, le mardi 28 juillet 2026 en sept mois après celui de décembre 2025, à l’Hotel Lanacaster à Ouagadougou. L’objectif de ce traditionnel dialogue est de mieux cerner les préoccupations et attentes des consommateurs des produits Moov Africa afin de répondre à leurs besoins, avec satisfaction.

A la société de téléphonie Moov Africa Burkina, les premiers responsables sont convaincus que la meilleure façon de servir la clientèle c’est d’être en permanence à son écoute à travers un dialogue franc, sans filtre. Fort de cette conviction, elle a institué un cadre permanent d’échanges institutionnel avec les associations des consommateurs, dénommé RDV Moov’ Consommateurs. En l’espace de six mois, elle a tenu son deuxième cadre de concertation avec les représentants de ses clients.

Pour son directeur général, Mohamed Karim, cette rencontre qui se veut transparente et empreinte de confiance mutuelle, est d’un intérêt capital pour les deux parties. « Au-delà de la technologie, des infrastructures, ce sont les attentes des consommateurs, l’expérience client qui donnent du sens à ce que nous faisons chaque jour. Ce genre de dialogue est très important sur plusieurs plans.

Pour les associations des consommateurs, il donne l’occasion de faire remonter le feedback du client, les observations, les critiques, les besoins d’amélioration et la façon dont le client veut qu’on l’accompagne. Pour nous, il permet de partager nos innovations, notre manière de voir le marché, notre vision d’accompagner le client sur son besoin et la manière avec laquelle nous investissons sur la technologie que nous mettons sur le marché », a-t-il souligné. Dans sa ferme volonté de donner pleine satisfaction aux consommateurs qui sont sa raison d’être, l’entreprise fait face à un certain nombre de défis.

Il s’agit notamment de la demande croissante d’un service internet fluide et l’évolution des usages de la clientèle qui exercent une pression sur l’infrastructure, l’indisponibilité de l’énergie surtout sur à certaines périodes de l’année, l’identification des clients continue au regard du contexte de défis sécuritaires, l’inaccessibilité de certains sites du fait dudit contexte, a-t-il fait savoir. M. Karim a par ailleurs salué les Forces de défense de de sécurité pour les efforts consentis au quotidien au prix de leurs vies pour la sécurisation du territoire national. Ce rendez-vous a aussi servi de cadre pour le directeur général et ses collaborateurs pour présenter les nouvelles offres généreuses de Moov Africa comme « Plan Vacances » qui a démarré depuis quelques semaines, ainsi que ses actions en matière de responsabilité sociétale telles que la formation des jeunes et femmes au marketing digital, le soutien aux meilleurs élèves…

Co-construire des solutions durables avec les associations Il a souhaité que ce rendez-vous accouche de fortes recommandations sur les parties offres et promotions, sur les différents plans de bonus offerts pour le bonheur au quotidien des clients, mais aussi que « les associations puissent porter la voix de Moov Africa auprès des clients sur tout ce qui est fait au quotidien pour les rendre heureux, leur offrir la bonne qualité de service qu’ils méritent ». L’initiative de ce cadre d’interactions mutuellement avantageux est bien appréciée par les associations des consommateurs.

« Nous sommes là ce matin dans une dynamique d’échanges et de collaboration renforcée », a confié le secrétaire général national de la Ligue des consommateurs du Burkina, Ousseni Ouédraogo. Comme préoccupations à mettre sur la table des échanges, il a cité l’optimisation du délai de traitement des plaintes, de la durabilité des relations clients Moov-consommateurs et la nécessité de permettre aux consommateurs de pouvoir consommer les services de Moov Africa comme il se doit.

Loin d’être une rencontre ponctuelle, le RDV Moov’ Consommateurs se veut le socle d’un cadre permanent d’échange institutionnel entre Moov Africa Burkina et les associations de défense des droits des consommateurs. Il a pour objectifs résolument orientés vers l’action qui est de garantir une écoute active et structurée des préoccupations, suggestions et alertes exprimées par les usagers à travers leurs représentants légitimes, d’assurer une transparence totale et une redevabilité effective sur le traitement des requêtes et le suivi des engagements pris lors des sessions précédentes.

