La colère le pousse à frapper sa collègue enceinte

S.O.D est un boulanger de profession à Dédougou. Il était face à la chambre correctionnelle du TGI de Dédougou, le mardi 19 mai 2026. Il lui est reproché d’avoir, le 17 janvier dernier, à Dédougou, et sur son lieu de travail, porté des coups et blessures volontaires à sa collègue, F.K, une femme en grossesse. Le prévenu a reconnu les faits avant d’expliquer que c’est la colère qui l’avait poussé à gifler la dame ce jour-là. Mais il s’est susurré que bien avant cette (…)

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Yacouba BELEM

Kamélé FAYAMA

Politique tarifs douaniers nuls : Pour des relations sino-africaines plus étroites

Lors de la conférence de presse organisée par l’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA) le mardi 19 mai 2026 à Pékin en Chine, les journalistes ont posé des questions afin d’appofondir leur compréhension sur la politique de tarifs douanier nuls.

L’absence de droits de douane est un atout majeur pour la coopération sino-africaine dans cette nouvelle ère et constituera un moteur inépuisable pour un développement de haute qualité de cette coopération, résistant à l’épreuve du temps et des mentalités. Afin de permettre aux journalistes d’approdondir leurs connaissances sur le sujet, l’occasion leur a été donné de poser des questions lors de la conférence de presse organisée par l’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA) le mardi 19 mai 2026 à Pékin. Dans leurs interventions, les journalistes se sont intéressés à divers aspects de la mesure comme sa contribution à une coopération à long terme entre les peuples chinois et africains.

Les journalistes ont posé des questions afin d’approfondir leurs connaissances sur la politique de tarifs douaniers nuls.

Donnant son avis sur la question, Liu Yuxi, Ambassadeur pour les affaires de coopération Chine-Afrique a souligné que la politique de droits de douane nuls est à la fois une mesure commerciale et un projet visant à rapprocher les peuples, contribuant à rendre les relations entre les populations chinoises et africaines de plus en plus étroites et chaleureuses.

Pour lui, la fluidité des échanges commerciaux favorise les allers-retours entre les deux parties. Ce qui permet, a-t-il dit, d’approfondir la compréhension mutuelle et de nouer des liens d’amitié à travers le travail et la coopération, ouvrant ainsi un espace plus vaste aux échanges culturels. « Les échanges de marchandises entraîneront inévitablement la croissance du commerce des services, notamment dans les domaines de la logistique et du transport, des règlements financiers, ainsi que des ventes et du service après-vente ; ils insuffleront également un nouvel élan aux échanges dans les domaines de l’éducation, du tourisme, de la jeunesse et des femmes », a t il soutenu.

La conférence de presse a connu la présence de Tong Xiaoling, Vice-présidente de l’Association chinoise de diplomatie publique

Quel impact la politique de droits de douane nuls aura t il sur l’intégration industrielle bilatérale entre la Chine et l’Afrique ?, a voulu savoir un journaliste. En réponse à cette intérrogation, Chen Yusong Sous-directeur général, Département des affaires de l’OMC, Ministère du Commerce de la République populaire de Chine a indiqué que la suppression des droits de douane encourage les chaînes d’approvisionnement sino-africaines à s’orienter vers la co-création de valeur. Elle réduira selon lui les coûts d’investissement et de production des entreprises chinoises en Afrique, favorisera la synergie et l’interconnexion entre le commerce, l’industrie et les investissements sino-africains, renforcera la dynamique de développement endogène de l’Afrique et fournira à la nouvelle productivité chinoise un approvisionnement et un marché étrangers diversifiés et stables.

A l’entendre, la prochaine étape consistera à faire avancer les négociations sur l’accord de partenariat économique pour le développement commun, afin de favoriser, par une ouverture institutionnelle, l’intégration en profondeur des chaînes de production et d’approvisionnement sino-africaines et de parvenir à un niveau plus élevé d’autonomisation mutuelle.

