Universités du Burkina: les délégués de promotions condamnent les propos de l’UGEB

La Coalition des délégués élus de promotions des universités (CODEP-UNI) a organisé, le samedi 30 mai 2026, une conférence de presse au cours de laquelle, elle a exprimé sa désolidarisation suite aux récentes prises de position de l’Union générale des étudiants burkinabè (UGEB).

La Coalition des délégués élus de promotions des universités (CODEP-UNI) ne se reconnait pas dans les récentes sorties de l’Union générale des étudiants burkinabè (UGEB) qu’elle juge « irresponsables », « provocatrices » et contraires aux intérêts du monde universitaire ainsi qu’à ceux de la Nation. Elle l’a fait savoir, le samedi 30 mai 2026 à Ouagadougou, lors d’une conférence de presse pendant laquelle, la coalition s’est encore désolidarisée des récentes prises de position de l’UGEB.

Se prononçant sur le communiqué publié du 19 mai 2026 de l’UGEB, ainsi que ses déclarations relatives aux acquisitions d’équipements militaires, selon la CODEP-UNI, ils comportent des accusations attentatoires aux institutions. C’est pourquoi, la coalition a invité les étudiants à faire preuve de « maturité, de discernement et de retenue » et à se désolidariser de tout mot d’ordre susceptible de perturber le calendrier académique. Le porte-parole de la CODEP-UNI, Drissa Guiatin, a expliqué que l’appel à mobilisation lancé par l’UGEB comporte des risques de perturbation du calendrier académique et pourrait compromettre les efforts engagés pour la stabilisation du système universitaire.

« Ce n’est pas forcément par les grèves que l’on peut résoudre les problèmes. Lorsqu’un problème se pose, nous privilégions le dialogue avec les responsables universitaires plutôt que le recours systématique à la grève », a fait savoir M. Guiatin. Car, a-t-il dit, la stabilité actuelle du milieu universitaire est le fruit de cette démarche concertée. Pour le porte-parole de la CODEP-UNI, « la priorité doit demeurer la défense de notre pays, la préservation de notre système éducatif et la construction d’un avenir meilleur pour la jeunesse burkinabè ».

Alors, il a invité les étudiants à privilégier le dialogue, à préserver le climat de paix sur les campus universitaires et à se concentrer sur leur mission première, à savoir, la réussite académique et la contribution au développement du pays des Hommes intègres. Au cours du point de presse, les membres de la CODEP-UNI se sont également insurgés contre le communiqué diffusé le 26 mai dernier par l’UGEB, dans lequel l’organisation dénonçait ce qu’elle qualifie « d’enlèvements musclés et illégaux » de certains de ses responsables. Pour les membres de la coalition, « l’université doit demeurer un cadre de savoir, de formation citoyenne et de responsabilité.

Elle ne saurait être transformée en un espace d’agitation ou de confrontation avec les institutions de la République ». Pour sa part, a expliqué le coordonnateur de la CODEP-UNI, Abdoul Raouf Saré, la coalition mène régulièrement des sensibilisations auprès des étudiants à chaque incident survenant dans les universités, comme dans le cas présent. « A chaque incident, nous allons à la rencontre des étudiants pour leur expliquer la situation et les actions que nous comptons entreprendre face à cet incident », a-t-il précisé. Que pensez-vous de la réglementation des frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement ? Sur ce sujet, la CODEP-UNI s’est dit satisfaite de l’adoption, en Conseil des ministres du 29 mai 2026, du décret portant réglementation des frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement.

Valentin KABORE

Coupe du Faso dames 2026: les Colombes de l’USFA conservent leur titre

La finale de l’édition 2026 de la coupe du Faso dames a consacré l’USFA aux dépens de Etincelle FC, le vendredi 29 mai au Stade du 4-Août. Les Colombes ont réussi 5 tirs contre 4 pour leurs adversaires lors de la séance des tirs au but après un nul d’un but partout au terme du temps règlementaire.

Le nouveau trophée de la coupe du Faso a mis du temps à choisir sa destination vendredi 29 dernier. Lors de la confrontation finale pour sa conquête entre les deux meilleures équipes de la saison, le suspense est resté entier jusqu’au bout de l’épreuve des tirs au but. Grâce à sa bonne entame de partie, l’équipe de Etincelle FC a d’abord donné l’impression au fil des minutes d’être plus proche d’ouvrir le score.

Notamment à travers Déborah Guira dans tous les coups, Latifatou Derra menaçante en attaque ou encore, Rainata Oubda et la capitaine Félicité Kafando dans l’entrejeu. Derrière, les filles de Tanghin ont pu s’appuyer sur une défense disciplinée autour de Fadiratou Tarnagda et la gardienne Faoziatou Ouédraogo particu- lièrement bien inspirée qui a reçu à plusieurs reprises des applaudissements nourris du public suite à ses interventions. En face, l’USFA procède par des contres. Avec la meilleure buteuse du championnat dans ses rangs, épaulée par Mariétou Ouédraogo des grands jours et Elodie Goungounga qui tient son rôle au milieu, le danger n’était jamais loin.

C’est d’ailleurs suite à une contre-attaque des Colombes que la déviation de Aïcha Tiendrébéogo au-dessus de la barre transversale est jugée irrégulière par l’arbitre Jacqueline Nikiéma qui siffle une faute de main dans la surface à la 80e minute. Charlotte Millogo, avec autorité, transforme le pénalty et donne l’avantage à l’USFA. Les protégées de Pascal Sawadogo n’abdiquent pas et maintiennent leur élan. A la 100e minute, elles arrachent l’égalisation grâce à Gloria Zongo sur un second ballon mal négocié par la défense des Colombes après un coup franc.

