Compte rendu du Conseil des ministres du 3 octobre 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 octobre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance les accords et conventions de financement conclus entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Ce projet de loi permettra au Burkina Faso de respecter ses engagements en matière d’efficacité de l’aide publique au développement et de créer les conditions favorables pour assurer la prévisibilité de la disponibilité des ressources convenues entre le Gouvernement et les Partenaires techniques et financiers.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement relatif au prêt n°2100 1500 39 794 conclu le 28 août 2018 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Programme d’appui aux réformes dans le secteur de l’énergie (PARSE).

D’un coût de 15 millions d’unités de compte (UC) soit plus de           11,5 milliards de FCFA, ce financement permettra de créer les conditions d’un accès inclusif à l’énergie au Burkina Faso, d’accroître les investissements en énergie dans les zones rurales et de contribuer à la mise en place d’un cadre propice aux investissements publics et privés.

  • un décret portant érection de l’Agence Burkinabè de l’Electrification rurale (ABER) en Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA).

L’adoption de ce décret permet de définir la forme juridique de l’ABER pour un meilleur accomplissement de ses missions.

  • un décret portant dissolution du Fonds de Développement de l’Electrification (FDE).

L’adoption de ce décret permet de mettre fin à l’existence juridique du FDE et de transférer l’ensemble de ses biens, personnels, engagements et contrats à l’Agence Burkinabè de l’Electrification Rurale (ABER).

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un rapport relatif à la commémoration du quatrième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du troisième anniversaire de la résistance au coup d’Etat.

Cette commémoration se déroulera du 26 au 31 octobre 2018 dans les treize (13) chefs-lieux de région du pays. Il s’agit d’actions de salubrité dans les cimetières où reposent les martyrs et dans les sites symboliques dédiés aux héros nationaux, d’organisation d’offices religieux et coutumiers et de conférences publiques.

La commémoration prendra fin le 31 octobre 2018 par une cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs au monument des martyrs à Ouagadougou, sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

  • un rapport relatif à l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue à Ouagadougou.

Le rapport de la première opération de retrait des enfants et jeunes en situation de rue menée dans la ville de Ouagadougou a donné des motifs de satisfaction aux acteurs même si quelques difficultés ont été rencontrées.

L’adoption de ce rapport permettra de résoudre les difficultés rencontrées afin de finaliser l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue dans la ville de Ouagadougou conformément à la stratégie élaborée à cet effet.

– un rapport relatif à la tenue d’une conférence internationale de haut niveau sur les mutilations génitales féminines à Ouagadougou.

Cette conférence, prévue pour se tenir du 22 au 25 octobre 2018, est placée sous le thème « Galvaniser les actions politiques pour accélérer l’élimination des mutilations génitales féminines ».    Elle permettra d’échanger avec les partenaires en vue d’actions pour un large mouvement vers l’élimination des mutilations génitales féminines à l’horizon 2030.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un rapport relatif à la maintenance des équipements des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA).

Le Conseil a approuvé dans le cadre du contrat plan Etat/Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB),  l’allocation d’un budget de neuf cent quarante millions (940 000 000) de FCFA pour assurer la maintenance des équipements dans les districts sanitaires.  

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général Gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la participation le 2 octobre 2018 à Conakry, de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, au 60ème anniversaire de l’indépendance de la République de Guinée.

En marge de cette célébration, le Président du Faso a rencontré les Burkinabè vivant en Guinée.

II.2. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille  a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la journée internationale de la femme rurale.

Placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, l’édition 2018 se tiendra le 15 octobre 2018 à Manga chef-lieu de la région du Centre-Sud, sous le thème: « Quelles stratégies pour une résilience des femmes vivant en milieu rural aux changements climatiques? ».