Mais la Chine est-elle disposée à accroître son soutien aux pays africains dans certains domaines spécifiques comme le transfert de technologie dans le secteur manufacturier ? A cette question d’un journaliste, Liu Yuxi a souligné que la suppression des droits de douane répond à la fois aux attentes de l’Afrique et aux besoins de la Chine, et constitue un moteur important pour la division du travail et la collaboration industrielle entre la Chine et l’Afrique, ainsi que pour la complémentarité et l’intégration des chaînes d’approvisionnement. On peut prévoir selon lui que l’élimination des droits de douane favorisera mutuellement les besoins de l’Afrique en matière d’expansion des exportations, d’attraction des investissements et de création d’emplois, et stimulera la coopération sino-africaine dans les secteurs émergents tels que les industries vertes, le commerce électronique et les paiements, les technologies, ainsi que l’intelligence artificielle. « La Chine soutient activement la coopération technique sino-africaine, encourage les entreprises à mener des activités de localisation et à former les talents techniques dont l’Afrique a un besoin urgent. Elle favorise le transfert de technologies par le biais de la coopération en matière d’investissement, aide l’Afrique à renforcer ses capacités de fabrication autonome et explore diverses formes de coopération technique avec les pays africains sur la base du bénéfice mutuel et du gagnant-gagnant », a-t-il soutenu.

Nadège YAMEOGO

Depuis Pékin en Chine

 

 

Initiative zéro droit de douane : Une « carte de visite en or » de la coopération sino-africaine à l’ère nouvelle

Lors d’une conférence de presse sur les tarifs douaniers nuls organisée par l’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA) le mardi 20 mai 2026 à Pékin, Chen Yusong, Sous-directeur général du Département des affaires de l’OMC du ministère du Commerce de la République populaire de Chine a partagé son point de vue sur cette mesure. 

La mise en œuvre de la mesure de zéro droit de douane pour les pays africains marque un nouveau point de départ pour l’approfondissement de la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Afrique. C’est le point de vue de Chen Yusong, Sous-directeur général du Département des affaires de l’OMC du ministère du Commerce de la République populaire de Chine. Il a fait cette remarque lors d’une conférence de presse sur les tarifs douaniers nuls organisée par l’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA) le mardi 20 mai 2026 à Pékin.

Pour lui, cette initiative témoigne de la volonté inébranlable de la Chine d’élargir son ouverture vers l’extérieur à un niveau élevé et de développer activement une ouverture autonome. Elle constitue, a-t-il poursuivi, une action concrète visant à mettre en œuvre les initiatives sur la gouvernance mondiale et le développement mondial, ainsi qu’une mesure innovante pour concrétiser les résultats du Forum sur la coopération sino-africaine et consolider la communauté de destin sino-africaine « tout temps » de la nouvelle ère, établissant ainsi une référence pour la coopération entre les pays en développement à l’échelle mondiale. Avec la mise en œuvre de cette initiative, a-t-il souligné, la Chine devient la première grande économie au monde à accorder un traitement tarifaire zéro unilatéral et global à tous les pays africains avec lesquels elle a établi des relations diplomatiques et à tous les pays les moins avancés.

A l’entendre, cette mesure, entrée en vigueur le 1er mai, vise à répondre concrètement aux difficultés réelles rencontrées par les pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec la Chine, qui ne sont pas en mesure de mener à bien les négociations avec la Chine dans un délai court, afin de leur permettre de bénéficier dès que possible des avantages de cette mesure et de les aider à faire face aux turbulences économiques mondiales actuelles.

La conférence de presse a été organisée par l’Association chinoise de diplomatie publique (CPDA)

Toutefois, il a noté que la Chine et les pays africains concernés doivent continuer à faire avancer les négociations et conclure les négociations sur les « premiers résultats » du CADEPA au cours de la période de mise en œuvre de deux ans de la mesure de zéro droit de douane, afin de garantir que l’Afrique puisse bénéficier d’un traitement de zéro droit de douane global de manière durable, stable et institutionnalisée, conformément aux règles de l’OMC.

Il a noté par ailleurs que la Chine est disposée à prendre la mise en œuvre de la mesure de zéro droit de douane comme nouveau point de départ pour continuer à faire avancer avec détermination les travaux de négociation et de signature de l’accord CADEPA, afin de tirer parti de la mise en œuvre de cette mesure pour propulser la coopération pragmatique sino-africaine sur la voie rapide. Il a dit espérer que la partie africaine tirera pleinement parti de la mesure de zéro droit de douane et saisira les nouvelles opportunités offertes par l’ouverture de l’immense marché chinois. Pour lui, cette mesure constitue une « opportunité en or » et une « opportunité historique » pour le développement de l’Afrique et sa modernisation.

Et ce, dans la mesure où le zéro droit de douane facilitera considérablement l’accès des produits africains à l’immense marché chinois et constituera un « super accélérateur » pour le commerce sino-africain. “Actuellement, le marché de consommation chinois connaît une profonde restructuration de la demande et est devenu un marché unique mondial de très grande envergure.

