Déploiement de l’hôpital mobile de campagne des Armées : Les forces vives du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa reconnaissantes au Président du Faso
Déploiement de l’hôpital mobile de campagne des armées à Fada: les félicitations du ministre de la Guerre au personnel déployé
Le commandant du Commandement des opérations du théâtre national (COTN), le général de brigade Théophile Nikiema, représentant le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, est allé, le samedi 18 juillet 2026 sur le site du centre médical militaire de Fada N’Gourma pour encourager l’équipe de l’hôpital mobile de campagne des armées.
Accompagné du chargé de mission du ministre de la Santé, Dr Simon Sanou, le général de brigade Théophile Nikiema est venu traduire au personnel déployé sur le terrain les félicitations et les encouragements du ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique et de son collègue ministre de la Santé. Après un moment de débriefing avec le Poste de commandement (PC) de l’hôpital mobile, les visiteurs ont fait le tour des services sur le site pour s’imprégner des conditions de travail du personnel et encourager les patients.
Le général de brigade Théophile Nikiema a salué la détermination et l’esprit d’initiative du personnel soignant qui a su bien s’adapter à la situation et faire face à la grande affluence des patients. A la population massivement mobilisée sur le site, le général de brigade a rappelé que cette mission a été ordonnée par le Président du Faso, le camarade Capitaine Ibrahim Traoré dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la santé. Elle vise la prise en charge gratuite des personnes vulnérables et surtout à consolider la cohésion entre l’Armée et la Nation. Le général de brigade a invité la population de Fada N’Gourma et ses environs à une meilleure collaboration avec les Forces de défense et de sécurité dans le cadre des actions de reconquête du territoire.
Le représentant du ministre de la Santé, Dr Simon Sanou, a noté la bonne collaboration entre le ministère de la Santé et celui de la Guerre et de la Défense patriotique. « Au-delà des autres missions, la mission de santé publique lui est également dévolue. Il s’agit de prendre en charge la santé des FDS mais également celle des populations lorsqu’une situation se pose. Ces interventions se font en collaboration avec le ministère de la Santé, parce qu’il s’agit d’une unicité d’action au sein du gouvernement », a indiqué Dr Simon Sanou.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Région des Tannounyan: le gouvernement rend compte aux forces vives
La 2e conférence régionale 2026 du gouvernement s’est déroulée, le samedi 18 juillet dernier à Banfora, dans la région des Tannounyan. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, qui a conduit la délégation gouvernementale, a présidé les échanges du jour.
Après Ouahigouya dans la région de Yaadga, le samedi 17 avril dernier pour la première escale, c’était au tour de Banfora dans la région des Tannounyan, d’abriter la conférence régionale 2026 du gouvernement, le samedi 18 juillet 2026. Cette rencontre de redevabilité, organisée par le Service d’information du gouvernement (SIG), a été présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, représentant le Premier ministre.
Il était à la tête d’une délégation gouvernementale forte de quatre ministres, dont ceux en charge des mines, de la construction de la patrie et des serviteurs du peuple. La rencontre, qui a duré plus de trois heures, a été marquée par la projection d’un film institutionnel qui retrace principalement la marche de la Révolution progressiste populaire (RPP) et ses réalisations dans tous les secteurs de développement. Elle a été suivie de la phase des échanges entre membres du gouvernement et populations. Le ministre porte-parole du gouvernement a d’entrée salué la mobilisation du jour et l’engagement des populations de la région pour la RPP. Il a signifié que l’ambition à travers les conférences régionales est de rompre avec une gouvernance distante et inopérante.
Le devoir de redevabilité, a insisté le ministre, est un acte patriotique qui renforce l’estime et l’engagement du peuple pour les grandes causes de l’idéal commun national. « Un gouvernement qui agit sans expliquer s’expose à l’incompréhension et un gouvernement qui ne rend pas compte finit par perdre la confiance des citoyens », a affirmé Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Jouer sa partition
Selon le porte-parole du gouverne-ment, trois années après le lancement de la dynamique de refondation nationale à travers la RPP, les résultats commencent à transformer progressivement et positivement l’image et le positionnement du Burkina Faso.
