Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce samedi 23 mai 2026 à Ouagadougou, à l’inauguration officielle de huit axes routiers stratégiques réalisés dans la capitale burkinabè. Ces infrastructures visent à améliorer la mobilité urbaine, à fluidifier la circulation et à renforcer l’accessibilité à plusieurs pôles administratifs, sécuritaires et économiques.
Les infrastructures mises en service comprennent huit axes et ouvrages majeurs : la Rocade Nord et son échangeur à passage supérieur, l’avenue Yennenga, l’avenue du Moogho Naaba, la voie d’accès à la stèle d’hommage aux victimes du crash d’Air Algérie, la voie d’accès à la prison de haute sécurité, la voie d’accès au ministère de la Guerre et de la Défense patriotique, la voie d’accès au camp Général Bila Zagré, ainsi que la voie d’accès aux infrastructures de sécurité à Ouaga 2000.
Ces ouvrages totalisent plus de 22 kilomètres de voiries modernes, pour un investissement global estimé à plus de 40 milliards de francs CFA, mobilisés grâce à la synergie entre l’État et des partenaires financiers, notamment la Banque Ouest Africaine de Développement et Vista Bank.
La Rocade Nord constitue l’un des ouvrages structurants de ce dispositif. Avec plus de 10 kilomètres de voirie moderne, un passage supérieur de 100 mètres à l’intersection avec la RN03, des contre-allées et un vaste réseau d’assainissement, elle contribue au bouclage du boulevard circulaire des Tansoba et à une meilleure organisation du trafic urbain et international. Les célèbres avenues Yennenga et Moogho Naaba ont, quant à elles, bénéficié d’une réhabilitation complète des chaussées et des ouvrages de drainage.
Ces réalisations s’inscrivent dans la volonté du Gouvernement, sous le leadership du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, de faire de la route un instrument de transformation du cadre de vie, de fluidification de la mobilité urbaine et de soutien à l’activité économique. Le Chef du Gouvernement a assuré que les investissements dans les infrastructures routières se poursuivront afin d’améliorer durablement les conditions de mobilité et de renforcer le développement économique du pays.
« La question des infrastructures est au cœur des priorités de la Révolution progressiste populaire », a indiqué le Premier ministre. Il a, par ailleurs, exhorté les usagers et les riverains à faire preuve de civisme et de prudence sur ces nouvelles routes.
« Il ne faut pas se fier au confort de ces nouvelles routes pour se laisser aller à des comportements dangereux, notamment les excès de vitesse qui sont à l’origine d’accidents dramatiques dans la capitale », a-t-il averti.
Dans son discours d’inauguration, le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a salué des infrastructures qui incarnent « la vision d’un Burkina Faso souverain, résilient et tourné vers le progrès ».
Il a également rendu hommage à l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réalisation des travaux, notamment son prédécesseur, le ministre Luc Adama Sorgho, les partenaires financiers, les entreprises et les bureaux de contrôle mobilisés dans le cadre de ces projets.
La mise en service de ces ouvrages répond à des besoins concrets : mieux circuler, gagner du temps, réduire les risques d’accidents, améliorer l’accessibilité des quartiers, soutenir les activités économiques et garantir de meilleures conditions d’accès aux services stratégiques de l’État.
À travers cet investissement, le Gouvernement traduit en actes sa vision d’une capitale plus fonctionnelle, plus sûre et plus accessible.
La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Fada N’Gourma a rendu son arrêt, vendredi 22 mai 2026, dans le dossier dit « des magistrats et des douaniers », poursuivis notamment pour des faits de corruption d’agents publics. Si certaines condamnations prononcées en première instance ont été confirmées, d’autres ont connu un réaménagement.
Après les audiences des 11 et 12 mai 2026, la Cour d’appel de Fada N’Gourma a vidé son délibéré dans l’affaire opposant le ministère public à des magistrats, douaniers et autres, poursuivis pour corruption d’agents publics et jugés en première instance par le Tribunal de grande instance (TGI) de Koupéla, en février dernier.
Dans son arrêt, rendu le vendredi 22 mai 2026, la chambre correctionnelle de la juridiction a maintenu les déclarations de culpabilité à l’encontre des prévenus, tout en procédant à un réaménagement de certaines peines d’emprisonnement et d’amendes.
Ainsi, le magistrat S.A.B., reconnu coupable de corruption d’agents publics, a vu sa peine d’emprisonnement revue à la baisse. Condamné en première instance à 36 mois de prison dont 18 mois fermes, il a finalement écopé, en appel, de 17 mois d’emprisonnement dont deux mois fermes. En revanche, la chambre a alourdi la sanction pécuniaire en le condamnant à une amende ferme de 8 632 798 F CFA, contre une amende de 5 millions F CFA dont 3 millions fermes prononcée en première instance.