Il s’agit également de transformer les retours du terrain en leviers concrets d’amélioration de la qualité de service sur l’ensemble des segments (Fixe, Mobile, Internet et Moov Money), de co-construire, avec les associations, des solutions durables qui rapprochent l’opérateur des attentes réelles des consommateurs burkinabè, de renforcer le partenariat institutionnel de long terme entre Moov Africa Burkina et les forces vives de la société civile engagées dans la défense des droits des usagers.

Mahamadi SEBOGO

Windmad76@gmail.com

USSU-BF 2026: l’ISSDH renverse Koudougou et s’adjuge le titre en handball masculin

Les rideaux sont tombés sur les finales nationales des Universités et Grandes Ecoles de l’Union des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso (USSU-BF), édition 2026. La dernière affiche en handball, disputée dans la soirée du samedi 25 juillet 2026, à Bobo-Dioulasso, a opposé les équipes masculines de l’Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou à l’Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH).

Cette finale masculine de handball a offert, dans la soirée du samedi 25 juillet 2026, sur le plateau du Lycée Ouézzin Coulibaly (LOC) de Bobo-Dioulasso, un scénario haletant qui s’est conclu par la victoire de l’Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) sur le score de 26 à 21. Le public n’avait pas encore bien pris place après la cérémonie d’ouverture que les étudiants de Koudougou lançaient déjà les hostilités. Plus entreprenants dès les premières minutes, ils imposent un rythme soutenu et exploitent parfaitement les moindres espaces laissés par leurs adversaires.

Trois attaques successives, menées avec précision et conclues avec efficacité, leur permettent de prendre rapidement les commandes de la rencontre. Solides défensivement, disciplinés dans leur repli et inspirés offensivement, les joueurs de l’Université Norbert-Zongo semblent alors avoir trouvé la bonne formule. Leur rigueur tactique et leur engagement physique leur offrent une avance confortable de 4 buts à 0. A cet instant de la partie, tout laisse croire que les Koudougoulais maîtrisent leur sujet.

Mais c’était sans compter sur les ressources mentales de l’ISSDH. Refusant de céder à la pression, les hommes de l’Institut des sciences du sport et du développement humain retrouvent progressivement leurs repères. Plus appliqués dans les transmissions de balle et plus efficaces dans les duels individuels, ils réduisent rapidement l’écart avant de recoller au score. Portés par une remarquable intensité et une meilleure maîtrise technique, les futurs champions inversent complètement la dynamique de la rencontre.

A la 10e minute, ils prennent l’avantage (10-6), au terme d’une remontée spectaculaire qui fait chavirer les supporters acquis à leur cause. Désormais en confiance, les joueurs de l’ISSDH contrôlent les débats et conservent leur avance de quatre buts jusqu’à la pause. Au retour des vestiaires, l’Université Norbert-Zongo tente de reprendre l’initiative. Les attaques se multiplient, les intentions sont bonnes, mais la défense adverse reste hermétique. Chaque tentative de rapprochement est aussitôt annihilée par une formation de l’ISSDH disciplinée, bien organisée et redoutable en contre-attaque.

La rencontre gagne alors en intensité. Les contacts deviennent plus engagés, les gardiens multiplient les arrêts décisifs et les deux équipes se rendent coup pour coup. Toutefois, l’ISSDH garde la tête froide. Sans jamais céder à la précipitation, ses joueurs exploitent chaque possession avec lucidité et creusent progressivement l’écart. Le coup de sifflet final vient consacrer leur domination : 26 buts à 21. Après avoir été menés 4 à 0 dès l’entame, les étudiants de l’Institut des sciences du sport et du développement humain réalisent ainsi une remontada pour décrocher le trophée national.

Le capitaine de l’ISSDH, Cheick Abass Sawadogo, a expliqué que son équipe avait choisi de répondre à la puissance physique de son adversaire par un jeu davantage axé sur la technique, les attaques placées et les un-contre-un. Il a également salué le rôle déterminant de son entraîneur, dont les encouragements ont permis au groupe de croire en ses chances malgré le retard concédé dès les premières minutes. Cette finale est venue conclure quatre jours de compétitions ayant réuni 549 étudiants-athlètes et 91 encadreurs autour de plusieurs disciplines sportives. L’édition, selon les organisateurs, a confirmé le rôle du sport universitaire comme creuset de détection de talents, de promotion du fair-play et de renforcement de la cohésion entre les étudiants des différentes régions du Burkina Faso. Au classement général des régions, le Kadiogo termine en tête avec 27 médailles, devant le Guiriko (24 médailles) et le Nando (20 médailles), au terme d’une édition riche en performances et en émotions.

