Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, a présidé la première session du conseil d’orientation stratégique du Programme d’urgence pour le Sahel (PUS) qui s’est tenue, le vendredi 15 mars 2019, à la Primature. Cette rencontre a été l’occasion de faire le bilan des activités de 2018 et d’élaborer une feuille de route pour la mise en œuvre de celles de l’année en cours.
En dépit du contexte sécuritaire, le Programme d’urgence pour le Sahel (PUS) a engrangé des acquis. Ainsi, sur 285 actions programmées en 2018, 148 ont été réalisées, soit un taux d’exécution physique de 51,93%. Sur plan financier, les dépenses engagées sur la période s’élèvent à plus de 47,283 milliards F CFA soit un taux de 44,06%. Des informations données à l’issue de la 1re session du conseil d’orientation stratégique du Programme d’urgence pour le Sahel (PUS) qui a réuni les ministres concernés, les techniciens et le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, le 15 mars 2019. Pour le ministre délégué chargé de l’aménagement du territoire, Pauline Zouré, ces résultats sont à mettre à l’actif de l’ensemble des acteurs de la mise en œuvre de ce «vaste» programme.
Elle a fait comprendre qu’il y a eu des fois où des entrepreneurs ont abandonné des chantiers à cause de l’insécurité. Et d’ajouter que les contraintes budgétaires ont été un facteur qui a occasionné des retards dans certains paiements. «Je félicite les acteurs qui ont fait preuve de sursaut patriotique pour réaliser les activités», s’est-elle réjouie. Cette détermination a convaincu le gouvernement à élargir le PUS à d’autres régions. Il s’agit en plus du Sahel et du Nord, de la Boucle du Mouhoun, de l’Est, du Centre-Est et du Centre-Nord.
L’enveloppe globale pour ces nouvelles zones est de 100 milliards F CFA par an sur la période 2019-2021, foi de Mme Zouré. Par ailleurs, le conseil d’orientation stratégique a fait deux recommandations à l’issue de la rencontre. Il s’agit de l’allègement des procédures de passation des marchés et l’élaboration d’une stratégie qui devrait permettre la délivrance de services publics sur l’ensemble du
territoire.
Le Maréchal-Des-Logis/Chef, Zézouma Millogo, précédemment en service à la Brigade territoriale de gendarmerie de Tougouri (BTGT), dans la province du Namentenga, décédé dans la nuit du 13 mars dernier, a été inhumé, le vendredi 15 mars 2019 au cimetière municipal de Kaya.
L’émotion était vive au cimetière municipal de Kaya, le vendredi 15 mars 2019, dans l’après-midi. C’est en ce lieu que le Maréchal-Des-Logis (MDL)/Chef, Zézouma Millogo, précédemment en service à la Brigade territoriale de gendarmerie de Tougouri (BTGT), dans la province du Namentenga, tombé sous les balles assassines d’une horde d’individus armés, dans la nuit du 13 mars dernier, repose désormais. A sa sortie de la morgue de l’infirmerie de la garnison de Kaya, ce sont des fanfares de l’armée qui ont accueilli le défenseur de la Nation jusqu’à son dernier souffle. C’est pourquoi, le peuple lui a traduit toute sa reconnaissance à travers une décoration. «Zézouma Millogo, au nom du président du Faso et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés… ». C’est en ces termes que le Chef d’Etat-Major général de la gendarmerie nationale, le Colonel-Major Omer Marie Bruno Tapsoba a décoré le défunt à titre posthume avec agrafe médaille d’honneur militaire. Après ces vénérations, c’est autour de la communauté catholique de prier pour le repos de l’âme du défunt. « Il n’est jamais agréable de perdre un être cher surtout de cette manière. Devant la mort, nous n’avons rien à faire qu’à prier et continuer de prierpour elle», a imploré le curé de la Paroisse cathédrale de Kaya, Abbé Roger Ouédraogo. L’Eglise catholique a aussi transmis ses compassions et condoléances à la famille Millogo et aux FDS. Une marée humaine, composée des Forces de défense et de sécurité (FDS), des autorités administratives, religieuses et coutumières, des parents, d’amis et connaissances, a assisté à la cérémonie d’inhumation. Dans l’oraison funèbre lue par le commandant de la Compagnie de gendarmerie de Boulsa, l’Adjudant-chef-Major (ACM), Réné Bationo, il ressort que dans les rangs de ses services de gendarmerie suscités, le MDL/Chef Millogo Zézouma s’est toujours illustré par son ardeur au travail, sa disponibilité et son professionnalisme. « Sa dernière notation, je cite : Sous-officier calme, discipliné, travailleur et courtois qui se distingue par sa bonne manière de service. Sa tenue et attitude militaire irréprochable», a félicité M. Bationo. Dans son intervention, le représentant de la famille du défunt, Moussa Millogo, a remercié les FDS d’avoir construit la dernière demeure de son défunt frère. Il a invité les populations à une frange collaboration avec les FDS, afin de vaincre les forces du mal. La cérémonie s’est achevée par la présentation des condoléances aux familles éplorées par les autorités régionales et communales du Centre-Nord. MDL/Chef Millogo a servi pendant plus de quatorze ans et laisse derrière lui une veuve et trois enfants. Il est la toute première victime du côté des FDS depuis le début des attaques terroristes dans la région du Centre-Nord.