Il a entre autres évoqué la reconquête du territoire national qui se poursuit, l’Offensive agropastorale et halieutique, l’amélioration de l’accès aux services sociaux essentiels et l’accroissement des investissements publics dans plusieurs secteurs stratégiques. Les grandes nations, a martelé le ministre Ouédraogo, se construisent dans l’effort collectif, la discipline, le sacrifice et la persévérance. Pour ce faire, à l’écouter, la région des Tannounyan, avec son potentiel agricole immense, a sa partition à jouer. Et le gouvernement, a-t-il confié, entend accompagner la dynamique de la région dans ce sens. Pour le Coordonnateur du SIG, Jérémy Sié Coulibaly, la communication publique n’est plus un luxe, elle est devenue une composante de la souveraineté.
« Une politique publique ne transforme réellement une société que lorsqu’elle est comprise, appropriée et discutée par celles et ceux à qui elle est destinée », a-t-il affirmé. La communication, a poursuivi M. Coulibaly, est d’autant plus nécessaire aujourd’hui où la population a l’accès facile à l’information, mais est malheureusement exposée plus que jamais à la désinformation. « L’Etat doit parler avec son peuple avant que d’autres ne parlent à sa place », a laissé entendre le coordonnateur du SIG. Le gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé, a quant à lui, témoigné la gratitude des populations de la région aux plus hautes autorités du pays, tout en les rassurant de l’engagement constant de la région à accompagner la dynamique amorcée par la RPP.
« Notre région est aujourd’hui totalement pacifiée et la dynamique amorcée est à l’actif de tout le gouvernement », a-t-il reconnu. Patrice Yéyé a par ailleurs invité les populations à servir de relais, avec les informations justes reçues à cette rencontre, pour déconstruire efficacement les mensonges et les fake news. Les différentes couches de la région dont entre autres, les religieux, les coutumiers, le secteur privé, les organisations féminines, la veille citoyenne et les OSC ont eu droit à la parole. Leurs préoccupations ont trouvé réponse avec les membres du gouverne-ment.
Alpha Sékou BARRY
alphasekoubarry@gmail.com
Coupe du monde 2026: l’Espagne détrône l’Argentine
La 23e finale de la Coupe du monde a été remportée, hier dimanche 19 juillet 2026 à East Rutherford dans le New Jersey par l’Espagne qui a battu l’Argentine au bout des prolongations par le score de 1 but à 0. La Roja décroche la deuxième étoile de son histoire.
La Roja sur le toit du monde. L’Espagne tient son deuxième titre de champion du monde (après celui de 2010) et cette fois-ci aux dépens de l’Argentine. Il a fallu attendre 105e minutes et le 20e tir pour que Ferran Torres trouve enfin le fond des filets. Pour cette deuxième confrontation entre les deux équipes en Coupe du monde depuis 1966, il n’y a pas eu de round d’observation. Les 45 premières minutes ont été à sens unique au profit des Espagnols. Les hommes de Luis de la Fuente, fidèles à leur habitude de posséder le ballon, ont réussi à vite monopoliser le cuir grâce à une position très haute de leur bloc équipe. Le surnombre offensif crée par les latéraux, Marc Cucurella et Pedro Porro a fait constamment planer le danger devant les cages de Emiliano Martinez.
Et, c’est Lamine Yamal, bien entré dans la partie qui, dès la 4e minute, allume la première mèche mais son tir est capté par le portier argentin. L’Albiceleste recule, mais son 4-4-2 fonc-tionne bien et perturbe l’équipe espagnole dans ses dernières phases d’attaque. La Roja multiplie les occasions non abouties à l’image de cette frappe écrasée de Mikel Oyarzabal (38e) depuis l’entrée de la surface. A la 43e minute, l’Argentine accuse un coup dur avec la sortie de Lisandro Martinez sur blessure mais parvient à regagner les ves-tiaires sans concéder l’ouver- ture du score. Les choses ne s’arrangent pas en seconde période pour Messi et ses coéquipiers.