Trois minutes plus tard, elles ont la meilleure des occasions pour plier le match. Une saison aboutie Latifatou Derra qui filait au but est fauchée sans ménagement dans la surface donnant lieu à un pénalty. Déborah Guira échoue cependant face à Pascaline Sawadogo qui s’impose par deux fois et évite la défaite aux siennes. Avec ce nouveau succès, le 6e dans la compétition, les Colombes de l’USFA, tenantes du titre se succèdent et signent par la même occasion un second doublé de suite championnat-coupe du Faso. Une saison aboutie qui réjouit à juste titre le coach Omar Paré. « Je suis très content et très satisfait de mes joueuses parce que la saison n’a pas été facile.

Ce soir c’était un match difficile car mettant aux prises les deux meilleures équipes du football féminin national. Il fallait donc avoir les nerfs solides pour pouvoir s’imposer », a-t-il confié. Son adversaire du jour éprouve des regrets mais aussi de l’amertume. « Dans l’ensemble c’était un beau match comme ce que le public a envie de voir. En première période c’était un peu désordonné avec des difficultés pour construire du fait de la pelouse naturelle qui est lourde. En seconde période c’était mieux. Après, le match s’est décanté sur des penalties et tirs au but.

Nous aussi nous aurions pu bénéficier d’un pénalty en début de rencontre qui n’a pas été accordé. Nous avons par la suite eu l’occasion de tuer le match et nous ne l’avons pas fait », a affirmé Pascal Sawadogo. Quant à la ministre chargée des Sports, elle a félicité les deux équipes pour la qualité de la prestation qu’elle a suivie de bout en bout. « Cela nous a permis de voir le niveau de notre football féminin actuellement. Bravo aussi à tous les acteurs du football féminin et aux encadrements techniques pour le travail abattu tout au long de la saison », a ajouté Annick Pikbougoum.

Voro KORAHRE

Cour royale de Tiébélé : Le ministre de la Culture salue les efforts des communautés locales dans la préservation de ce patrimoine inscrit à l’UNESCO

Présent à Tiébélé dans le cadre du lancement du festival Guigana, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a visité le samedi 30 mai 2026, la Cour royale de Tiébélé. Accompagné de ses proches collaborateurs, des autorités administratives et coutumières, le ministre a pu découvrir les richesses culturelles qui font la renommée de ce joyau architectural situé dans la province du Nahouri. Le chef du département de la Culture a salué les efforts des communautés locales dans la préservation de ce patrimoine mondial inscrit à l’UNESCO depuis juillet 2024.

Le ministre chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, accompagne les femmes en plein travaux de restauration des fresques murales.
Le ministre chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, accompagne les femmes en plein travaux de restauration des fresques murales.

La Cour royale de Tiébélé est l’un des précieux trésors culturels du Burkina Faso. Inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis juillet 2024, le site a reçu le samedi 30 mai 2026, la visite du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. Une immersion culturelle selon le ministre, pour saluer les gardiens de la tradition et les dépositaires du patrimoine kassena. « Nous sommes très attachés à notre culture et à nos traditions. Donc, nous ne pouvions pas venir à Tiébélé sans faire un tour à la Cour royale, pour saluer les sages et tous ceux qui œuvrent à la préservation de la culture kassena », a-t-indiqué.

Le ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO présente ses civilités aux sages du palais royal.
Le ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO présente ses civilités aux sages du palais royal.

Pendant près d’une heure, les visiteurs du jour ont découvert les habitats traditionnels, les greniers, les lieux sacrés, les espaces de cérémonies coutumières ainsi que les célèbres fresques murales réalisées par les femmes kassena. Selon le guide touristique et gestionnaire du site touristique de la Cour royale de Tiébélé, Richard Badawe Akouabou, les peintures murales ont un rôle éducatif, elles constituent de véritables supports de transmission des valeurs culturelles. « Chaque symbole représenté sur les murs possède une signification particulière. Ces motifs transmettent des valeurs, des enseignements et des repères culturels aux jeunes générations. Ils constituent une véritable école de vie pour notre communauté », a-t-il souligné.

Avec de l’art et un savoir-faire ancestral, un groupe de femmes utilisent l’argile, le kaolin, le graphite, la bouse de vache et d’autres matériaux naturels, pour réaliser des gravures sur les murs du palais royale de Tiébélé.
Avec de l’art et un savoir-faire ancestral, un groupe de femmes utilisent l’argile, le kaolin, le graphite, la bouse de vache et d’autres matériaux naturels, pour réaliser des gravures sur les murs du palais royale de Tiébélé.
Vue de haut de la Cour royale de Tiébélé, dans la Nahouri.
Vue de haut de la Cour royale de Tiébélé, dans la Nahouri.

La délégation ministérielle a également observé un groupe de femmes en plein travaux de restauration des fresques murales. Avec de l’art et un savoir-faire ancestral, elles utilisent l’argile, le kaolin, le graphite, la bouse de vache et d’autres matériaux naturels, pour réaliser des gravures sur les murs du palais royale. Le ministre a salué cet engagement communautaire pour la sauvegarde de ce patrimoine mondial. « Nous avons vu des femmes qui continuent de préserver et de transmettre un savoir-faire unique, la peinture murale. C’est une richesse nationale que nous devons protéger, promouvoir et transmettre aux générations futures », a laissé entendre M. OUÉDRAOGO.

