Dans le cadre du Programme 2026 du Centre international de presse et de communication de Chine (CIPCC), les participants ont visité le district de Pinggu le mardi 14 juillet 2026.
Agriculture par satellite, élevage de poulets assisté par l’intelligence artificielle et chaînes de production alimentaire automatisées. Voilà autant d’innovations concentrées dans la zone agricole du district de Pinggu, à Pékin. Une immersion dans ledit district a permis aux journalistes étrangers participant au programme 2026 du Centre international de presse et de communication de Chine (CIPCC) de découvrir l’ensemble de ces technologies.
Afin de leur permettre de toucher du doigt ces technologies, des visites ont été organisées dans les projets de démonstration agricole à Zhongguancun, notamment l’entreprise Zixingyuan, le hall d’expérimentation du violon de Huadong Musical Instrument Co., Ltd., l’industrie avicole de Yukou, la ferme Jiashe, l’atelier d’innovation du parc scientifique et technologique agricole de Beijing Pinggu Zhongguancun et le verger du village de Xinglongzhuang.
À la ferme Jiashe, les journalistes ont observé des équipements de télédétection par satellite et de « surveillance des quatre conditions »
Le passage des journalistes à l’entreprise Zixingyuan leur a permis de découvrir les processus automatisés de fabrication et de conditionnement de spécialités telles que les galettes traditionnelles Tang Huoshao, le gâteau Zenggao et les pains au sésame.
À la ferme Jiashe, les journalistes étrangers ont observé des équipements de télédétection par satellite et de « surveillance des quatre conditions ». Ils ont également appris davantage sur le développement de l’entreprise dans le domaine de l’agriculture intelligente et des services agricoles socialisés. Ils ont par ailleurs découvert les installations modernes de la ferme notamment son système d’irrigation sophistiqué et efficace.
Les journalistes du CIPCC ont fait un tour à Yukou Poultry, le plus grand élevage de poules pondeuses au monde
Les journalistes du CIPCC ont fait également un tour à Yukou Poultry, le plus grand élevage de poules pondeuses au monde. Là, ils ont découvert les efforts déployés par l’entreprise pour promouvoir l’exportation de ses poules pondeuses et reproductrices grâce à des écrans intelligents et d’autres moyens.
Explorer de près la révolution technologique agricole
À l’atelier d’innovation du parc scientifique et technologique agricole de Beijing Pinggu Zhongguancun, les journalistes étrangers ont pu mieux comprendre le développement agricole du district de Pinggu, assister à la présentation de Zaochen Biotechnology sur la recherche et le développement des ressources en microalgues, et déguster les ailes végétales et autres produits de spécialité de Sutuo Technology.
Les journalistes se sont également rendus au East China Musical Instrument Violin Culture Experience Hall pour en apprendre davantage sur les techniques de fabrication des violons
Ils se sont également rendus au “East China Musical Instrument Violin Culture Experience Hall” pour en apprendre davantage sur les techniques de fabrication des violons.
Lors du séjour d’une journée des journalistes étrangers à Pinggu, les hommes et femmes de médias étrangers ont par ailleurs assisté à une conférence consacrée à l’agriculture dans le district de Pinggu à laquelle a pris part Gao Hongbin, adjoint au maire du district de Pinggu. Des représentants de trois entreprises locales que sont Yukou Poultry Industry, Zixingyuan et Jingwa Center ont pris la parole pour présenter les réussites de leurs entreprises en matière de développement international et leurs visions de la coopération.
Dans le verger du village de Xinglongzhuang, les journalistes ont découvert les méthodes modernes de culture des pêches de Pinggu et ont participé à une cueillette de pêches
La conférence comprenait également une séance de questions-réponses, au cours de laquelle des journalistes ont posé des questions sur les politiques de soutien à l’agriculture, la qualité et la sécurité des aliments, la coopération industrielle et l’exportation de technologies.
Lors de leur séjour à Pinggu, les journalistes ont également assisté à une conférence consacrée à l’agriculture dans le district
Cette journée à Pinggu a permis aux journalistes étrangers d’explorer de près la révolution technologique agricole en cours dans le district.
À l’avenir, le district de Pinggu entend s’appuyer sur ses propres ressources et atouts pour se concentrer sur la création d’un pôle agricole, d’une plateforme logistique pour la capitale et d’une vallée de loisirs de renommée internationale.