« Apprendre à pêcher plutôt qu’à donner du poisson »

Chen Yusong, Sous-directeur général du Département des affaires de l’OMC du ministère du Commerce de la République populaire de Chine : “Les relations sino-africaines connaissent actuellement leur meilleure période de l’histoire”

Des rapports sectoriels indiquent qu’au cours des dix dernières années, la consommation de café en Chine a connu une croissance rapide, à un rythme annuel moyen de 15 %, dépassant de loin le taux de croissance mondial moyen d’environ 2 %. La consommation de café par habitant en Chine est bien inférieure à la moyenne mondiale, et le pays devrait bientôt devenir le plus grand importateur mondial de café. En 2025, la taille du marché chinois de la transformation du cacao dépassera les 40 milliards de yuans, représentant près d’un tiers du marché mondial. La suppression des droits de douane répond au vif désir des pays africains d’accroître leurs exportations vers la Chine. Elle réduira efficacement les coûts d’accès des produits africains au marché chinois, leur conférera un avantage concurrentiel sur ce marché et stimulera considérablement les exportations africaines vers la Chine”, a-t-il déclaré.

À moyen terme, Chen Yusong a noté que la suppression des droits de douane stimulera fortement la croissance des investissements en Afrique et constituera un « amplificateur de croissance » favorisant l’intégration du commerce et des investissements entre la Chine et l’Afrique. Elle stimulera également la modernisation et la mise à niveau des industries africaines, et deviendra le « pilier solide » d’une coopération de haut niveau entre la Chine et l’Afrique. “La mesure de zéro droit de douane n’est pas une simple réduction tarifaire isolée, mais s’inscrit dans une articulation étroite avec les différentes initiatives de coopération pragmatique définies par le Forum sur la coopération sino-africaine. La Chine a non seulement ouvert les portes d’un marché gigantesque aux produits typiquement africains, mais elle espère aussi, grâce à cette impulsion stratégique, favoriser le développement concerté de l’industrie de transformation, de la logistique et des infrastructures sur le continent africain”, a-t-il soutenu. A travers cette mesure, la Chine entend également écrire avec l’Afrique un nouveau chapitre de la coopération institutionnelle en matière économique et commerciale. “L’Afrique recèle un potentiel immense et la coopération sino-africaine repose sur des bases solides. L’Afrique dispose de riches ressources minérales, d’un dividende démographique florissant, d’une marge de manœuvre importante pour améliorer la structure économique et commerciale de la région, ainsi que d’un potentiel d’industrialisation considérable ; elle est appelée à devenir un nouveau moteur de la croissance mondiale. En tant que partenaire indéfectible sur la voie du développement de l’Afrique, la Chine s’attache à « apprendre à pêcher plutôt qu’à donner du poisson », en stimulant le développement économique et social de l’Afrique par le commerce et l’investissement, afin non seulement que les produits soient fabriqués en Afrique, mais aussi que la fabrication africaine génère de la prospérité locale et profite au bien-être de la population”, a-t-il mentionné.

Pour lui, la Chine et l’Afrique doivent unir leurs efforts pour promouvoir le développement et la modernisation de l’Afrique. Il a indiqué que la Chine est disposée, dans le cadre du CADEPA, à répondre activement aux préoccupations des pays africains, à promouvoir une réduction accrue des barrières non tarifaires, à améliorer la facilitation des échanges commerciaux, à attirer et à protéger les investissements, etc., afin de contribuer à la mise en place de garanties institutionnelles durables, stables et prévisibles pour la coopération sino-africaine en matière de commerce et d’investissement.

Nadège YAMEOGO

Depuis Pékin, en Chine

Koala : de la lumière pour plus de confort

Le village de Koala dans la commune de Saaba a été bénéficiaire d’un lot de matériel le samedi 16 mai 2026. L’œuvre est du Coordinateur Exécutif de ROJALNU Afrique Abraham Bila.

 « J’ai répondu à un cri de cœur de la jeunesse d’une commune rurale, notamment l’électrification de la maternité. Je ne pouvais pas rester insensible pour ce milieu ou des femmes donnent des vies ».

Abraham Bila a promis de toujours laisser parler son cœur pour tout ce qui concerne la masse notamment les problèmes de santé.