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
  • Madame Lobougna Marcelle Armel BEOGO/SOSSO, Mle 55 76O J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directeur des affaires administratives et financières à la Commission de l’Informatique et des libertés (CIL) ;
  • Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général du Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
  • Madame Salamata SAWADOGO/TAPSOBA, Mle 30 117 N, Magistrat de grade terminal, 8ème échelon, est nommée Chargée de missions.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
  • Madame Clémence KELEM/KABORE, Mle 32 004 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés et des engagements financiers du ministère de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur ;
  • Monsieur Madi NASSA, Mle 219 286 V, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Energie ;
  • Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 33 992 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Grande chancellerie et des ordres burkinabè ;
  • Madame Séraphine Marie Pélagie KONATE/TOUGOUMA, Mle 50 063 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts de Ouaga VII ;
  • Monsieur Souhaïbou KONATE, Mle 34 043 B, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Ouaga IX ;
  • Madame Sibdou Monique BONKOUNGOU, Mle 104 248 N, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Nord ;
  • Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 208 076 X, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Hauts-Bassins ;
  • Madame Egnomboè dite Celia KANTIONO, Mle 225 093 C, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nord ;
  • Monsieur Martin SIMPORE, Mle 32 006 U, Administrateur des services financiers, est nommée Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Plateau-Central ;
  • Monsieur Windeguibda Paul KABORE, Mle 44 075 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Cascades ;
  • Monsieur Guétawindé Urbain KABORE, Mle 34 828 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Centre-Ouest ;
  • Monsieur N’golo Brahima OUATTARA, Mle 34 826 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Baoulet Ibrahim DAH, Mle 33 329 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Sud-Ouest.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
  • Monsieur Damien GAMPINE, Mle 23 559 P, Administrateur civil, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Patrice Joseph QUENUM, Mle 20 648 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur François de Salles Charlemagne NAMA, Mle 28 142 D, Administrateur civil, est nommé Chargé de missions ;
  • Madame Clarisse Marie Esther OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 19 954 H, Administrateur civil, est nommée Chargé de missions ;
  • Madame Alizata DABIRE/SAWADOGO, Mle 59 707 Y, Administrateur civil, est nommée Conseiller technique ;
  • Monsieur Ambroise SOME, Mle 28 127 B, Administrateur civil, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Isaac Malassi DOMBA, Mle 220 653 M, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des organisations et associations de la société civile ;
  • Monsieur Bassy Abass OUEDRAOGO, Mle 23 652 N, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires coutumières et du culte ;
  • Monsieur Saïdou ILBOUDO, Mle 238 023 T, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi des opérations électorales à la Direction générale des libertés publiques et des affaires politiques ;
  • Madame Rasmata SINARE, Mle 233 584 L, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la législation, de la formation et du suivi des partis politiques ;
  • Monsieur Sayouba SAWADOGO, Mle 28 530 N, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la région des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Daouda TRAORE, Mle 23 851 Z, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la région du Centre-Ouest.

Sont nommés Hauts Commissaires de province les Administrateurs civils dont les noms suivent :

  • Madame Mama ZANFARA/TRAORE, Mle 26 854 E, Province du Koulpélogo ;
  • Madame Anasthasie SAWADOGO/SAWADOGO, Mle 28 128 R, Province du Namentenga ;
  • Monsieur Paul de Romuald OUEDRAOGO, Mle 23 576 Y, Province du Sanguié ;
  • Monsieur Ram Joseph KAFANDO, Mle 91 943 T, Province du Nahouri ;
  • Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, Mle 59 773 T, Province  du Kourwéogo ;
  • Monsieur Hamidou Idrissa MASSA, Mle 200 324 P, Province de l’Oudalan ;
  • Monsieur Antoine Marie Silvanus DOUAMBA, Mle 23 648 L, Province du Poni.

Sont nommés Secrétaires généraux de province, les Administrateurs civils dont les noms suivent :

  • Monsieur Boukaré KAFANDO, Mle 212 078 P, Province des Balé ;
  • Monsieur Siaka de Issa OUATTARA, Mle 23 621 Z, Province du Nayala ;
  • Monsieur Mahamadi CONGO, Mle 91 891 U, Province du Kadiogo ;
  • Monsieur Boukary Sibiri KABORE, Mle 247 527 Y, Province du Sanguié ;
  • Monsieur Téwindé Issac SIA, Mle 98 018 V, Province du Nahouri ;
  • Monsieur Bassouleymane OUATTARA, Mle 212 095 R, Province du Lorum ;
  • Monsieur Honoré Frédéric PARE, Mle 98 113 B, Province de l’Oudalan.