Cette immersion a permis aux journalistes étrangers de prendre connaissance des efforts déployés par le district de Pinggu pour bâtir un pôle agricole majeur et créer une vitrine pour une nation agricole forte
Il créera un centre d’échanges et d’accueil agricoles, mènera une coopération pragmatique avec divers pays, favorisera l’attraction des investissements, établira des partenariats mutuellement avantageux, contribuera à l’édification du centre d’échanges internationaux de Pékin et apportera sa contribution locale à la construction d’une communauté de destin pour l’humanité.
Le Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a accordé une audience à la hiérarchie des Forces de défense et des Forces de sécurité intérieure de la région de Yaadga, le jeudi 16 juillet 2026, en marge de son séjour dans la région.
Au cours de cet entretien, le Chef de l’État a donné des instructions à la hiérarchie des Forces de défense et de sécurité pour plus d’efficacité et d’efficience dans la guerre contre l’ennemi. Le Président du Faso a insisté sur la solidarité entre les Forces de défense et de sécurité dans la conduite des opérations. « Cette solidarité doit nous permettre d’aller toujours de l’avant », soutient le Commandant de la première région militaire, le Lieutenant-Colonel Hamado BAMBARA.
Selon le Commandant de la première région militaire, le Lieutenant-Colonel Hamado BAMBARA, la hiérarchie des Forces de défense et des Forces de sécurité intérieure de la région de Yaadga a reçu des orientations et des conseils qui permettront aux Forces combattantes d’améliorer continuellement la stratégie d’action
Selon le Commandant de la première région militaire, cette audience a été une occasion de recevoir des conseils du Chef suprême des Forces armées nationales. « Le Chef de l’État nous a exhortés à mieux expliquer la marche à nos Hommes pour les amener à comprendre la direction qui est prise actuellement par le pays », rappelle-t-il.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le président chinois Xi Jinping a participé à la cérémonie d’ouverture de la Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle (IA) 2026 et à la Réunion de haut niveau sur la gouvernance mondiale en matière d’IA, vendredi matin à Shanghai, dans l’est de la Chine. Il a prononcé un discours clé lors de la cérémonie d’ouverture.
Selon lui, l’humanité fait face à des enjeux contemporains. Comment l’humain doit-il s’entendre avec les machines qui commencent à penser ? Comment garantir la sécurité quand l’algorithme participe à la prise de décision ? Comment mettre la gouvernance en phase quand les technologies défient l’éthique ? Comment assurer le bénéfice pour tous quand le fossé ne cesse de se creuser ?
La Chine estime que les pays du monde doivent poursuivre une approche centrée sur l’être humain et développer une IA orientée vers le progrès et le bien, faire de l’IA une grande force motrice pour la prospérité partagée et la sécurité commune et bâtir ensemble un système de gouvernance mondiale de l’IA juste et équitable.
La Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle (WAIC) 2026 et la Réunion de haut niveau sur la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle se déroulent à Shanghai du 17 au 20 juillet autour du thème « Partenariat d’IA pour un avenir plus radieux ». 1400 invités venus du monde entier participent à cette rencontre majeure qui se présente comme une plateforme internationale d’échanges sur la gouvernance mondiale de l’IA et son développement rapide.
L’IA, en tant qu’outil technologique à usage général, est en train de transformer à un rythme sans précédent tous les secteurs de l’activité humaine tels que la santé, l’éducation, l’économie, l’agriculture, les transports, la recherche scientifique et l’industrie manufacturière. Elle crée de nouveaux secteurs d’activités, engendre de nouveaux comportements et offre des opportunités insoupçonnées. Toutefois, un outil aussi important que l’IA mérite que l’on accorde une véritable attention à sa gouvernance à l’échelle mondiale et à son accessibilité à tous. C’est tout l’enjeu de ce rendez-vous de Shanghai.
Force est de constater qu’à l’heure actuelle, la gouvernance mondiale de l’IA est marquée par des approches fragmentées, ce qui fait émerger des usages guidés par des intérêts particuliers. Ces différentes approches de l’IA constituent un frein à une coopération inclusive de cette force technologique qui bouleverse tous les modes de production et de vie. En tant que prouesse technologique importante du 21ᵉ siècle, l’IA devrait être considérée comme un bien public international au service de l’humanité. À ce titre, un consensus devrait être impérativement obtenu dans la gouvernance mondiale de l’IA. Au risque d’assister à des dérapages préjudiciables à l’humanité, il importe de trouver une voie adéquate pour gouverner l’IA.