Le douanier N.Z.D., poursuivi pour les mêmes faits et initialement condamné aux mêmes peines que S.A.B., a également obtenu une réduction de sa peine privative de liberté. La Cour l’a condamné à 17 mois d’emprisonnement dont deux mois fermes. Toutefois, son amende a été revue à la hausse, passant de 5 millions F CFA dont 3 millions fermes à 7 032 798 F CFA fermes.
S’agissant du magistrat T.M., déclaré coupable de complicité de corruption d’agents publics, la chambre correctionnelle a prononcé une peine de 15 mois d’emprisonnement dont deux mois fermes assortie d’une amende ferme de 3 millions F CFA. En première instance, il avait été condamné à 24 mois de prison dont 12 mois fermes ainsi qu’à une amende de 4 millions F CFA dont 2 millions fermes.
L’A.J.E. entend se pourvoir en cassation
Désiré Asôrega Bado de l’AJE a indiqué que l’institution envisage un pourvoi en cassation.
Pour d’autres prévenus, la juridiction d’appel a confirmé les décisions rendues par le TGI de Koupéla. C’est le cas des magistrats M.A.U. et K.S.A., condamnés, chacun, à 15 mois d’emprisonnement dont deux mois fermes et à une amende de 5 millions F CFA dont 3 millions fermes.
Les douaniers Y.W. et Y.O. ont également vu leurs peines confirmées. Ils écopent, chacun, de 15 mois d’emprisonnement dont deux mois fermes et d’une amende de 3 millions F CFA dont 2 millions fermes.
Par ailleurs, la juridiction d’appel a ordonné la restitution de l’ensemble des biens placés sous scellés et conservés au greffe du TGI de Koupéla. La Cour a également déclaré irrecevable l’appel interjeté par l’Agent judiciaire de l’Etat (AJE). Pour rappel, l’Etat burkinabè réclamait 1,2 milliard F CFA au titre du préjudice financier, 1 franc symbolique pour le préjudice moral ainsi que 10 millions F CFA au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
En première instance, le TGI de Koupéla avait condamné solidairement les prévenus à verser à l’Etat burkinabè la somme symbolique de 1 franc CFA pour préjudice moral et 1 million F CFA au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, avant de débouter l’Etat du surplus de ses demandes, jugées mal fondées.
Réagissant à l’arrêt rendu, le chef du département du contentieux judiciaire à l’Agence judiciaire de l’Etat (AJE), Désiré Asôrega Bado, a indiqué que l’institution prend acte de la décision, tout en envisageant un pourvoi en cassation.
« Pour ce qui concerne l’Etat burkinabè, notre appel a été déclaré irrecevable alors que nous l’avons fait sur la base de l’article 323-7 qui nous fondait à faire appel devant le greffe du tribunal correctionnel le plus proche. L’AJE a estimé que le TGI de Ouagadougou était le plus proche et c’est là que nous avons interjeté appel », a-t-il expliqué. Aussi, a-t-il souligné, l’Etat demeure insatisfait des intérêts civils accordés.
« Le droit a été purement appliqué »
Pour Me Paul Kéré, l’un des avocats de la défense : « c’est une grande victoire ».
Du côté de la défense, Me Paul Kéré s’est félicité de la décision rendue par la Cour d’appel de Fada N’Gourma, estimant qu’elle est conforme au droit.
« En un seul mot, tout est bien qui finit bien. La Cour a fait une exacte application de la loi, notamment en ce qui concerne l’article 6 du règlement communautaire, en annulant toute la procédure qui concerne l’un de mes clients. Et ça, pour nous, c’est vraiment une grande victoire », a-t-il déclaré.
L’avocat a également salué ce qu’il considère comme une application modérée de la loi pénale à l’endroit des autres prévenus. « Pour les autres, il y a une application extrêmement modérée de la loi pénale, puisqu’ils vont sortir de prison. Et, dans l’ensemble, leur condamnation n’entraînera pas, ipso facto, leur radiation de la fonction publique. C’est le plus important », a soutenu Me Kéré.
Selon lui, cette affaire démontre également que les magistrats demeurent des justiciables comme les autres devant la loi. « Ce n’est pas parce que ce sont des magistrats qu’on doit être plus sévère. Ils ont été placés en détention provisoire et jugés par une juridiction burkinabè comme tout le monde », a-t-il affirmé.
Pour le substitut du procureur général près la Cour d’appel de Fada N’Gourma, Parfait Sandwidi, l’objectif est atteint.
