Présentation de lettres de créance: S.E.M. Oliveira Francisco Joaquim ENCOGE, le pont entre Luanda et Ouagadougou

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu ,ce 26 juin 2026 ,à Ouagadougou,les lettres de créance de S.E.M. Oliveira Francisco Joaquim ENCOGE, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Angola auprès du Burkina Faso avec résidence Abidjan (Côte d’Ivoire).
L’Ambassadeur Oliveira Francisco Joaquim ENCOGE est diplomate de carrière. Né le 24 août 1961 et titulaire d’un Master en Droit international public, il a occupé de nombreux postes au Ministère des Affaires étrangères et représenté son pays dans des missions diplomatiques.
Les relations bilatérales entre la République d’Angola et le Burkina Faso sont en construction. Les deux pays entretiennent de bonnes relations dans le cadre des institutions africaines et internationales.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

PRÉSENTATION DE LETTRES DE CRÉANCE : L’ambassadeur MD Habib ULLAH pour impulser la coopération entre Dacca et Ouagadougou

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu, le vendredi 26 juin 2026, les lettres de créance de S.E.M. MD Habib ULLAH, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire du Bangladesh auprès du Burkina Faso, avec résidence à Tripoli (Libye).

Monsieur MD Habib ULLAH, né le 1er décembre 1971, est un haut gradé de l’Armée bangladaise. Il a occupé plusieurs postes de responsabilités au sein de l’armée de son pays et a participé à des missions onusiennes, notamment au Timor Oriental. Il est actuellement Ambassadeur de son pays à Tripoli.

‎La coopération entre le Burkina Faso et la République populaire du Bangladesh est à un stade embryonnaire. Elle se manifeste seulement dans le cadre multilatéral à travers les soutiens de positions et de candidatures au sein des organisations internationales.

‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Notre résolution : rester digne !

Quand la France échoue avec brio dans ses multiples tentatives de déstabilisation, le coq gaulois court ameuter la basse-cour européenne pour porter sa voix aphone. Le député français Christophe Gomart en voulant jeter le pavé dans la mare a simplement révélé que son pays avait marre de vivre sans ses ex-colonies, vaches laitières d’une suprématie en papier. Après avoir perdu la face, face au marbre « Aéssien » le géant aux pieds d’argile veut entraîner ses acolytes de l’Union européenne dans le bourbier qu’il a créé en Afrique de l’Ouest. En parlant d’isolement du Burkina de la communauté internationale, on se demande bien qui pourrait être cette communauté et en quoi elle est internationale avec toutes ses fissures larvées dont le monde s’ouvre sans précédent. En aggravant la situation sécuritaire au Burkina, Gomart tente de rallier le monde européen à sa cause et partant, plaide par la négation et le déni d’une réalité qu’il ne connaît même pas. Il a beau crier au loup et brandir l’urgence d’une intervention militaire ou politique au Burkina, le député semble prêcher dans son propre désert. En parlant de recul des libertés, il pointe du doigt la suspension des médias occidentaux et la dissolution objective des organisations de la société civile, se jouant ainsi l’avocat du diable dans un enfer où son pays semble occuper la première place d’une épreuve qui ne fait que commencer. 

L’Union européenne peut prendre la résolution qui lui convient à l’encontre du Burkina Faso. Mais, elle ne devrait pas omettre le fait que le peuple burkinabè est résolument engagé dans cette lutte de décolonisation avec une seule résolution : recouvrer sa souveraineté coûte que coûte, vaille que vaille ! Parce que l’intégrité du Burkinabè ne fera plus l’objet de marchandage ou de braderie avilissante. Après une décennie de lutte sans merci contre des bandits de grands chemins et leurs mentors en costumes immaculés, le pays des Hommes intègres est prêt à boire la coupe jusqu’à la lie. Parce que la résilience ne s’acquiert pas dans les salons feutrés de la démocratie de façade. Elle ne se trouve pas dans les discours au vitriol de la condescendance au pied bot. Elle se vit au contact avec la réalité et la vérité du terrain. Et, le message reste le même : rien, ni personne ne se mettra entre notre souveraineté et notre intégrité. Malheureusement, le complexe de supériorité est un vilain défaut, pire, une tumeur qui ronge à petit feu et tue lentement et en silence. 