La SODIBO et la Fédération burkinabè de football (FBF) ont noué un partenariat, le 14 mars 2019 à Ouagadougou, pour promouvoir le football à travers la coupe du Faso.
Un contrat d’un an renouvelable ! C’est ce pacte qui lie désormais la SODIBO et la Fédération burkinabè de football (FBF). Cette convention de partenariat nouée entre les deux parties, le 14 mars 2019 à Ouagadougou, vise à la promotion du football burkinabè par un sponsoring de la coupe du Faso 2019. La société de distribution de boisson s’est ainsi engagée à accorder une enveloppe de 15 millions F CFA à la FBF pour l’organisation de cette compétition.
Elle a également fourni des dons en nature. «L’intervention de la SODIBO se présente comme une bouffée d’oxygène pour la Fédération burkinabè de football constamment en quête de moyens maîtrisables et de moyens additionnels pour soutenir le jeu et les acteurs», a lancé à l’issue de la signature, le président de la FBF, le colonel Sita Sangaré.
Selon le directeur général de la SODIBO Marc Pozmentier, ce partenariat est un vieux projet qui s’est enfin concrétisé. «C’est de notre devoir d’accompagner non seulement l’économie mais aussi le sport par lequel s’émancipe notre jeunesse», a-t-il ajouté.
La SODIBO s’attend en retour à une reconnaissance en termes de visibilité.
Le projet «Intervention précoce pour une éducation inclusive au préscolaire» à Garango, porté par l’ONG Christoffel blinden mission (CBM) Burkina Faso, a été officiellement lancé, le mardi 12 mars 2019.
L’éducation inclusive est une approche éducative basée sur la valorisation de la diversité comme élément enrichissant du
processus d’enseignement-apprentissage et par conséquent, favorise le développement humain de tous, sans discrimination aucune. Elle vise aussi à préparer les enfants à être des citoyens responsables, conscients de leur rôle dans le développement socioéconomique et culturel de leur pays.
C’est dans ce contexte que l’ONG, Christoffel blinden mission (CBM) Burkina Faso, a décidé d’intervenir dans le domaine de l’éducation inclusive à travers son projet : «Intervention précoce pour une éducation inclusive au préscolaire» à Garango. D’une durée de 3 ans (2019-2021), le budget du projet qui est mis en œuvre par CBM-Burkina, est de 91 840 000 F CFA. Il est focalisé sur le préscolaire inclusif, avec un effectif de 450 enfants handicapés et non handicapés de 3 à 6 ans, qui seront inscrits dans les écoles préscolaires de Zanga et de Bougoula Ladenburg pour la période de 2019-2021.
Ce projet dont le lancement officiel a été parrainé par le secrétaire permanent par intérim du secrétariat permanent des Engagements nationaux et des Programmes d’urgence, Ibrahim Yankiné, a pour objectif global de contribuer à l’atteinte de l’Education pour tous (EPT) au pays des Hommes intègres. Il vise en outre à renforcer l’éducation préscolaire inclusive dans la commune de Garango, à travers la disponibilité d’infrastructures préscolaires accessibles, permettant d’inscrire 60% des enfants handicapés dans la commune.
Le gouverneur du Centre-Est, Antoine Ouédraogo, a soutenu que la qualité de l’éducation est une quête permanente qui ne pourra être satisfaite sans la réalisation d’un certain nombre d’actions dynamiques, notamment la prise en compte des enfants en situation de handicap, la construction et l’équipement de structures adaptées, le renforcement des capacités des enseignants, des encadreurs pédagogiques et les autres acteurs de l’éducation.
Il a dans ce registre, encouragé les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet à donner le meilleur de leurs potentialités afin qu’à l’évaluation, chacun en tire non seulement une satisfaction réelle, mais aussi que cela favorise d’autres actions futures pour un meilleur cursus scolaire des bénéficiaires directs que sont les enfants d’âge préscolaire. Le secrétaire permanent par intérim du secrétariat permanent des Engagements nationaux et des Programmes d’urgence, Ibrahim Yankiné, a justifié son engagement à parrainer cette activité pour deux raisons majeures.
La première est que l’action salvatrice de CBM-Burkina contribuera à améliorer le taux de préscolarisation au Centre-Est, qui est de 3,3% contre un taux national de 4,1%, selon l’annuaire statistique 2017-2018 du ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales (MENAPLN).