Sont nommés Préfets de département les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Sylvain ROUAMBA, Mle 74 689 A, Secrétaire administratif, département de Nasseré, province du Bam ;
  • Monsieur Larba YABRE, Mle 23 642 C, Secrétaire administratif, département de Boussouma, province du Boulgou ;
  • Monsieur Inoussa OUEDRAOGO, Mle 260 037 Z, Administrateur civil, département de Tenkodogo, province du Boulgou ;
  • Madame Kadidiata PARE, Mle 212 023 P, Secrétaire administratif, département de Zonsé, province du Boulgou ;
  • Monsieur Rayendé SAWADOGO, Mle 279 342 Y, Administrateur civil, département de Sabou, province du Boulkiemdé ;
  • Monsieur Lohotan Saidou ZERBO, Mle 74 400 X, Secrétaire administratif, département de Mangodara, province de la Comoé ;
  • Monsieur Simhaley Eugène FARMA, Mle 279 146 Y, Secrétaire administratif, département de Moussodougou, province de la Comoé ;
  • Monsieur Windinconté Alain KIEMTORE, Mle 229 985 E, Secrétaire administratif, département de Sidéradougou, province de la Comoé ;
  • Monsieur Samadé Léonard GOUGOU, Mle 324 231 C, Administrateur civil, département de Bogandé, province de la Gnagna ;
  • Monsieur Armand BAMBARA, Mle 75 232 A, Secrétaire administratif, département de Coalla, province de la Gnagna ;
  • Madame Habiba ZOURE, Mle 97 301 W, Secrétaire administratif, département de Diapangou, province du Gourma ;
  • Monsieur Mamandou OUATTARA, Mle 200 334 A, Secrétaire administratif, département de Yamba, province du Gourma ;
  • Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 304 128 K,  Administrateur civil, département de Samorogouan, province du Kénédougou ;
  • Monsieur Alassane LENE, Mle 103 780 D, Secrétaire administratif, département de Madjoari, province de la Kompienga ;
  • Monsieur Monmini SINARE, Mle 111 927 F, Agent public, département de Foutouri, province de la Komondjari;
  • Monsieur Patrice HEMA, Mle 236 071 F, Secrétaire administratif, département de Barani, province de la Kossi ;
  • Monsieur Antoine TIENDREBEOGO, Mle 201 166 J, Secrétaire administratif, département de Madouba, Province de la Kossi ;
  • Monsieur Abdoulaye TRAORE, Mle 91 936 Y, Secrétaire administratif, département de Dourtenga, province du Koulpélgo ;
  • Monsieur Bessomba Abel KAFANDO, Mle 116 981 Z, Secrétaire administratif, département de Yargatenga, province du Koulpélgo ;
  • Monsieur Moumouni MANDE, Mle 97 311 G, Secrétaire administratif, département de Sangha, province du Koulpélgo ;
  • Monsieur Salfo OUEDRAOGO, Mle 116 987 R, Secrétaire administratif, département de Ouarkoye, province du Mouhoun ;
  • Monsieur André KANGUIMBEGA, Mle 74 391 U, Secrétaire administratif, département de Safané, province du Mouhoun ;
  • Monsieur Kassoum GOUBA, Mle 23 668 H, Secrétaire administratif, département de Tiébélé, province du Nahouri ;
  • Monsieur Tongnoma Dominique TIENDREBEOGO, Mle 90 704 X, Agent public, département de Markoye, province de l’Oudalan ;
  • Monsieur D. Denis YODA, Agent public, département de Oursi, province de l’Oudalan ;
  • Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 91 959 N, Secrétaire administratif, département de Arbollé, province du Passoré ;
  • Madame Hermine Micheline SAWADOGO, Mle 279 338 W, Administrateur civil, département de Réo, province du Sanguié ;
  • Monsieur Ousmane DICKO, Mle 74 863 Z, Secrétaire administratif, département de Bani, province du Séno ;
  • Monsieur Losséni IIème Jumeau WONI, Mle 304 136 L, Administrateur civil, département de Arbinda, province du Soum ;
  • Monsieur Mamoudou DICKO, Mle 91 946 M, Secrétaire administratif, département de Diguel, province du Soum ;
  • Monsieur Gustave BORO, Agent public, département de Koutougou, province du Soum ;
  • Monsieur Baya BAKORBA, Mle 75 273 G, Secrétaire administratif, département de Kiembara, province du Sourou ;
  • Madame Agnès Biriaza SOMDA, Mle 74 414 Z, Secrétaire administratif, département de Yé, province du Sourou ;
  • Monsieur Ouroudjin HEMA, Mle 103 902 Y, Secrétaire administratif, département de Botou, province de la Tapoa ;
  • Monsieur Kader Théodore Kiswendsida ZOUNGRANA,                    Mle 312 228 R, Secrétaire administratif, département de Partiaga, province de la Tapoa ;
  • Madame Rasmata SAWADOGO, Mle 279 341 S, Administrateur civil, département de Houndé, province du Tuy ;
  • Monsieur Siéniban YAKOUE, Mle 203 439 N, agent public, département de Solhan, province du Yagha ;
  • Monsieur Tarwendé Roland SAWADOGO, Agent public, département de Tankougounadié, province du Yagha ;
  • Monsieur Idrissa KOUMTOUBRE, Mle 211 170 Y, Agent public, département de Titabé, province du Yagha ;
  • Monsieur Abel OUEDRAOGO, Mle 303 683 E, Secrétaire administratif, département de Tougo, province du Zondoma ;
  • Monsieur Pasnewindè OUEDRAOGO, Mle 220 630 N, Administrateur civil, département de Gomboussougou, province du Zoundwéogo ;
  • Monsieur Wendkelgda KOLOGO, Mle 238 058 P, Secrétaire administratif, département de Bindé, province du Zoundwéogo.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
  • Monsieur Robert KARAMA, Mle 118 893 J, Médecin de santé est nommé Secrétaire général ;
  • Madame Aminata Pagnimdesom NACOULMA, Mle 257 378 N, Pharmacienne, pharmacognosiste et toxicologue, Catégorie PA, est nommée Directrice générale de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique ;
  • Monsieur Hervé HIEN, Mle 95 876 W, Médecin de santé publique, Chercheur, est nommé Directeur général de l’Institut national de santé publique ;
  • Madame Marie Thérèse DAKUYO/DAKUO, Mle 23 717 Y, Médecin du travail, Catégorie PA, 1ère Classe, 13ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services de Santé ;
  • Monsieur Yinfansa Gustave DABIRE, Mle 102 485 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou ;
  • Monsieur Bodoba NEBIE, Mle 245 171 G, Administrateur des services financiers, 1ère Classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances de l’Ecole nationale de Santé publique (ENSP) à Ouagadougou ;
  • Monsieur Yves OUEDRAOGO, Mle 216 731 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère Classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances du Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo ;
  • Monsieur Landaogo Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, médecin spécialiste en santé publique, catégorie P, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la Santé de la population.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
  • Madame Dominique Marie Mathilde NYAMEOGO, Mle 29 434 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
  • Monsieur Yakouba BONKOUNGOU, Mle 104 104 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
  • Madame Nakié Gisèle OUEDRAOGO, Mle 241 894 P, Docteur vétérinaire, catégorie P, classe C, 2ème échelon, est nommée Directrice de la santé publique vétérinaire et de la législation.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
  • Monsieur Pingaté LAMIEN, Mle 47 797 J, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des Eaux et forêts ;
  • Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des Eaux et forêts, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général de l’Economie verte et du changement climatique et Responsable du « Programme budgétaire Economie verte et changement climatique »;
  • Monsieur Nabonsba Ernest YAMEOGO, Mle 47 809 K, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique des Cascades ;
  • Monsieur Simon DRABO, Mle 24 234 H, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sahel ;
  • Monsieur Kirsi Sayouba Evrad OUEDRAOGO, Mle 42 850 W, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sud-Ouest ;
  • Monsieur Hassime RABO, Mle 47 802 A, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Houet.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Gouvernance économique : La Banque mondiale salue les performances du Burkina