Mais, il faut encore serrer les verrous de ce qu’ils cherchent à accaparer dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES) ; ce, sans lequel, ils descendront tous aux enfers. Il faut rester vigilant et concentré parce que l’hiver noir ne fait que commencer à souffler. La dialectique du maître et de l’esclave est en marche et sa concrétisation dépend de tous les Burkinabè conscients des enjeux réels du moment. La vraie indépendance de l’Afrique ne s’acquerra par sur les tapis somptueux des pseudo libertés. Elle ne viendra jamais de ceux qui nous ont tendu la main depuis des lustres. Elle ne surgira même pas du ciel miséricordieux pour nos beaux yeux. Elle passera par la lutte sans cesse et l’abnégation des mentalités à bloc.  Pour ce qui est du Burkina et ses deux voisins de destin, cette indépendance est déjà en route malgré les crocs-en-jambe d’ici et d’ailleurs. Et tout porte à croire qu’elle passera inéluctablement par les terres bénies de l’AES.  

L’histoire du monde a toujours été une histoire de bras de fer entre les hommes, entre les Etats. Ce monde est une jungle et seuls les plus forts et les plus résistants ont le droit d’être, d’exister et de vivre en paix. Le Burkina Faso, le Mali et la Niger ont pris la résolution de vivre ou mourir dans la dignité. Cet état d’esprit n’est toujours pas perçu à sa juste valeur par ceux qui se sont toujours crus plus forts, plus rusés et plus grands. Le hic, c’est le silence de la couardise africaine qui préfère vivre en esclave que de mourir digne et libre. Mais, le ton est donné par le trio des « révolutionnaires effrontés » pour que s’affranchisse enfin tout un continent. En attendant d’autres résolutions, le Burkina Faso reste sur le pied de guerre pour répondre à qui de droit avec la fermeté que lui exige son amour propre : l’intégrité dans toute son intégralité !

Clément ZONGO

clmentzongo@yahoo.fr

Accusation de répression des libertés fondamentales: le gouvernement burkinabè invite le parlement européen au retrait de la résolution

Dans une note adressée hier jeudi 25 juin 2026 à la Délégation de l’Union européenne à Ouagadougou, le gouvernement burkinabè invite le parlement européen au retrait d’une résolution votée le 18 juin sur « la répression persistante de l’espace civique et des libertés fondamentales au Burkina Faso ». 

Le gouvernement du Burkina Faso invite le parlement européen à procéder au « retrait diligent » de la résolution intitulée « la répression persistante de l’espace civique et des libertés fondamentales au Burkina Faso », votée le 18 juin 2026. Telle est la substance d’une note adressée par le ministère burkinabè des Affaires étrangères en date du 25 juin 2026 à la Délégation de l’Union européenne au Burkina Faso. Pour l’Exécutif burkinabè, cette résolution a été adoptée sur la base d’un mémoire volontairement tronqué, mal fondé et inexact. 

Le Burkina Faso est sans équivoque : « en cas de non-prise en compte de la présente invite, le parlement européen endossera toute la responsabilité de la détérioration durable de la coopération du Burkina Faso avec les institutions de la commission ».

Cette invite du gouvernement burkinabè fait suite à une première note verbale du 23 juin dernier et adressée aux institutions européennes. Dans ladite note, le gouvernement burkinabè rejetait avec fermeté la résolution adoptée le 18 juin par le Parlement européen sur la situation des libertés fondamentales au Burkina Faso. Ouagadougou a dénoncé des appréciations partiales, des informations erronées ainsi qu’une ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat souverain. Il s’agit particulièrement des déclarations de l’eurodéputé français Christophe Gomart ayant inspiré une partie de ses accusations formulées contre le Burkina Faso.

Les autorités burkinabè ont également rappelé que la crise sécuritaire au Sahel trouve son origine dans la déstabilisation de la Libye en 2011 et ont mis en avant les progrès réalisés dans la reconquête du territoire et la lutte contre le terrorisme.