Pour sa part, le substitut du procureur général près la Cour d’appel de Fada N’Gourma, Parfait Sandwidi, a déclaré : « le parquet général constate que les culpabilités ont toutes été établies. Les exceptions soulevées par les autres parties ont, pour la plupart, été rejetées. Ensuite, il s’est agi d’un réaménagement de peines concernant certains prévenus et cela relève du pouvoir souverain de la Cour ».
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a mis fin aux fonctions de son Premier ministre et ancien mentor, Ousmane Sonko, ainsi qu’à celles de son gouvernement, vendredi soir, par décret.
Selon une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence, Oumar Samba Ba, le président « a mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et, par conséquent, à celles des ministres et secrétaires d’État membres du gouvernement ».
« Les membres du gouvernement sortant sont chargés d’expédier les affaires courantes », ajoute la déclaration.
L’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA) a officiellement lancé le programme 2026 du Centre international de communication de la presse chinoise (CIPCC) le jeudi 21 mai 2026 à Pékin, en Chine.
Sur invitation de l’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA), 98 journalistes provenant de 90 pays du Sud global séjournent en Chine dans le cadre du programme 2026 du Centre international de communication de la presse chinoise (CIPCC). L’ouverture officielle a eu lieu dans l’après-midi du jeudi 21 mai 2026 dans la prestigieuse université de Renmin qui figure parmi le top trois des universités en Chine. La cérémonie a connu la présence d’importantes personnalités dont le ministre adjoint des Affaires étrangères de la République populaire de Chine.
Aux dires de Mme Tong Xiaoling, Ambassadrice du CPDA, le CIPPC constitue une plateforme permettant aux professionnels des médias du monde entier de connaître, de comprendre et de percevoir véritablement la Chine. Depuis sa création, a-t-elle indiqué, cette plateforme a permis à près de 1 000 journalistes issus de plus de 140 pays en développement d’être témoins des progrès réalisés par la Chine dans cette nouvelle ère. Munis de leurs stylos et de leurs objectifs, ils peuvent ainsi, grâce à leurs reportages présenter au monde une Chine authentique et diversifiée, distincte des récits occidentaux. Pour elle, en tant que ponts au-delà des frontières et liens entre les peuples, les médias jouent un rôle irremplaçable pour faire entendre des voix authentiques, faire tomber les barrières cognitives et favoriser la compréhension internationale.
Tong Xiaoling, ambassadrice du CPDA : « Le CIPPC constitue une plateforme permettant aux professionnels des médias du monde entier de connaître, de comprendre et de percevoir véritablement la Chine »
Prenant la parole au nom du ministère des Affaires étrangères de la Chine, M. Hong Lei a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Il a noté que le CIPCC a été créé dans le but d’ouvrir une fenêtre sur la Chine et de construire un pont de liaison pour les amis des médias des pays du Sud. Il constitue à son avis un exemple frappant de la solidarité, de la coopération et de la collaboration entre les pays du Sud. « Au cours des cinq dernières années, nous avons accueilli des groupes de professionnels des médias venus découvrir et comprendre la Chine. Ils ont rapporté dans leur pays ce qu’ils ont vu, entendu et réfléchi. Et à travers des milliers de reportages, ils ont présenté au monde une image précise, multidimensionnelle et panoramique de la Chine, suscitant un large écho », s’est-il réjoui.
Durant les trois mois que va durer leur séjour, a-t-il mentionné, les journalistes auront l’opportunité de toucher du doigt les progrès constants enregistrés par la Chine tant en matière de développement économique que de stabilité sociale. « En parcourant la Chine, vous pourrez constater par vous-mêmes le développement coordonné de la région Pékin-Tianjin-Hebei, la vague d’innovation dans le delta du Yangtsé, le dynamisme vibrant de la région de la Grande Baie, les réalisations du développement à grande échelle de la région occidentale, et bien plus encore. Vous visiterez des entreprises chinoises de haute technologie et ressentirez la forte dynamique des nouvelles forces productives de qualité. Vous vous rendrez dans les champs, les usines, les communautés et les écoles, et vous communiquerez en face à face avec la population locale.
Être des témoins objectifs et fidèles
Hong Lei, ministre adjoint des Affaires étrangères de la République populaire de Chine a invité les participants à être des promoteurs de l’amitié entre les peuples de Chine et des pays du Sud
Vous assisterez à des séminaires sur le développement de la Chine dans divers domaines et participerez à des activités culturelles variées, qui vous permettront d’approfondir votre compréhension de la civilisation chinoise vieille de 5 000 ans et de sa quête inlassable de modernisation », a-t-il déclaré.