Les champions d’Europe ne lèvent pas le pied. Le siège du camp argentin se poursuit mais la vigilance du gardien Martinez permet de faire barrage aux tentatives adverses. C’est le cas à la 66e minute lorsqu’il empêche la tête de Ferran Torres sur un centre de Lamine Yamal de finir au fond des filets. Lionel Scaloni est obligé de réagir. A 20 minutes de la fin du temps règlementaire, il procède aux derniers ajustements en changeant la quasi-totalité de sa ligne défensive à l’exception de Nicolás Tagliafico.
Titre amplement
mérité A la 76e minute, c’est au tour de Pedri de tester les nerfs de Emiliano Martinez suivi une minute plus tard par Pau Cubarsi qui voit également sa tentative repoussée. Enzo Fernandez écope d’un second carton jaune au bout du temps additionnel et laisse ses camarades à 10 pour la prolongation. Martinez, encore lui, maintient les siens à flot du moins pour les 15 premières minutes de la prolongation. Dès la reprise de la seconde période, il ne pourra rien sur la reprise du gauche de Ferran Torres sur une remise de la tête de Nico William (106e).
Les garçons de Scaloni vont tenter le tout pour le tout mais face à la meilleure défense de la compétition (un seul but encaissé), ils n’y pourront rien et sont obligés de s’incliner. Ce 2e sacre de l’Espagne est amplement mérité. Quant au capitaine Lionel Messi, champion du monde en 2022, il n’a rien pu faire pour décrocher sa deuxième étoile consécutive. A 39 ans et apparemment abattu, fatigué à l’issue de la finale, le gaucher argentin a certainement disputé sa dernière coupe du monde.
Voro KORAHIRE
Ministère en charge de l’enseignement secondaire: le secteur engrange environ 49 % du taux de réalisation
Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique a tenu son Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) extraordinaire, le vendredi 17 juillet 2026 à Ouagadougou.
Après les examens du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC), du Certificat de qualification professionnelle (CQP) et du baccalauréat, l’heure est au bilan au ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique. Ce vendredi 17 juillet 2026 à Ouagadougou, il a tenu un Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) extraordinaire en vue de faire le bilan des activités, de rencontrer tous les partenaires, d’écouter leurs préoccupations, mais aussi de donner des orientations.
Selon le ministre, Moumouni Zoungrana, à ce stade, son secteur affiche un taux de réalisation d’environ 49 %. « Ce résultat n’est pas le fruit d’un hasard mais celui d’un travail ardu de la part des enseignants, mais aussi de l’accompagnement des parents d’élèves. On n’a jamais eu un tel taux de résultats au BEPC si ce n’est en 1970. Pareil dans l’histoire du baccalauréat. Ce qui me donne plus de satisfaction, c’est surtout la qualité des épreuves qui ont été administrées aux enfants », a-t-il expliqué.
Pour lui, c’est la preuve que le niveau des élèves est en train de monter. « Et, c’est notre vision », a-t-il insisté. En plus de cela, il a rappelé que les résultats sont aussi l’œuvre de la discipline qui s’installe petit-à-petit dans les établissements et l’année apaisée dont les élèves ont bénéficié qui a permis de terminer le programme. « Toutes ces solutions et ces efforts conjugués ont conduit à des résultats auxquels nous sommes très satisfaits », a indiqué M. Zoungrana. Il a invité tous les acteurs de l’éducation à maintenir le cap pour de meilleurs résultats les années à venir.
Vivement une éducation de qualité

Ce CASEM extraordinaire a servi de cadre également pour faire le point sur l’initiative « mon bac activé, mon arbre planté », sur le décret portant règlementation des frais de scolarité et des bourses d’étude à l’extérieur. « C’est à nous de transformer notre éducation en une éducation de qualité. C’est pourquoi, nous avons pris un arrêté pour réglementer les frais de scolarité. C’est le fruit d’une réflexion profonde et un travail de terrain assidu. En ce qui concerne les bourses d’études à l’extérieur, l’Etat demande simplement d’être informer de la situation, car il a l’obligation de protéger ses enfants », a-t-il expliqué.