La délégation ministérielle en compagnie des élèves du primaire.
La délégation ministérielle en compagnie des élèves du primaire.

Les représentants de la Cour royale de Tiébélé ont saisi l’occasion de cette visite, pour plaider auprès de leur hôte afin que la route menant au site classé patrimoine mondial de l’UNESCO soit bitumée. En réponse, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire de ce site un important pôle touristique et culturel pour le Nahouri. Et au-delà, promouvoir davantage les sites culturels du Burkina Faso et encourager les Burkinabè à découvrir les richesses de leur patrimoine culturel.

Karim DIANDA

Etablissements secondaires dans le Nazinon : plus de 2 000 lampes solaires offertes pour améliorer les conditions d’études   

L’Association Solidarité international pour l’accès à l’énergie et au développement durable a offert, jeudi 28 mai 2026, à Manga, des lampes solaires certifiées à la direction régionale chargée de l’enseignement secondaire du Nazinon. Et ce, pour la mise en place de bibliothèques solaires dans 35 établissements secondaires.

Plus de 2 000 lampes solaires certifiées ont été remises à la direction régionale chargée de l’enseignement secondaire du Nazinon, jeudi 28 mai 2026, à Manga. Et ce, pour la mise en place de bibliothèques solaires dans 35 établissements secondaires de la région dont 15 dans le Zoundwéogo, 10 pour le compte du Nahouri et 10 également pour le Bazèga. Offertes par l’Association Solidarité international pour l’accès à l’énergie et au développement durable, ces lampes solaires, d’une valeur de plus de 56 000 000 F CFA, ont une durée de vie pouvant aller jusqu’à 10 ans.

Selon le président de l’Association, Boureima Kabré, la puissance de ces luminaires équivaut à 75 lumens. Ce qui vaut, a-t-il précisé, à peu près 15 grosses lampes lucioles que l’on utilisait auparavant. Il a fait savoir que la remise de ces matériels solaires vise à promouvoir l’excellente à l’école et à aider les élèves déplacés internes à poursuivre sereinement leurs études. M. Kabré a rappelé que de par le passé, les élèves recevaient directement et individuellement leurs kits solaires et ce, depuis 2015. Mais, cette fois-ci, a-t-il clarifié, le don est fait de façon particulière en accompagnant à la mise en place des bibliothèques solaires dans les établissements.

Ce qui permet, à son avis, au système de se pérenniser. Le président de l’Association a par ailleurs, indiqué que si les lampadaires sont bien gérés, ils auront un impact positif sur les élèves au niveau de la région. La Secrétaire générale régionale (SGR) du Nazinon, Abibata Bamouni, ces lampes solaires vont contribuer à améliorer les conditions d’études des élèves bénéficiaires. Tout en traduisant sa reconnaissance à l’Association, elle a pris l’engagement que ces kits seront utilisés à bon escient par les scolaires.

Pour sa part, la directrice régionale chargée de l’enseignement secondaire du Nazinon, Djénéba Ouédraogo, a exprimé sa joie d’avoir reçu les lampes solaires car elles vont améliorer les conditions d’études et d’apprentissage des élèves. Selon elle, les lampes seront gérées sous forme de prêt que l’on va appeler bibliothèque solaire. « Les élèves vont prendre les luminaires qu’elles vont utiliser et les ramener moyennant quelque-chose pour assurer la pérennité de cette œuvre », a conclu Mme Ouédraogo tout en souhaitant que Dieu récompense les efforts du donateur.

                                                                                                         Noufou Sawadogo

Salon mondial de l’industrie intelligente 2026  : Promouvoir l’intégration profonde de l’innovation technologique

Le Salon mondial de l’industrie intelligente 2026 a ouvert ses portes le 28 mai à Tianjin en Chine. La cérémonie d’ouverture a connu la participation de plusieurs personnalités dont Chen Min’er, secrétaire du Comité municipal du Parti communiste chinois (PCC), Wan Gang, Président de l’Association chinoise pour la science et la technologie, Zheng Xiangdong, Maire adjoint de Chongqing et Li Xiaohong, Président de l’Académie chinoise d’ingénierie.

Le président chinois Xi Jinping accorde une grande importance au développement de l’intelligence artificielle. Chen Min, secrétaire du Comité municipal du Parti communiste chinois (PCC) l’a rappelé lors de son discours à la cérémonie d’ouverture du Salon mondial de l’industrie intelligente 2026. A l’occasion, il a appelé à garder à l’esprit les instructions du président et à saisir l’opportunité de cette rencontre pour promouvoir l’intégration profonde de l’innovation technologique en matière d’intelligence artificielle et cultiver de nouvelles formes d’économie intelligente pour mieux soutenir un développement économique et social de haute qualité. « Nous espérons sincèrement travailler main dans la main avec des amis de tous les pays et des personnes de tous horizons pour partager les nouvelles opportunités de l’ère de l’intelligence et créer un nouvel avenir pour l’économie intelligente », a-t-il indiqué.