C’est pourquoi la Chine, en tant que pays détenant le plus grand nombre de brevets en intelligence artificielle au monde, a pris les devants pour proposer une approche inclusive et collaborative de l’IA. Quelle que soit la qualité des solutions que cette technologie offre à l’humanité, il faudra à tout prix convenir d’une coopération qui garantisse une coordination en matière de stratégies de développement, de règles de gouvernance et de normes techniques,afin de promouvoir le développement sain et dynamique de l’industrie de l’IA. À travers une proposition intitulée « Plan d’action pour la gouvernance mondiale de l’IA » publiée en 2025, la Chine a clairement énuméré les principes fondamentaux qui pourraient favoriser une conception globale de la gouvernance de l’IA. Ces principes reposent sur cinq axes : l’orientation vers le bien commun, le développement guidé par l’équité et l’inclusion, la sécurité et la contrôlabilité, la justice et l’accessibilité, et l’ouverture et la coopération internationale.
La présente conférence de Shanghai poursuit également le même objectif d’une gouvernance mondiale inclusive de l’IA. Dans son discours lors de la cérémonie d’ouverture, le président chinois, Xi Jinping, a rappelé l’impératif d’adhérer au principe d’ouverture et de coopération gagnant-gagnant tout en stimulant un développement axé sur l’innovation, de renforcer la prise de conscience des risques et de veiller à ce que l’IA soit sûre et contrôlable, d’encourager l’inclusion et de promouvoir l’apprentissage mutuel entre les civilisations et de prôner la solidarité et d’améliorer la gouvernance mondiale.
En accueillant de telles rencontres d’envergure mondiale sur l’IA, la Chine voudrait encourager l’accessibilité de tous à cette technologie. La fracture numérique qui frappe beaucoup de pays du Sud global ne devrait pas s’étendre à l’IA. Et la meilleure alternative pour y parer, c’est d’offrir des opportunités de formations aux pays en développement dans le domaine de l’IA. À ce titre, Xi Jinping a réitéré sa volonté de soutenir davantage le développement mondial de l’intelligence artificielle et de promouvoir le renforcement des capacités à l’échelle mondiale.
En ce sens, la Chine mettra à disposition, au cours des cinq prochaines années, 5 000 places de formation spécialisée en intelligence artificielle à l’intention des pays en développement. Elle mettra en place des centres internationaux de coopération en matière d’application de l’IA avec l’ASEAN, la Ligue des États arabes, l’Union africaine, la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes, l’Organisation de coopération de Shanghai et les BRICS. Elle aidera 30 pays à utiliser le système d’alerte météorologique précoce MAZU, basé sur l’IA, afin de protéger les vies et les biens des populations à travers le monde.
L’IA est une belle invention entre les mains des hommes. Elle est la preuve que l’innovation est au cœur de l’aventure humaine. L’IA est en train d’ouvrir de nouveaux horizons de développement inédits pour l’humanité. Cependant, elle ne sera véritablement profitable à l’humanité que dans son usage décent et dans sa gouvernance inclusive et concertée. Comme l’a si bien formulé Xi Jinping, « Le développement de l’IA ne doit pas être le solo d’un seul pays, mais la symphonie de la coopération internationale ». C’est pourquoi une réflexion féconde doit non seulement accompagner son développement rapide, mais aussi la manière dont elle doit être utilisée de manière égalitaire et consensuelle. Des initiatives comme la Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle (WAIC) 2026 et la Réunion de haut niveau sur la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle méritent d’être encouragées pour fédérer les compétences en vue d’une gestion rationnelle de l’IA. L’espoir quant à une gouvernance inclusive est permis. Et il faut se réjouir de la naissance à Shanghai, à la veille de la WAIC, de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle. Cette nouvelle structure, promue par la Chine et d’autres organisations internationales, se présente comme une plateforme qui va favoriser un consensus plus large sur la manière dont l’IA doit servir l’humanité.
Déployé dans la région du Goulmou depuis le début de la semaine sur instruction du Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, l’hôpital mobile de campagne des armées enregistre chaque jour une affluence énorme sur le site du Centre médical des armées de Fada N’Gourma.
Cinq jours après le début effectif des consultations, l’équipe opérationnelle de la Direction centrale du service de santé des armées, appuyée par un personnel civil, fait face à une mobilisation sans interruption des patients. Les différents services sont pris d’assaut et les spécialistes travaillent à relever le défi.