A l’entendre, il faut travailler à accélérer les réformes en cours dans le ministère, mais surtout accélérer la transformation en profondeur de l’état d’esprit du Burkinabè à savoir l’émergence du Burkinabè nouveau. « Cela se fera par la qualité des hommes, le changement de mentalité et la confiance en soi. C’est pour cette raison que le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré tient beaucoup à la qualité de notre système éducatif », a-t-il précisé. Car, a-t-il soutenu, l’école en dehors du fait qu’elle développe des compétences, crée aussi des patriotes.
Fleur BIRBA Bark-wendé
Sandrine TASSEMBEDO (Stagiaire)
Reboisement: les forces de sécurite intérieure plantent 1500 arbres pour un Burkina vert
La 12e édition de la journée de reboisement des forces de sécurité intérieure s’est tenue, samedi 18 juillet 2026 à la ceinture verte de Ouagadougou et sur l’avenue de la solidarité sur le thème : « Un agent, un arbre : Engagement des forces de sécurité intérieure pour un Burkina Faso vert et résilient ».
Au total, 1500 plants ont été mis en terre sur deux sites à savoir la ceinture verte de l’arrondissement 3 de Ouagadougou et le long de l’avenue de la solidarité. Cette journée de reboisement des Forces de sécurité intérieure (FSI) du Burkina Faso constituée de la Police nationale, des Eaux et forêts, des Douanes, de la Garde de sécurité pénitentiaire et de la Police municipale s’est tenue, samedi 18 juillet 2026, en faveur de la 12e édition. Elle a été placée sur le thème : « Un agent, un arbre : engagement des forces de sécurité intérieure pour un Burkina plus vert ».
La journée de plantation d’arbres a été lancée par le ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou Dicko, le samedi 18 juillet 2026 à Ouagadougou. Il a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude à l’ensemble des FSI et à toutes les forces vives de l’arrondissement 3 de Ouagadougou qui ont permis la réussite de la cérémonie. Par ailleurs, il a encouragé les FSI et toutes les personnes présentes à œuvrer pour une éco-citoyenneté active à travers la plantation massive et utile d’arbres. Pour le choix du thème « Un agent, un arbre : engagement des Forces de sécurité Intérieure pour un Burkina Faso vert et résilient » n’est pas fortuit, il vient à point nommé.
« Il traduit la volonté des FSI, des acteurs valeureux de la protection de l’environnement. En mettant ses plants sous terre, chacun d’eux lutte contre la désertification. Chaque citoyen, quelque soit sa fonction, peut contribuer concrètement à bâtir un avenir plus durable », a-t-il dit. Amadou Dicko a également insisté sur l’entretien de ces plants. « J’invite la population de l’arrondissement 3 à être un modèle », a -t-il souhaité. Selon lui, la vision nationale rappelle que la préservation du patrimoine forestier commence par des gestes simples mais constants. « De la concession de chaque citoyen à l’engagement de chaque agent des forces de sécurité intérieure, c’est une même ambition qui nous rassemble », a-t-il fait savoir.
Selon le Directeur général (DG) de la Police municipale de Ouagadougou, Paulin Kaboré, la protection de l’environnement est aujourd’hui l’un des plus grands défis. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, il était nécessaire que les FSI participent au renouvellement du couvert végétal à travers leur traditionnelle journée de reboisement. Selon le directeur général, planter un arbre, c’est investir dans l’avenir des générations futures et également améliorer le cadre de vie.