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu successivement en audience le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Togo, Pierre Laporte et une délégation de l’association des Médiateurs des pays membres de l’espace UEMOA, le mardi 2 octobre 2018 au palais de Kosyam.
Le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Togo, Pierre Laporte, régulièrement en visite au Burkina Faso a été reçu au palais de Kosyam, le 2 octobre 2018. Avec le chef d’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, ils ont fait le point de la collaboration entre l’institution financière et le  pays des Hommes intègres . De ce qu’il est ressorti de ces échanges, l’évolution économique du pays se passe globalement bien, a-t-il indiqué. « Un appui budgétaire d’un montant de 50 millions de dollars sera apporté au Burkina Faso d’ici à la fin de l’année. Un appui ponctuel est aussi prévu pour aider le pays à faire face aux conséquences de l’insécurité alimentaire qui subsiste depuis l’année passée … », a annoncé l’émissaire de la Banque mondiale.
M. Laporte a loué « l’excellente » relation entre la Banque mondiale et le Burkina Faso. « Nous sommes satisfaits de l’évolution de notre portefeuille ici au Burkina Faso », s’est-il réjoui, se félicitant de ce que le pays ait réalisé l’un des meilleurs taux d’absorption des ressources de la Banque mondiale affectées notamment aux couches pauvres de la population. En effet, a-t-il confié, dans un contexte sécuritaire et climatique difficile et l’augmentation des prix des hydrocarbures à l’international, le Burkina Faso enregistre une bonne performance, avec cette année, un taux « assez positif » de croissance d’environ 6% prévu malgré ces conditions. « Nous sommes aussi encouragés par les réformes initiées dans les domaines de la Fonction publique et la problématique de la masse salariale. La Banque mondiale va accompagner ces efforts », a ajouté Pierre Laporte.
Le président Roch Marc Christian Kaboré a ensuite reçu une délégation de l’Association des Médiateurs des pays membres de l’espace UEMOA (AMP-UEMOA) qui organise à Ouagadougou, sa Ve assemblée générale, du 30 septembre au 4 octobre 2018. « Nous avons parlé de nos travaux relatifs à l’instauration d’un climat de confiance entre toutes les composantes de la société sur la bonne compréhension des crises cycliques qui semblent gangrener le fonctionnement du secteur de l’éducation. Nous avons eu des communications extrêmement importantes et riches dont nous avons fait la restitution au chef de l’Etat », a indiqué le porte-parole de la délégation, Alioun Badara Cissé, Médiateur du Niger. Et de conclure qu’il a remarqué l’humilité du chef de l’Etat burkinabè, « un homme soucieux du devenir de son pays, de celui de la sous-région et de l’Afrique dans son entièreté ».
Fabé Mamadou OUATTARA