Le Médecin-Commandant Sylvain Wendmi KARFO, chirurgien général et digestif a déjà à son actif une soixantaine de patients consultés dont 16 opérés avec succès
Au service de la chirurgie, plusieurs équipes sont mobilisées et engagées dans les deux blocs opératoires. L’équipe du Médecin-Commandant Wendmi Sylvain KARFO, Chirurgien général et digestif, a déjà à son actif une soixantaine de patients consultés depuis le début de la mission. Elle a aussi posé une indication chirurgicale sur 25 patients et opéré 16 autres. « Il y a une grande affluence. Les patients arrivent, ils font les examens et reçoivent immédiatement leur bilan. Ils passent voir l’anesthésiste et parfois dans la même journée ils sont opérés », indique le Médecin-Commandant KARFO.
Des cas spécifiques traités avec succès
Le Médecin-commandant Donald ZONGO, chirurgien orthopédiste et traumatologue vient de sortir du bloc opératoire après plusieurs heures d’intervention, ce jeudi après-midi. Avec son collègue Dr Oumarou OUEDRAOGO du Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma, il vient d’opérer une patiente qui présentait un cas particulier.
Le Médecin-Commandant Donald K. ZONGO, chirurgien orthopédiste et traumatologue et son collègue Dr Oumarou OUÉDRAOGO ont opéré avec succès une patiente à la hanche dont le cas présentait une situation particulière
Elle présentait un cas de destruction de la hanche entrainant des douleurs vives, un déséquilibre des membres inférieurs et une boiterie. « Après diagnostic, il fallait remplacer sa hanche native par une hanche prothétique », indique le Médecin-Commandant ZONGO selon qui, l’opération s’est bien déroulée et a permis de rétablir la longueur de ses membres inférieurs et de supprimer la douleur. Il ajoute que ces genres d’opérations sont très chères et le cas de cette dame a été possible grâce à cette mission autorisée dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la santé.
Une affluence bien maitrisée
Au niveau de l’unité de radiologie, le Médecin-Lieutenant-colonel Nicodème LOMPO, radiologue est à pied d’œuvre depuis le début de la mission. « Nous voyons qu’il y a une forte affluence, mais les choses sont organisées de telle sorte que tout va bien et nous arrivons à répondre aux besoins », soutient le radiologue.
Malgré l’affluence, le Médecin-Lieutenant-Colonel Nicodème LOMPO, Radiologue et son équipe arrivent à gérer les différents cas des patients
La devanture de l’unité de pharmacie hospitalière, point de convergence des patients des autres services, ne désemplit pas. Le Pharmacien-Lieutenant Gaston IDOGO et ses hommes s’organisent pour pouvoir satisfaire les patients. Il affirme que tout se passe bien et qu’il a même développé un logiciel de gestion qui lui permet d’optimiser ses rendements.
La pharmacie hospitalière de l’armée est déployée sur le site pour la circonstance avec le Pharmacien-Lieutenant Gaston IDOGO et son équipe
Après près d’une semaine de fonctionnement, l’hôpital mobile de campagne des armées est en train de réaliser sa mission de Fada N’Gourma avec succès : assurer une prise en charge gratuite des personnes déplacées internes et des personnes vulnérables.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a patronné, ce vendredi 17 juillet 2026 à Pabré, la cérémonie officielle de sortie de la 10ᵉ promotion des élèves commissaires et officiers formés à l’Académie de Police. Après deux années de formation intensive, 180 nouveaux cadres supérieurs de police sont désormais prêts à servir leurs pays respectifs.
Ils étaient 185 à franchir les portes de l’Academie de Police à la rentrée 2024. Au terme de la formation, 180 élèves, soit 62 commissaires et 118 officiers, ont été déclarés aptes à servir. Parmi les lauréats figurent 80 stagiaires tchadiens, dont 32 commissaires et 48 officiers. Leur présence témoigne de l’excellence des relations entre le Burkina Faso et la République du Tchad, tout en traduisant la reconnaissance du savoir-faire et du prestige de l’Académie de Police dans le domaine de la formation des forces de sécurité.
Les majors de la promotion se sont distingués avec des moyennes de 16,66 sur 20 pour le cycle des commissaires et de 16,41 sur 20 pour celui des officiers, illustrant la rigueur et la qualité de la formation dispensée à l’Académie de Police de Pabré.
Baptisée « Diir-na-Nou », une expression en langue lobiri signifiant « patriotisme », la 10ᵉ promotion de l’Académie de Police a retenu pour parrain le contrôleur général de police à la retraite, le camarade Paul Sondo.
Dans son allocution, le ministre de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana, a souligné que la sortie de cette 10ᵉ promotion traduit la volonté constante de l’État de disposer d’une institution professionnelle, capable de former les compétences nécessaires pour faire face à l’évolution des menaces sécuritaires.