Il a dit espérer que les participants seront des témoins objectifs et fidèles afin de présenter au Sud global une Chine à la fois ancienne et moderne, qui progresse de manière constante et solide. « J’espère aussi que vous serez des promoteurs de l’amitié, afin que, grâce à vous, davantage d’amis du Sud comprennent la Chine, acquièrent une connaissance plus approfondie de la Chine, apprécient la Chine, et que les peuples de Chine et des pays du Sud se rapprochent encore davantage », a-t-il formulé le vœu. Il a traduit ses remerciements au CPDA et à l’Université de Renmin qui accueille cette année les participants.
Pour le président de l’Université de Renmin Ma Huaide, ce programme constitue un trait d’union entre les peuples afin de renforcer le dialogue culturel et la compréhension mutuelle
Pour le Président de l’Université de Renmin Ma Huaide, c’est un véritable plaisir d’accueillir des journalistes pour un tel programme. De son avis, les journalistes sont les yeux et les oreilles du monde. « Ils transmettent la vérité à travers leurs objectifs et immortalisent leur époque par leurs mots, jouant ainsi un rôle essentiel de pont pour favoriser la compréhension mutuelle et forger un consensus entre les différentes civilisations et nations », a-t-il soutenu. Soulignant que cette année marque la première année du 15e plan quinquennal de la Chine, il a invité les participants au CIPCC à aborder ce programme avec soif de connaissances et à s’immerger dans la société chinoise afin d’acquérir une compréhension personnelle des pratiques dynamiques de la modernisation chinoise, de saisir la logique de développement de la voie chinoise et découvrir une Chine plus ouverte, innovante et dynamique. Dans le même temps, il a incité les journalistes du Sud global à partager avec la Chine les réalisations de leurs pays en matière de développement et leur sagesse en matière de gouvernance. « Apprenons les uns des autres et inspirons-nous mutuellement pour transmettre de l’espoir et une énergie positive », a-t-il appelé. Pour lui, ce programme constitue également un trait d’union entre les peuples afin de renforcer le dialogue culturel et la compréhension mutuelle. Il a donc souhaité qu’il se solde par un véritable succès.
Nadège YAMEOGO, journaliste du Burkina Faso : « Le CIPCC est un espace pour apprendre mais aussi pour tisser des liens durables et significatifs »
Prenant la parole au nom des participants du Centre africain, Nadège YAMEOGO, journaliste au quotidien national du Burkina Faso a remercié le CPDA pour l’organisation de ce programme. Pour elle, le CIPCC ne se limite pas seulement à une immersion professionnelle. Il ouvre également, a-t-elle soutenu, la porte à une compréhension profonde des liens qui unissent les nations, favorise le dialogue interculturel et permet de raconter l’histoire de la Chine au monde avec authenticité. C’est aussi, a-t-elle indiqué, une opportunité unique d’observer, d’apprendre, de rapporter et partager des perspectives qui contribuent à un journalisme plus équilibré et plus éclairé. « Je vous encourage à profiter pleinement de chaque instant. Posez des questions, explorez, engagez-vous dans les discussions et laissez-vous inspirer par chaque rencontre et chaque expérience. Le CIPCC est un espace pour apprendre mais aussi pour tisser des liens durables et significatifs », a-t-elle déclaré.
La Police Nationale a démantelé un réseau de contrebande d’engrais opérant dans la zone frontalière de Dakola, Pô et Kombissiri. L’opération, menée par les éléments du Commissariat central de Police de Pô dans le cadre de l’opération « WIBGA II », a permis l’interpellation de deux individus impliqués dans le trafic et la vente frauduleuse d’engrais de marque YARA.
Les policiers ont d’abord intercepté un véhicule transportant des sacs d’engrais en provenance d’un pays voisin. Les investigations ont ensuite conduit à la découverte d’un magasin servant de dépôt clandestin dans le secteur n°6 de Pô. La fouille des lieux a permis de saisir 210 sacs d’engrais, soit 10,5 tonnes, d’une valeur estimée à près de 5,67 millions de FCFA.
Selon les enquêtes, les suspects s’approvisionnaient à l’étranger avant d’introduire illicitement les produits au Burkina Faso pour les revendre à des commerçants de Pô, Nobéré et Kombissiri.
#sidwaya.info
Le secrétaire général de la région de Yaadga Kouilga Albert Zongo a présidé le jeudi 21 mai 2026 à Ouahigouya les concertations régionales des Secteurs Public-Privé 2026. Les échanges ont porté principalement sur des stratégies de développement des infrastructures à travers l’engagement patriotique pour une économie durable.