Développement de l’éducation
Le SP par intérim du secrétariat permanent des Engagements nationaux et des programmes d’urgence, Ibrahim Yankiné, a précisé qu’en mettant en œuvre ce projet, CBM-Burkina s’inscrit en droite ligne avec les indicateurs de l’axe stratégique 2 du PNDES.
La 2e raison est que cette cérémonie lui offre l’occasion de saluer à sa juste valeur cette heureuse initiative de CBM-Burkina, qui coïncide avec la politique de développement de l’éducation inclusive, matérialisée par l’adoption en août 2017 de la stratégie nationale de développement de l’éducation inclusive au Burkina Faso.
Ibrahim Yankiné a également précisé qu’en mettant en œuvre ce projet, CBM-Burkina s’inscrit en droite ligne avec les indicateurs de l’axe stratégique 2 du PNDES, dont l’objectif spécifique visé est «le développement du capital humain», qui fait partie intégrante du Plan sectoriel de l’éducation et la formation, ambitionne d’apporter un correctif au dysfonctionnement du système éducatif, principalement dans son volet inclusion des apprenants en situation de handicap.
Pour le directeur-pays de CBM-Burkina, Ousséni Badini, l’objectif de ce projet est d’abord de faire en sorte que l’ensemble des enfants handicapés de 3 à 6 ans de la commune de Garnago en particulier et de la région du Centre-Est en général, puissent avoir accès à l’éducation au niveau du centre d’éveil et d’éducation préscolaire inclusif de Bougoula Ladenbourg.
«Lorsqu’un enfant est pris en charge très tôt sur le plan sanitaire que sur le plan psycho- social, il a de fortes chances de voir son handicap réduit et de pouvoir fréquenter dans la même classe que les autres enfants. Les enseignants chargés d’assurer une éducation pédagogique complète et adaptée aux handicaps des enfants ont bénéficié des formations», a-t-il ajouté. Le Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle (DREPPNF) du Centre-Est, Lucien Zouré, s’est réjoui d’accueillir ce 2e projet, avec un focus sur l’égalité des chances, les besoins spécifiques des enfants handicapés, les orphelins et les enfants vulnérables, pour la période 2019-2021.
Le premier adjoint au maire de Garango, Hamadou Hubert Zigané, a souhaité que ce nouveau projet puisse être un levier qui mette en lumière les bonnes pratiques, encourager les acteurs de mise en œuvre et susciter la formulation de propositions concrètes permettant de parvenir à une éducation préscolaire inclusive de qualité dans sa commune. La visite des classes du centre d’éveil et les encouragements aux élèves sourds et des malentendants en plein cours par les autorités et une photo de famille avec les enfants de la petite section du centre d’éveil, a mis fin à la cérémonie de lancement dudit projet.
Les études de faisabilité pour l’opérationnalisation du projet Parc solaire régional du système ouest-africain d’échange énergétique, ont été officiellement lancées, le jeudi 14 mars 2019 à Ouagadougou.
Le Burkina Faso s’apprête à «révolutionner durablement» son secteur énergétique. Pour rendre le secteur performant et l’énergie plus accessible, le pays se tourne peu à peu vers les énergies renouvelables. C’est ainsi que le jeudi 14 mars 2014, sous la présidence du ministre de l’Energie, Bachir Ismaël Ouédraogo, les acteurs ont officiellement annoncé le démarrage des études de faisabilité du Projet de parcs solaires à vocation régionale. Selon le ministre Ouédraogo, c’est un «incroyable» projet qui, à long terme, va permettre au Burkina Faso, d’exporter l’électricité.
«L’enclavement du pays et la forte présence du soleil qui, jadis, étaient considérés comme des calamités sont en passe de devenir des atouts», a-t-il soutenu. Et d’ajouter que le projet sera réalisé en deux phases de 150 mégawatts chacune, soit environ 300 mégawatts au terme des implantations de deux parcs solaires (rangées de panneaux solaires alignés et interconnectés). Ajouté au projet «Yeleen», le pays pourra totaliser une capacité énergétique d’environ 560 mégawatts, ont expliqué les experts.
Ainsi, l’excédent de la production, selon le ministre de l’Energie, sera exporté au profit de l’économie nationale. Il a donc invité les acteurs au respect des délais et a rassuré que le gouvernement jouera sa partition, surtout en matière de collecte des données sur les sites identifiés. Selon le secrétaire général du système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (WAPP en anglais) Siengui Apollinaire Ki, le projet va créer un marché régional unifié capable d’assurer la disponibilité et l’accessibilité de l’électricité aux citoyens.