Il a salué la qualité de la formation assurée par l’Académie, l’engagement des encadreurs ainsi que le renforcement de la coopération sécuritaire avec les pays de la Confédération des États du Sahel (AES) et la République du Tchad.
Rappelant le combat décisif engagé par le Burkina Faso pour la défense de sa souveraineté et la sécurité des populations, le camarade ministre Mahamadou Sana a invité les nouveaux commissaires et officiers à exercer leurs fonctions avec discipline, loyauté, professionnalisme, intégrité et un patriotisme sans faille.
Afin de renforcer leur conscience patriotique et leur engagement au service du peuple et de l’État, le Chef du Gouvernement a remis aux lauréats des exemplaires du Manifeste de la Révolution progressiste populaire. Il les a exhortés à faire du patriotisme le fondement de leur engagement professionnel.
« Nous engageons chacun à être à la hauteur du sens du devoir envers l’État, à incarner les valeurs de probité et d’intégrité, et à être des hommes et des femmes d’action et d’audace. C’est ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui pour poursuivre la reconquête et la pacification de notre territoire », a déclaré le camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
S’exprimant au nom des lauréats, la commissaire Ramatou Konaté a réaffirmé leur détermination à servir avec loyauté, courage et intégrité. Elle a assuré que les nouveaux cadres mettront leur savoir-faire au service de la protection des populations, de la défense de la souveraineté nationale et de la reconquête du territoire.
En marge du déploiement de l’hôpital mobile des armées dans la région du Goulmou, la Direction centrale du service de santé des armées a animé, le jeudi 16 juillet 2026, à Fada N’Gourma, une conférence de sensibilisation sur les infections sexuellement transmissibles (IST) au profit des Forces de défense et de sécurité de la région.
Pour le Conférencier, le Médecin-Lieutenant-colonel Ismael Cheick TRAORÉ, cette sensibilisation permet aux FDS de prévenir les IST et de rester en parfaite santé pour accomplir sereinement leur mission
Dans la salle de conférence du Conseil régional de Fada N’Gourma, le Médecin-Lieutenant-Colonel Ismaël Cheick TRAORÉ, coordonnateur adjoint du comité ministériel de lutte contre le VIH/SIDA au ministère de la Guerre et de la Défense patriotique, a exposé aux éléments des Forces de défense et de sécurité les différents types d’infections sexuellement transmissibles, leurs modes de transmission, ainsi que leur prévention et leur traitement.
Le Médecin-Colonel Rigobert KIBA, sous-directeur du soutien de la médecine des Forces armées souligne que cette sensibilisation s’inscrit dans la suite de la mission de déploiement de l’hôpital mobile de campagne des armées, ordonné par le Chef de l’État
Cette séance de sensibilisation a également permis aux Forces combattantes de poser des questions relatives aux IST et d’exprimer leurs préoccupations aux autorités compétentes sur la prise en charge de certaines maladies fréquentes dans leur milieu.
Pour le Médecin-Lieutenant-Colonel Ismaël Cheick TRAORÉ, les IST/MST sont susceptibles d’affecter le bien-être des forces combattantes et, par conséquent, leur efficacité sur les théâtres d’opérations. « Nous avons senti, à travers les questions posées, que le message est passé. Nous sommes convaincus que les Forces de défense et de sécurité que nous avons vues aujourd’hui seront des relais auprès de leurs unités en ce qui concerne les modes de prévention des IST », a indiqué le Médecin-Lieutenant-Colonel Ismaël Cheick TRAORÉ.
Selon le Médecin-Colonel Rigobert KIBA, sous-directeur du soutien de la médecine des Forces armées, cette conférence de sensibilisation s’inscrit dans le cadre des efforts engagés par l’Initiative présidentielle pour la santé au profit des populations, et particulièrement des FDS.
Il s’agit surtout de veiller à une meilleure santé des Forces combattantes engagées sur tous les fronts pour la reconquête du territoire.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Il y a 70 ans, une poignée de jeunes chercheurs réunis à Dartmouth, dans le New Hampshire, inventaient le terme « intelligence artificielle ». Ce 17 juillet 2026, sur les rives du Huangpu, Xi Jinping a proposé d’en écrire le prochain chapitre, non pas comme une course, mais comme une œuvre collective. Une image de son discours résume l’esprit du texte : « Une corde seule ne fait pas de musique, un arbre seul ne fait pas de forêt. » Le développement de l’IA, a-t-il poursuivi, ne devrait pas être le solo d’un pays, mais la symphonie d’une coopération mondiale.