Depuis 2018, le gouvernement du Burkina Faso a mis en place le cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue État/secteur privé (CODESP). Dans la dynamique d’une amélioration continue du dialogue public-privé, il a été adopté le décret portant création, organisation, attribution, composition et fonctionnement du cadre de concertation public-privé (CC-PP) en remplacement du cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue État/Secteur Privé. Pour l’année 2026, ces rencontres au niveau national se tiendront sous le thème : « Civisme, économique et engagement patriotique: rôle du secteur privé dans le processus de refondation de l’État ».
Présidé par le gouverneur de la région et représenté par le secrétaire général de la région Kouilga Albert Zongo corps constitués de la région, acteurs du secteur privé; tous étaient présents à cette rencontre d’échanges. Il s’agit d’une tribune pour les participants d’examiner l’état de mise en œuvre des recommandations des concertations antérieures, de formuler de nouvelles recommandations et préoccupations des secteurs d’activités en vue d’y apporter des éléments de réponse.
Pour le président du cadre de concertation régionale public-privé du Yaadga, Kouilga Albert Zongo, l’initiative traduit la volonté du gouvernement de discuter avec les acteurs du secteur privé (les opérateurs économiques) pour la bonne marche de l’économie burkinabè. « La tenue de ces concertations régionales entre État et secteur privé s’inscrit dans la dynamique de préparation de la prochaine rencontre nationale gouvernement-secteur privé. L’objectif de ces cadres de concertation est de renforcer le climat des affaires entre le gouvernement et les acteurs du secteur privé. Nous sommes très contents de la forte mobilisation qui témoigne de l’intérêt accordé à ces rencontres d’échanges. Nous invitons l’ensemble des participants à des échanges francs pour qu’au sortir, l’ensemble des parties prenantes puissent tirer pleinement satisfaction » a-t-il soutenu.
Un dialogue franc entre les acteurs
Prenant la parole au nom des acteurs du secteur privé, Raoul Téné a salué de vive voix le gouvernement burkinabè à travers le secrétaire général de la région représentant le gouverneur. Selon M. Téné, ces rencontres d’échanges vont contribuer à améliorer les relations entre les acteurs du secteur privé et l’administration, ce qui constitue un atout pour une économie plus performante. « La rencontre de concertation régionale Public-Privé nous permet, au-delà du diagnostic, de porter collectivement des propositions concrètes auprès des pouvoirs publics. C’est aussi une occasion de renforcer la confiance et la collaboration entre le secteur public et privé au niveau régional. Nous saluons les autorités pour cette vision. Nous invitons les participants à prêter l’oreille attentive et surtout à poser des questions sur toutes les zones d’ombre car c’est à travers ces échanges directs que nous allons trouver les solutions pour faire rayonner l’économie de la région de Yaadga et du Burkina Faso » a-t-il souligné.
En marge de la journée d’échange, les participants ont eu droit à une visite des stands d’expositions des savoir-faire des artisans de la région et une dégustation des produits locaux. Tout en saluant la forte mobilisation, M. Zongo a invité l’ensemble des participant à des échanges francs afin de trouver des solutions pour renforcer la collaboration entre l’État et le secteur et de faire rayonner l’économie du Burkina Faso.
Arrivé à Dédougou, capitale de la région de Bankui, dans la soirée du jeudi 21 mai 2026 pour un séjour de travail, le premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a entamé la journée du vendredi 22 mai par une visite de courtoisie au chef de canton de la localité.
Au palais royal du chef de canton de Dédougou, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a fait d’une pierre deux coups. Il a rencontré à la fois les notabilités coutumières et religieuses de la cité de Bankuy. Accompagné du ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, et celui chargé du Commerce, Serge Gnaniodem Poda, ainsi que des autorités administratives régionales, il a traduit sa reconnaissance à ses hôtes pour leurs prières en faveur du retour de la paix et de la sécurité. Il a aussi exprimé son admiration pour leur accompagnement à la mise en œuvre des politiques publiques dans la région. Il s’est réjoui particulièrement de l’espoir, de la confiance et de la résilience dont les acteurs de la région font preuve au quotidien, avant de saluer les sacrifices consentis par les forces engagées sur les théâtres d’opérations.
Le chef de canton a souhaité la bienvenue à ses visiteurs. Entouré de ses proches collaborateurs, le chef a formulé des bénédictions pour un agréable séjour et un plein succès aux activités que le premier ministre est venu accomplir dans la région.