Kamélé FAYAMA

Manga : des irrégularités sur les prix et la qualité du poisson congelé ​

Kantigui a ouïe dire que la direction régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat du Nazinon a mené une opération de contrôle des prix et de la qualité des stocks de poissons congelés dans la ville de Manga. Cette opération, a fait savoir l’informateur de Kantigui, fait suite à plusieurs plaintes enregistrées relatives à une augmentation du prix du poisson congelé sur le marché local. L’opération a concerné l’ensemble de la chaîne de distribution et de la commercialisation des poissons congelés et a permis de relever plusieurs irrégularités. Plusieurs opérateurs économiques ont donc été convoqués pour les suites administratives prévues par la réglementation en vigueur. Par ailleurs, il a été dit à Kantigui que l’équipe de contrôle (…)

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Kantigui

kantigui2000@gmail.com

Encadrer les libertés religieuses pour mieux préserver la paix

Les grandes réformes suscitent souvent des interrogations, parfois des inquiétudes, voire des interprétations divergentes. C’est le propre de toute évolution juridique touchant à des domaines aussi sensibles que les libertés fondamentales. L’adoption de la loi n°020-2026/ALP du 20 juin 2026 relative aux libertés religieuses n’échappe pas à cette réalité. Pourtant, cette réforme s’inscrit moins dans une logique de restriction que dans une volonté de consolidation des droits, de modernisation du cadre juridique et de préservation de la cohésion nationale. Le Burkina Faso étant reconnu depuis des décennies comme une terre de dialogue et de coexistence pacifique entre les religions, chrétiens, musulmans et adeptes de la religion traditionnelle ont toujours su faire de leur diversité une richesse. Cette harmonie n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur des valeurs profondément ancrées dans notre société, notamment le respect de l’autre, la tolérance, la solidarité et le sens du vivre-ensemble.

Mais aucun acquis n’est définitivement garanti. Les profondes mutations que connaît notre pays sous le leadership du Président du Faso, chef de l’Etat, le camarade Ibrahim Traoré, imposent aujourd’hui de nouvelles responsabilités. L’évolution du paysage religieux, la multiplication des organisations confessionnelles, l’émergence de nouveaux modes de financement, les défis sécuritaires et les risques d’instrumentalisation du fait religieux rendent indispensable un cadre juridique plus précis et mieux adapté aux réalités actuelles.

C’est précisément à cette exigence que répond la nouvelle loi. Son principe directeur est clair et ne souffre d’aucune ambiguïté : l’Etat garantit le libre exercice des libertés religieuses dans le respect de la Constitution, des lois et règlements. Cette disposition rappelle une évidence souvent oubliée, à savoir que dans un Etat de droit, toute liberté s’exerce dans le respect de la loi. La liberté religieuse ne fait pas exception. Elle est protégée, mais elle s’accompagne également de responsabilités.

Cette réforme ne crée donc pas une nouvelle liberté ; elle organise son exercice. Elle ne remet pas en cause le droit de croire, de pratiquer sa religion ou de changer de conviction. Elle fixe les règles permettant à toutes les confessions d’exercer leurs activités dans un environnement transparent, équitable et conforme aux exigences de l’ordre public. C’est là toute la philosophie du texte qui est de protéger les libertés tout en garantissant la sécurité collective.

Pratiquer sa foi dans un climat de sérénité

L’une des forces de cette nouvelle loi réside dans la clarification des règles applicables aux organisations religieuses. La création et le fonctionnement des associations confessionnelles, l’ouverture des lieux de culte, l’organisation des activités religieuses, les modalités de financement ou encore les mécanismes de contrôle disposent désormais d’un socle juridique clairement défini. Cette clarification est de nature à renforcer la confiance, à prévenir les conflits et à favoriser une gouvernance plus responsable du secteur.

