Wanlé Gérard COULIBALY Galedie Kétoura SIMPORE Wendaabo Cathérine KOURAOGO
Dr Hyacinthe Ouédraogo : « Ces manifestations prouvent que la France a échoué dans sa gouvernance sociale et économique »
Entreprises à caractère stratégique: la privatisation désormais interdite par la loi

Fleur BIRBA
IXe édition du Forum national de l’intégration: pour une Afrique unie, souveraine et solidaire
L’hospitalité du Burkina Faso saluée

Par ailleurs, le ministre délégué a indiqué que les communautés africaines établies au Burkina Faso devaient prendre toute leur place dans l’effort national, dans le respect des lois, des valeurs et de la souveraineté du pays. Elle a rappelé que l’intégration africaine ne se construit pas uniquement dans les chancelleries diplomatiques ou lors des réunions institutionnelles, mais aussi dans les marchés, les établissements d’enseignement, les entreprises, les familles et les espaces culturels et sportifs. Prenant la parole au nom des communautés africaines vivant au Burkina Faso, Saliou Dokpema a, lui aussi, insisté sur la nécessité de faire de l’unité africaine une réalité. Selon lui, cette unité ne doit pas rester un simple slogan, mais constituer un projet de dignité et de souveraineté que les générations actuelles ont le devoir de concrétiser.
Par ailleurs, il a salué la place accordée aux communautés africaines dans le processus d’intégration au Burkina Faso, qu’il a présenté comme une terre d’accueil, d’hospitalité et de fraternité. Parmi les initiatives qu’il a mises en avant, le représentant des communautés africaines a cité la gratuité des visas pour les ressortissants africains, effective depuis 2025. Pour Saliou Dokpema, cette mesure de décision est « courageuse et visionnaire ». Elle facilite, à ses dires, la circulation des personnes et encourage les échanges commerciaux, culturels et universitaires. Selon lui, cette initiative donne un contenu concret à l’ambition d’une Afrique où les frontières ne constituent pas des obstacles artificiels au rapprochement des peuples. Saliou Dokpema a également affirmé que l’expérience du Burkina Faso en matière d’accueil et d’intégration des communautés africaines devrait inspirer les autres pays du continent.
Composées, entre autres, de commerçants, d’étudiants, d’enseignants, d’artisans, d’entrepreneurs, d’agriculteurs, d’agents de santé, de chercheurs et d’ouvriers, les communautés africaines vivant au Burkina Faso entendent contribuer au développement du pays, foi de M. Dokpema. Il a également assuré que ces communautés entendent soutenir les initiatives en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la solidarité entre les peuples. En rappel, durant ces quatre jours, plusieurs activités sont prévues à savoir des panels, des dialogues, une table ronde, un festival de l’intégration et des activités sportives, dont le tir à l’arc et l’aérobic, pour renforcer la cohésion sociale. Des séances de dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein sont également prévues. Les participants effectueront aussi une visite touristique du site de Loropéni.
Boudayinga J-M THIENON
VIIIe édition de rencontre annuelle du BIC-UEMOA : des structures financières récompensées
Inclure les PME dans la base de données du BIC

Galedie Kétoura SIMPORE Pingdebwoaga Urielle Lauryn KABORE
52e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI : un appel collectif à renforcer la solidarité entre Etats membres
L’Hexagone va mal
Kader Patrick KARANTAO
Coupe communale de la relève sportive: les trophées au RCB et au secteur 15