La métaphore n’est pas qu’un ornement rhétorique. Elle s’est traduite, la veille, par un acte institutionnel : la signature à Shanghai, le 16 juillet, de l’accord fondateur de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’IA par 29 pays, dont le Kazakhstan, le Laos, le Pakistan, la Russie et l’Indonésie, en présence du secrétaire général des Nations unies António Guterres. Proposée par la Chine en juillet 2025, l’idée est devenue réalité en un an, presque jour pour jour. Voilà le fait marquant : pour la première fois, une institution multilatérale dédiée à l’IA voit le jour, avec son siège à Shanghai et pour vocation explicite de ne laisser aucun pays au bord du chemin.
Quatre questions universelles
Le discours du président chinois s’ouvre sur quatre interrogations qui appartiennent à toute l’humanité : quand la machine commence à penser, comment vivre avec elle ? Quand l’algorithme participe aux décisions, comment garantir la sécurité ? Quand la technique défie l’éthique, comment gouverner ? Quand le fossé se creuse, comment rendre la technologie accessible à tous ? Ces questions, un philosophe parisien, un ingénieur de Nairobi ou un législateur de Bruxelles pourraient les formuler dans les mêmes termes. C’est peut-être la première fois depuis longtemps qu’un grand texte de politique internationale part non d’intérêts nationaux, mais d’un questionnement partagé.
Les réponses proposées tiennent en quatre principes : l’ouverture, en encourageant l’open source et le partage pour que l’IA irrigue tous les secteurs ; la sécurité, en gardant l’IA sous contrôle humain pour en faire un « outil de confiance » ; la diversité, en veillant à ce que l’IA enrichisse le dialogue des civilisations au lieu d’uniformiser les cultures, et en façonnant ses valeurs à partir des valeurs communes de l’humanité ; la solidarité, en pratiquant un multilatéralisme véritable, avec les Nations unies au centre, pour bâtir au plus vite un cadre de gouvernance consensuel.
Des engagements que l’on peut compter
La crédibilité d’un discours se mesure à ses chiffres. Trois annonces structurent celui-ci. Cinq mille places de formation spécialisée en IA seront offertes aux pays en développement au cours des cinq prochaines années. Des centres internationaux de coopération pour les applications de l’IA seront construits avec l’ASEAN, la Ligue arabe, l’Union africaine, la CELAC, l’Organisation de coopération de Shanghai et les BRICS, soit, ensemble, la quasi-totalité du Sud global. Enfin, le système d’alerte météorologique intelligent « Mazu », du nom de la déesse chinoise protectrice des marins, sera déployé dans trente pays, pour « veiller sur les lumières des foyers et la quiétude des mers ».
Ce dernier engagement mérite qu’on s’y arrête. Pour de nombreux pays d’Afrique francophone, des Caraïbes ou du Pacifique, l’alerte précoce face aux cyclones, inondations et sécheresses n’est pas un luxe technologique : c’est une question de vies humaines. Qu’un système d’alerte météorologique figure parmi les tout premiers biens publics offerts par la nouvelle organisation dit quelque chose de sa philosophie : commencer par ce qui protège, avant ce qui rapporte.
Une offre adossée à l’expérience
Si la Chine peut formuler cette offre, c’est qu’elle s’appuie sur un écosystème réel. Le cœur industriel de l’économie intelligente chinoise dépasse mille milliards de yuans ; les terminaux intelligents entrent dans les foyers ordinaires ; l’initiative « IA + » diffuse la technologie dans l’industrie, l’agriculture, la santé, l’éducation. Surtout, la voie chinoise a fait le choix de l’ouverture : les grands modèles open source chinois cumulent plus de dix milliards de téléchargements dans le monde, et ce modèle ouvert aide concrètement les pays en développement à combler leur retard en matière d’IA. Un laboratoire de Dakar, une université de Phnom Penh, une startup de Lima peuvent aujourd’hui télécharger, adapter et déployer des modèles de niveau mondial sans payer de licence. C’est cela, transformer un avantage industriel en bien public.
L’année 2026 est celle de l’ouverture du 15e plan quinquennal chinois, présenté à Shanghai non comme un programme national, mais comme une « liste d’opportunités » offerte à la communauté internationale. La formule traduit une conviction : le développement de la Chine et celui du monde ne sont pas deux histoires séparées.