Associé aux initiatives déjà en cours, comme l’interconnexion Ghana-Burkina-Mali, ou la «dorsal Nord», le parc devra hisser le Burkina Faso au rang des pays exportateurs d’électricité. «Le modèle de parc prévu est conçu pour être attractif à l’investissement privé. Il sera réalisé selon un concept nouveau, qui a fait ses preuves» a-t-il précisé. Le représentant de la Banque mondiale au Burkina Faso, Cheick Fantamady Kanté, un des bras financiers du projet, a exprimé la disponibilité de son institution à accompagner les efforts énergétiques entrant dans le cadre du parc solaire.
Pour lui, il s’agit d’un vaste projet d’intégration sous régionale qui va nécessiter près de 200 millions de dollars américains. Il a précisé que l’initiative n’entend pas rivaliser avec les systèmes photovoltaïques existants mais plutôt, amoindrir la facture électrique dans les ménages et les entreprises. Du point de vue du directeur général de la Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL), François De Salles Ouédraogo, le parc solaire constitue un tournant décisif dans la fourniture d’électricité au pays des Hommes intègres.
Les études, a-t-il fait savoir qui vont permettre d’identifier et de préciser les choix et les options techniques à mettre en œuvre pour réussir le projet. «A l’instar des autres pays, le pays des Hommes intègres dans sa nouvelle politique énergétique accorde une place prépondérante à l’énergie solaire, d’où la réalisation de centrales solairse afin de pallier le déficit énergétique», a-t-il indiqué.
Les travaux de l’atelier sur la relance durable de la production cotonnière au Burkina Faso ont pris fin, le mercredi 13 mars 2019 à Ouagadougou. Des recommandations ont été formulées pour une meilleure prise en charge du secteur cotonnier.
L’atelier national sur la relance de la production cotonnière du Burkina Faso tenu du 11 au 13 mars 2019 à Ouagadougou a produit de nombreuses recommandations. Les trois journées de réflexions, d’échanges et de partages ont permis aux 450 participants de mettre aussi en place une stratégie cohérente afin de relever le défi de la relance durable de la production cotonnière au pays des Hommes intègres.
Ainsi, les participants ont proposé, entre autres, la mise à la disposition des producteurs de coton des engrais MPK SB et urée de qualité en quantité suffisante; la fourniture des pesticides de qualité pour assurer une bonne production phytosanitaire du cotonnier et le respect des itinéraires techniques dans toute sa dimension dont le retour du calendrier agricole.
A celles-ci, s’ajoutent la dynamisation du dispositif d’appui-conseils et la mise en place d’un système de suivi- évaluation de leurs activités, la subvention des intrants de coton, l’assurance des intérêts internes et externes des producteurs de coton pour les deux dernières campagnes ; la maîtrise du taux d’endettement des producteurs et la revue à la baisse du taux d’intérêt appliqué sur les crédits des intrants.
Le démarrage de la construction d’une autre unité d’égrenage dans la zone de Faso coton, le resserrement de la cohésion et de la confiance au sein des organisations productrices de coton et des sociétés cotonnières ont également été formulés. Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré, a rassuré les producteurs cotonniers que des dispositions, de la part du gouvernement, seront prises notamment en ce qui concerne la qualité des intrants (semences, engrais, pesticides), leur accessibilité et l’amélioration du prix d’achat du coton graine, en vue de créer des conditions favorables pour une bonne campagne cotonnière 2019-2020.
«D’ores et déjà, je puis vous indiquer qu’à la suite des concertations menées par le comité de haut niveau, les sociétés cotonnières s’engagent à contribuer financièrement, dans l’attente de l’appui de l’Etat, à l’apurement des impayés internes des producteurs», a-t-il ajouté.
Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydro-agricoles, Salifou OUEDRAOGO, a présidé la 54e session du Conseil des ministres du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), le mercredi 13 mars 2019 à N’Djamena au Tchad. Le ministre coordonnateur du CILSS a présenté à ses homologues, le plan d’actions de la présidence en exercice du CILSS exercée par le Burkina Faso.
Au lendemain de l’ouverture du Salon africain de l’agriculture (SAFAGRI) à N’Djamena au Tchad, les ministres de tutelle du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) ont tenu leur réunion statutaire, le mercredi 13 mars 2019. Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydro-agricoles du Burkina Faso, Salifou OUEDRAOGO, par ailleurs ministre coordonnateur du CILSS, a reconnu l’impact des actions de l’institution sur la vie socio-économique de ses Etats-membres, perceptible dans plusieurs secteurs à travers la formation, la production de l’information et l’élaboration d’outils d’analyse pour le diagnostic, l’alerte précoce, le suivi agro-pastoral, le bilan alimentaire, les prévisions agro-météorologiques.