Il serait également réducteur de considérer cette loi sous le seul angle administratif. Son ambition est plus profonde. Elle traduit la volonté de préserver un patrimoine immatériel précieux : la paix religieuse. Dans le contexte actuel où le Burkina Faso poursuit son combat contre le terrorisme et œuvre à la consolidation de son unité nationale, chaque facteur de cohésion devient un enjeu stratégique. Les communautés religieuses jouent, à cet égard, un rôle majeur. Elles accompagnent les populations, soutiennent les plus vulnérables, éduquent les jeunes, favorisent la médiation sociale et contribuent quotidiennement à la stabilité du pays.

En renforçant le cadre juridique qui encadre leurs activités, l’Etat ne remet pas en cause leur mission. Au contraire, il crée les conditions d’un partenariat plus solide, fondé sur la responsabilité, la transparence et le respect mutuel. Cette démarche participe également à la prévention des dérives susceptibles de compromettre la paix sociale, de porter atteinte aux droits des fidèles ou d’exposer certaines communautés à des influences contraires à l’intérêt national. Au fond, cette réforme rappelle une vérité simple : les libertés sont d’autant plus fortes qu’elles reposent sur des règles claires, connues et acceptées de tous. Une société démocratique ne protège pas les libertés en laissant s’installer le désordre ; elle les protège en leur offrant un cadre qui garantit à chacun les mêmes droits et les mêmes devoirs.

La loi n°020-2026/ALP du 20 juin 2026 s’inscrit dans cette vision. Elle affirme que la liberté religieuse demeure pleinement garantie au Burkina Faso, tout en renforçant les mécanismes destinés à préserver la paix, la sécurité et la cohésion sociale. C’est le sens de cette réforme : faire en sorte que la diversité des croyances continue d’être un facteur d’unité plutôt que de division, afin que chaque Burkinabè puisse vivre et pratiquer sa foi dans un climat de sérénité, de responsabilité et de fraternité.

DCRP/MATM

Dématérialisation des actes de justice: le Niger à l’école du Burkina Faso

Le ministère de la Justice a accueilli une délégation nigérienne venue découvrir les innovations numériques développées dans le secteur judiciaire du 22 au 24 juillet 2026, à Ouagadougou.

Le Burkina Faso confirme son rôle de référence sous régionale dans la modernisation de la justice. Afin de s’inspirer de cette expérience, une délégation du ministère de la Justice du Niger a séjourné à Ouagadougou depuis le 22 juillet 2026 dans le cadre d’un voyage d’études consacré au processus de digitalisation des services judiciaires burkinabè. A la fin de l’immersion, la délégation a organisé un atelier de restitution de leurs travaux, vendredi 24 juillet 2026. L’objectif de cette visite était de mieux comprendre les mécanismes qui ont permis au Burkina Faso de dématérialiser plusieurs services judiciaires, notamment la délivrance du certificat de nationalité, le e-casier judiciaire le e-permis de communiquer le e-permis de visite et le e-plainte.

A cet effet, la délégation nigérienne a pris part à une série de rencontres techniques, de séances de travail et de visites de terrain. Le directeur des systèmes d’information du ministère de la Justice, Moussa Zango, a expliqué que les travaux se sont déroulés sur trois journées. Il a informé que les parti-cipants ont été entretenus sur le cadre juridique encadrant la dématérialisation des actes judiciaires, avant de découvrir les différentes initiatives de digitalisation engagées par le ministère de la Justice.

« La plateforme du e-certificat de nationalité, pièce maîtresse de cette transformation numérique, a ensuite été présentée en détail aux visiteurs nigériens », a-t-il ajouté. Moussa Zango a poursuivi qu’au Tribunal de grande instance de Ouaga, la délégation a pu suivre toutes les étapes de délivrance d’un e-certificat de nationalité en situation réelle.

Au cœur de la digitalisation de la justice burkinabè

La mission s’est ensuite rendue à l’Agence nationale de promotion des techno-logies de l’information et de la communication (ANPTIC), où elle a découvert des infrastructures numériques qui soutiennent les projets de digitalisation de l’administration burkinabè.

Les membres de la délégation nigérienne ont visité aussi les centres de données, ainsi que les dispositifs de supervision des réseaux et des serveurs, considérés comme des maillons essentiels dans la sécurisation des services numériques. Le secrétaire général du ministère de la Justice, Harouna Kadio, a salué l’esprit d’ouverture ayant animé cette mission d’études.