Wan Gang, Président de l’Association chinoise pour la science et la technologie a quant à lui souligné qu’en 2026, le développement de l’intelligence artificielle se trouve à un stade critique de transition entre les « percées technologiques » et l’« intégration sociale ». De son avis, en même temps que la recherche fondamentale s’approfondit vers la cognition et la collaboration, les défis en matière de développement et de gouvernance s’intensifient. Pour lui, le Salon mondial de l’industrie intelligente constitue une plateforme importante pour observer le monde, découvrir les réalisations, échanger des idées, élaborer des propositions et rechercher un consensus. « Travaillons ensemble pour promouvoir le développement de l’industrie mondiale de l’intelligence vers une plus grande ouverture, l’inclusion et des résultats gagnant-gagnant », a-t-il déclaré.

Zheng Xiangdong Maire adjoint de Chongqing a marqué la disponibilité de sa municipalité à explorer avec l’ensemble des parties prenantes les nouvelles voies de l’industrie intelligente afin de promouvoir une coopération ouverte dans le domaine de l’intelligence.

Liu Liehong Président de l’Académie chinoise d’ingénierie a souligné que les ensembles de données de haute qualité constituent les ressources fondamentales et les moteurs de l’innovation pour la modernisation intelligente.

Nadège YAMEOGO

 

 

 

 

Règlementation des frais de scolarité dans les structures privées d’enseignement ( conseil des ministres)

Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, ce vendredi 29 mai 2026, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour le plein épanouissement des Burkinabè, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire.

Au titre de la Primature, le Conseil des ministres a adopté un décret portant règlementation des frais de scolarité dans les structures privées d’enseignement.
« Ces frais incluent les frais de dossier, d’inscription, de formation, de laboratoire ou de paillasse, frais de soutenance, et les frais d’établissement du diplôme ainsi que tout autre frais lié à la vie pédagogique et aux services fournis par l’établissement », souligne le Ministre de l’Éducation de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, M. Jacques Sosthène DINGARA.
Le Ministre précise que la mesure concerne les écoles primaires privées, les établissements privés d’enseignement post-primaire et secondaire général, technique et professionnel, les universités privées, les grandes écoles privées, les institutions privées d’enseignement supérieur.
Selon le Ministre DINGARA, le décret définit des critères de catégorisation des établissements privés d’enseignement et les frais de scolarité seront arrêtés en fonction desdits critères. Il prévoit également un mécanisme régulier de contrôle et de mise à jour annuelle de la liste des établissements.
« Des sanctions sont également prévues pour ceux qui fixeront des frais de scolarité au-delà de ce que l’arrêté permet », souligne le Ministre.
03 agents publics révoqués
Pour le compte du Ministère des Serviteurs du Peuple, le Conseil a entendu une communication orale relative à la révocation de trois agents publics dans le cadre du contrôle de l’authenticité des diplômes et des titres de capacité ayant servi à leur recrutement ou à leur promotion dans la fonction publique.
Selon le Ministre des Serviteurs du Peuple, M. Mathias TRAORÉ, faisant suite aux différents contrôles d’authenticité, des diligences ont été accomplies pour trois agents publics, pour une institution publique et deux ministères :
– au titre de la Présidence du Faso, Mme BANAZARO Lydie Émilie, Matricule 250 272 X, Secrétaire de direction ;
– au titre du Ministère de la Sécurité, M. BAYALA Begawendé Pierre Mesmin, Matricule 109 231, Inspecteur des Eaux et Forêts ;
– au titre du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, M. NACAMBO Mamoudou Matricule 83 973 E, Conseiller en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication.
‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Fête de Tabaski: L’Association Alfawz offre 816  carcasses aux personnes vulnérables

L’Association Alfawz pour le développement et secours a organisé une opération de don de carcasses au profit des personnes vulnérables, jeudi 28 mai 2026 à Ouagadougou.

À l’occasion de la fête de la Tabaski, l’Association Alfawz pour le développement et secours multiplie des initiatives solidaires pour apporter de la joie et du réconfort aux personnes vulnérables. En plus des vêtements et des chaussures qu’elle a offert aux familles démunies, 406 carcasses de chèvres et 410 carcasses de moutons ont été distribuées aux veuves, personnes vivant avec un handicap, orphelins et familles en situation de précarité des quartiers Toudoubweogo, Zinguessin et Bonheur ville de Ouagadougou. D’une valeur d’environ 45 millions FCFA, selon le chargé à l’organisation de l’association, Almomine Ag Mossa, ces dons ont été possibles grâce au soutien de  Dubai Charity et de Croissant rouge des Emirates arabes unis.   En effet, il a expliqué que l’initiative s’inscrit avant tout dans un cadre de solidarité et d’entraide sociale. L’objectif principal est de permettre aux familles bénéficiaires de célébrer la fête dans de meilleures conditions, en partageant ce moment de joie avec l’ensemble de la communauté.

Des carcasses ont été offertes aux personnes vulnérables.

Le chargé à l’organisation a en outre soutenu que 5700 personnes  vont bénéficier de ce soutien. « La Tabaski est une fête de partage, d’amour et de solidarité. Nous avons voulu apporté de joie aux personnes qui rencontrent de difficultés afin qu’elles puissent, elles aussi célébrer cette fête dans de bonnes conditions », a-t-il affirmé. Il a adressé un message de profonde gratitude aux partenaires et aux personnes ayant contribué à la réalisation de cette action sociale. Toutefois, face à l’ampleur des besoins exprimés sur le terrain, il a encouragé les partenaires à renforcer davantage leur accompagnement.