La rédaction

Fada N’Gourma: le nouveau centre d’hémodialyse opérationnel

Les autorités régionales du Goulmou, conduites par le gouverneur, Ram Joseph Kafando, ont effectué, hier jeudi 25 juin 2026, une visite guidée au centre d’hémodialyse de Fada N’Gourma. Ce service spécialisé, récemment construit au Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Fada N’Gourma, est pleinement opérationnel.

Désormais, les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique, résidant à Fada N’Gourma et dans les localités environnantes, n’ont plus à parcourir des centaines de kilomètres pour bénéficier d’une prise en charge. En effet, le centre d’hémodialyse, récemment construit au Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Fada N’Gourma et doté d’équipements de pointe, est pleinement opérationnel. Inauguré, le samedi 20 juin 2026, par le gouvernement, en même temps que ceux de Banfora, Dori et Dédougou, le centre a reçu, hier jeudi 25 juin 2026, la visite des corps constitués de la région du Goulmou, conduits par le gouverneur, Ram Joseph Kafando. Vu de l’extérieur, c’est un véritable joyau architectural qui trône majestueusement en plein cœur du CHRU.

A l’intérieur, l’édifice impressionne davantage par son plateau technique ultramoderne qui répond aux exigences de la prise en charge des maladies rénales. En effet, le centre dispose de 12 générateurs de dernière génération, dont 9 installés dans la grande salle, 2 dans la salle d’isolement et 1 dans la salle de réanimation. L’infrastructure comprend également une salle de cathétérisme, des bureaux administratifs, un groupe électrogène d’environ 165 KVA ainsi qu’un château d’eau. En ce qui concerne les coûts des prestations, l’accès à la dialyse ne nécessite plus de caution et chaque séance est désormais fixée à 2 500 F CFA conformément à la nouvelle réglementation. Pour assurer le fonctionnement du service, une équipe pluridisciplinaire est à la tâche.

Elle est composée d’un médecin néphrologue, de trois médecins généralistes, de six infirmiers, d’un pharmacien et d’un biologiste. Le Président du conseil d’administration (PCA) du CHRU de Fada N’Gourma, par ailleurs, directeur régional chargé de la santé du Goulmou, Dr Mahamady Yarbanga, a indiqué que cet effectif sera progressivement renforcé afin de répondre à la demande croissante.

« Un ouf de soulagement »

Déjà, les premiers bénéficiaires font bonne mine. L’un d’eux, visiblement ému, s’est réjoui. « Les mots me manquent. C’est un soulagement pour nous parce que je faisais la navette entre Fada N’Gourma et Tenkodogo deux fois par semaine. A un moment donné, je me sentais épuisé », a-t-il déclaré. Le patient a tenu à saluer, de vives voix, les efforts du gouvernement dans le domaine de la santé. Il a appelé également les scientifiques burkinabè à poursuivre leurs recherches « afin d’aider à vaincre définitivement cette maladie ». Un autre patient a traduit également sa gratitude aux autorités avant de raconter son périple. « Je déboursais environ 85 000 F CFA pour une séance de dialyse dans une clinique à Ouagadougou et je faisais deux séances par semaine.

Déjà, les premiers bénéficiaires font bonne mine.

Je remercie vraiment le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour cette initiative qui allège considérablement nos souffrances », a-t-il dit. Selon le chef de service du centre d’hémodialyse du CHRU de Fada N’Gourma, Dr Delwendé Bertrand Dibri, le centre a une capacité d’accueil satisfaisante. « Nous pouvons réaliser jusqu’à 252 séances d’hémodialyse par semaine et accueillir environ 120 patients en dialyse chronique. Pour les cas de dialyse aiguë, nous sommes en mesure de prendre en charge autant de patients que nous voulons », a-t-il expliqué. Le spécialiste a reconnu, toutefois, que la demande demeure supérieure à l’offre.

« Nous avons plus de 200 patients en attente d’hémodialyse chronique. Nous espérons que le centre sera davantage renforcé en générateurs afin de prendre en charge le maximum de malades », a-t-il indiqué. Pour Dr Delwendé Bertrand Dibri, les débuts sont néanmoins prometteurs. « Entre hier et aujourd’hui, nous avons déjà traité 16 patients et réalisé avec succès une séance d’hémodialyse en urgence. Les choses ont bien commencé », s’est-il réjoui.

