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Amélioration génétique au Burkina Faso : La loi 037 expliquée aux éleveurs des Cascades
Félicitation au fou pour son prix Nobel alternatif
Lutte contre la désertification au sahel : Yacouba, le « fou » qui arrête le désert
Les péripéties d’une création
L’art pour l’art
Secteur agrosylvopastoral
Le Larlé Naaba Tigré a fait de la lutte contre la faim, son cheval de bataille. Ce vœu qui lui tient tant à cœur l’a conduit à s’investir dans le domaine agrosylvopastoral. Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, accompagné des autorités locales de la région du Plateau central a visité, le jeudi 20 septembre 2018, la ferme « Sompagnimdé des origines » du Larlé Naaba Tigré située dans la commune rurale de Dapélogo. Sur un terrain d’environ 135 hectares, le promoteur mène des activités d’élevage et d’agriculture. La ferme est subdivisée en deux surfaces d’exploitation et abrite des cultures de saison hivernale, mais également de contre-saison.
Clauris SANA (stagiaire)
Mobilité urbaine à Koudougou:la SOTRACO déploie dix bus
Se déplacer avec le bus dans la cité du Cavalier rouge est désormais possible. En effet, la Société de transport en commun de Ouagadougou (SOTRACO), a mis en circulation dix bus, le jeudi 20 septembre 2018 à Koudougou. Pour le directeur général de la société, Pascal Tenkodogo, le déplacement de la population à travers les bus de la SOTRACO a de nombreux avantages. Selon lui, la sécurité des usagers est garantie en ce sens qu’ils éviteront au maximum les cas d’accidents de la route. Par conséquent, il a invité les parents d’élèves et les étudiants à adopter dès cette rentrée, les bus de sa société comme moyen et mode de déplacement. Pour un début, la SOTRACO a lancé la mise en circulation de dix bus de quarante places assises.
De ces dix bus, sept desserviront la ville de Koudougou et trois sont destinés au transport inter communal. A partir de Koudougou, ces bus vont rallier Sabou, Réo et Ramongo. Pour Pascal Tenkodogo, ces lignes inter communal seront ouvertes dans les jours à venir. Il a précisé que sept lignes ordinaires sont ouvertes dans la ville de Koudougou, de sorte à couvrir une bonne partie de l’ensemble des secteurs de la commune. Dans le même ordre d’idées, le directeur général de la SOTRACO a rappelé que le réseau de bus ordinaire est d’une longueur totale de 50 kilomètres, disposant d’un terminus central à la place Tal M’bi- Yaméogo au quartier Issouka route de Dédougou) et sept terminus périphériques avec 126 arrêts à travers la ville. En ce qui concerne le prix du ticket, il est de 150 FCFA par course. Pour un abonnement mensuel, il est de 4 000 FCFA pour les élèves et étudiants et, 8 000 FCFA pour les autres clients.«Les bus circuleront tous les jours de 5 heures45 minutes à 20 heures les jours ouvrables et de7 heures à 19 heures 30 minutes, les dimanches et les jours fériés », a rappelé le premier responsable de la société.
Koudougou va accompagner la SOTRACO
De l’avis du maire de Koudougou, Maurice Mockar Zongo, la présence de la SOTRACO dans sa ville après Ouagadougou et Bobo-Dioulasso est la preuve que Koudougou tient bien sa place, dans le concert des grandes villes du Burkina Faso. « Koudougou fera de l’accompagnement de la société, un devoir », a-t-il promis. Pour donner l’exemple, le maire a lancé un appel à la population de sa cité à faire confiance au service que lui offre SOTRACO en empruntant désormais les bus pour ses déplacements. Maurice Mockar Zongo a insisté que la mise en circulation des bus SOTRACO dans la cité du Cavalier rouge va permettre de décongestionner la circulation et par conséquent, éviter les cas d’accidents si les populations adoptent les bus comme moyens de déplacement. Après avoir donné le top de mise en circulation des bus, les officiels et les journalistes ont embarqué pour un tour en ville.