Il a salué les résultats réalisés en 2018 par la mise en œuvre des programmes engagés dans le domaine de la sécurité alimentaire, de la gestion durable des terres, de l’adaptation au changement climatique ainsi que de la maitrise de l’eau à des fins agricoles, conformément à son programme de travail 2015-2019. «Mais pour la pérennisation de tous les acquis engrangés, il est urgent et impératif d’œuvrer en faveur d’un financement durable du CILSS dont le budget est, à plus de 90%, fourni par les Partenaires techniques et financiers (PTF)», a soutenu le ministre Salifou OUEDRAOGO.
Les participants comptent sur la réforme du CILSS pour en faire un outil au service des Etats.
Le chef de file des PTF, le diplomate américain Richard BELL, a aussi souligné cette situation inadmissible, invitant les participants à la rencontre à s’y pencher. Le financement de l’institution s’intègre dans le vaste schéma de sa réforme nécessaire à la mobilisation de son expérience quarantenaire à l’effet «d’opérer des changements» et «de stimuler les politiques nationales et régionales de transformation des chaînes de valeur agricoles en Afrique», comme l’a souhaité la ministre tchadienne de la Production, de l’Irrigation et des Equipements agricoles, Mme Lydie BEASSEMDA.
Le Burkina Faso entend contribuer fortement au renouveau du CILSS grâce au plan d’actions de sa présidence en exercice assurée par le Chef de l’Etat, Roch Marc Christian KABORE. M. Salifou OUEDRAOGO, en sa qualité de ministre coordonnateur, a exposé à ses homologues les éléments constitutifs de l’intention stratégique de son pays pour l’organisation communautaire. Il s’agit de la transformation de l’institution en un véritable outil au service des Etats membres, du suivi régulier de ses activités, de la dynamisation des secrétariats permanents des comités nationaux du CILSS, du renforcement de la communication sur les actions du CILSS au niveau ministériel, entre autres.
Les membres du Conseil des ministres ont apprécié positivement les actions programmées et demandé d’inscrire dans ces dispositions l’institutionnalisation du SAFAGRI. Le Conseil des ministres a adopté le rapport du Secrétaire exécutif du CILSS et le compte rendu de la réunion du Comité régional de programmation et de suivi. Les ministres ont recommandé «la poursuite des efforts de sensibilisation pour l’amélioration des contributions des Etats membres». Ils ont aussi «décidé de la prolongation du mandat du Secrétaire exécutif, Dr. Djimé ADOUM, jusqu’aux prochaines instances en mars 2020 en vue de conduire à terme la réforme engagée». Les réunions statutaires du CILSS auront lieu en mars 2020 au Bénin.
Les personnes handicapées motrices ont des difficultés pour accéder aux édifices publics. Il leur faut faire de la gymnastique pour aller dans un service ou dans un bureau. Le dispositif devant les prendre en compte est soit inexistant ou inadapté. Reportage !
Dominique Sandwidi est attaché d’éducation spécialisée. Il vit avec un handicap depuis son jeune âge. Il se présente en banque un lundi du mois de décembre 2018, en vue de retirer son relevé d’identité bancaire, un document devant lui servir au dépôt du dossier de mandatement à la fonction publique. Mais c’est la croix et la bannière pour accéder à son conseiller clientèle qui se trouve au premier étage. C’est un véritable exercice qui l’essouffle. «D’un escalier à l’autre, les mains me servent d’appui pour monter», confie-t-il. Une fois les formalités accomplies, il se rend au ministère en charge de la solidarité nationale. Là aussi, c’est le même scénario. M. Sandwidi se lamente.
Il ne comprend pas pourquoi on n’a pas pensé à eux dans la construction de l’édifice. «Ce n’est pas normal», fulmine-t-il. Autre lieu, même constat. Léontine Zoungrana, commerçante, n’oubliera pas de sitôt sa mésaventure à la mairie de l’arrondissement n°10. Partie pour un mariage, elle n’a rien pu voir du cérémonial qui se déroulait au deuxième étage. Assise au rez-de-chaussée, toute triste, elle ne pouvait pas accéder à la salle des fêtes.
Le sort n’est guère meilleur pour Phinée Tindano, attaché en étude et analyse à la direction générale des études et des statistiques. Atteint d’une poliomyélite à l’âge de 14 mois, il perd l’usage de ses jambes. C’est le début de son calvaire. En venant au travail, il est hanté par l’esprit d’arpenter les escaliers pour rejoindre son bureau. L’accès aux édifices publics et privés demeure un casse-tête chinois pour les personnes vivant avec un handicap.
A Ouagadougou, la plupart de ces bâtiments ne répondent pas aux normes définies par le législateur burkinabè. Boukary Savadogo, secrétaire permanent du Conseil national multisectoriel pour la protection et la promotion des droits des personnes vivant avec un handicap (COMUD), n’est pas allé du dos de la cuillère pour dénoncer la non-prise en compte des personnes handicapées motrices dans la construction des édifices publics. Il reconnaît néanmoins que certains bâtiments disposent de rampes d’accès, mais ils sont sans main courante, donc en porte-à-faux avec la loi.
