La 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) a consacré, mercredi 4 novembre 2026, une journée spéciale au Mali et au Niger, pays invités spéciaux. Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Alassane Ouédraogo, la cérémonie a été marquée par des prestations artistiques, des découvertes gastronomiques et des échanges de présents entre les délégations.
La fraternité entre les peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger s’est illustrée à l’occasion de cette journée dédiée aux deux pays invités spéciaux de la 18e édition du SIAO. La cérémonie a connu la participation de plusieurs personnalités diplomatiques, notamment des représentants des ambassades du Ghana et du Congo au Burkina Faso. Les festivités ont été animées par la troupe Imûhars du Niger et la troupe Bazani Théra du Mali, avec, en toile de fond, la dégustation de mets traditionnels des deux pays.
Représentant le ministre chargé de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, le secrétaire général du département, Alassane Ouédraogo, a salué la présence des délégations malienne et nigérienne. Pour lui, cette participation témoigne de l’excellence des relations diplomatiques, économiques, culturelles et fraternelles entre les trois pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES).
« Notre ambition doit être de faire émerger un véritable espace de coopération artisanale au sein de l’AES, dans lequel nos artisans pourront davantage travailler ensemble, valoriser leurs complémentarités et conquérir collectivement les marchés », a-t-il souhaité.
Il a également appelé à traduire la fraternité entre les trois pays en réalisations concrètes, au bénéfice de leurs populations.
Prenant la parole au nom des autorités maliennes, l’ambassadeur du Mali au Burkina Faso, Issouf Oumar Maïga, a souligné la portée stratégique de cette rencontre. Il a présenté l’AES comme un projet d’intégration socio-économique et un espace de souveraineté et d’interdépendance. Selon lui, les salons artisanaux des trois pays, notamment le Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA), le Salon international de l’artisanat pour la femme (SAFEM) du Niger et le SIAO, sont appelés à se compléter pour constituer une véritable plateforme sous régionale de promotion des savoir-faire.
Evoquant le thème de cette édition, il a insisté sur la nécessité d’articuler artisanat traditionnel, transformation locale et industrialisation. Il a, par ailleurs, plaidé pour un meilleur accès au financement des jeunes créateurs et des femmes artisanes, ainsi que pour la promotion de la commande publique en faveur des produits locaux.
Au nom des autorités nigériennes, la chargée d’affaires de l’ambassade du Niger au Burkina Faso, Salifou Koubra, a exprimé sa reconnaissance au pays hôte pour cette distinction et l’accueil réservé à sa délégation. Elle a indiqué que le Niger participe à cette édition avec 200 artistes et 54 stands, une mobilisation qui traduit sa volonté de faire connaître la diversité de son patrimoine artisanal.
Adama SAWADOGO






Et de trois pour Yacine Hamza. Le sprinter algérien a fait parler une fois de plus sa puissance à l’arrivée de la 6e étape ce 4 novembre à Léo. Il a « déposé » sur la ligne finale le Néerlandais Cas Hermans (2e) et l’Algérien Mohamed Nadib Assal au bout d’un alléchant sprint groupé à 44, 380 km/h. Partis à 8h 37 avec trois coureurs de moins que la veille, ils étaient 70 en lice pour ce sixième jour de compétition. Le peloton est resté calme jusqu’au premier point chaud de la journée, jugé à Rakaye au km 34,22. Un sprint intermédiaire remporté par Tiémoko Diamouténé du Mali devant Marouan Kharbouchi du Maroc et Wogué Ivan Njonkoué du Cameroun.
D’abord le Néerlandais victime de crevaison. Paul Daumont sentant le monde à ses talons tente une ultime accélération sur plus de 10km seul en tête mais il sera rattrapé à 5km de l’arrivée par le groupe. Les intentions des Algériens sont désormais claires : la victoire d’étape. Ils se positionnent pour cet objectif et la suite leur donnera raison avec deux places sur le podium. Le premier Burkinabè de l’étape est Saturnin Yaméogo arrivé 10e.
Au classement général, aucun changement à noter. Le Sud-africain conserve le maillot jaune avec 41 secondes d’avance sur le Burkinabè Soumaïla Ilboudo. La tunique des points chauds demeure également la propriété du Marocain Youssef Bdadou. Celle du meilleur jeune est restée aussi sur les épaules de Soumaïla Ilboudo du Burkina, tout comme le maillot vert détenu par le vainqueur de l’étape Yacine Hamza de l’Algérie. La 7e étape prévu demain entre Ouagadougou et Pô est longue de 144,02 km.
Cette augmentation concerne l’ensemble des principales récompenses attribuées aux coureurs et aux équipes. Elle prend en compte les classements individuels et collectifs, les performances aux arrivées d’étapes, les sprints intermédiaires ainsi que les différents maillots distinctifs.