Gestion des EPE: s’aligner sur les standards internationaux de performance

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Les agents comptables des Etablissements publics de l’Etat (EPE) ont clos leur 19e conférence annuelle, le 3 septembre 2018 à Ouagadougou. Quatre recommandations  et deux résolutions ont sanctionné la fin des travaux de la rencontre.

Les agents comptables des Etablissements publics de l’Etat (EPE) veulent améliorer leurs performances, afin de se conformer aux standards internationaux d’évaluation de la gestion des finances publiques. A cet effet, ils ont tenu, du  1er au 3 octobre 2018 à Ouagadougou, leur 19e  conférence annuelle sur le thème : «La contribution des établissements publics de l’Etat à la mise en œuvre des recommandations issues de l’évaluation de performance du système de gestion des finances publiques suivant la méthodologie du cadre PEFA».   A l’issue des trois jours de travaux, quatre recommandations ont été formulées par les participants à l’effet de réaliser la performance attendue de la comptabilité des EPE.

Il s’agit de la nécessité d’assurer un accompagnement financier, matériel et humain aux agences comptables, de sensibiliser les autres acteurs des EPE et des organismes publics à la mise en œuvre des recommandations issues de l’évaluation de la performance du système de gestion des finances publiques suivant la méthodologie du cadre PEFA. La conférence a également recommandé la révision des critères d’évaluation de la performance des agents comptables, l’acquisition d’un logiciel approprié de gestion financière et comptable et le renforcement des agents comptables en matière de tenue de la comptabilité. Enfin, les participants se sont engagés à se conformer au système de gestion des finances publiques suivant la méthodologie du cadre PEFA et à produire et transmettre dans les délais requis les situations financières et comptables de leurs structures.

Pour le directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, Abraham Ouattara, cette conférence a été une occasion pour les comptables des EPE de mettre à jour leurs connaissances et de s’approprier les nouveaux défis impulsés par les mutations de l’environnement. Cela devrait leur permettre de jouer pleinement et sereinement leur partition dans l’œuvre de modernisation de la gestion des finances publiques. «J’ai noté avec grand intérêt les résolutions et les recommandations que vous avez formulées tout au long du déroulement de la conférence. Je vous invite à vous les approprier et à travailler en étroite collaboration avec les services techniques de la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique (DGTCP) pour leur mise en œuvre effective», a déclaré M. Ouattara.