«Déjà à l’approche de l’immeuble, vous avez des escaliers à voûte qui vous accueille sans rampe d’accès et vous êtes obligés de trouver une solution, soit faire beaucoup plus d’efforts pour y accéder, soit renoncer à accéder», déplore Phinée Tindano. Et même si les rampes existent, précise-t-il, il n’y a pas de garde-fous qui accompagnent les escaliers. «Dans ce cas, il nous appartient de juger de l’opportunité de notre déplacement en optant d’affronter l’obstacle ou d’abandonner», indique-t-il. Mais les déboires de ces personnes ne se limitent pas aux seuls édifices publics. Les toilettes, les bus, les cars…Voilà encore un autre pan du problème. Ils ne sont pas aménagés de sorte à faciliter l’accès aux personnes handicapées.
Le ras-le-bol
L’attaché d’éducation spécialisée, Dominique Sandiwidi, doit souvent affronter les escaliers pour accéder aux immeubles.
Dans le domaine du transport, Boukary Savadogo en veut pour preuve, l’absence d’infrastructures adaptées dans les autos- gares. «Jetez juste un coup d’œil dans les toilettes et dans les cars, il n’y est pas prévu de dispositifs qui puissent faciliter l’accès aux personnes à mobilité réduite, ainsi que leurs moyens de déplacement», regrette-t-il. Phinée Tindano abonde dans le même sens.
En dépit de l’existence de dispositifs à l’entrée des cars, à l’écouter, il faut consentir d’énormes efforts pour y accéder. «Les marches de l’escalier du car sont hautes. Je suggère des marches plus petites qui nous conviennent», martèle-t-il. Face à cette équation, Pascal Tenkodogo, directeur général de la Société de transport en commun (SOTRACO), n’est pas resté indifférent. Même si les bus SOTRACO ne sont pas adaptés pour le moment, il croit que ce sera chose faite à l’avenir.
En attendant, une alternative a été trouvée. «Des consignes ont été données à nos agents pour qu’en cas de situation concernant des personnes handicapées, ils puissent leur prêter mains fortes», explique le DG. Pour lui, la construction des rampes d’accès ne saurait tarder. «Que ce soit au siège, dans certains arrêts de bus, nous associerons ces dispositifs pour les aider», promet-il. Pascal Tenkodogo estime que les préoccupations des personnes vivant avec un handicap seront prises en compte dans le cadre de l’opérationnalisation du projet mobilité globale de la SOTRACO.
Mais déjà, l’on peut se réjouir des avancées significatives dans certaines compagnies de transport de la place. A la société Elitis express, la personne à mobilité réduite est prise en compte. Là-bas, le dispositif est en place et les handicapés moteurs n’ont pas de soucis à emprunter les cars. Magalie Akondja, responsable commerciale et marketing de l’entreprise, en est fière. Selon elle, l’entrée à la gare et à la salle d’embarquement intègre tout le dispositif devant faciliter l’accès aux personnes handicapées.
«Au niveau de chaque bus, il y a deux entrées dont une à l’avant prévue pour ces personnes», relève-t-elle. «Il y a aussi des sièges assez spacieux qui peuvent permettre à ces gens de s’asseoir aisément. Et toutefois, si elles ont leurs tricycles, ils peuvent être rangés dans la soute», a-t-elle ajouté. Selon le secrétaire permanent du COMUD, au plan juridique, il y a des dispositions qui prévoient l’accessibilité des personnes handicapées aux infrastructures et moyens de transport.
Ce que dit la loi
Pour ce qui est des transports, l’article 16 de la loi 012 du 1er avril 2010 portant protection et promotion des droits des personnes handicapées stipule que toute société de transport public de personnes, routiers, ferroviaires ou aériens doit prendre des mesures appropriées pour rendre ses moyens et services accessibles aux personnes handicapées. L’article 18 de cette même loi ajoute que les gares routières, ferroviaires, pluviales et aéroports doivent être aménagés de sorte à leur faciliter l’accès. Parmi ces mesures, figurent les rampes d’accès. Ce sont des équipements qui facilitent l’accès des personnes handicapées à une infrastructure.
Le secrétaire permanent du COMUD, Boukary Savadogo : «Il est difficile de transporter la personne handicapée, quel que soit son engin dans une compagnie de transport».
Très souvent, ils sont munis de main courante, c’est-à-dire une barre de fer sur lequel vous pouvez vous appuyer. Pour Boukary Savadogo, l’article 21 de cette même loi stipule, entre autres, que concernant les édifices, il faut une rampe d’accès conventionnelle munie de main courante et dont la pente n’excède pas 5 %. Selon lui, elle doit être plus ou moins longue pour faciliter le déplacement de la personne handicapée. Le constat, se désole-t-il, est que ces normes techniques ne sont pas toujours respectées. «Dans certains bâtiments, les techniciens font des rampes courtes et raides.