Adaman DRABO
Programme de reconversion des diplômés du système universitaire : 1000 bénéficiaires à former
Huit packs de métiers
Elle a aussi fait savoir que ces bénéficiaires ont été formés dans six packs de métiers intégrés, associant des apprentissages techniques à des modules transversaux, notamment le marketing digital, le civisme et le patriotisme. « Les plans d’affaires élaborés par les bénéficiaires à l’issue de leur formation sont en cours de prise en charge par le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) sur le plan financier », a-t-elle ajouté. Pour cette IIe édition, la secrétaire générale a indiqué que le programme se poursuit avec une ambition renforcée qui est de former 1 000 diplômés du système universitaire, dans huit packs de métiers intégrés et dans 13 régions. Les packs de métiers concernés, selon Edwige Bako, sont aviculteur polyvalent, pisciculteur polyvalent, maintenancier des terminaux TIC et sécurité électronique, entrepreneur en communication digitale, entrepreneur en arts culinaires, référent digital, artisan boulanger et pâtissier polyvalent et transformateur polyvalent de tubercules. Le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo, a révélé que pour eux, cette mission dépasse la simple transmission de connaissances. Elle entend contribuer à la transformation des aptitudes des apprenants en compétences réellement mobilisables dans le monde professionnel, a-t-il soutenu. De son côté, le représentant des apprenants, Abdoulaye Belem, a traduit leur volonté de saisir cette opportunité de formation, pour élargir leurs compétences et mieux préparer leur avenir professionnel.Wendyam Pascaline KALMOGO
Commémoration des batailles d’octobre 1896 : Kiidiga, un symbole de résistance à la conquête coloniale
Restauration de la vérité
Le Yadnaaba Tuissé, au nom des notabilités de Kiidiga, s’est réjoui et a expliqué que le premier choc d’une violence inouïe a eu lieu le 18 octobre 1896. Le nom même de ce site, « Kiidiga », porte le souvenir de cet affrontement titanesque. « En langue nationale mooré, Kiidiga désigne le lieu où il y a eu trop de morts », a confié Yadnaaba Tuissé. Quant au ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, il a relevé que la résistance de Boussouma n’était pas un fait isolé, mais un réseau structuré, un paysage mémoriel cohérent s’étendant sur 15 sites majeurs répartis dans neuf localités. Pour lui, Kiidiga est un exemple patent de résistance patriotique. « Pendant des décennies, l’idéologie coloniale et néocoloniale a tenté de nous amputer la mémoire. Elle a voulu nous faire croire que notre histoire avait commencé avec l’arrivée de l’envahisseur. Cette idéologie coloniale a expressément laissé dans l’oubli et dans l’abandon les hauts lieux de nos luttes anticoloniales pour étouffer en nous, la fierté nationale et l’esprit de résistance », a précisé le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Il a souligné que l’époque d’amnésie organisée est définitivement révolue. « Sous l’impulsion éclairée du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, nous avons adopté, avec l’ensemble des Burkinabè, une vision salutaire de décolonisation des esprits et de réappropriation de notre patrimoine mémoriel », a déclaré le ministre chargé de la Culture.Emmanuel BICABA
9e Forum national de l’intégration : les Camarades Bassolma BAZIE et Stella Eldine KABRE/KABORE présentent leurs civilités à Sa Majesté Bifaté II
À travers cette visite, les autorités ont également réaffirmé l’importance du dialogue avec les autorités coutumières, dont le rôle demeure essentiel dans la préservation de la paix, la consolidation de l’unité nationale et la promotion d’une intégration fondée sur le respect des identités culturelles.
Cette rencontre chez le chef de canton s’inscrit dans la dynamique du 9e Forum national de l’intégration, qui met en avant les valeurs de solidarité, de fraternité et de cohésion entre les communautés, éléments essentiels des idéaux de la Révolution progressiste populaire.
Avant la visite chez le chef de Canton, la Camarade ministre déléguée a pris part à la cérémonie de montée des couleurs nationales au Gouvernorat de la région du Djôrô.
DCRP/MAE Affaire Lionel Bilgo : Le dossier renvoyé au 16 novembre dans l’attente d’une décision de la Cour d’appel
« 𝐊𝐢𝐢𝐝𝐢𝐠𝐚, 𝐥𝐞 𝐜𝐫𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝟑𝟑𝟑 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐢𝐧𝐞𝐬 » : 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐚𝐡𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐥𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́
Igor Martynov, ambassadeur de Russie au Burkina : « Le 3e sommet Russie-Afrique constituera une étape importante dans le partenariat d’égal à égal »
La commune de Paris bis
Boubakar SY
Exposition « RUPTURE » : le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo apprécie la qualité des œuvres
Julien ZOUNGRANA
Entrepreneuriat féminin: le gouvernement à l’écoute des promotrices d’unités de transformation
Des besoins en équipements et en accompagnement
La deuxième étape a conduit les ministres à la Société de transformation des pâtes alimentaires (STPAS), située à Ouaga 2000. Sa promotrice, Safiatou Zongo, a salué cette visite, qu’elle considère comme une occasion d’accroître la visibilité de ses produits. Au quartier Patte d’Oie, c’est l’entreprise Bouda Blandine (EBB), spécialisée dans la production de bière locale, communément appelée dolo qui a reçu la visite des deux ministres. Sa promotrice, Blandine Bouda, est également restauratrice et va-lorise des mets locaux. L’entreprise emploie 12 femmes et propose des produits présentés comme 100 % naturels et certifiés NBF. Pour améliorer les conditions de travail de ses employées et assurer une meilleure conservation de ses produits, Blandine Bouda sollicite des équipements solaires et des systèmes de climatisation. Elle a expliqué que les fortes chaleurs provoquent parfois l’explosion des bou-teilles de dolo, compliquant ainsi le conditionnement et la conservation. La tournée s’est achevée au Laboratoire Odiss Cosmétique, à Pissy. Cette unité transforme des produits forestiers non ligneux et agricoles en cosmétique naturel à forte valeur ajoutée. Sa responsable, Odette Denise Zouré, s’est félicitée de l’intérêt manifesté par les autorités.Structurer les réponses aux préoccupations
Au terme de la visite, la ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kabré, a salué l’engagement des promotrices et la valeur ajoutée générée par leurs activités. Elle a expliqué que cette sortie conjointe vise à rencontrer des femmes entrepreneures qui peuvent se sentir insuffisamment prises en compte dans les dispositifs d’accompagnement existants. « Nous avons voulu, conjointement avec le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, visiter leurs installations, toucher du doigt leurs réalités et recueillir leurs difficultés et leurs préoccupations afin de voir dans quelle mesure nous pouvons mieux accompagner leurs initiatives », a-t-elle expli-qué. Selon elle, les visites ont permis de mesurer l’engagement des promotrices et de constater la chaîne de valeurs créée par leurs entreprises. Les préoccupations recueillies seront examinées avec le département chargé de l’industrie, du commerce et de l’artisanat afin de mieux structurer les réponses à apporter, a-t-elle promis. Toutefois, Passowendé Pélagie Kabré a précisé que son département n’a pas vocation à financer directement les entreprises privées. Elle a néanmoins assuré que des concertations avec les autres départements concernés pourraient contribuer à créer un environnement favorable au développement de ces initiatives. Enfin, elle a encou-ragé les femmes à s’inspirer des parcours des promotrices rencontrées pour se lancer dans l’entrepreneuriat et la transformation des produits locaux.Adama SAWADOGO
Pour l’intérêt des peuples
Par Assetou BADOH
Audience du Président du Faso: le capitaine Ibrahim Traoré confie une mission aux Etoiles du Faso
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Audience du Président du Faso: les DG des Douanes de l’ AES et du Togo rendent compte au chef de l’Etat
Direction de la communication de la Présidence du Faso