C’est ainsi qu’a justifié le Coordinateur Exécutif de ROJALNU-Afrique Abraham Bila sur la main tendue à Koala, un village de la commune de Saaba. Il a offert le samedi 16 mai 2026 un don de plaques solaires, de batteries et de régulateurs. Au-delà de la maternité, cette aide selon Ilyace Kabré ressortissant de la localité permettra l’éclairage du village.  « Cet acte de générosité est une véritable bénédiction pour de nombreux foyers et pour l’ensemble de la communauté » a-t-il lancé. Ce don ne se limite pas à la simple livraison de matériel, le donateur a veillé personnellement à son installation garantissant ainsi une mise en œuvre efficace et durable. Au nom des bénéficiaires, Ilyace Kabré a exprimé sa « profonde » gratitude au donateur pour son soutien inestimable. Il a laissé entendre que cet éclairage nouveau apportera sécurité, confort et prospérité à Koala. Abraham Bila a promis de toujours laisser parler son cœur pour le bonheur de la communauté.

Yves OUEDRAOGO

Ouagadougou: La Police nationale a démantelé deux réseaux de malfrats  

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité urbaine, le Commissariat de Police de l’Arrondissement n°08 de Ouagadougou a démantelé deux réseaux de malfaiteurs opérant dans la capitale. L’information a été rendue public ce mercredi 20 mai 2026. Le premier, composé de nationaux et d’expatriés, était spécialisé dans les escroqueries liées au commerce de l’or. Sous la conduite d’un présumé chef résidant à l’étranger, le groupe faisait croire à ses victimes qu’il pouvait fournir jusqu’à 150 kilogrammes d’or sans disposer des moyens nécessaires. Les enquêteurs ont également identifié des complices impliqués dans l’achat et la vente frauduleuse d’or. Le préjudice potentiel est estimé à plus de 400 millions de FCFA.

Le second réseau, constitué de deux repris de justice, s’était spécialisé dans les agressions à main armée. Les suspects effectuaient des repérages de commerces et de domiciles dans plusieurs quartiers de Ouagadougou, notamment Karpala, Yagma, Bassinko et Bissighin, en préparation de leurs forfaits. Les investigations ont permis leur interpellation et la mise hors d’état de nuire des deux groupes.

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Association Le TOCSIN : Un nouveau bureau exécutif de 12 membres installé

L’association Le TOCSIN a tenu son Assemblée générale ordinaire, le samedi 16 mai 2026, à Ouagadougou. L’examen du bilan du bureau sorti, l’adoption des rapports d’activités et le renouvellement des instances dirigeantes ont été les principaux points à l’ordre du jour.

Pour être en phase avec les textes qui régissent le fonctionnement des structures associatives au pays des Hommes intègres, les membres de l’association Le TOCSIN ont tenu une Assemblée générale ordinaire, le samedi 16 mai 2026, à Ouagadougou. Au cours de cette rencontre, les participants ont échangé sur le bilan de l’exercice du bureau sorti, adopté des rapports d’activités et renouvelé le bureau exécutif de leur structure.

Après cinq ans de gestion, le président du bureau sorti, Dr Serge Noël Ouédraogo, enseignant-chercheur à l’université Joseph-Ky-Zerbo, a dressé son bilan à l’assemblée. Selon lui, les participants ont jugé satisfaisant le travail présenté. « Au cours de notre mandat, nous avons tenu les Assemblées générales prévues, réalisé des projets sociaux et mené des activités de solidarité et d’intégration. Néanmoins, quelques activités programmées n’ont pas été exécutées en raison du contexte socio-économique et du défi sécuritaire que rencontre le pays », a-t-il précisé.

Le nouveau bureau est composé de 7 femmes et 5 hommes.

Après l’adoption des rapports d’activités de leur structure et quelques mises au point, les participants à cette Assemblée générale ont mis en place un nouveau bureau exécutif fort de 12 membres. Composé de 7 femmes et 5 hommes, ce bureau a la mission de conduire les destinées du TOCSIN avec de nouvelles perspectives. Le nouveau président élu, Gnamba Kaboré, entrepreneur à la retraite, a placé son mandat sous le signe de la consolidation des acquis, de la résilience et de l’engagement pour le développement socio-économique du Burkina Faso. Selon lui, le principal défi est de doter l’association Le TOCSIN d’un siège. « Il est inconcevable qu’après 30 ans d’existence, une structure comme Le TOCSIN n’ait toujours pas de siège », a-t-il déploré.

Créée, le 15 juillet 1997 et reconnue d’utilité publique par décret ministériel, le 11 avril 2013, l’association Le TOCSIN œuvre dans les domaines de la solidarité, de l’intégration des Burkinabè et de la promotion du développement socio-économique du Burkina Faso avec l’implication de la diaspora.