Les constructeurs de bâtiments tentent au mieux de fabriquer des rampes d’accès. Mais certains privés n’en ont cure», déplore-t-il. Valérie Sanou, architecte urbaniste à l’agence municipale des grands travaux, évoque l’article 34 du Code de l’urbanisme et de la construction. Ce document stipule que des dispositions architecturales des immeubles collectifs à usage d’habitation, des lieux de travail, des établissements recevant du public, des locaux scolaires et sanitaires doivent permettre leur accessibilité aux personnes handicapées.
Mme Sanou ajoute que dans la construction des bâtiments et immeubles, obligation est faite de prévoir des rampes d’accès respectant les dimensions au niveau de la largeur des portes qui doivent mesurer 90 cm. En outre, elle note que des dispositions doivent être prises pour assurer une liberté de mouvement des personnes à mobilité réduite. Par exemple, si un logement d’une personne à mobilité réduite occupe environ 50 m², celui d’une personne qui ne l’est pas occupera environ 40 m², fait remarquer l’architecte. A ce propos, Phinée Tindano invite les autorités à sensibiliser les architectes et les responsables de compagnies de transport en commun.
Agnès Consaigniga, éducatrice sociale, par ailleurs handicapée motrice depuis son enfance, demande aux autorités d’appliquer les textes. Aussi, elle leur adresse une requête : «je demande à l’Etat d’acheter des bus dédiés aux personnes handicapées motrices, auditives et visuelles».
Pour sa part, Magalie Akondja de Elitis appelle de tous ses vœux à la réalisation d’infrastructures au profit de ces personnes. «Les compagnies de transport devront faciliter l’accès à leur bus et à leurs gares en mettant à leur disposition toutes les commodités nécessaires, afin que les personnes handicapées soient à l’aise», lance-t-elle.
Le sélectionneur des Etalons, Paulo Duarte, a publié hier 14 mars au cours d’une conférence de presse, une liste de 24 joueurs pour affronter la Mauritanie le 22 mars 2019 en match comptant pour la 6e et dernière journée des éliminatoires de la CAN, Egypte 2019. Le fait majeur est le retour de Aristide Bancé.
Les 24 Etalons convoqués pour le match de la dernière journée des Eliminatoires de la CAN 2019, Burkina Faso-Mauritanie sont connus. Le sélectionneur, Paulo Duarte, a dévoilé la liste, hier 14 mars, au cours d’une conférence de presse à Ouagadougou. Des 24 joueurs convoqués, figure un seul local : Aristide Bancé. Le sociétaire de l’Union sportive des forces armées (USFA) retrouve l’équipe fanion après plusieurs mois d’indisponibilité.
Pour Paulo Duarte, son attaquant n’est pas prêt pour jouer 90 mn, mais a un mental fort. «Avec son expérience, il est d’un très grand apport dans les vestiaires. Il sait motiver ses coéquipiers» a-t-il justifié. Comme Bancé, cinq autres joueurs signent leur retour avec la sélection nationale. Ce sont Dylan Ouédraogo, Ousmane Sylla Junior, Adama Guira et Franck Lassina Traoré. Il faut toutefois noter l’absence du capitaine Charles Kaboré, suspendu pour cumul de cartons jaunes.
Aussi, sur la liste de Paulo Duarte, ne figurent pas le milieu de terrain de la Fiorentina, Bryan Dabo, et un troisième gardien. Au cours du point de presse, les journalistes ont interrogé le sélectionneur sur la sélection de Jonathan Pitroipa et l’absence d’un joueur comme Yacouba Songné qui flambe avec son club l’Ashanti Kotoko de Koumassi au Ghana. A cette préoccupation, le technicien portugais a affirmé qu’il aura besoin de joueurs expérimentés face à la Mauritanie.
«Avec l’absence des ténors à Nouakchott (NDLAR : au match aller), j’ai fait confiance à la jeunesse. Certains ont tremblé en montant sur le terrain. Et cela nous a coûté une défaite. Et j’ai été critiqué» a laissé entendre Paulo Duarte. Les joueurs convoqués pour affronter la Mauritanie entrent en stage de préparation le 17 mars 2019 à Ouagadougou. Actuellement troisième de leur groupe, les Etalons doivent obligatoirement s’imposer à Ouagadougou face aux Mourabitounes et espérer un faux pas des Palencas Negras au Botswana, pour se qualifier à la CAN, Egypte 2019.
L’ONG Action pour la promotion des initiatives locales (APIL) a abrité, du 4 au 7 mars 2019 à Ziniaré, un atelier d’échanges et de partage d’expériences sur la sécurité alimentaire et l’agroécologie. L’objectif était de renforcer les capacités des acteurs pour une meilleure diffusion des bonnes pratiques agroécologiques dans leurs zones d’intervention.