Il a signifié qui chaque arbre mis sous terre doit être l’engagement de tout un chacun. Responsabilité collective Il a aussi apprécié la thématique de l’édition qui sonne comme une interpellation et une nécessité parce qu’elle traduit toute la responsabilité collective à forger un creuset identitaire face à l’adversité pour restaurer le couvert végétal au niveau de la ceinture verte. Paulin Kaboré a salué la dynamique insufflée par les hautes autorités pour restaurer la ceinture verte en encourageant les investissements verts. Pour la réussite de l’opération, l’utilité et la résistance ont prévalu au choix des espèces végétales plantées, pourvoyeuses de produits forestiers non ligneux tels que le baobab et bien d’autres espèces végétales, a expliqué, Paulin Kaboré.
« Notre choix se justifie pour plusieurs raisons dont celui d’accompagner l’action des plus hautes autorités dans la quête d’un bien-être des populations, de relever le défi de l’atteinte des objectifs de développement durable et de renforcer l’idée que les arbres constituent des symboles de vie, de croissance et de renouveau », a fait savoir le DG de la police. Dans cette volonté de donner vie à la ceinture verte de Ouagadougou, il a saisi l’opportunité pour exprimer ses remerciements aux FSI, aux autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses et aux populations, pour leur forte mobilisation qui témoigne de leur engagement pour la réussite des actions de cette journée. A travers cette 12è édition de la journée de reboisement, les FSI démontrent qu’elles sont non seulement des acteurs de la sécurité, mais également des partenaires du développement durable et de la protection du patrimoine commun, a-t-il dit.
Valentin KABORE
Entrée en bourse de Bridge Bank Group Côte d’Ivoire : les souscriptions pour l’acquisition des actions vont du 20 juillet au 6 août 2026
Bridge Bank Group Côte d’Ivoire (BBGCI), filiale de Bridge Bank Group, entre en bourse et ouvre 20% de son capital, soit 67,5 milliards F CFA, au public de l’UEMOA. Ce sont au total, 10 millions d’actions de 6750 F CFA qui sont ouvertes aux investisseurs. Les souscriptions vont du 20 juillet 2026 au 6 août 2026 auprès de toutes les Sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) de la zone UEMOA. Le capital à mobiliser va servir à financer le plan stratégique 2026-2030 de la banque.
Après 20 ans sur le marché ivoirien, la holding Bridge Bank Group poursuit le renforcement de son positionnement stratégique dans la sous-région ouest-africaine. Pour soutenir cette stratégie et sa dynamique de croissance, sa filiale, Bridge Bank Group Côte d’Ivoire (BBGCI), veut lever 67,5 milliards F CFA sur le marché boursier financier sous régional. Cette levée de fonds se fera à travers son entrée en bourse, matérialisée par l’ouverture de 20% de son capital, soit 67,5 milliards F CFA au grand public de la zone UEMOA.
Ce sont 10 millions d’actions de 6750 F CFA qui sont ainsi ouvertes aux investisseurs de la zone UEMOA. Tous ceux qui souhaitent devenir actionnaire de cette banque ont la période du 20 juillet 2026 au 6 août 2026 pour souscrire à l’opération, auprès de toutes les Sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) de l’espace UEMOA. Le principe de souscription est « premier venu, premier servi ».
La présentation de cette opération au public, des performances de la banque et l’ouverture d’une filiale du Groupe au Burkina Faso en 2027 ont fait l’objet d’une conférence de presse, animée par le directeur général de BBGCI, Ehouman Kassi, entouré de ses proches collaborateurs, le jeudi 16 juillet 2026, à Ouagadougou. Après 20 années d’existence et les performances remarquables de Bridge Bank Côte d’Ivoire, les actionnaires ont estimé que la banque avait atteint la maturité nécessaire pour accéder au marché financier régional. « Cette opération poursuit deux objectifs majeurs.
Le premier est de permettre à l’actionnaire majoritaire de lever des capitaux pour financer l’expansion géographique du Groupe, sa transformation digitale, plus globalement son plan stratégique 2030. Le deuxième objectif est d’ouvrir le capital afin de permettre aux investisseurs ouest-africains de participer à cette aventure qui devrait être une fierté pour la sous-région d’avoir une banque totalement locale qui arrive à concurrencer les banques étrangères », a confié M. Kassi.