« Un mal pernicieux »

A entendre le PCA du CHRU, Dr Mahamady Yarbanga, l’ouverture de ce centre marque une étape importante dans l’amélioration de l’offre de soins dans la région. « C’est une prouesse et un défi qui vient d’être relevé pour rapprocher les populations des soins spécialisés. C’est une grosse épine qui vient d’être enlevée de nos pieds », a-t-il affirmé. Le gouverneur de la région du Goulmou, Ram Joseph Kafando, venu constater l’effectivité du fonctionnement du centre s’est dit satisfait. « Aujourd’hui, les patients disposent d’un centre d’hémodialyse plus proche d’eux. C’est un vide qui vient d’être comblé. Et ce centre contribuera véritablement à l’amélioration de l’offre de soins spécialisés dans notre région », a-t-il soutenu. Aussi, le camarade Kafando a encouragé le personnel médical.

« C’est une équipe dynamique et dévouée », a-t-il complimenté. A sa suite, le PCA du CHRU de Fada N’Gourma, Dr Mahamady Yarbanga, a rappelé que l’insuffisance rénale chronique est un mal pernicieux qui touche de nombreux Burkinabè. A l’échelle mondiale, a précisé Dr Delwendé Bertrand Dibri, cette pathologie concerne près de 10 % de la population. Parmi les principales causes, il a cité le diabète, l’hypertension artérielle, les infections, l’automédication ainsi que l’usage de certains phytomédicaments.

Joanny SOW

Soutenance à l’ISTIC: une étude scientifique met en lumière le Marathon Houet de Sidwaya

Le Marathon Houet de Sidwaya continue de faire parler de lui, bien au-delà des pistes de course. Après avoir mobilisé des milliers de participants et de spectateurs lors de sa première édition, l’événement sportif a désormais fait son entrée dans le champ de la recherche universitaire. Le jeudi 25 juin 2026, à l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), Mme Afoussatou Sira Konaté a soutenu avec succès son mémoire de fin de cycle consacré à l’analyse des actions de communication mises en œuvre autour de cette compétition. Son travail lui a valu la note de 17,5/20 avec la mention « Très Bien ».

Intitulé « Analyse des actions de communication de la première édition du Marathon Houet de Sidwaya », le mémoire s’intéresse à l’ensemble du dispositif de communication déployé avant, pendant et après l’événement. L’objectif était d’évaluer l’efficacité des stratégies adoptées, de mesurer leur impact sur les publics cibles et de formuler des recommandations en vue d’améliorer les futures éditions. Pour mener son étude, l’impétrante a adopté une démarche scientifique rigoureuse.

Elle a administré un questionnaire à plus de 300 personnes, conduit des entretiens avec cinq acteurs directement impliqués dans l’organisation du marathon et réalisé une importante recherche documentaire. Cette approche lui a permis d’analyser en profondeur les outils et canaux de communication utilisés ainsi que leur contribution à la réussite de l’événement. Président du jury, Boukary Ouédraogo, enseignant en linguistique, communication et événementiel, a salué la pertinence et l’originalité du sujet choisi. « C’est un travail de bonne facture et particulièrement original. L’étudiante a réussi à questionner les actions de communication mises en œuvre lors de la première édition du Marathon Houet de Sidwaya et à démontrer l’apport de chaque outil utilisé avant, pendant et après l’événement », a-t-il indiqué.

Selon lui, l’un des mérites du mémoire réside également dans sa dimension documentaire. Le travail retrace non seulement la genèse du Marathon Houet de Sidwaya, mais aussi son évolution, ses ambitions et les différentes stratégies de communication élaborées pour assurer sa promotion. Au-delà de son intérêt académique, l’étude constitue un outil d’aide

Les membres du jury ont salué la qualité scientifique et la pertinence du travail présenté.