Cet atelier d’échanges et de partage d’expériences sur la sécurité alimentaire et l’agroécologie, a regroupé les trois organisations partenaires du projet Innovation et mobilisation pour la sécurité alimentaire (IMSA). Financé par la Fondation Œuvre Léger du Canada, pour la période 2015-2020, le projet IMSA vise à améliorer durablement la sécurité alimentaire des populations vulnérables au Burkina Faso.
L’un des objectifs de ce projet est de promouvoir des pratiques agroécologiques adaptées au changement climatique. Ce projet est mis en œuvre dans les régions du Centre- Nord et du Plateau central par l’ONG APIL, dans la Boucle du Mouhoun par l’Union des sociétés coopératives de commercialisation des produits agricoles (USCCPA) et dans la région du Nord par l’Association formation développement rural (AFDR). «Nos partenaires de mise en œuvre du projet IMSA ont exprimé le besoin de renforcer leurs capacités en agroécologie parce que les gens utilisent souvent des concepts d’agroécologie sans être vraiment dans la vraie pratique de l’agroécologie.
C’est pourquoi, nous avons jugé bon de faire venir deux experts du Québec pour travailler avec nos partenaires afin de planifier les concepts d’une part et d’autre part, de lier la théorie à la pratique à travers des visites- terrains» a confié M. Charles Mugiraneza, chargé du programme Afrique à Œuvre Léger Canada. Quatre jours durant, plusieurs thématiques ont été développées au profit
de la vingtaine de participants.
Ces communications ont porté sur : «Les principaux concepts en agro écologie», «Les caractéristiques propres à l’approche agroécologique», «Les modèles de transition agroécologique», «La structure, les fonctions et principes de l’agrosystème», «L’innovation en agroécologie», «La gestion des risques environnementaux dans la gestion du projet». Quant à la phase pratique, elle a consisté au diagnostic et à l’analyse des pratiques agroécologiques sur le terrain.
La sortie sur le terrain a permis aux participants d’analyser les pratiques agroécologiques des producteurs de Bissiga et de Baolin
Dans un contexte marqué par la rareté de ressources financières pour l’achat d’intrants chimiques, l’expert en sécurité alimentaire, Nicolas Montibort, a conseillé que : «Il faut concilier la sécurité alimentaire et le modèle agroécologique qui est un modèle global et intégré qui permet de valoriser toutes les ressources naturelles d’un territoire afin de pouvoir produire plus, produire mieux et produire à moindre coût. En plus, l’utilisation des intrants chimiques externes a des effets négatifs : contamination de l’environnement, grande vulnérabilité au changement climatique, avec l’épandage de pesticides et d’engrais chimiques qui perdent leur efficacité à la moindre pluie ou sècheresse».
«Mais avec les ressources naturelles sur votre territoire, vous pouvez travailler à les valoriser pour remplacer gratuitement les intrants chimiques externes qui contaminent votre nourriture, qui, à long terme vous rendent malades, épuisent les sols, font perdre la biodiversité et qui finalement font perdre la potentielle productivité des terres» a ajouté M Montibort. L’expert en production biologique, Ghislain Jutras, a précisé que : «L’agroécologie est une approche holistique car elle intègre autant la science moderne que les savoirs traditionnels.
En effet, elle fait appel aux sciences de l’écologie, de l’économie, de l’agronomie, de la sociologie et se manifeste sous diverses formes. Mais après le diagnostic et l’analyse des pratiques agroécologiques sur le terrain et au regard du processus, nous pouvons dire que dans le contexte burkinabè, on est au niveau de la transition agroécologique». Les objectifs visés par cet atelier sont atteints car selon M. Alexis Muzabimana de l’AFDR , «après cette formation, je me suis rendu compte que nous utilisions au hasard des termes que nous ne maîtrisons pas en parlant d’agroécologie.
Mais à présent, nous sommes bien outillés pour promouvoir l’agroécologie car les visites-terrains nous ont permis de nous approprier les étapes et les modèles de l’agroécologie». «Cette formation nous a permis de relever les nuances en matière d’agroécologie avec la clarification des concepts.
Aussi, la collecte et l’analyse des données sur le terrain nous ont permis de savoir à quelle étape nous sommes en matière de modèle agroécologique» s’est réjoui Ousmane Yéyé de l’USCCPA. Mme Aïda Kiwalo/Ouédraogo de l’ONG APIL, a reconnu : «cette formation nous a permis de savoir à quelle étape de l’agroécologie nous sommes. Les différentes communications nous ont surtout permis de nous approprier les concepts
liés à l’agroécologie, au changement climatique et à la sécurité alimentaire».