François KABORE
Changement climatique
Le Burkina Faso s’est résolument engagé à contribuer à l’effort mondial dans la lutte contre les effets néfastes du changement climatique. Un engagement qui s’est traduit par l’élaboration et l’adoption de plusieurs outils et instruments de lutte contre le réchauffement climatique parmi lesquels, le Plan national d’adaptation (PNA) au changement climatique en septembre 2015. Ce document illustre le consensus national sur la prise en considération du changement climatique dans le processus de développement. A cet effet, un outil « Inventaire pour la planification de l’adaptation nationale » ou SNAP (Stocktaking for National Adaptation Planning) mis en œuvre par la GIZ en collaboration avec Climate Analytics, sera expérimenté dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui scientifique aux processus de Plans nationaux d’adaptation (PAS-PNA).
C’est dans ce sens que le projet d’appui scientifique aux processus de plans nationaux d’adaptation (PAS-PNA) avec l’appui de la GIZ a organisé les 19 et 20 septembre 2018 à Koudougou, un atelier d’évaluation des capacités nationales pour la planification de l’adaptation au changement climatique au Burkina Faso. L’objectif global est d’évaluer le niveau actuel des capacités de mise en œuvre de l’adaptation au changement climatique dans les secteurs prioritaires tels que l’agriculture, l’élevage, le transport, la santé, l’environnement, l’énergie et les ressources naturelles (eau, sol, végétation, etc.) au Burkina Faso.
Se familiariser avec l’outil SNAP
Il s’agit également de familiariser les participants avec entre autres les facteurs de réussite de l’outil SNAP, d’identifier les barrières relatives à la planification de l’adaptation au changement climatique et les objectifs stratégiques pour soutenir l’intégration de l’adaptation au changement climatique à moyen et long termes dans les processus de planification et de budgétisation existants.A l’ouverture des travaux,le secrétaire permanent duConseil national pour le développement durable (CNDD), Justin Goungounga représentant le ministre de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, a indiqué que face au défi posé par le changement climatique, le Burkina Faso s’est régulièrement illustré dans le respect des engagements internationaux et a réalisé des progrès majeurs dans la mise en œuvre d’initiatives nationales visant la lutte contre le changement climatique.
M. Goungounga a cité en exemple , l’adoption du PNA au changement climatique qui donne une orientation de l’engagement du pays des Hommes intègres à faire face aux enjeux présents et futurs de cette problématique. Selon lui, le PNA vise non seulement à réduire la vulnérabilité du pays aux incidences du changement climatique, mais aussi à faciliter l’intégration de manière cohérente, l’adaptation au changement climatique dans les processus de planification du développement dans tous les secteurs concernés et à différents niveaux.C’est pourquoi, a mentionné le représentant du ministre, la GIZ en collaboration avec Climate Analytics accompagne cette volonté politique marquée des autorités nationales à travers le PAS-PNA.
François KABORE
Le nouveau pont de la Sirba inauguré
La Route nationale (RN) n⁰18, Fada N’Gourma-Pièla-Bogandé, dans la région de l’Est enregistre désormais un nouveau pont. D’une longueur de 309 mètres et 10 mètres de largeur, avec des voies d’accès, l’ouvrage dont les travaux ont coûté plus de deux milliards de F CFA (toutes taxes comprises) et exécuté en neuf mois a été inauguré par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, le mardi 25 septembre 2018. Construit sur le fleuve Sirba entre Pièla et Bilanga dans la province de la Gnagna (région de l’Est), cet édifice qualifié de « symbole de vie » selon les intervenants au cours de son inauguration, remplace pour eux, un « pont de la mort » ayant occasionné une soixantaine de disparus dont 13 en 2010 et un en 2016).
Le premier responsable de la commune rurale de Pièla, Ahadou Daniel Nadinga a reconnu le dynamisme de l’exécutif à garantir des lendemains meilleurs à sa population. « Nous avons pleuré hier. Aujourd’hui, c’est une fierté », a déclaré en substance l’édile. De ce fait, il a rendu hommage aux disparus de ce qu’il a appelé le « drame de la Sirba ». L’infrastructure ouverte au trafic, a-t-il ajouté, est une marque de vie grâce aux entreprises ayant conduit les travaux du 30 octobre 2017 au 19 juin 2018.