à la décision pour les Editions Sidwaya. Rapporteur du mémoire et directeur commercial et marketing de l’entreprise de presse, Moussa Congo s’est félicité de la qualité du document produit. « Nous remercions l’étudiante d’avoir porté son choix sur le Marathon Houet de Sidwaya. Le travail présenté est très fouillé et fidèle à la réalité du terrain.

Les recommandations formulées sont pertinentes et elles nous permettront d’améliorer davantage l’organisation et la communication des prochaines éditions », a-t-il déclaré. Pour lui, cette recherche intervient à un moment stratégique, alors que les Editions Sidwaya ambitionnent de faire du Marathon Houet un rendez-vous sportif incontournable du Burkina Faso. L’étude met notamment en évidence les retombées de l’événement sur la ville de Bobo-Dioulasso et souligne l’importance d’une communication anticipée pour accroitre la participation et renforcer la visibilité de la manifestation. « Cette étude nous conforte dans notre volonté de faire du Marathon Houet de Sidwaya une activité pérenne, bénéfique à la fois pour la ville de Bobo-Dioulasso et pour notre institution », a ajouté M. Congo. Directeur du mémoire, Franck Arnaud Traoré, enseignant à l’ISTIC, a expliqué que le choix du thème répondait à la fois à son caractère novateur et à son intérêt professionnel.

Selon lui, la communication événementielle demeure un domaine encore peu exploré dans les travaux académiques au Burkina Faso. « Nous avons voulu réfléchir aux mécanismes susceptibles de faire du Marathon Houet de Sidwaya une activité d’envergure nationale et internationale. C’est un sujet pertinent qui ouvre des perspectives intéressantes pour la recherche et pour les professionnels de la communication », a-t-il souligné. L’encadreur a également salué le sérieux et la détermination de son étudiante. Il a rappelé les nombreux déplacements effectués à Bobo-Dioulasso pour la collecte des données ainsi que la rigueur avec laquelle elle a conduit ses investigations. Visiblement émue et satisfaite à l’issue de la délibération, Afoussatou Sira Konaté a expliqué avoir choisi ce thème en raison de l’intérêt qu’elle porte à l’événement et de ses attaches avec l’ouest du Burkina Faso. « Pour une première édition, je trouvais intéressant d’étudier le Marathon Houet de Sidwaya afin de comprendre comment sa communication a été pensée et quels enseignements pouvaient en être tirés », a-t-elle confié.

Pengdwendé Achille Ouédraogo

Burkina Faso : Révision des critères d’attribution des bourses d’études dans l’enseignement supérieur et hausse de 7% de la production cotonnière 2025-2026

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, le 25 juin 2026, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, plusieurs dossiers ont été examinés et d’importantes décisions prises pour la bonne marche de la Nation et le plein épanouissement des Burkinabè, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a adopté un décret portant régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il s’agit, selon le Ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Camarade Adjima THIOMBIANO, d’une relecture du décret de 2021 relatif aux bourses d’études en vue de prendre en compte les nouvelles orientations et la vision du gouvernement.

Les grandes innovations de cette relecture sont entre autres, la redéfinition et la hiérarchisation des critères d’attribution des bourses avec la suppression du critère lié aux revenus des parents, le transfert des dossiers d’aides au Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER Bãngr baoobo) et l’encadrement des études à l’extérieur.

Aux termes de ce décret, tout étudiant burkinabè qui veut entamer des études à l’extérieur, bénéficiaire d’une bourse ou sur fonds propres, a l’obligation d’obtenir au préalable une autorisation du ministère en charge de l’Enseignement supérieur. Selon le Ministre, il s’agit de permettre à l’État d’assurer un suivi des contenus de formations conformément à la vision actuelle du Gouvernement, d’éviter les cas sociaux après les études à l’étranger et de préparer l’insertion professionnelle de ces étudiants.

Subvention de 15,8 milliards FCFA pour la production de coton

Pour le compte du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan de la campagne cotonnière 2025-2026 et aux prévisions de la campagne cotonnière 2026-2027.

« En termes de bilan de la campagne cotonnière 2025-2026, la production de coton graine conventionnelle et biologique s’est établie à 314 293 tonnes contre une production de 294 507 tonnes la campagne précédente, soit une hausse de 7% », indique le Ministre en charge du Commerce, Camarade Serge Gnaniodem PODA.