La partition reste à écrire ensemble
Le président Xi cite une maxime classique : « Le sage évolue avec son temps, l’homme avisé adapte ses règles aux circonstances. » Plus l’IA avance vite, plus le cap, servir l’humanité, doit être fermement tenu. L’organisation née à Shanghai n’est qu’un début, sa réussite dépendra de la participation du plus grand nombre, Europe comprise. Une symphonie a besoin de tous ses pupitres. 70 ans après Dartmouth, l’intelligence artificielle a trouvé son thème. Reste à l’humanité d’en jouer, ensemble, tous les mouvements.
Dans le cadre de leur séjour dans la province du Hebei en Chine, les participants au programme 2026 du Centre international de presse et de communication de Chine (CIPCC) ont visité la Centrale de pompage-turbinage de Fengning et la Centrale photovoltaïque de Shenyuan Qicaihe.
Avec un investissement total de 19,24 milliards de yuans et une capacité installée de 3 600 MW, la centrale de pompage-turbinage de Fengning se classe au premier rang mondial pour la capacité installée totale des centrales de ce type. Elle est équipée de 12 groupes turbo-alternateurs d’une puissance unitaire de 300 000 kW (dont deux groupes à vitesse variable), soit une puissance installée totale de 3,6 millions de kW. Une fois ses réservoirs pleinement remplis, elle peut fournir 40 millions de kWh d’électricité, équivalant à une gigantesque batterie hydraulique de 40 millions de kWh. Après une charge complète, elle peut alimenter le réseau à une puissance de 3 600 MW pendant plus de dix heures, contribuant ainsi à la stabilité et à la sécurité du réseau électrique du Nord de la Chine, ainsi qu’à l’intégration des énergies nouvelles.
Située dans le xian de Fengning, ville de Chengde, province du Hebei, à proximité immédiate du pôle de consommation électrique de Pékin-Tianjin-Hebei et de la base d’énergies nouvelles de dizaines de millions de kilowatts du nord du Hebei, elle est développée, construite et exploitée par la State Grid Xin Yuan Company Limited. Les travaux de construction de la centrale ont été effectués en deux phases. La première à partir de mai 2013 et la deuxième en septembre 2015.
La production annuelle d’électricité prévue pour ce projet est de 6,612 milliards de kWh, tandis que la consommation annuelle pour le pompage s’élève à 8,716 milliards de kWh. L’électricité est acheminée vers le réseau électrique du Nord de la Chine via quatre lignes à 500 kV. Ce projet favorise considérablement l’utilisation généralisée des énergies propres à Pékin et dans la province du Hebei, et fournit une énergie verte inépuisable pour le développement coordonné de la région Pékin-Tianjin-Hebei. Chaque année, il permet d’économiser 480 800 tonnes de charbon standard et de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 1,2 million de tonnes, jouant ainsi un rôle essentiel dans l’optimisation de la structure énergétique et la réduction des émissions de carbone.
Une fois achevée, la Centrale photovoltaïque de Shenyuan Qicaihe pourra fonctionner de manière stable pendant 25 ans, avec une production annuelle moyenne de 573 millions de kWh
La centrale de Fengning applique constamment la philosophie de « Construire une centrale, dynamiser une région, améliorer l’environnement et apporter le bien-être à la population locale ». Elle s’engage à être une centrale verte et un projet d’intérêt public, et a obtenu des bénéfices économiques, sociaux et environnementaux remarquables.
Elle promeut l’intégration des énergies nouvelles et garantit la sécurité et la fiabilité du réseau électrique. Avec la part croissante des énergies nouvelles dans le système électrique, les exigences en matière de flexibilité de régulation du réseau deviennent plus élevées.