Les obstacles à la performance

Outre le thème central, les participants ont eu droit à trois communications qui ont porté sur les constats et les insuffisances relevées lors des vérifications faites par l’inspection des finances, les indicateurs de performance appliqués aux agents comptables et les mécanismes de gestion efficace des agences comptables, a indiqué le directeur des études et de la législation financière, Jean Noël Savadogo. Pour les agents comptables, la 19e CACEPE a été une occasion pour passer à la loupe les obstacles qu’ils rencontrent dans l’accomplissement de leurs missions et d’apporter des réponses appropriées.

Et selon l’agent comptable du centre hospitalier universitaire Yalgado- Ouédraogo, Nosyaba Bassemé, les principales contraintes évoquées ont trait aux problèmes d’équipements, de sécurisation du poste d’agent comptable, au traitement des opérations et à l’insuffisance du personnel. Le cadre PEFA, a expliqué Jean Noël Savadogo, est un système d’évaluation des performances de la dépense publique adopté par la communauté internationale en 2001, à la suite des constats relatifs aux insuffisances liées à la gestion des finances publiques.  Aujourd’hui environ 149 pays sont soumis à cette évaluation tous les trois ans, a-t-il
précisé.

Mahamadi SEBOGO
msebogo@yahoo.fr

Paix et sécurité au Burkina : Des prières prévues le 6 octobre prochain

L’hebdomadaire Conseil des ministres s’est tenu, le mercredi 3 octobre 2018 à Kosyam. Le financement du secteur de l’énergie, la lutte contre les mutilations génitales féminines et la sécurité étaient, entre autres, à l’ordre du jour.  
Le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a fait une synthèse des 12 dossiers inscrits à l’ordre du jour du Conseil des ministres du 3 octobre 2018. Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID), il a annoncé l’adoption d’une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement, d’un montant de 11,5 milliards de francs CFA, entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD). Ce prêt, à l’en croire, va servir au financement du programme d’appui au secteur de l’énergie. L’objectif est, selon le porte-parole du gouvernement, de faciliter l’accès des populations à l’électricité et à l’énergie et d’accroître les investissements en énergie dans les zones rurales.
Le deuxième acte majeur concernant le MINEFID est la prise d’un décret portant érection de l’Agence burkinabè d’électrification rurale (ABER) en établissement public à caractère administratif. Cette Agence aura pour mission, a soutenu le ministre en charge de la communication, la promotion de l’accès à l’électricité dans les collectivités rurales afin d’améliorer les conditions de vie des populations. Concernant le ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille, le Conseil a entériné l’organisation d’une conférence internationale sur les mutilations génitales féminines, a laissé entendre Rémis Dandjinou. Elle se tiendra à Ouagadougou du 22 au 25 octobre 2018, avec 200 participants qui viendront de plusieurs pays du monde. Cette rencontre aura pour thème : « Galvaniser les actions politiques pour accélérer l’élimination des mutilations génitales féminines ».
En termes de communications orales, le ministre Dandjinou a annoncé l’organisation, le 6 octobre prochain sur toute l’étendue du territoire, d’offices œcuméniques pour la paix et la sécurité au Burkina Faso, à la demande des communautés religieuses. Le porte-parole du gouvernement a aussi porté à la connaissance des hommes de médias, que le Conseil des ministres a adopté un rapport sur la commémoration de la journée du 31 octobre relative à l’insurrection populaire de 2014. Il sera, à cet effet, organisé des conférences publiques pour magnifier l’action des insurgés, a-t-il conclu.
Ali SAOUADOGO

La nécessité de l’ouverture

La marche suivie de meeting de l’opposition politique s’est déroulée sans incident samedi dernier à Ouagadougou. Cela est, en soi, une première victoire pour le Burkina Faso qui traverse une situation sécuritaire difficile.  Tout de même, il faut continuer à prier le bon Dieu et les dieux (c’est selon) afin qu’ils apaisent les cœurs et les esprits des principaux acteurs du landerneau politique national. Car, ici au pays des Hommes intègres, nous avons besoin de paix, d’amour, de fraternité, d’entente… au sortir d’une saison de pluies plutôt réussie.

La récolte abondante en perspective doit se traduire, sur le plan individuel et collectif, en joie, en fête, en bonheur fortifiant pour attaquer les ennemis qui vaillent : la pauvreté, les maladies, le sous-développement. C’est en cela que les programmes du chef de l’Etat, de son gouvernement et de l’opposition doivent converger dans l’intérêt des populations sur les chantiers du Plan national de développement économique et social (PNDES). Tout un défi à relever ici et maintenant.  A tous, y compris à ceux qui annoncent des avis de marches-meetings, nous devrons faire comprendre la nécessité et l’urgence de rectifier le tir pour nous inviter sur les chantiers du PNDES après le préalable de la gestion réussie de l’épineuse question sécuritaire.