Quant aux bénéficiaires, ils ont salué ce geste de générosité qui vient soulager de nombreuses familles confrontées à la hausse du coût de la vie. Ils ont exprimé leur reconnaissance envers l’association et ses partenaires pour cet accompagnement en cette période festive. A cet effet,  la  présidente de l’association la Perche de l’Inclusion,  Rasmata Konfo, a témoigne de l’impact positif de cette solidarité sur le quotidien des bénéficiaires. Depuis plusieurs années, selon elle, son association bénéficie d’un accompagnement à travers des distributions de vivres et de carcasses de moutons pendant la fête de la Tabaski. Elle a expliqué qu’à chaque appel de l’Association alfawz pour le développement et secours,  une immense joie anime les bénéficiaires. « Ils se sentent valorisés, écoutés et traités avec dignité.

Les bénéficiaires ont répondu à l’appel de l’Association Alfawz pour le développement et secours.

Cette assistance permet aux familles défavorisées de célébrer la fête dans la dignité, comme toutes les autres familles », s’est-elle réjouie. Mme Konfo a formulé également des prières pour l’Association Alfawz et ses partenaires en demandant à Dieu de les bénir abondamment pour leurs actions de solidarité.

Oumarou RABO

Le Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques (MTDPCE) récrute

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Accélération de la Transformation Digitale du Burkina Faso (PACTDIGITAL), le Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques (MTDPCE) souhaite recevoir les candidatures de personnes qualifiées pour le recrutement de :

  • un (e)  auditeur (trice) interne ;
  • un (e) assistant(e) en gestion des ressources humaines ;
  • un (e) agent(e) de liaison-reprographe.

DESCRIPTION DES POSTES

  1. UN(E) (01) AUDITEUR (TRICE) INTERNE
  2. Missions/Attributions

L’Auditeur (trice) interne placé(e) sous la responsabilité du Coordonnateur, est chargé(e) de veiller au fonctionnement optimal du dispositif de contrôle interne et de donner une assurance raisonnable sur le degré de maîtrise et de contrôle des risques.

De façon spécifique, l’Auditeur (trice) interne sera chargé(e) de :

  • Faire la revue annuelle de la charte d’audit interne pour s’assurer qu’elle est toujours adaptée aux risques et à la structure du projet.;
  • S’assurer de la mise à jour annuelle de la cartographie des risques du projet ;
  • Établir un programme d’audit annuel sur la base du programme pluriannuels d’audit ;
  • Exécuter les missions d’audit, élaborer les rapports de mission, faire des propositions d’amélioration du dispositif et établir un tableau de actions correctrices ;
  • Maintenir une relation de communication avec la hiérarchie sur les risques majeurs identifiés ;
  • Gérer les missions d’audit externe (préparations, supervision…).
  • Soumettre au Comité de Revue et à la Banque mondiale son Programme d’audit annuel pour approbation ;
  • Transmettre à la Banque mondiale un rapport d’activités semestriel consolidé au plus tard 45 jours après la fin du semestre
  • Soumettre à la Banque mondiale les rapports d’audit interne de chaque mission au plus tard deux semaines après leur approbation par le Coordonnateur de Projet
  • Exécuter les missions d’audit interne en conformité avec les normes internationales régissant la pratique professionnelle de l’audit interne et les procédures admises ;
  • Veiller à ce que toutes les entités qui sont impliquées dans la gestion du projet, soient conformes aux directives de la Banque Mondiale, ainsi qu’aux principes de transparence et de saine gestion. Il prêtera une attention au respect des pratiques saines en matière de gestion financière et de passation des marchés ;
  • Évaluer la qualité du système de contrôle interne et jauger l’efficience des opérations par approche opérationnelle (audit opérationnel) ;
  • Identifier les dysfonctionnements opérationnels, en évaluer les conséquences et proposer des moyens appropriés pour y remédier ;
  • Évaluer l’application des procédures ;
  • Examiner en permanence tous les documents et manuels et recommander des modifications pour refléter les résolutions, décisions et meilleures pratiques actuelles ;
  • Analyser les écarts entre les normes de gestion et les pratiques du projet ;
  • Conseiller le Coordonnateur sur les problèmes de gestion financière et de procédures administratives ;
  • Faire la revue ex post des pièces comptables ;
  • Contrôler périodiquement les transactions financières liées, en s’assurant de leur opportunité, leur régularité, ainsi que des niveaux de risques, fraudes et corruptions éventuelles ;
  • Réaliser des inspections physiques des biens et services acquis et des travaux réalisés ;
  • Examiner les dossiers de passation des marchés pour s’assurer du respect des termes des accords de financement ;
  • Vérifier la régularité, la sincérité et la fiabilité des informations financières et comptables, ainsi que la sécurité des enregistrements comptables (contrôles ponctuels et à posteriori) :
  • éligibilité des dépenses, respect des allocations budgétaires et catégorielles ;
  • justification des dépenses : contrôle de la force probante et de l’authenticité des pièces justificatives (absence de rature, d’indices de falsification, etc.) ;
  • qualité et efficacité du classement et de l’archivage des pièces comptables ;
  • Contrôler et participer à la qualité des inventaires physiques et veiller à la sécurité du patrimoine et des transactions ;
  • examiner la pertinence et le fonctionnement effectif des procédures mises en place pour lutter contre la corruption, notamment la constitution de commissions d’évaluation des propositions, les mécanismes mis en place pour recevoir et traiter les plaintes des soumissionnaires, les publications des marchés ;
  • mener des missions spéciales d’investigation et des contrôles au sein de toutes les entités intervenant dans les activités du projet au niveau des différents échelons de la mise en œuvre. Ces investigations et contrôles porteront sur les services administratifs, y compris la passation des marchés, les services comptables et financiers des différents acteurs impliqués à quelque niveau que ce soit dans l’exécution des activités du projet ;
  • faire le suivi de la mise en œuvre des différentes recommandations (audit externe, audit interne,  des missions de supervision des bailleurs de fonds et des organes de contrôle de l’Etat) par l’UGP et ses structures de mise en œuvre du projet ;
  • contribuer au renforcement de capacité des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet ;
  • recommander le cas échéant, des mesures d’amélioration de la gestion du projet ;
  • exécuter tout autres travaux et tâches qui rentrent dans le cadre de la fonction d’audit interne telle que définie par les organisations professionnelles internationales d’audit interne ;
  • identifier les risques de faible décaissement, proposer les mesures d’atténuation et suivre leur mise en œuvre.
  • Veiller à l’optimisation des couples Résultats/Objectifs et Objectifs/Moyens.
  1. PROFIL ET EXPERIENCES DU CANDIDAT