Au cours de cette journée du 22 mai 2026, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo va accorder son patronage au lancement officiel des activités de deux unités industrielles destinées à la transformation des produits agricoles locaux. Ce geste exprime la volonté des autorités, sous la Révolution progressiste populaire (RPP), de soutenir et promouvoir l’investissement privé national, de consolider la transformation locale des produits agricoles pour accroître leur valeur ajoutée au bénéfice de l’économie nationale.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 21 mai 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 42 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
Lire le conseil des ministres en cliquant sur le lien ci-dessous:
Initié en 2021 dans la région du Guiriko, le champ de la paix permet de réunir les populations hôtes et les Personnes déplacées internes (PDI) autour de la terre. Elle regorge un double objectif : permettre à ces personnes de travailler la terre pour subvenir à leurs besoins alimentaires et être un moyen d’intégration facile des PDI. A l’origine communautaire, les champs de la paix bénéficient de nos jours d’un appui conséquent de l’Etat qui souhaite que l’exemple soit implémenté dans les autres régions. Reportage dans les champs de la paix de Farakoba et de Tolotalama dans la commune de Bobo-Dioulasso.
Farakoba, lundi 18 mai 2026. Il est 10 h 30 à notre montre. Nous sommes dans le champ de la paix de cette localité située à une dizaine de kilomètres, à la sortie Ouest de Bobo-Dioulasso. La pluie bienfaisante de la veille a laissé place au beau temps. Une centaine de femmes se trouvent sur les lieux. On y compte également une poignée d’hommes. Munis de coupe-coupe, de dabas et de haches, ils défrichent cette superficie de 15 hectares pour ne pas se faire surprendre par la saison des pluies imminente.
Constituées de Personnes déplacées internes (PDI) mais aussi de populations hôtes en majorité vulnérables, les « cultivateurs » sont unis par un objectif commun : travailler la terre pour s’auto-prendre en charge. Mamina Sanogo attire notre attention par sa manière
Mamina Sanogo venue de Nouna s’est bien intégrée dans la communauté.
de manier le coupe-coupe. Mère de cinq enfants, elle vit à Bobo-Dioulasso depuis trois ans avec son époux. Elle est originaire de Nouna. D’ailleurs, elle ne compte plus y repartir. Elle s’est fait une autre famille dans le champ de la paix. En plus, elle travaille dans un centre de fabrication de pagnes Koko Dunda, au secteur 21 de la ville.
« Avec ce champ, nous ne manquons pas de vivres. Aussi, nous gagnons un peu d’argent dans la fabrication du Koko Dunda », indique-t-elle. Comme elle, Fatoumata Zoungrana est aussi une déplacée venue du village de Bassy dans la province du Mouhoun, il y a quatre ans de cela. Elle a six enfants et trois d’entre eux sont toujours sur les bancs de l’école. Si une partie des vivres est assurée par les récoltes du champ, la scolarité de sa progéniture demeure la croix et la bannière.
Pour y parvenir, elle a trouvé une alternative. « La rentrée de mes enfants se prépare tôt. Dès que je quitte le champ, je collecte des déchets plastiques pour les revendre. A l’école, on nous permet de payer la scolarité par tranches », laisse-t-elle entendre. Parmi les femmes, nous trouvons Daouda Traoré. Il est venu de la localité de Koury dans la région de Ségou au Mali. Là-bas, il était instituteur dans un établissement privé et sa femme était coiffeuse. Il se souvient encore des circonstances de sa fuite vers le Burkina Faso. « Des barbares sont venus attaquer le village.
Des membres de ma famille y ont perdu la vie », raconte-t-il avec un brin de tristesse. D’abord établi à Faramana en 2023 dans le Guiriko, il rejoint une année plus tard la ville de Bobo-Dioulasso. Sur place, il mène de petits travaux pour se faire de l’argent. Sa femme a intégré un salon de coiffure où elle exerce son métier. En outre, le champ de la paix lui permet d’avoir des vivres pour le repas de sa famille. Contrairement à lui, Madeleine Yabré fait partie de la population hôte.
En plus du champ de la paix, Fatoumata Zoungrana collecte des déchets plastiques pour assurer la scolarité de ses enfants.
C’est sa situation de vulnérabilité qui l’a poussé à rejoindre le champ de la paix. Elle a perdu son époux, il y a 12 ans et s’est retrouvée seule à élever ses six enfants. Aujourd’hui, deux d’entre eux ont atteint un niveau d’études supérieures. Elle espère que sa souffrance sera de courte durée.
Tout le monde y trouve son compte
« Mes enfants qui ont le baccalauréat font des concours de la fonction publique. Je pense qu’un jour, Dieu va exaucer mes prières pour qu’ils décrochent enfin chacun un travail », souhaite-t-elle.