Pour lui, cette initiative illustre la volonté des dirigeants de l’AES de bâtir une intégration fondée sur des actions concrètes. Il a rassuré la délégation nigérienne que le ministère de la Justice restera ouvert à toute solli-citation visant à partager son expertise pour accélérer la modernisation des administrations publi-ques dans l’espace AES. Le directeur des Affaires civiles, coutumières et sociales au ministère de la Justice du Niger, Sani Aboulkadri Issoufou, a dressé un bilan positif de cette immersion.

Selon lui, les objectifs de la mission ont été pleinement atteints. « Nous sommes venus nous imprégner de l’expérience du Burkina Faso, parce que nous savons qu’il est largement en avance dans la digitalisation du certificat de nationalité », a-t-il déclaré. Le magistrat nigérien a particulièrement apprécié la démonstration pratique réalisée au Tribunal de grande instance de Ouaga I. Pour lui, cette immersion a permis aux techniciens et aux informaticiens de comprendre les aspects techniques de la plateforme et d’envisager leur adaptation au contexte nigérien.

Pour le responsable de la délégation nigérienne, la digita-lisation constitue désormais une nécessité pour les administrations judiciaires, car permettant de réduire les déplacements des usagers, de simplifier les procédures administratives et d’améliorer la qualité du service public. « Il faut évoluer avec notre temps. Demain, le justiciable doit pouvoir obtenir certains actes sans être obligé de se déplacer », a-t-il expliqué. Sani Aboulkadri Issoufou a également annoncé que les connaissances acquises au Burkina Faso feront l’objet d’une restitution auprès des services compétents du ministère nigérien de la Justice. Au terme de cette mission, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à renforcer leur coopération dans le domaine de la transformation numérique de la justice.

Soumaïla BONKOUNGOU

Gloria Innocentia BEOGO (Stagiaire)

Fin de formation à l’institut 2IE : près de 1000 étudiants en fin de cycle reçoivent leur parchemin

L’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement a organisé une cérémonie de remise de diplômes de la 55e promotion, mardi 28 juillet 2026, à Ouagadougou.

L’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) a commémoré la réussite de ses étudiants ayant achevé leur formation académique et professionnelle avec succès, au cours d’une cérémonie de remise de diplômes, mardi 28 juillet 2026, à Ouagadougou. L’objectif de la cérémonie est de valoriser les acquis de la formation et renforcer les liens entre les récipiendaires, les partenaires et les acteurs du monde professionnel.

Elle a été présidée par le secrétaire général adjoint du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutique en présence des autorités et parents des récipiendaires. 976 étudiants de l’Institut de 21 nationalités en fin de cycle doctorat, master et bachelor ont reçu leur parchemin dans 17 filières. Parmi eux, 34 majors de promotion ont reçu des prix. 15 étudiants ont reçu leur diplôme de cycle doctorat en sciences et technologiques de l’eau, de l’énergie et de l’environnement.

Pour le cycle master, 75 étudiants ont été diplômés en management des entreprises et organisation, neuf en master spécialisé en gestion durable des mines, 17 spécialisés Wash humanitaire, 56 en ingénierie génie civil bâtiment et travaux public, 89 en ingénierie génie de l’eau de l’assainissement et des aménagements hydroagricoles, 44 en ingénierie génie électrique et énergétique.

Une référence dans la sous-région

Au niveau du cycle Bachelor, ils sont six diplômés en bachelor technologique, en exploitation et maintenance des installations hydrauliques, six en bachelor technologique en énergies renouvelables et efficacité énergétiques, 20 en bachelor technologique en maintenance et gestion de parcs de matériels de travaux public, 39 en sciences en génie civil bâtiments et travaux publics et 32 en ingénierie en génie civil, bâtiments et travaux public. En plus des diplômés, des partenaires ont été récompensés pour leur accompagnement.

Le directeur général de l’institut 2IE, Pr El hadji Bamba Diaw, a adressé ses félicitations à l’ensemble des diplômés. « Vous avez su conjuguer rigueur académique et scientifique, esprit d’innovation, discipline et résilience. Votre réussite est une fierté pour la communauté 2IE », a-t-il dit. Le secrétaire général adjoint du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutique, Yassia Kindo, a confié que le Burkina Faso est fier d’abriter l’institut 2IE, une référence dans la sous-région.