8,616 milliards de kWh d’électricité produits
La centrale de Fengning dispose d’une capacité de régulation bidirectionnelle de 7,2 millions de kW, et ses 12 groupes peuvent fonctionner à pleine puissance pendant 10,8 heures. Depuis la mise en service des premiers groupes en décembre 2021, elle a produit cumulativement 8,616 milliards de kWh d’électricité et a absorbé 10,902 milliards de kWh d’énergies nouvelles et d’électricité en heures creuses. Elle joue pleinement son rôle de stabilisateur, de régulateur et d’équilibreur, en lissant efficacement le caractère aléatoire, fluctuant et intermittent de la production d’énergies nouvelles. Elle répond ainsi aux besoins de régulation flexible du réseau, soutient l’intégration à grande échelle des énergies nouvelles dans la région du Nord de la Chine et contribue de manière significative à la sécurité et à la stabilité du réseau électrique de cette région. Elle illustre la responsabilité sociale des entreprises publiques centrales et contribue au développement économique et social local. Les centrales de pompage-turbinage nécessitent des investissements importants et ont des cycles de construction longs. Elles présentent des atouts majeurs comme la forte capacité d’entraînement de l’économie, les bénéfices économiques à moyen et long terme notables, et le soutien vigoureux aux industries en amont et en aval, notamment source de production d’électricité, équipements électriques, appareils consommateurs d’énergie, matières premières, etc. Elles favorisent également la transformation et la montée en gamme de l’industrie manufacturière, améliorent la stabilité et la modernisation des chaînes industrielles et d’approvisionnement, et revêtent une importance capitale pour la stabilisation des investissements, la préservation de l’emploi et l’amélioration du bien-être de la population. Le projet de la centrale de Fengning a permis la construction de la route Huangyong, qui profite à une dizaine de villages et bourgs administratifs le long de son tracé. La centrale a apporté un soutien ciblé à cinq villages. Depuis sa mise en service, elle embauche chaque année près de 400 travailleurs locaux, générant pour eux un revenu annuel supérieur à 16,7 millions de yuans. Elle injecte ainsi une dynamique puissante dans la revitalisation rurale et le développement économique de haute qualité de la région.
La centrale de Fengning a activement participé au projet d’assainissement des eaux du Luan He. Elle a construit un réservoir de rétention des sables pour réguler et retenir les sédiments, et a procédé à l’extraction de plus de 1,8 million de mètres cubes de vases du lit principal du Luan He dans le périmètre du chantier.
Protéger la biodiversité locale
La Centrale photovoltaïque de Shenyuan Qicaihe offre des pâturages de qualité pour 3 850 bovins de boucherie et 1 420 ovins de boucherie
Elle s’est également attachée à protéger la biodiversité locale, en améliorant activement l’écosystème des zones humides du Luan He. La superficie des zones humides du projet a ainsi été augmentée de plus de 800 mu (environ 53 hectares), attirant des oiseaux rares tels que la cigogne noire, la cigogne blanche, la bergeronnette grise et le cygne blanc. Pour la restauration des pentes raides et difficiles d’accès, la centrale a mis en œuvre des techniques composites telles que la granulation à haute teneur en matière organique, le béton végétalisé, les sacs de végétalisation et les tapis de végétalisation, permettant de résoudre avec succès les problèmes de réhabilitation écologique des talus très abrupts. La centrale a strictement respecté la ligne rouge de protection des terres cultivées et a achevé, à un niveau élevé, la remise en état de plus de 2 900 mu (environ 193 hectares) de terres temporairement occupées par le chantier. L’investissement total consacré à la protection de l’environnement et à la conservation des eaux et des sols s’élève à 352 millions de yuans. Ce projet a été reconnu comme base d’éducation à l’environnement par les autorités de la province du Hebei et de la ville de Chengde, et a également reçu le titre de premier site national d’éducation pratique à l’écologie pour la jeunesse.
Dans la province du Hebei, la Centrale photovoltaïque de Shenyuan Qicaihe constitue un haut lieu de promotion de l’énergie verte. En tant que Zone pilote zéro carbone d’électricité couplée à l’élevage, elle allie la production d’électricité et l’élevage. Construite par la société Shenyuan Solar Energy Co., Ltd. de Chengde, elle est mplantée dans le village de Sanfuxingdi, bourg de Yudaokou, comté de Weichang. Le projet s’étend sur 6,6 km² pour un investissement total de 1,8 milliard de yuans. Il comprend une centrale photovoltaïque d’une capacité de 300 MW, un poste de relèvement 220 kV ainsi que des équipements de stockage d’énergie. Une fois achevé, le projet pourra fonctionner de manière stable pendant 25 ans, avec une production annuelle moyenne de 573 millions de kWh, un chiffre d’affaires annuel de 220 millions de yuans et une contribution fiscale annuelle d’environ 24 millions de yuans.
Avant la construction, le site était principalement une prairie naturelle gravement désertifiée. Grâce aux mesures de réhabilitation écologique mises en œuvre, le projet offre désormais des pâturages de qualité pour 3 850 bovins de boucherie et 1 420 ovins de boucherie. Par le biais d’un système de pâturage tournant et d’un élevage ordonné, il concrétise pleinement la complémentarité entre l’élevage et le photovoltaïque, contribuant ainsi au développement dynamique de l’industrie pastorale.