Au-delà de la guerre des statistiques que la marche-meeting de l’opposition a générée (mobilisation relativement importante pour certains, gigantesque pour d’autres), un autre enseignement important peut être tiré de ce rassemblement. Il se pose, en effet,  la nécessité de l’ouverture politique pour construire ensemble un Burkina Faso prospère, fort et solidaire. Permettre à des sensibilités différentes, voire des acteurs minoritaires sur l’échiquier politique d’avancer leurs idées dans l’animation de la vie publique. A priori, la question n’est pas à l’ordre du jour tant il est vrai  que le président Kaboré a été élu avec un score confortable et qu’il jouit d’une majorité parlementaire pour mener à bien sa politique de gouvernement. Mais,  l’arbre ne doit pas cacher la forêt.

En 2015 en effet, nul n’aurait parié que le Burkina Faso serait en situation de guerre une année plus tard, au point de susciter émoi et désolation au sein des masses laborieuses et de contrarier la politique définie par le président du Faso. Et dont la mise en œuvre devrait permettre de résoudre les questions existentielles auxquelles les Burkinabè étaient confrontés. Face à la nouvelle donne sécuritaire, il y a lieu, nous semble-t-il, de changer de fusil d’épaule, notamment en conviant dans l’arène, tous les patriotes sincères ayant à cœur de sortir le pays de cette impasse sanglante.

Ouvrir pour entretenir l’espoir, pour ensuite aller résolument vers la réconciliation nationale. Il faut, en sus, un grand palabre pour solder les comptes du passé parmi lesquels ceux de l’insurrection et du putsch manqué devraient figurer en bonne place. En effet, si l’on convient qu’il existait une fracture sociale au Burkina Faso depuis l’entrée fracassante des jeunes « turcs » révolutionnaires dans le champ politique, celle-ci s’est agrandie avec l’assassinat de notre confrère Norbert Zongo, pour devenir un trou béant après l’insurrection d’octobre 2014 et le putsch manqué de septembre 2015.

Il nous faut nous regarder dans les yeux pour nous dire des vérités crues et dures.  L’heure n’est donc pas aux calculs politiciens et électoralistes, mais à la conjugaison des efforts pour soutenir la patrie en difficulté. Opposants ou partisans de la majorité,  nous  devons  construire ce pays ensemble, malgré nos divergences somme toutes humaines.   Aucune coloration ne doit prévaloir, quand il s’agit de défendre les intérêts de la  nation.

Par Mahamadi TIEGNA

Projet foyers améliorés au Faso : Cinq unités de production de Roumdé pour contrer la désertification

Le ministère de l’Environnement, de l’Economie verte, et du Changement climatique, et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ)  ont mis en place cinq nouvelles unités de production de foyers améliorés à travers quatre régions du Burkina Faso. L’ouverture officielle de ces unités a eu lieu, le vendredi 28 septembre 2018, à Bobo-Dioulasso.

Le ministère en charge de l’environnement veut faire du foyer améliorer un des moyens de lutte contre la désertification. C’est dans cet élan que ce département, avec le soutien de la l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) a réalisé cinq unités de production de foyers améliorés. La construction de ces unités s’inscrit dans le cadre du projet Foyers améliorés au Faso (FAFASO), un projet financé par la GIZ.

Elles sont réparties dans quatre chefs-lieux de région du Burkina Faso, à savoir Bobo-Dioulasso (deux unités), Fada, Kaya, et Dédougou. La cérémonie d’ouverture officielle de ces différents joyaux a eu lieu dans la matinée, du vendredi 28 septembre 2018, à Bobo-Dioulasso, en présence du ministre en charge de l’environnement, Batio Bassière. A entendre le  ministre Bassière, FAFASO trouve tout son sens dans le contexte actuel du Burkina Faso. «L’utilisation des foyers améliorés est devenue indispensable dans notre pays au vu de la raréfaction du bois», a-t-il déclaré.