Adama de Maliki

Régime d’assurance maladie universelle: les enseignements après 3 mois de mise en œuvre

Le ministère des Serviteurs du Peuple, à travers la Caisse nationale d’assurance maladie universelle, a organisé un atelier bilan de mise en œuvre de la phase pilote du régime d’assurance maladie universelle, mardi 19 mai 2026 à Ouagadougou.

Après trois mois de mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU), la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) veut tirer des enseignements en vue d’améliorer ses prestations. C’est dans cette optique qu’elle a organisé un atelier bilan de mise en œuvre de la phase pilote du RAMU, le mardi 19 mai 2026, dans la capitale burkinabè. La rencontre a réuni des acteurs issus de divers ministères notamment, celui des Serviteurs du Peuple, de l’Economie et des Finances, de la Santé, de la Famille et de la Solidarité, et de la Guerre et de la Défense patriotique, ainsi que des pharmacies, des structures privées de santé et des assurances privées.

L’atelier a été présidé par le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré. Il a salué la diversité et l’expertise des participants. Il s’agit pour les participants, a poursuivi le ministre, entre autres de dresser le bilan de la gestion des prestations de soins de santé garanties par le RAMU et de présenter la situation des paiements des prestations rendues. La rencontre a été mise à profit également pour identifier les bonnes pratiques, relever les difficultés et contraintes rencontrées en vue de formuler des recommandations concrètes pour l’amélioration et l’extension des prestations de soins de santé.

Par conséquent, le ministre Traoré a exhorté les participants à des discussions franches, constructives et orientées vers les solutions car l’avenir du RAMU dépend en grande partie de la qualité de leurs travaux. « Ensemble, nous devons forger une nouvelle forme d’Etat en refondation, en rupture avec le paternalisme, et axée sur les besoins réels de notre peuple », a-t-il indiqué. Mathias Traoré a par ailleurs soutenu que le département en charge des serviteurs du peuple a franchi une étape significative avec le lancement de la phase pilote du RAMU, le 1er février 2026.

Cette phase a permis de commencer avec 31 116 agents publics et les membres de leurs familles dans les régions du Kadiogo et du Guiriko. Pour lui, c’est un début prometteur. Cependant, le ministre a relevé que le chemin reste encore long pour atteindre une couverture universelle. D’où l’intérêt de cette rencontre bilan. Près d’un millier de bénéficiaires de prestations Dans la même veine, le Directeur général (DG) de la CNAMU, Dr Olivier Constantin Sanon, a assuré que la mise en œuvre du régime d’assurance maladie universelle a été accueillie favorablement par les assurés.

De son avis, en 3 mois de fonctionnement, près d’un millier d’assurés a pu bénéficier de prestations avec les structures de santé. « Le retour est favorable en termes de réduction des coûts de soins. Il y a un assuré qui a déjà pris 14 fois contacte avec un centre de santé. Cela montre que les assurés prennent confiance », s’est-il réjoui. Le DG a néanmoins relevé quelques insuffisances, notamment certaines frustrations liées à l’offre de soins. « Nous allons travailler à les corriger afin d’offrir de meilleures prestations aux assurés. Nous sommes attentifs aux critiques constructives pour nous améliorer et offrir de meilleures prestations aux assurés », a-t-il confié. A partir du second semestre, la CNAMU envisage d’étendre les prestations à l’ensemble des assurés déjà immatriculés.

A ce propos, M. Sanon a annoncé que la CNAMU va continuer la signature de conventions avec davantage de structures pour avoir un maillage du territoire national afin que les assurés bénéficient d’un traitement équitable où qu’ils se trouvent sur le territoire national. « Nous avons des conventions avec des structures tant publiques que privées dans les régions du Kadiogo et du Guiriko. Nous allons les étendre dans les autres régions », a-t-il confié. A ce propos, le ministre des Serviteurs du Peuple a relevé que l’extension du RAMU est une conquête populaire. Voilà pourquoi il a assuré que des jalons importants ont déjà été posés avec l’adoption de 5 décrets en octobre 2025 pour accélérer la réforme de la protection sociale et le lancement en novembre 2025 d’une vaste opération d’immatriculation dans les provinces.

Abdoulaye BALBONE

Mouniratou OUEDRAOGO (Stagiaire)

Matchs amicaux: Amir Abdou veut des Etalons « plus disciplinés et engagés »

Le sélectionneur des Etalons, Amir Abdou, a dévoilé, mardi 19 mai 2026 à Ouagadougou, une liste de 25 joueurs convoqués pour les matchs amicaux face à la Russie et à la Biélorussie, prévus les 5 et 9 juin prochains. Au-delà de la simple publication des noms retenus, cette conférence de presse a surtout permis au technicien burkinabè de dresser un état des lieux sans détour de la sélection nationale, entre fragilité défensive, gestion des binationaux, blessures, manque de régularité et nécessité de reconstruire un véritable état d’esprit autour du onze national.