Avec un positionnement de banque de niche, focalisée sur les PME, les grandes entreprises, le financement du commerce régional et les particuliers premium, BBGCI est une institution financière dotée de robustes fondamentaux, avec notamment des indicateurs financiers qui témoignent de la solidité et de la résilience de son modèle sur le long terme, a-t-il fait savoir. A titre illustratif, en 2025, la banque a réalisé un résultat net de 27,2 milliards F CFA, en progression de 19% en glissement annuel, pour un Produit Net Bancaire de 68 milliards F CFA en hausse de 15%. Quant à son total bilan, il s’établit à 1427 milliards F CFA en 2025, soit plus de 6 fois la taille de bilan de 219 milliards F CFA enregistrée en 2015. Son résultat a été multiplié par neuf sur la même période.
Six raisons d’investir dans BBGCI
La banque se distingue également par sa rentabilité économique. En effet, avec un taux de rentabilité moyenne sur les cinq dernières années de l’ordre de 28,5%, qui constitue un record historique pour la banque, et un coefficient d’exploitation de 41,8% contre environ 65% en 2016, BBGCI s’illustre parmi les instituteurs bancaires les plus performants de l’espace UEMOA. Pour ses premiers responsables, avec autant d’indicateurs de performances inscrites dans la durée, il y plus qu’une raison de souscrire à cette Offre publique de vente (OPV) pour tirer parti des nombreux avantages qui en découlent. « Bridge Bank Côte d’Ivoire réunit tous les facteurs que recherche un investisseur.
La première raison est rentabilité, illustrée par des ratios d’efficacité opérationnelle très satisfaisants. La deuxième raison est que les performances et les perspectives de croissance sont très intéressantes, avec une progression projetée du produit net bancaire de 17 % et du résultat net de 15 % et qui sont en phase avec l’historique de la banque. L’opération permettra également de créer davantage de valeur grâce à deux leviers importants : la filialisation de Bridge Sénégal qui augmentera la capacité de financement du groupe, et la poursuite de la transformation digitale, dont les retombées sont estimées à 12 milliards F CFA », a fait savoir Myriam Ouattara, directrice générale de la SGI Bridge Securities, arrangeur et de chef de file de l’opération d’introduction en bourse de Bridge Bank Côte d’Ivoire.
A travers cette opération, les investisseurs vont également bénéficier d’une politique de distribution attractive, avec un taux de distribution de dividendes porté de 50% à 65 %, offrant un rendement supérieur à la moyenne du marché bancaire régional. A cela s’ajoute le prix de l’action, fixé à 6 750 F CFA, qui demeure accessible, au regard des performances de la banque. « Pour les investisseurs burkinabè, la raison supplémentaire de souscrire réside dans l’arrivée prochaine de Bridge Bank au Burkina Faso. Acquérir des actions aujourd’hui revient indirectement à accompagner le développement économique du pays », a conclu Mme Ouattara.
Pour le directeur général adjoint chargé du développement commercial de Bridge Group West Africa, Marc Giugni, le choix du Groupe d’ouvrir une filiale de BBGCI au Burkina tient principalement au dynamisme de l’économie burkinabè et aux liens entre les deux pays. « Le choix du Burkina Faso est naturel. Le pays constitue l’une des principales économies de la zone et entretient des relations économiques historiques avec la Côte d’Ivoire. L’intensité des échanges entre les deux pays, tant au niveau des populations que des biens et services, justifie pleinement cette implantation », a-t-il soutenu. La SA2IF est partenaire de cette opération. Pour sa directrice générale adjointe, Colette Ouédraogo, la SGI est pleinement disposée à accompagner les investisseurs qui souhaitent souscrire à cette opération. Elle les a invités à souscrire le plutôt possible pour maximiser leur chance d’être retenus.