Peuvent faire acte de candidature les personnes ayant le profil suivant :

  • Age-Diplôme-Expériences-Domaines de formation
  • Être âgé (e) de dix-huit (18) ans au moins et de cinquante (50) ans au plus à la date du dépôt du dossier de candidature ;
  • Être de nationalité Burkinabè ;
  • Avoir un diplôme d’enseignement supérieur (BAC + 5) en Administration des entreprises, comptabilité, audit, finance, contrôle de gestion ou toute spécialité équivalente ;
  • obtenir un Certified Internal Audit (CIA) est un atout majeur ;
  • avoir une certification dans les référentiels de contrôle internes un atout majeur (COSO, ERM, ISO 27001 etc.) ;
  • Avoir dix (10) ans d’expériences comme auditeur interne ou gestionnaire de risques dans le secteur public ou privé (cabinet d’audit, projet de développement etc.) dont au moins cinq (5) ans à un poste similaire sur des projets financés par les partenaires au développement.
  • Connaissances ou Savoir
  • Maîtriser les normes d’audit (COSO, IFACI, ISA.) ;
  • Disposer d’une bonne capacité d’analyse et de synthèse ;
  • Avoir une bonne capacité rédactionnelle ;
  • Avoir une expérience dans la gestion des équipes de travail ;
  • Avoir une bonne maîtrise du français et de l’anglais ;
  • Avoir de bonnes capacités relationnelles ;
  • Avoir le sens du respect des délais ;
  • Avoir des expériences dans la réalisation de missions d’audits ;
  • Avoir des connaissances en informatique : Microsoft Excel, Word, Power, Point et les logiciels de traitement et d’analyse de base de données y compris l’expérience dans l’utilisation d’un logiciel de gestion comptable et financière (TOMPRO) serait un atout. ;
  • Avoir de solides capacités rédactionnelles (rédaction de rapports, de compte rendu, etc.) ;
  • Avoir une bonne capacité d’anticipation et d’organisation du travail en vue de respecter des délais souvent serrés ;
  • Maitriser l’anglais serait un atout ;
  • Habiletés professionnelles ou Savoir-faire et savoir être
  • Être rigoureux(se), méthodique ;
  • Être honnête, éthique et savoir observer le secret professionnel ;
  • Avoir du leadership dans son travail et dans la gestion des collaborateurs ;
  • Être humble et courtois ;
  • Avoir le sens de l’écoute, du discernement et un esprit critique ;
  • Avoir de bonnes aptitudes interpersonnelles (ouverture d’esprit, pragmatique, diplomatique…) ;
  • Avoir une bonne capacité d’écoute, un esprit d’équipe avec de solides compétences en conseil ;
  • Disposer d’une bonne capacité d’analyse et de synthèse ;
  • Avoir une bonne capacité rédactionnelle ;
  • Avoir une expérience dans la gestion des équipes de travail ;
  • Avoir le sens du respect des délais ;
  • Avoir d’excellentes compétences en communication (écrit et oral) ;
  • Avoir de l’aptitude à travailler en équipe ;
  • Avoir de l’aptitude à communiquer d’une manière claire et directe.

 

  1. UN (E) ASSISTANT(E) EN GESTION DES RESSOURCES HUMAINES
  2. Missions/Attributions

L’Assistant(e) en gestion des ressources humaines placé(e) sous la responsabilité directe du Spécialiste en Gestion Financière du projet et a pour mission principale de :

  • Assurer la gestion des ressources humaines du projet ;
  • Valoriser et renforcer les capacités du personnel du projet ;
  • Assurer l’administration courante ;

De façon spécifique, l’Assistant(e) en gestion des ressources humaines sera chargé(e) :

Au titre des activités de gestion (ou techniques), de :

  • planifier les besoins en ressources humaines du projet ;
  • Élaborer les TDR de recrutement en collaboration avec les spécialistes techniques ;
  • Suivre les recrutements du personnel ;
  • Gérer la carrière des agents du projet ;
  • Assurer la gestion administrative du personnel (contrat de travail, prise de service, absence, congé etc..)
  • Assurer les relations avec les instances légales et les organismes de santé pour les diverses déclarations et démarches à effectuer (assurance maladie, caisse de prévoyance sociale, office de santé des travailleurs) ;
  • Créer et tenir à jour, les dossiers individuels du personnel ;
  • Tenir un fichier du personnel ;
  • Tenir un tableau de bord des mouvements du personnel du projet ;
  • Elaborer et mettre en œuvre les plans de formations continues et des stages de formation, de perfectionnement ou de spécialisation au profit des agents du projet et des parties prenantes ;
  • Elaborer les dépenses de personnel du projet ;
  • Procéder aux engagements, à la liquidation des dépenses du personnel et établir les bulletins de paie ;
  • Elaborer des stratégies susceptibles d’accroître la productivité, l’efficacité et le rendement du personnel du projet ;
  • Mettre en œuvre des mesures incitatives et une politique de promotion sociale des agents du projet ;
  • Elaborer des matrices d’évaluation ;
  • Appuyer la direction du projet dans l’évaluation périodique du personnel ;
  • Coordonner l’évaluation des agents du projet.