A Tolotalama, à une vingtaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, c’est la même réalité. L’heure est à la préparation du champ. Une superficie de terre de 15 hectares a été cédée gracieusement par le chef du village pour le champ de la paix. Du fait des moyens limités, la totalité de l’espace n’est pas encore exploitée. Mais le peu exploité permet de soulager un tant soit peu ces 202 personnes qui y travaillent.
C’est le cas de Aminata Zoromé, venue de Titao dans le Loroum. « A la fin de la saison, les récoltes sont partagées à tout le monde, sous la supervision des services du ministère de la Famille et de la Solidarité », précise-t-elle. Et, c’est la coordonnatrice des femmes de l’arrondissement 3 de Bobo-Dioulasso, Salamata Ouédraogo, qui peut s’enorgueillir. « Depuis que nous exploitons ce champ, le visage des femmes a changé. Le sourire y est », soutient-t-elle. Elle rappelle que l’idée de mettre en place ce champ de Tolotalama est venue directement du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.
« En 2022, j’ai eu la chance de participer à une rencontre. Et ce jour-là, le Président du Faso nous a suggéré de mettre en place des champs collectifs pour soutenir les PDI. De retour, j’ai entrepris les démarches et aujourd’hui ce champ est une réalité », précise-t-elle.
Une initiative au départ communautaire
Daouda Traoré, venu du Mali a rejoint le champ pour assurer la pitance quotidienne de sa famille.
Elle ajoute que ce champ a bénéficié d’un accompagnement du gouvernement, à travers un forage à motricité humaine. Egalement, au début de la précédente saison agricole, poursuit-elle, les femmes ont été appuyées en intrants agricoles.
Ce qui leur a permis de récolter sept tonnes de maïs et du niébé. Aujourd’hui, regrette-t-elle, le forage est en panne. Elle appelle à l’aide pour sa réparation. La coordonnatrice régionale des femmes du Guiriko, Solange Traoré, pionnière des champs de la paix à travers celui de Farakoba, rappelle que tout a débuté en 2021. « Nous avions remarqué que beaucoup de femmes venues d’autres localités étaient au bord des voies. Elles passaient leur temps à quémander pour nourrir leurs enfants.
Elles n’ont pas choisi cette situation. Dans leurs villages, elles étaient bien logées et bien nourries, certainement », décrit-elle. En s’entretenant avec elles, confie-t-elle, elles nous ont laissé entendre qu’elles pratiquaient l’agriculture dans leurs localités d’origine. « Alors, nous avons décidé pour la première année de louer un terrain de 5 hectares pour elles. 5 tonnes de maïs ont été récoltées et réparties entre elles. A la deuxième année, l’Etat nous a octroyé 15 hectares de terre. Dix tonnes de maïs, du niébé et des arachides ont été récoltés », se réjouit-elle.
Elle a dit sa fierté de constater que des femmes s’en sortent mieux. « Certaines femmes qui étaient là au début de notre aventure sont toujours présentes. Seulement, la quiétude retrouvée, d’autres d’entre elles sont reparties dans leurs localités. Mais celles déjà bien intégrées, ne souhaitent plus y retourner, car, elles ont perdu leur époux. Ce passé douloureux les hante toujours », souligne la coordonnatrice. L’année dernière (ndrl, 2025-2026), la moisson a aussi été bonne. « Plus de 15 tonnes de maïs, du niébé en grande quantité et du soja ont été récoltés. Tout cela grâce à l’appui de l’Etat qui, chaque année, ne cesse d’augmenter la dotation en intrants », foi de Mme Traoré.
Des difficultés en voie de résolution
Madeleine Yabré membre de la population hôte a rejoint le champ de la paix pour ne plus dépendre de la charité des autres pour vivre.
A Tolotalama, le forage réalisé en 2024 est en panne. A Farakoba, la coordonnatrice égrène également un chapelet de difficultés. Son souhait est de voir se réaliser un forage et une clôture pour permettre aux femmes de pratiquer l’agriculture à temps plein. Un soutien pour le labour du champ mais aussi en intrants serait également un soulagement.
« Quand ça va chez la femme, ça va chez tout le monde », conclut-elle. Pour le directeur régional de la famille et de la solidarité du Guiriko, Ollé Kam, l’Etat suit avec une attention particulière la question des champs de la paix. C’est une initiative très louable, car, au départ, les PDI vivaient de l’assistanat. « Il fallait développer des initiatives communautaires pour que l’assistanat ne soit pas la seule stratégie de prise en charge de nos frères et sœurs déplacés », assure-t-il.
Les femmes de Tolotalama appellent à l’aide pour réparer leur forage.