Mahamadi SEBOGO
Windmad76@gmail.com
Sandrine Tassembedo (Stagiaire)
Appel à l’éveil des consciences
En séjour à Ouahigouya dans la région de Yaadga, le jeudi 16 juillet 2026, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, s’est adressé aux forces vives de la région. Pour le moins qu’on puisse dire, cette adresse réaffirme une vision politique cohérente depuis maintenant trois ans, selon laquelle la reconquête du territoire ne saurait être dissociée de la reconquête des mentalités. A travers cette intervention, le chef de l’Etat rappelle que la souveraineté ne se gagne pas uniquement sur les champs de bataille. Elle se construit d’abord dans les consciences, par une profonde transformation des mentalités et du comportement du Burkinabè.
A Ouahigouya, ville symbole de résilience face aux défis sécuritaires, le message est que le premier combat à remporter est celui contre la résignation. En effet, le capitaine Ibrahim Traoré invite les Burkinabè à rompre avec toutes formes de fatalisme et d’esprit de soumission qui, pendant des décennies, ont entretenu la dépendance et freiné l’expression du potentiel national voire africain. Pour lui, l’éveil des consciences consiste donc à refuser le statut de victime pour devenir acteur de son propre destin. Cette rupture exige également d’assumer les sacrifices inhérents à toute conquête de souveraineté. Le président rappelle que les pressions économiques, médiatiques ou sécuritaires auxquelles le Burkina Faso est confronté constituent le prix d’une indépendance assumée. En prenant pleinement conscience de cette réalité, chaque citoyen comprend que les difficultés actuelles doivent renforcer la détermination collective à défendre les intérêts supérieurs de la Nation.
Le discours de Ouahigouya interpelle aussi les consciences sur la respon- sabilité individuelle face aux menaces qui pèsent sur le pays. Le chef de l’Etat n’élude pas la question des complicités internes. Il dénonce avec fermeté les comportements de certains acteurs qui, par intérêt personnel ou par calcul, alimentent les réseaux de déstabilisation ou profitent de la crise. L’éveil des consciences passe également par une réconciliation avec nos propres capacités. Dans la cité de Naaba Kango, le président du Faso déconstruit l’idée selon laquelle le développement ou la sécurité du Burkina Faso dépendraient essentiellement de solutions venues de l’extérieur. Il rappelle qu’aucun peuple n’a durablement bâti sa souveraineté et sa défense en comptant sur les autres. Cette confiance retrouvée dans les forces nationales trouve une traduction concrète dans la promotion de la production locale, de l’agriculture, de la consommation des produits nationaux et de la valorisation du travail.
La jeunesse occupe enfin une place centrale dans cette dynamique. Face aux nombreuses tentatives de manipulation idéologique, de désinformation ou de recrutement par les groupes armés terroristes, le capitaine Traoré appelle les jeunes à reprendre pleinement possession de leur destin. Loin d’être une génération spectatrice, la jeunesse est invitée à devenir une force de construction nationale, à travers l’engagement citoyen, les travaux d’intérêt communautaire, l’entrepreneuriat, l’innovation et, pour ceux qui le choisissent, le service de la défense de la Patrie.
Depuis son accession à la magistrature suprême, le capitaine Ibrahim Traoré développe une constante dans sa gouvernance, convaincu qu’aucune victoire militaire ne sera durable si elle n’est pas accompagnée d’une victoire sur les mentalités. L’éveil des consciences devient ainsi le socle de toutes les réformes engagées, qu’elles concernent la sécurité, l’économie, l’éducation, la religion ou le développement. Au-delà du Burkinabè, l’appel lancé à Ouahigouya invite toute la jeunesse africaine à abandonner les réflexes de dépendance pour construire une citoyenneté fondée sur la respon- sabilité, le travail, la vigilance et la confiance en soi. Il réaffirme qu’avant de conquérir la souveraineté politique, il faut d’abord conquérir la liberté de penser, condition essentielle d’une Afrique maîtresse de son destin. De Ouahigouya, la voix du camarade président du Faso a retenti dans les cœurs de milliers de jeunes à travers le monde. Que ceux qui dorment se réveillent. « N’an lara, an sara ! ».