Au titre de l’Administration générale, de :

  • Appuyer la hiérarchie dans l’administration générale du projet et de veiller aux conditions matérielles de son fonctionnement ;
  • Elaborer les contrats d’objectifs (lettre de mission et fiche d’indication des attentes) du personnel ;
  • Assurer la communication interne du projet ;
  • Accompagner la hiérarchie et les conseiller ;
  • Appuyer la direction dans l’élaboration des rapports de performance ;
  • Assister à la résolution de tout conflit potentiel entre le personnel du projet et entre le personnel et la hiérarchie ;
  • Exécuter tout autre tâche liée à sa mission dans le cadre règlementaire.
  1. PROFIL ET EXPERIENCES DU CANDIDAT

Peuvent faire acte de candidature les personnes ayant le profil suivant :

  • Age-Diplôme- Expérience-Domaines de formation
  • Être de nationalité Burkinabè ;
  • Etre âgé d’au moins dix-huit (18) ans et ne pas être frappé par l’âge de départ à la retraite pendant l’exécution du projet ;
  • Avoir un diplôme d’enseignement supérieur (BAC+3) en gestion des ressources humaines ;
  • Avoir cinq (05) ans d’expériences en matière de gestion de ressources humaines dans une administration privée ou publique, projet de développement ou ONG.
  • Connaissances ou Savoir
  • Maitriser le droit du travail dont les conventions collectives ;
  • Maitriser les Logiciels de Gestion des Ressources Humaines ;
  • Avoir une connaissance des risques professionnelles ;
  • Connaitre les outils de la GRH ;
  • Avoir des connaissances en ingénierie de la formation ;
  • Avoir des connaissances en informatique ;
  • Maitriser la gestion des dépenses de personnel ;
  • Avoir des connaissances en légistique ;
  • Avoir de bonnes connaissances en planification.
  • Habiletés professionnelles ou Savoir-faire et savoir être :
  • Être capable de conduire des négociations collectives ;
  • Savoir rédiger les documents administratifs ;
  • Être capable d’utiliser les logiciels bureautiques ;
  • Savoir mobiliser les techniques pour la gestion des conflits/résolution de problèmes
  • Avoir une maîtrise de soi ;
  • Avoir une capacité d’adaptation ;
  • Avoir le sens de l’éthique ;
  • Avoir le sens de la communication ;
  • Savoir promouvoir le travail en équipe ;
  • Faire preuve d’empathie, de discrétion ou de confidentialité.

 

  1. UN (E) AGENT(E) DE LIAISON-REPROGRAPHE
  2. Missions/Attributions

L’Agent(e)s de liaison/reprographe sera placé(e) sous la responsabilité directe du Spécialiste en Gestion Financière du projet et sera chargé(e), principalement d’assurer la préparation et la bonne diffusion des courriers, des colis et/ou des messages du Projet, en interne comme en externe, auprès de toutes les structures et personnes impliquées dans l’exécution des activités du projet ainsi que des travaux de reprographie.

De façon spécifique, l’agent(e) de liaison sera chargé(e) de :

  • Assurer les tâches de gestion du courrier dont la réception et l’enregistrement du courrier « arrivée » ;
  • Récupérer le courrier auprès des services postaux et autres structures ;
  • Ventiler le courrier destiné au projet ou aux tiers à l’interne ;
  • Préparer l’expédition du courrier auprès des partenaires externes et assurer leur livraison ;
  • Effectuer toutes les courses nécessaires pour les besoins du projet ;
  • Assurer les travaux de reprographie et de reliure ;
  • Veiller à l’entretien et à la maintenance périodique des matériels (copieurs, imprimantes, scanner) ;
  • Veiller à la préparation de la salle de réunions avant et après les rencontres ;
  • Assurer la planification et la gestion de l’occupation de la salle de réunion ;
  • De contrôler et rendre disponible les matériels et équipements dans la salle de réunions lors des rencontres ;
  • Exécuter toutes autres tâches professionnelles du projet relevant de ses services et compétences

 

  1. PROFIL ET EXPERIENCES DU CANDIDAT

Peuvent faire acte de candidature les personnes ayant le profil suivant :