Chaque unité a coûté 12,5 millions de FCFA

La directrice résidente de la GIZ au Burkina Faso, Angelika Friedrich a, à l’occasion, rappelé que la GIZ met en œuvre des projets et programmes au Burkina Faso dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture, l’eau, la décentralisation, la santé et l’environnement. Chaque nouvelle unité a coûté, y compris son équipement, 12,5 millions de FCFA. Et les cinq unités devraient, aux dires de Mme Friedrich, participer à l’accès durable à un service énergétique moderne aux populations.

Le représentant des artisans de toutes les unités de production, Ibrahim Démé, a remercié le ministère en charge de l’environnement et la GIZ pour leur accompagnement dans la mise en place des unités de production. Ibrahim Démé a, en outre, pris l’engagement de faire de ces joyaux des références non seulement en matière de production de foyers améliorés, mais aussi en matière de formation de la relève. Les artisans ont soumis quelques doléances au ministre de l’Environnement.

Ils lui ont, par exemple, demandé de plaider auprès de la SN- CITEC et des sociétés minières la facilitation de l’accès à la matière première, c’est-à-dire les fûits usés,  à un prix abordable.  Séance tenante le ministre Bassière a assuré qu’une correspondance a même déjà été adressée au directeur général de la SN- CITEC dans ce sens.

La cérémonie du jour a aussi été marquée par une remise symbolique de foyers améliorés à quelques structures associatives (pour la vulgarisation de l’outil), et un octroi de fonds de roulement aux groupements d’artisans des quatre régions. En rappel, lesdites unités de production sont logées dans les services déconcentrés du ministère de l’Environnement. Et ce choix n’est pas un fait du hasard, à en croire Batio Bassière. «Cela traduit la volonté de mon département à suivre cette activité», a-t-il fait savoir.

Alpha Sékou BARRY
Diro Benoit Wilfried TOE
(Stagiaire)

Finale du tournoi de la cohésion : Nadoulou remporte le trophée

Le village de Sabou-Godin a vibré, le samedi 15 septembre 2018, au rythme de deux activités sportives. Le tournoi de football a été remporté par Nadoulou par le score étriqué de 1 but à 0.

Un tournoi de football et une course cycliste féminine. Le week-end du 15 septembre dernier  a été très sportif  à Sabou-Godin, dans la province du Boulkiemdé. Ces diverses activités ont été organisées par un fils de la localité, le Colonel Abel Zongo. Le tournoi de football a regroupé onze villages des trois provinces du Centre-ouest : le Boulkiemdé, le Sanguié et la Sissili. La finale a opposé la localité de Ipendo à celle Nadoulou, respectivement de la province du Boulkiemdé et de la Sissili.

Pour le promoteur, le Colonel Abel Zongo, (milieu) le tournoi veut contribuer à la cohésion des populations de la région

Sur le terrain, les duels étaient âpres. Les deux équipes se sont battues tout au long de la rencontre pour arracher le trophée. Au finish, c’est le village de Nadoulou qui a fini par l’emporter par le score étriqué de 1 but à 0. Il a alors reçu une enveloppe de 50.000 F CFA, un jeu de maillots, des médailles d’or et un ballon. Le finaliste malheureux, Ipendo, s’est consolé avec la somme de 35.000 F CFA, un jeu de maillots, un ballon et des médailles d’argent.

Le village de Nabielianayou qui a terminé 3edu tournoi s’en tire avec 25.000 F CFA, un jeu de maillots, un ballon et des médailles de bronze. Les autres équipes ayant pris part à la compétition ont reçu chacune un ballon.

Avant le tournoi la finale de football, une course cycliste féminine a été organisée par le promoteur sur les artères de Sabou-Godin. Les participantes ont offert du spectacle au nombreux public sorti pour les encourager. Fatimata Koala a été la première à franchir la ligne d’arrivée sous les ovations des spectateurs. Elle a ainsi gagné un vélo, trois pagnes et une enveloppe de 20.000 F CFA.

Elisabeth Nébié arrivée en seconde position a aussi reçu un vélo, trois pagnes et une somme de 13.000 F CFA. Mamounata Nébié, 3e, est repartie avec un pagne et 5.000 F CFA, de même que la 4e, Kadidjatou Nébié. Les femmes ayant participé à la couse cycliste ont toutes reçu des prix d’encouragement.

Le promoteur du week-end sportif de Sabou-Godin, le Colonel Abel Zongo s’est félicité de l’engouement des populations autour des deux activités. Son objectif, a-t-il assuré, est d’assurer la cohésion entre les fils et les filles de la région.

                                    Simplice HIEN