Il a souligné que ses formations répondent aux normes internationales les plus exigeantes tout en restant ancré dans les réalités des continents. Depuis sa création, a-t-il expliqué, 2IE a formé plus de 13 200 diplômés dont 95 % travaillent en Afrique et 3975 d’entre eux sont des Burkinabè. De 2021 à 2025, il a noté que 1431 Burkinabè ont été formés aux 2IE. Près de 3/4 exercent dans les domaines stratégiques de l’eau et de l’agriculture et 30% servent dans l’administration publique. Yassia Kindo a donc salué la performance et l’excellence de l’institut, devenu une école de toute l’Afrique.

Il a souhaité une brillante et utile carrière aux diplômés. Le parrain de la cérémonie, Adama Soro, a invité ses filleuls à prendre leur place dans la société en servant le Faso. « Travaillez avec excellence, soyez audacieux, restez humbles. Que votre intégrité soit votre signature et votre leadership votre manière d’agir », a-t-il conseillé. Le major de la promotion, Yvan Roussel Fouelefak du Cameroun, diplômé en master génie électrique et énergétique, a salué l’administration des 2IE pour la qualité de la formation.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Bark-Wendé Sandrine TASSEMBEDO (Stagiaire)

Orchestre de la Présidence du Faso: concert de la résilience et du triomphe : quand la musique ravit et unifie

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L’orchestre de la Présidence du Faso a fait vibrer la place Nemaro de Pô aux rythmes de la solidarité et de la ferveur patriotique à travers le « Concert de la Résilience et du Triomphe », organisé par l’Etat-major particulier de la Présidence du Faso.

Selon le chef dence du Faso, le commandant Aimé Césaire Ouédraogo, loin d’être un simple divertissement, cet événement magnifie le courage et la résilience d’un peuple de- bout face aux épreuves.

« Nous ne sommes pas réunis pour la seule célébration de l’art musical (…), mais pour magnifier la capacité d’un peuple à espérer et à demeurer debout », a-t-il déclaré. Ce grand rendez-vous culturel a vu la participationmassive des populations locales, venues pour communier dans la joie.

Aux côtés des citoyens, les autorités locales ont honoré de leur présence cet événement musical. Sur scène, les musiciens et choristes de l’orchestre de la Présidence du Faso, parés de leurs magnifiques tenues traditionnelles, ont offert des prestations d’une rigueur et d’une virtuosité remarquables. Mêlant compositions personnelles et interprétations de tubes à succès, ils ont su captiver la foule et accompagner une belle brochette d’artistes invités. Des grands noms comme Mariah Bissongo, Zêdess, Smarty, Bil Aka Kora, etc. ont émerveillé le public pendant environ 4h à ce concert de la résilience et du triomphe, 2e du genre.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Coopération bilatérale: Desiré Boniface Somé présente ses Lettres de créance au président de la République des Maldives

L’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à New Delhi, en République de l’Inde, le camarade Desiré Boniface Somé a présenté, le 23 juillet 2026, ses Lettres de créance au Président de la République des Maldives, S.E.M. Mohamed Muizzu.

Par cet acte solennel, Desiré Boniface Somé entre officiellement en fonction en tant qu’ambassadeur du Burkina aux Maldives, avec résidence à New Delhi, en République de l’Inde.

La cérémonie officielle a été marquée par la signature du Livre d’or de la Présidence et par un tête-à-tête entre le camarade Desiré Boniface Somé et le Président Muizzu au cours duquel le chef de la mission diplomatique du Burkina Faso à New Dheli a transmis au président maldivien ainsi qu’à l’ensemble de ses compatriotes, les salutations fraternelles du Président du Faso, le camarade capitaine Ibrahim Traoré. Les deux personnalités ont aussi évoqué plusieurs domaines d’intérêt commun, notamment politique, économique, culturel et scientifique, dans la dynamique du renforcement de la coopération entre Ouagadougou et Malé. L’ambassadeur Some a expliqué à son hôte, la vision actuelle du Burkina Faso, qui s’inscrit dans une démarche de diversification des partenaires respectant la souveraineté de chaque partie. La veille de l’audience à la Présidence maldivienne, le camarade Desiré Boniface Somé a remis les copies figurées de ses Lettres de créance au ministre d’Etat aux Affaires étrangères, également Directeur du Protocole, Mohamed Shahudy.