Dans une salle marquée par quelques difficultés logistiques, Amir Abdou s’est présenté serein et lucide. Très vite, le sélectionneur a insisté sur le caractère particulier de cette fenêtre FIFA de juin, souvent délicate à gérer pour les staffs techniques. « Le mois de juin est toujours compliqué. Il y a la fatigue de fin de saison, des blessures, des joueurs en fin de contrat et d’autres qui traversent des périodes d’incertitude », a-t-il expliqué devant les journalistes. Malgré ces contraintes, le technicien comorien estime avoir constitué un groupe capable de répondre aux exigences des deux confrontations européennes.

Les Etalons affronteront d’abord la Russie à Moscou avant de rallier Minsk pour y défier la Biélorussie. Deux adversaires européens choisis avec une idée précise derrière la tête : évaluer le niveau réel du Burkina Faso face à des équipes réputées athlétiques et techniquement disciplinées. « C’est une bonne opportunité pour nous jauger. La Russie est une belle nation de football. Nous allons essayer d’être compétitifs et de faire mieux que lors des précédentes confrontations du Burkina Faso contre des équipes européennes », a soutenu Amir Abdou.

Le sélectionneur a rappelé que le Burkina Faso reste sur plusieurs résultats peu convaincants contre des sélections européennes. D’où l’importance, selon lui, de profiter de cette tournée pour progresser mentalement et tactiquement. Au cours de son intervention, Amir Abdou n’a pas hésité à pointer certaines insuffisances persistantes dans le jeu de ses poulains. Le chantier défensif demeure, selon lui, une priorité absolue. « Nous avons encore une fragilité défensive. Avec la qualité des joueurs que nous possédons, nous devons être plus disciplinés et plus réguliers », a-t-il martelé.

Le technicien s’est notamment montré exigeant envers ses cadres évoluant dans les grands championnats européens. Il estime que plusieurs internationaux ne reproduisent pas en sélection le niveau affiché dans leurs clubs respectifs. « Il y a des joueurs qui brillent dans leurs championnats mais qui ne montrent pas le même visage en équipe nationale », a regretté le coach, insistant sur les efforts défensifs et le repli collectif. Dans son analyse, le problème dépasse le simple cadre tactique. Pour Amir Abdou, c’est surtout une question d’engagement et de mentalité.

« L’équipe nationale n’est pas un camp de vacances. Il faut de la discipline, jouer pour le maillot et se battre pour la nation », a-t-il lancé avec fermeté. Le sélectionneur souhaite ainsi bâtir un groupe plus solide et davantage impliqué dans le projet collectif. Une orientation qui devrait guider les prochains rassemblements, notamment en vue des futures échéances continentales. Hillel Konaté de retour La liste dévoilée par Amir Abdou comporte plusieurs nouveautés et retours remarqués. Parmi eux figure le gardien Hillel Konaté, auteur d’une saison convaincante en Ligue 2 française avec Troyes.

Le sélectionneur a tenu à saluer le parcours du portier burkinabè. « Hillel revient grâce à sa force mentale et à sa très bonne saison. C’est une récompense pour sa persévérance », a expliqué le coach. En défense, la convocation du joueur du Fasofoot Ligue 1, Hadalou Sagné illustre également l’ouverture envers le championnat national. Interpellé sur le faible nombre de joueurs locaux retenus, Amir Abdou a rejeté toute idée de fermeture.

« Les portes ne sont pas fermées aux joueurs du championnat national. Lorsqu’un joueur local montre de la qualité et peut apporter quelque chose à la sélection, il sera pris en compte », a-t-il affirmé. Le technicien a notamment souligné les performances du joueur lors du CHAN, compétition qu’il considère comme un véritable tremplin pour les talents africains. Comme souvent, ces derniers mois, la question des joueurs binationaux a occupé une place importante dans les échanges avec la presse. Amir Abdou multiplie en effet les démarches pour convaincre plusieurs jeunes talents évoluant en Europe de rejoindre les Etalons.