Dans les trois provinces du Guiriko, il y a de plus en plus d’engouement de la part des associations et des coopératives autour de l’initiative. « Nous avons été instruits par les autorités de faire le point de tous les besoins de ces champs de la paix. Le rapport a été transmis à qui de droit. Je pense que si l’autorité l’a demandé, ce n’est pas pour le déposer dans un tiroir », souligne-t-il. Dans la logique de l’autosuffisance alimentaire entreprise par le Burkina, le directeur régional chargé de la famille salue ces initiatives qui, au-delà de la production agricole, permettent aux PDI de s’intégrer dans la communauté.
« La santé ne se résume pas seulement à manger et à dormir. C’est un état d’esprit. Quand on se sent aimé au sein d’une communauté, c’est très important », estime Ollé Kam. En perspectives, annonce-t-il, des projets structurants sont en train d’être élaborés en collaboration avec les autres structures de l’Etat en vue d’autonomiser davantage les femmes. « C’est notre mission et nous avons l’obligation de le faire », conclut-il.
Le cadre de concertation régional public-privé du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba s’est tenu, le jeudi 21 mai 2026, à Fada N’Gourma. Une traditionnelle rencontre qui a permis aux opérateurs économiques de soumettre leurs préoccupations aux autorités administratives et de plaider, notamment, pour un allègement de la fiscalité.
Inaccessibilité aux crédits bancaires et aux financements des institutions de microfinance, insécurité, fiscalité jugée pesante, insuffisance d’infrastructures et de moyens logistiques…telles sont les préoccupations exprimées par les opérateurs économiques du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba, le jeudi 21 mai 2026, à Fada N’Gourma, lors de la traditionnelle concertation régionale public-privé tenue sur le thème : «Civisme économique et engagement patriotique : rôle du secteur privé dans le processus de refondation de l’Etat ».
Selon l’opératrice économique, Eveline Diari, qui a bien voulu porter la cause des femmes, nombre d’entre elles peinent à obtenir des crédits pour développer leurs activités à cause des garanties excessives exigées par les institutions financières. Elle a, ainsi, plaidé pour un assouplissement des conditions d’octroi de crédits par les banques et structures de microfinance, en vue de favoriser l’autonomisation économique des femmes. Même son de cloche chez l’homme d’affaires, Amos Djolgou. Il a indiqué que cette rencontre constitue une opportunité inédite pour les opérateurs économiques de faire remonter leurs préoccupations aux autorités compétentes.
« Avec le contexte actuel, les activités économiques deviennent de plus en plus compliquées », a déclaré M. Djolgou. Pour permettre au monde des affaires de « se relever », il a estimé qu’il faut impérativement alléger la fiscalité et instituer un mécanisme d’accompagnement spécifique de l’Etat en faveur des opérateurs économiques des régions confrontées aux défis sécuritaires. Trois régions aux potentialités économiques énormes Vu les enjeux, le représentant du président de la délégation spéciale consulaire, Emmanuel Zoundi, a salué la tenue de cette rencontre.
« Au regard de la dynamique de transformation nationale engagée par les plus hautes autorités du pays, ces concertations interpellent l’ensemble des acteurs économiques, surtout que le secteur privé est appelé à jouer un rôle stratégique dans le processus de refondation de l’Etat », a-t-il soutenu. Pour Emmanuel Zoundi, ces concertations constituent un cadre privilégié de réflexion et de dialogue entre l’administration publique et les acteurs économiques. En outre, le représentant du président de la délégation spéciale consulaire a reconnu que les trois régions pèsent énormément dans « la balance ».
« Les régions du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa qui nous accueillent aujourd’hui, regorgent d’importantes potentialités économiques portées par des femmes et des hommes engagés dans la production, la transformation de nos matières premières et la création de richesses », a-t-il salué. Toutefois, a-t-il relevé, il convient de renforcer davantage la compétitivité, la résilience et l’efficacité des affaires économiques dans leurs différents secteurs d’activité.
A sa suite, le gouverneur de l’ancienne région de l’Est, Ram Joseph Kafando, a salué la résilience des acteurs économiques qui, malgré le contexte sécuritaire difficile, poursuivent leurs activités et contribuent aux efforts de développement local. Il a assuré que les préoccupations exprimées par les opérateurs économiques serviront de base de réflexion pour la poursuite des réformes en faveur de l’amélioration du climat des affaires. Pour sa part, le directeur régional chargé du commerce de l’Est, Boukaré Ouédraogo, s’est réjoui du bon déroulement des échanges.
Selon lui, les discussions, menées dans une ambiance conviviale et sans détour, ont permis aux différents acteurs de s’exprimer librement. Il a précisé que les préoccupations recueillies seront transmises et prises en compte lors des prochaines concertations sectorielles et nationales public-privé, en vue d’y apporter des réponses appropriées.