Par Assetou BADOH
Déploiement de l’hôpital mobile de campagne des armées: les chefs coutumiers de Fada N’Gourma saluent l’engagement du président du Faso
Une délégation de chefs coutumiers de Fada N’Gourma, conduite par le chef de terre, Otindano, est venue sur le site du centre médical militaire de Fada N’Gourma pour encourager l’équipe de l’hôpital mobile de campagne des armées, déployée sur le site et saluer les efforts du Président du Faso, le camarade capitaine Ibrahim Traoré en faveur des personnes vulnérables.
C’est une délégation composée de chefs de terre de plusieurs villages de la commune et des notables coutumiers de la ville de Fada N’Gourma, qui a fait le déplacement pour soutenir l’Initiative du président du Faso de déployer l’hôpital mobile de campagne des armées à Fada N’Gourma pour la prise en charge gratuite des Personnes déplacées internes (PDI) et des personnes vulnérables. Après avoir visité tous les services de santé fonctionnels sur le site, les chefs coutumiers, à travers leur porte-parole, Otindano, chef de terre de Fada N’Gourma, ont salué la détermination du personnel militaire et civil engagé sur le terrain. Ils ont traduit leur gratitude au Président du Faso, le camarade capitaine Ibrahim Traoré pour l’Initiative présidentielle pour la santé qui a permis le déploiement de l’hôpital mobile de campagne des armées à Fada N’Gourma.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Formation militaire patriotique: une cuvée d’élites pour la Présidence du Faso
Le Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso, Camarade Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH, a présidé, hier vendredi après-midi, 18 juillet 2026, au camp Naaba-Koom 2, la sortie officielle de la seconde cohorte d’une formation militaire des cadres de la Présidence du Faso et des services rattachés. Cette immersion de trois semaines, fait d’eux, désormais, des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP).
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso a salué la résilience et le courage des récipiendaires de cette promotion baptisée « Lawili » qui a pour devise « servir avec honneur et loyauté, s’engager avec courage au service du Peuple ».
« La beauté d’un tapis réside dans la diversité de ses couleurs (…) Si nous voulons tisser un très beau tapis, il appartiendra à chacun d’entre nous de faire en sorte de rayonner de ses plus belles couleurs afin que le tapis que nous avons constitué à la fin, soit le plus beau. C’est une mission commune et cette diversité doit faire notre force », a-t-il déclaré tout en exhortant ses collaborateurs VDP à demeurer des modèles de civisme.
Le délégué de la promotion, le Camarade Ministre Conseiller spécial du Président du Faso, Gaëtan OUÉDRAOGO, a témoigné de la métamorphose subie durant ces semaines d’apprentissage intensif : « À la vérité, cette formation n’a pas été une sinécure. Elle a exigé de nous des sacrifices, de la sueur, de la bave, de la morve, des larmes et parfois du sang. Nous avons appris à repousser nos limites physiques et mentales, à dominer la fatigue, à dompter la douleur, à nous accommoder des privations, à faire de la discipline notre boussole », a-t-il temoigné.
Selon le Directeur de stage, Camarade Capitaine Inoussa TARNAGDA, en plus des épreuves physiques d’endurance, « les stagiaires ont été confrontés à la stricte discipline militaire, avec l’apprentissage intensif du maniement des armes et du tir de combat, ainsi qu’une visite au Centre national d’entraînement Commando de Pô, avec l’ascension du pic Nahouri pour tester les limites de leur endurance ».
Une parade finale magistrale
La cérémonie s’est clôturée en apothéose par une parade militaire. Au rythme de la fanfare nationale, les sortants ont défilé au pas cadencés. Regards fiers, ils ont salué les autorités présentes sous les applaudissements nourris des convives.
Ces nouveaux soldats de la paix et du développement, désormais prêts à servir la Nation avec discipline et dévouement, ont été encouragés à concilier la discipline militaire, les connaissances et valeurs acquises avec celles professionnelles, afin d’avoir un rythme en phase avec la dynamique révolutionnaire de notre Patrie.
Direction de la communication de la Présidence du Faso