L’engagement du gouvernement salué
Quant au gouverneur de la région de l’Est, le Colonel Ousmane Traoré, la nouvelle infrastructure va faciliter la mobilité des personnes et des biens. Il a invité les ressortissants de la région à entretenir ce joyau. Les populations, pour la circonstance, ont exprimé leur fierté de voir cet édifice réalisé. C’est le cas du porte-parole des jeunes de la province, Sibidi Lankoandé, qui a félicité le gouvernement pour avoir tenu sa promesse. Pour le représentant des commerçants, René Lankoandé, ce joyau va faciliter les activités économiques, auparavant paralysées par l’état défectueux de l’ancien ouvrage de franchissement. Une coupure symbolique du ruban par le Premier ministre a marqué l’ouverture officielle du pont à la circulation.
Boukary BONKOUNGOU
Le ministre Jacob Ouédraogo visite la ferme biologique du Larlé Naaba
SICOT : ’Les dispositions pratiques sont prises … ’, Boubacar Traoré
Championnat national de pétanque : Song-Taaba arbore sa première étoile
Le championnat national de pétanque s’est déroulé, les 15 et 16 septembre 2018, à Kaya dans la région du Centre-Nord. Le club Song Taaba de Ouagadougou a été sacré, pour la première fois, à cette 21e édition du championnat.
Le club Song-Taaba de Ouagadougou a soulevé son tout- premier trophée du championnat national de pétanque, le samedi 16 septembre 2018 à Kaya. Ce titre historique a été décroché en finale, avec la manière, face au quintuple champion national, l’AS-Sonapost. C’est un « Fani » que Nestor Zoromé, Christoph Tapsoba et Madi Ouédraogo ont infligé à Moustapha Baguiyan, Ousmane Ouédraogo et Boureima Ouédraogo. La finale s’est disputée seulement en quatre mènes.
Ayant obtenu le bouchon au tirage au sort, le néo- champion a enregistré successivement 4 points, 1 point, 6 points et 2 points pour s’emparer du titre. Le héros de l’équipe vainqueure a été leur tireur, Madi Ouédraogo dont la dextérité a été même primée par des supporters présents. Pour cette prouesse, Song-Taaba a été récompensé du trophée de champion et d’une enveloppe financière de 300 000 F CFA.
Le vice-champion s’est contenté de 200 000 F et d’un trophée. Delwendé, 3e au classement général a subi le même sort (Fani) que l’AS-Sonapost en demi-finale. Opposé à Song-Taaba, le score de la partie a été également de 13 à 0. Pour avoir occupé la 3e marche du podium, Delwendé a obtenu également un trophée et la somme de 100 000 F. Arc-en-ciel, 4e au classement, a reçu 75 000F. 53 triplettes venues des différentes provinces ont pris part à ce 21e championnat.
37 d’entre eux ont participé à la coupe de la fédération organisée simultanément avec le championnat national. Et c’est le Wendbénédo, de Raphaël Kiéma à l’issue d’une finale serrée (11-10) contre AJPP qui a remporté le premier prix, composé d’un trophée et la somme de 75 000F. M. Kiéma a décroché également le premier prix du concours du tir de précision. Sur une cinquantaine d’adversaires, il a battu en finale, Fabrice Tapsoba sur le fil, par 30 points à 29.
Le président de la fédération, Arsène Macaire Kaboré s’est félicité du déroulement sans encombre du championnat à Kaya. « C’est l’une des rares fois que le championnat se tient sans incidents », a-t-il dit. Arsène Macaire Kaboré s’est également réjoui du fait que les deux finalistes se composent essentiellement de joueurs de l’équipe nationale. « Cela démontre que la sélection de l’équipe nationale est objective », a-t-il déclaré.
Pengdwendé Achille OUEDRAOGO