Concernant Ismaël Ganiou, actuellement avec les Espoirs français, le sélectionneur reconnaît que le joueur n’a pas encore manifesté une volonté claire de rejoindre le Burkina Faso. « Je n’ai pas senti une réelle envie de venir immédiatement avec les Etalons », a-t-il confié, tout en précisant que « la porte reste ouverte ». Le cas du jeune Ali Zoma semble en revanche plus encourageant. Amir Abdou affirme entretenir des échanges réguliers avec le joueur depuis plusieurs mois. « Les discussions sont positives. Je ne veux pas le brusquer parce qu’un choix de sélection est une décision importante dans une carrière », a expliqué le sélectionneur. Pour lui, convaincre les binationaux passe avant tout par un travail humain et patriotique.

« Il faut leur parler du projet, du peuple et de l’importance de représenter le Burkina Faso », estime-t-il. Parmi les absents notables figure Franck Lassina Traoré. Une absence qui a suscité plusieurs interrogations compte tenu du contexte particulier du déplacement en Russie. Amir Abdou a tenu à clarifier la situation : « Ce n’est pas un choix sportif. Lassina réalise une bonne saison », a-t-il assuré. Avant de rejoindre Moscou, une partie des joueurs entamera dès les prochains jours un stage de préparation à Ouagadougou avec un important travail d’endurance. D’autres rejoindront directement le groupe en Europe après leurs compétitions en club.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Eliminatoires CAN 2027: les Etalons en favoris du groupe F

Le tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027 a eu lieu, hier 19 mai, au siège de la CAF au Caire, en Egypte. Le Burkina Faso a été placé dans le groupe F en compagnie du Benin, de la Mauritanie et de la république centrafricaine.

Le Burkina Faso connait ses trois adversaires pour les éliminatoires de la CAN 2027. Le tirage au sort effectué, hier 19 mai, au Caire, en Egypte, a mis sur le chemin des Etalons, les Guépards du Benin, les Mourabitounes de la Mauritanie et les Fauves du Bas-Oubangui de la République Centrafricaine. Le Burkina Faso, tête de chapeaux de ce tirage au sort fait sans conteste figure de favori de ce groupe F où il devrait sans coup férir obtenir l’un des deux tickets qualificatifs pour la 15e phase finale de CAN de son histoire. Le Benin avec ses 5 phases finales et la Mauritanie qui est sur trois participations ne devraient pas être des épouvantails pour le capitaine Bertrand Traoré et ses coéquipiers devenus depuis près de deux décennies des habitués de phases finales de CAN.

Cependant, la réalité du terrain peut être tout autre et les Burkinabè ont encore en mémoire la non qualification des Etalons pour les phases finales de la CAN 2019 en Egypte, la seule à ce jour depuis 2008, dans un groupe I où ils avaient été devancés par l’Angola et…la Mauritanie (le Burkina avait été défait 2-0 au match aller le 9 septembre 2018 à Nouakchott). Mourabitounes et Etalons se retrouvent donc huit ans après leurs dernières confrontations en éliminatoires de CAN et ce sera surtout de chaudes retrouvailles entre le sélectionneur Amir Abdou et son ancienne sélection.

Le Comorien a été, en effet, le sélectionneur de la Mauritanie entre mars 2022 et novembre 2024 avec au palmarès une qualification historique du pays en 8e de finales lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire. Mais, les Guépards, issus du chapeaux 2 avant le tirage au sort, sont sur le papier l’autre favori du groupe derrière les Etalons. Le Benin sort d’une CAN 2025 intéressante au Maroc où il avait contraint, en 8e de finale, l’Egypte de Mohamed Salah aux prolongations avant de plier vaillamment l’échine. Qu’à cela ne tienne, cette double confrontation entre voisins, qui aura des allures de derbys, devrait en principe tourner à l’avantage des Etalons.

Quid de la République Centrafricaine qui complète le groupe F ? Le moins que l’on puisse dire est que les Fauves du Bas-Oubangui, qui n’ont jamais réussi pour le moment à se qualifier à une phase finale de CAN, font office de petits poucets de la poule. Les grosses nations épargnées Il faut noter que pour ces éliminatoires de la CAN 2027, les 48 équipes qualifiées ont été réparties en 12 groupes de quatre. Dans l’ensemble, les grosses nations comme le Sénégal, le Maroc, l’Algérie et le Nigéria semblent globalement épargnées avec des groupes abordables. Mais ce n’est pas le cas de la Côte d’Ivoire qui devra se coltiner dans la poule C, le Ghana (certainement revanchard après son absence à la dernière CAN) et la Gambie.