Pour la campagne à venir (2026-2027), les objectifs sont ambitieux avec de bonnes perspectives pour les producteurs. Pour soutenir ces prévisions et poursuivre la dynamique de relance durable, le Conseil a décidé de fixer le prix de cession à crédit des engrais à 17 500 FCFA le sac de 50 kilogrammes pour chaque type d’engrais.

Le Ministre souligne que ce niveau de prix nécessite des subventions des intrants à hauteur de 15,8 milliards FCFA et le Conseil a décidé que ce montant de la subvention soit pris en charge entièrement par les sociétés cotonnières.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

Révision des critères d’attribution des bourses d’études dans l’enseignement supérieur

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, plusieurs dossiers ont été examinés et d’importantes décisions prises pour la bonne marche de la Nation et le plein épanouissement des Burkinabè, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a adopté un décret portant régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il s’agit, selon le Ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Camarade Adjima THIOMBIANO, d’une relecture du décret de 2021 relatif aux bourses d’études en vue de prendre en compte les nouvelles orientations et la vision du gouvernement.

Les grandes innovations de cette relecture sont entre autres, la redéfinition et la hiérarchisation des critères d’attribution des bourses avec la suppression du critère lié aux revenus des parents, le transfert des dossiers d’aides au Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER Bãngr baoobo) et l’encadrement des études à l’extérieur.

Aux termes de ce décret, tout étudiant burkinabè qui veut entamer des études à l’extérieur, bénéficiaire d’une bourse ou sur fonds propres, a l’obligation d’obtenir au préalable une autorisation du ministère en charge de l’Enseignement supérieur. Selon le Ministre, il s’agit de permettre à l’État d’assurer un suivi des contenus de formations conformément à la vision actuelle du Gouvernement, d’éviter les cas sociaux après les études à l’étranger et de préparer l’insertion professionnelle de ces étudiants.

Subvention de 15,8 milliards FCFA pour la production de coton

Pour le compte du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan de la campagne cotonnière 2025-2026 et aux prévisions de la campagne cotonnière 2026-2027.

« En termes de bilan de la campagne cotonnière 2025-2026, la production de coton graine conventionnelle et biologique s’est établie à 314 293 tonnes contre une production de 294 507 tonnes la campagne précédente, soit une hausse de 7% », indique le Ministre en charge du Commerce, Camarade Serge Gnaniodem PODA.

Pour la campagne à venir (2026-2027), les objectifs sont ambitieux avec de bonnes perspectives pour les producteurs. Pour soutenir ces prévisions et poursuivre la dynamique de relance durable, le Conseil a décidé de fixer le prix de cession à crédit des engrais à 17 500 FCFA le sac de 50 kilogrammes pour chaque type d’engrais.

Le Ministre souligne que ce niveau de prix nécessite des subventions des intrants à hauteur de 15,8 milliards FCFA et le Conseil a décidé que ce montant de la subvention soit pris en charge entièrement par les sociétés cotonnières.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Ecole du Parti du Comité central du PCC : Un laboratoire de cadres politiques au service du peuple 

Les participants au programme 2026 du Centre international de presse et de communication (CIPCC) ont visité l’Ecole du Parti du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) le jeudi 18 juin 2026 et échangé avec des responsables du parti.   

Peu de partis dans le monde peuvent se targuer d’avoir une histoire aussi longue et une période ininterrompue de gouvernance de l’Etat comme le Parti communiste chinois (PCC). Au pouvoir depuis 1949, la qualité de la gouvernance du PCC est sans doute le résultat de l’excellente formation dont bénéficie ses membres. Ministres, gouverneurs, maires de grandes villes, patrons d’entreprises publiques, responsables universitaires ou encore haut gradés de l’armée sont tous passés par l’école du parti à un moment de leur carrière. Créée en 1933, l’Ecole du Parti du Comité central du PCC constitue le principal vivrier de formation des cadres politiques du pays. Chaque année, des milliers de responsables y suivent des sessions de perfectionnement pour renforcer leurs compétences en gouvernance, administration publique et gestion stratégique. « Chaque année, nous formons entre 20 000 et 30 000 cadres « , a indiqué le professeur Xie Chuntao, Vice-président chargé du travail quotidien de l’Ecole et membre du Comité central du PCC.