  • Age-Diplôme- Expérience-Domaines de formation
  • Etre âgé (e) d’au moins dix-huit (18) ans et ne pas être frappé par l’âge de départ à la retraite pendant l’exécution du projet ;
  • Être titulaire du BEPC ou tout diplôme jugé équivalent ;
  • Avoir au moins trois (03) ans d’expérience professionnelle dans un poste similaire.
  • Connaissances ou Savoir
  • Avoir des connaissances en informatique (environnement Windows) et de communication (téléphone, messagerie, plateformes de messagerie instantanée) ;
  • Avoir une bonne capacité de communication orale et écrite en français ;
  • Être capable et disponible à effectuer des travaux de manutention ;
  • Disposer d’un permis de conduire catégorie B serait un atout.
  • Avoir une aisance relationnelle et d’écoute ;
  • Avoir des aptitudes à travailler en équipe et sous pression ;
  • Être courtois(e), discret(e), disponible, patient(e), autonome, créatif(ve) et polyvalent(e), ponctuel et capable de trouver et mettre en œuvre des solutions innovantes ;
  • Être ouvert (e), flexible et apte à travailler dans un environnement multiculturel ;
  • Avoir une bonne capacité d’analyse.
  • Habiletés professionnelles ou Savoir-faire et savoir être
  • Avoir de bonnes aptitudes interpersonnelles (ouverture d’esprit, pragmatique, diplomatique…) ;
  • Avoir une bonne capacité d’écoute et un esprit d’équipe ;
  • Savoir gérer les priorités et les impératifs, être proactif ;
  • Avoir de l’initiative et de la rigueur dans le traitement des dossiers ;
  • Avoir une bonne connaissance de la ville de Ouagadougou, avoir le sens de l’orientation et se repérer et circuler facilement ;
  • Avoir une grande capacité de communication et de gestion de l’information ;
  • Avoir un sens élevé de l’organisation et de l’anticipation ;
  • Avoir des aptitudes à communiquer d’une manière claire et directe.

 1.COMPOSITION DE DOSSIERS POUR TOUS LES POSTES

Les dossiers de candidatures seront déposés en ligne à l’adresse électronique pactdigital@tic.gov.bf ou en version physique au secrétariat de la Direction des Ressources Humaines du Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques du mardi 26 mai 2026 au lundi 8 juin 2026 à 16h00 GMT précises avec pour objet : « Candidature au poste de ………… ».

Pour tout renseignement complémentaire, bien vouloir s’adresser au secrétariat de la Direction des Ressources Humaines du Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques sise Zone ZACA, Avenue de l’UEMOA Immeuble Armelle, tél : (+226) 61 61 98 18 / 25 37 47 98.

Le dossier de candidature est composé de :

  • une demande timbrée à 200 FCFA adressée à Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques ;
  • une lettre de motivation adressée à Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques ;
  • un curriculum vitae détaillé, daté ,signé et précisant les coordonnées de trois personnes de références auprès desquelles des vérifications pourraient être faites sur les dossiers fournis;
  • une copie légalisée du ou des diplômes ;
  • des attestations et/ou certificats de travail légalisés ;
  • une copie légalisée de la carte nationale d’identité burkinabè ;

 

  • PROCEDURE DE SELECTION
  • Pour les postes de l’auditeur interne et de l’assistant en gestion des ressources humaines, la procédure de sélection comportera trois (3) phases :
  • Une première phase de présélection des candidats par l’établissement d’une liste restreinte des candidats les plus qualifiés pour le poste au regard de l’analyse de leurs dossiers ;
  • Une deuxième phase de sélection des candidats par l’organisation de tests écrits et/ou pratiques ;
  • Une troisième phase d’interview des candidats sélectionnés après les tests écrits et/ou pratiques.
  • Pour le poste d’agent de liaison-reprographe, la procédure de sélection comportera deux (2) phases :
  • une première phase de présélection des candidats par l’établissement d’une liste restreinte des candidats les plus qualifiés pour le poste au regard de l’analyse de leurs dossiers ;
  • une seconde phase d’interview des candidats présélectionnés sur la liste restreinte approuvée par la Banque

Le/ la candidat (e) retenu à l’issue de la phase d’interview sera invité à prendre connaissance de son contrat de travail en vue de sa prise de service.

La sélection des candidats sera basée sur les critères non exhaustifs suivants :

  • la qualification ou le niveau d’étude (diplôme) ;
  • l’expérience professionnelle globale, spécifique et similaire ;
  • l’aptitude à travailler en équipe et à exécuter des missions de

 

  1. DUREE DU CONTRAT ET LIEU D’AFFECTATION
  • Pour les postes de l’auditeur interne et de l’assistant en gestion des ressources humaines, Le/Les candidat(e)s retenu(e)s à l’issue du recrutement sera engagé(e) pour une durée de deux (2) ans, à compter de la date de signature de son contrat de travail assortie d’une période d’essai de trois (3) mois. Ce contrat sera renouvelable annuellement sur la base de l’évaluation satisfaisante de ses performances par le Projet à concurrence de la durée du projet.
  • Pour le poste d’agent de liaison-reprographe, Le candidat(e)s retenu(e)s à l’issue du recrutement sera engagé pour une durée de deux (2) ans renouvelables, à compter de la signature de son contrat de travail assortie d’une période d’essai d’un (1) mois. Ce contrat sera renouvelable annuellement sur la base de l’évaluation satisfaisante de ses performances par le/la Coordonnateur/rice du projet.

Le lieu d’affectation est Ouagadougou au sein de l’unité de gestion du PACTDIGITAL avec des éventuels déplacements sur le terrain.

NB :

  • Seuls les candidats ayant franchi la phase précédente seront contactés pour la phase suivante. Les candidats seront classés par ordre de mérite à l’issue de la sommation de l’ensemble des notes des deux étapes ou des trois (3) étapes.

 

  • Le/la candidat(e) retenu(e) fournira un certificat de visite et de contre visite et un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ;
  • En cas de besoin contacter le: 70 01 18 98.

 

 

                                                                                                

 

 

 

 

 

                                                                                     Dr.Borlli Michel Jonas SOME

Chevalier de l’Ordre du Mérite, des Arts