DCRP/MAE

IPO 2026 : Le gouverneur Adama Jean Yves Béré donne le ton à Nando

Le gouverneur de la région de Nando Adama Jean Yves Béré a présidé la cérémonie officielle de lancement de l’immersion patriotique obligatoire le mardi 28 juillet 2026 à Koudougou. Elle a connu la présence des personnalités civiles, militaires, des autorités coutumières et religieuses. La région a enregistré 6259 appelés repartis sur douze sites d’accueil. 

 

La région de Nando a officiellement donné le coup d’envoi de l’édition 2026 de l’Immersion patriotique obligatoire (IPO), le mardi 28 juillet 2026 à Koudougou. La cérémonie de lancement, présidée par le gouverneur de la région, Adama Jean Yves Béré, a connu la présence de La cérémonie de lancement a enregistré la présence du président de la Commission nationale de l’Alliance des États du Sahel (AES), Bassolma Bazié, du Grand Chancelier des Ordres burkinabè, le général Pingrenoma Zagré, ainsi que des autorités administratives, militaires, coutumières et religieuses de la région. Témoignant de l’importance accordée à cette initiative qui vise à renforcer les valeurs de patriotisme, de discipline et d’engagement citoyen chez les jeunes Burkinabè.

Le gouverneur de Nando Adama Jean Yves Béré : « L’IPO s’inscrit dans la vision des autorités de forger une jeunesse consciente de ses responsabilités, attachée aux valeurs républicaines »

Au total, 6 259 appelés participent à cette édition de l’IPO dans la région de Nando. Ils sont répartis sur douze sites d’accueil, dont huit à Koudougou, deux à Réo, dans la province du Sanguié, et deux autres à Léo, dans la province de la Sissili. Pendant plusieurs semaines, ces jeunes bénéficieront d’une formation axée sur le civisme, la discipline, le vivre-ensemble, la résilience ainsi que la connaissance des institutions de la République et des valeurs fondamentales de la Nation. Dans son allocution, le président de la cellule régionale de l’IPO de Nando, le gouverneur Adama Jean Yves Béré a rappelé que l’Immersion patriotique obligatoire s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités du Burkina Faso de forger une jeunesse consciente de ses responsabilités, attachée aux valeurs républicaines et prête à contribuer activement à la défense et au développement du pays. « Cette immersion constitue une étape importante dans la construction d’une citoyenneté responsable. Elle permettra à chaque appelé de renforcer son amour pour la patrie, de développer l’esprit de discipline, de solidarité et de sacrifice, indispensables dans le contexte actuel de notre pays », a-t-il déclaré.

« Une expérience enrichissante »

Le PDS de Koudougou Amédée Paré l’initiative est un levier important de consolidation de la cohésion sociale et du sentiment d’appartenance nationale.

Il a invité les participants à tirer profit de cette formation soulignant que les connaissances et les valeurs acquises durant cette période devront être mises au service de leurs communautés respectives. Il a également exhorté les encadreurs à accomplir leur mission avec professionnalisme afin d’assurer le succès de cette édition. S’agissant des parents des appelés de l’IPO 2026, il les a rassurés que toutes les conditions sont réunies pour un bon déroulement. « Les enfants reviendrons avec des connaissances et des aptitudes qui feront la fierté des parents », a fait savoir M. Béré. Pour le directeur régional en charge de l’Enseignement secondaire de Nando, Yacinthe Yaméogo, tous les dispositifs nécessaires ont été mis en place afin de garantir un bon séjour aux participants sur les douze sites retenus dans la région.

Les 6259 appelés de Nando sont repartis sur douze sites.

Selon lui, les équipes pédagogiques et les encadreurs ont été préparés pour accompagner efficacement les appelés tout au long de leur immersion. L’ambition est de permettre à chaque appelé de vivre une expérience enrichissante qui renforcera son sens du devoir, sa discipline et son engagement citoyen. Le président de la délégation spéciale de la commune de Koudougou, Amédée Paré s’est réjoui du choix de Koudougou pour abriter le lancement officiel de cette initiative. L’Immersion patriotique obligatoire constitue aujourd’hui, selon lui, un levier important de consolidation de la cohésion sociale et du sentiment d’appartenance nationale.