Ayant passé sept ans à vivre et à travailler dans un village pauvre de la province du Shaanxi, le président Xi Jinping s’est fixé pour objectif de veiller à ce que les gens aient suffisamment à manger et mènent une vie meilleure

Mais le rôle de l’Ecole du Parti du Comité central du PCC ne se limite pas à la formation des cadres. Elle joue également d’autres rôles importants telle que l’innovation théorique du parti qui consiste principalement à l’étude la pensée directrice du parti.  Depuis le XVIIIe Congrès national du PCC, les communistes chinois représentés principalement par Xi Jinping ont persisté à combiner les principes fondamentaux du marxisme avec la réalité concrète de la Chine ainsi qu’avec l’excellente culture traditionnelle chinoise. Ils ont ainsi créé la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère. Cette pensée constitue l’essence de la culture chinoise et de l’esprit chinois à notre époque, et marque une nouvelle avancée dans la sinisation du marxisme. « Nous nous efforçons de couvrir tous les membres du parti dans notre travail de diffusion et même d’atteindre les citoyens ordinaires. Nous nous efforçons aussi de parvenir à l’unité de pensée de tout le parti et de tout le peuple et d’adopter l’unité politique et d’action », a assuré Xie Chuntao. On peut dire que c’est une expérience réussie car le PCC, au pouvoir depuis 1949 a su faire preuve d’un bon leadership, rassemblant le peuple autour d’un idéal commun qui est le renouveau de la Nation chinoise.

L’école du parti du Comité central du PCC est restée fidèle à sa devise « Rechercher la vérité dans les faits, éviter les discours creux » établie en 1941 par Mao Zedong

L’École du Parti du Comité central du PCC adhère donc à la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère comme principe directeur. Elle améliore continuellement la qualité de l’enseignement et de la recherche, renforce la construction des think-tanks, et apporte des contributions positives au développement de la pensée théorique du Parti, à la formation des cadres, au développement de la philosophie et des sciences sociales à la chinoise, ainsi qu’à l’édification intégrale de la société de moyenne aisance et à la modernisation à la chinoise.

« L’État, c’est le peuple, et le peuple, c’est l’État”

Le professeur Xie Chuntao, membre du Comité central du PCC : “Si nous ne sommes pas au service du peuple, alors celui-ci n’a aucune raison de nous soutenir”

La troisième fonction importante de l’école est la Recherche en philosophie et sciences sociales. Le président chinois Xi Jinping, qui a été président de l’école du parti de 2007 à 2012 a proposé de construire une philosophie et des sciences sociales à la chinoise. « Il nous a demandé de nous baser sur la culture traditionnelle chinoise exceptionnelle, les valeurs chinoises, les institutions fondamentales chinoises et nos expériences réussies pour construire une philosophie et des sciences sociales à la chinoise. Il faut utiliser cette philosophie et ces sciences sociales pour éduquer et influencer nos jeunes à cet égard. Notre école a une responsabilité importante », a avoué Xie Chuntao.

L’école du parti communiste constitue par ailleurs un laboratoire d’idées de haut niveau. « Nos enseignants ainsi que nos stagiaires font des recherches. Nos résultats de recherche de valeur sont soumis aux dirigeants du comité central du PCC. Certains résultats ont reçu leur attention et certains de nos sujets sont même devenus des politiques du parti et de l’Etat », a fait savoir Xie Chuntao.

Depuis sa création, l’Ecole du Parti du Comité central du PCC a apporté des contributions significatives au maintien de la ligne idéologique du Parti et à l’innovation théorique du Parti. Elle a joué un rôle majeur dans le développement des causes du Parti et du peuple, en particulier dans l’avancement de la réforme et de l’ouverture. Elle est restée fidèle à sa devise « Rechercher la vérité dans les faits, éviter les discours creux » établie en 1941 par Mao Zedong qui a aussi dirigé l’école du parti.