Des autorités administratives coutumiers et religieuses ont assisté au lancement de l’IPO 2026 dans la région.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et sociaux, les autorités entendent faire de ce programme un véritable cadre de formation citoyenne, capable de susciter chez les jeunes un engagement en faveur de la paix, de la solidarité et du développement. A cette cérémonie, des appelés de la première promotion de l’IPO 2025, ont fait des démonstrations en démontage et remontage des armes devant une assistance émerveillée par la maitrise de ces étudiants de l’Université Norbert Zongo. Une plantation symbolique d’arbres a mis fin à la cérémonie sur le site du lycée Sainte Monique de Koudougou.

Beyon Romain NEBIE

beynebie@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

Immersion patriotique obligatoire dans le Guiriko: Plus de 1 000 bacheliers à l’école du civisme et du patriotisme

Le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nakanabo, représentant le gouverneur, a lancé, le mardi 28 juillet 2026, la deuxième édition de l’immersion patriotique obligatoire pour les nouveaux bacheliers de la région à Bobo-Dioulasso. Cette nouvelle promotion regroupe plus de 1 000 jeunes diplômés prêts à s’imprégner des valeurs de la révolution progressiste et populaire (RPP).

Dans la continuité de l’initiative visant à forger une jeunesse engagée, les autorités burkinabè ont reconduit l’immersion patriotique obligatoire pour les bacheliers de la session 2026. Pour la région du Guiriko, le top départ a été donné au Lycée Municipal Vinama Tiémounou Djibril de Bobo-Dioulasso par le secrétaire général de la région Souleymane Nakanabo, le mardi 28 juillet 2026. Ce rassemblement marque le début d’une période de formation intense destinée à transformer ces jeunes en « Burkinabés de type nouveau ».

Pour cette deuxième édition, la région du Guiriko a enregistré plus de 1000 bacheliers. Selon les responsables éducatives, les inscriptions se poursuivent et de nouveaux candidats continuent de s’enregistrer.

Au cours de cette cérémonie de lancement, les appelés ont prêté une oreille attentive au message du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Dans son discours, le chef de l’État a souligné la nécessité de cette initiation pour affronter la vie active dans le contexte de la révolution progressiste et populaire (RPP). Il a exhorté les jeunes à comprendre l’histoire et la géopolitique du pays pour mieux saisir les enjeux de la guerre actuelle et ne pas céder à la manipulation ou à la désinformation impérialiste. « Nous avons besoin d’aller vite avec des citoyens d’un nouveau type, très disciplinés, engagés, patriotes jusqu’au sacrifice suprême », a martelé le capitaine Traoré. Il a également insisté sur l’importance de l’humilité et du partage au sein de cette « école de la vie ».

Après avoir invité l’assemblée à écouter attentivement le message du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, Souleymane Nakanabo a exhorté les bacheliers à ne pas se contenter d’une écoute passive. « Prenez chaque mot, faites-en une action, un comportement », a-t-il lancé à la deuxième cuvée des immergés de la région. Il a précisé que cette immersion n’est en rien une punition, mais une opportunité de cultiver l’amour de la patrie et l’intégrité. « Nous avons bon espoir que d’ici la fin de l’immersion, nous aurons affaire à de vrais Burkinabés, des hommes et des femmes intègres prêts à défendre la patrie », a-t-il déclaré. Le secrétaire général a invité ces nouveaux bacheliers à devenir des relais d’information. Il les a conseillés de répandre les enseignements reçus auprès de leurs pairs qui n’ont pas eu la chance de participer à cette session. « Le patriotisme appris durant ces semaines ne doit pas rester confiné dans les centres de formation », a indiqué Souleymane Nakanabo.

Pour l’occasion les immergés de la première édition étaient aux côtés de leurs camarades pour les encourager à entamer cette immersion avec sérénité. Ils ont procédé à des démonstrations qu’ils ont appris au cours de leur passage à cette formation de quoi galvanisé les nouveaux bacheliers.

Noufou NEBIE

Bénèdicte Eudoscie TOE

(Stagiaire)