L’objectif fondamental du PCC est de servir le peuple. « Le président Xi Jinping répète souvent à nos responsables et cadres du Parti que nous devons placer notre peuple au cœur de nos préoccupations. Nous devons nous efforcer de répondre à toutes sortes de demandes émanant du peuple », a déclaré le professeur Xie.

Pour les responsables du PCC, la légitimité du gouvernement dépend de sa capacité à servir les citoyens. « L’État, c’est le peuple, et le peuple, c’est l’État”, rapelle fréquemment le président Xi Jinping aux membres du parti. “Si nous ne sommes pas au service du peuple, alors celui-ci n’a aucune raison de nous soutenir », a déclaré le professeur Xie. L’objectif ultime de la gouvernance est d’améliorer la vie des citoyens ordinaires. Selon le professeur Xie, cette philosophie a guidé bon nombre des principales décisions politiques de la Chine au cours de la dernière décennie.

L’un des exemples les plus marquants est la lutte contre la pauvreté qui a constitué une priorité pour le président Xi Jinping dès son accession au pouvoir. Le pays a massivement investi dans les infrastructures, l’éducation, les soins de santé et le développement rural dans le cadre de ses efforts visant à améliorer le niveau de vie.

Donner la priorité aux citoyens 

Le professeur Xie a expliqué que l’engagement du président Xi en faveur de la réduction de la pauvreté découle en partie de son expérience personnelle. Adolescent, Xi Jinping a passé sept ans à vivre et à travailler dans un village pauvre de la province du Shaanxi. « Il a mentionné à de nombreuses reprises que c’est depuis lors qu’il s’est fixé pour objectif de veiller à ce que les gens aient suffisamment à manger et mènent une vie meilleure », a déclaré le professeur Xie.

Les journalistes ont accordé un grand intérêt aux échanges avec les responsables du PCC et ont posé des questions afin de mieux apprendre sur le parti

Au-delà de la lutte contre la pauvreté, le principe de donner la priorité aux citoyens se reflète également dans la campagne anticorruption menée par la Chine. Le professeur Xie a souligné que le président Xi considérait la corruption comme une menace directe pour la confiance du public et le développement national. « Si l’on ne s’attaque pas à la corruption, les gens finiront par tourner le dos au parti », a-t-il déclaré. C’est pourquoi, des mesures fortes sont prises au sein du parti contre certains mauvais comportements tels que le détournement des ressources publiques, le gaspillage et l’abus de pouvoir. « Le président Xi Jinping, dès sa prise de pouvoir a pris des dispositions fortes au sein du parti afin de bannir toute forme de corruption et garantir une bonne image auprès de la population. On peut dire sans risque de se tromper que le PCC bénéficie à plus de 90% d’une très bonne audience auprès du peuple chinois », a souligné le professeur Xie Chuntao.

Ne perdant pas de vue son objectif fondamental qui est de servir le peuple, le PCC travaille à assurer le développement économique du pays contribuant ainsi à améliorer le niveau de vie de la population. « Depuis cinq années, même si nous avons été confrontés à plusieurs défis tels que la pandémie du covid, le taux de croissance du PIB est aussi impressionnant. Depuis maintenant, le PIB a atteint plus de 140 000 milliards de RMB », a apprécié le représentant du PCC. Au regard de la stabilité et des résultats concrets engrangés par le PCC depuis son accession au pouvoir, on peut dire sans risque de se tromper que la Chine a su trouver le type de gouvernance qui lui conviens et qui répond aux aspirations de son peuple.

Nadège YAMEOGO 

 

 

 

 

 

AVIS DE RECRUTEMENT : Secteur : Bâtiments et Travaux Publics (BTP) — Ouagadougou, Burkina Faso

Le Cabinet OROGNA CONSULTING, spécialisé dans les solutions de Ressources Humaines, lance un recrutement pour le compte d’une entreprise évoluant dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) basée à Ouagadougou. Dans le cadre du renforcement de ses capacités opérationnelles et managériales, cette entreprise recherche cinq (05) cadres qualifiés pour intégrer ses équipes.

lire ici

DEUX PAGE – OROGNAN