Les deux premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour la phase finale. Ce sont donc 24 équipes qui doivent composter leur ticket pour la 36e édition de la CAN. Le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie occuperont trois de ces places en tant que co-organisateurs. C’est dire que les groupes D, H et L, qui abritent un pays organisateur, seul le premier (ou le deuxième si la nation organisatrice termine première) décrochera son billet. Les deux premiers matchs des éliminatoires, débutent en septembre prochain et s’étendront jusqu’en mars 2027. La CAN 2027 se déroulera du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie.

Sié Simplice HIEN


 

La Réaction de Amir Abdou, sélectionneur des Etalons, à l’issue du tirage « Il ne faut prendre aucune équipe à la légère »

« J’ai regardé la composition de ce groupe F. C’est un groupe intéressant avec de très bons adversaires. Quand on voit ce que fait actuellement le Bénin, il réalise de très belles prestations. Ce sera une belle affiche. Il y a aussi la Mauritanie, que je connais très bien. C’est une équipe difficile à jouer chez elle, avec de bonnes individualités. Je sais également que l’ambiance là-bas est particulière. Ce sera à nous d’être présents et performants. Il ne faut pas non plus sous-estimer la Centrafrique, qui est une équipe en reconstruction, qui se bat et cherche des résultats. Dans cette poule, nous devons montrer que le Burkina Faso mérite son statut de tête de série. Tous les adversaires sont difficiles à l’extérieur. En Afrique, il n’y a pas de petites équipes. Il faut être concentré, rigoureux, respecter l’adversaire et surtout être performant. Les trois déplacements seront compliqués. Après, ce sera à nous de faire le travail ici à Ouagadougou. J’ai beaucoup d’attaches en Mauritanie. J’y ai vécu de très bons moments et je garde des relations fortes avec plusieurs personnes là-bas. Jouer contre cette équipe suscitera forcément des émotions, mais nous sommes des professionnels et nous sommes là pour gagner. Comme je l’ai dit, le Burkina Faso devra être sérieux lors de ces rencontres. Il ne faudra prendre aucune

Propos recueillis par Achille OUEDRAOGO


 

Les douze groupes des éliminatoires

Groupe A : Maroc, Gabon, Niger, Lesotho

Groupe B : Egypte, Angola, Malawi, Soudan du Sud

Groupe C : Côte d’Ivoire, Ghana, Gambie, Somalie

Groupe D : Afrique du Sud, Guinée, Kenya, Erythrée

Groupe E : RD Congo, Guinée équatoriale, Sierra Leone, Zimbabwe

Groupe F : Burkina Faso, Bénin, Mauritanie, République centrafricaine

Groupe G : Cameroun, Comores, Namibie, Congo

Groupe H : Tunisie, Ouganda, Libye, Botswana

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Valorisation de la formation professionnelle et technique: le gouvernement inaugure le collège de Koumdagnonré

Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique a inauguré officiellement le collège de Koumdagnonré, mardi 19 mai 2026 de l’arrondissement 8 de Ouagadougou.

L’accès équitable à une éducation de qualité est l’une des ambitions du gouvernement du Burkina Faso. Pour une adéquation de la formation aux besoins de l’économie nationale, le ministère de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique a décidé de mettre l’accent sur les formations professionnalisantes, en portant la proportion des apprenants de l’enseignement et la formation technique et professionnelle (EFTP) à 60 % à l’horizon 2050.

C’est dans ce cadre que le ministère a inauguré officiellement 8 collèges, dont celui de Koumdagnonré dédié à la formation professionnelle et technique, le mardi 19 mai 2026 de l’arrondissement 8 de Ouagadougou. Le collège a été réalisé grâce au soutien financier l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et de l’UNICEF. Pour le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, représentant le Premier ministre, l’inauguration de ces infrastructures vise à mettre en lumière une action concrète, porteuse d’espoir, qui renforce la résilience de notre système éducatif et ouvre des perspectives tangibles d’insertion socioéconomique pour la jeunesse.

Il a signifié que ces joyaux matérialisent la vision gouvernementale, plaçant l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP) au cœur des politiques de formation et de développement.

Une formation en adéquation avec la demande

Selon le ministre Zerbo, ces réalisations, représentant 54 salles de classe, sont le fruit d’un accord d’un montant de 5 milliards 825 millions de FCFA, intégralement mobilisés sous forme de don non-remboursable. Ce projet structurant propose une approche globale de l’environnement scolaire, a-t-il ajouté.

Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, a salué cette coopération multilatérale. Il a indiqué que cette coopération a permis la construction de collèges d’enseignement général (CEG) et de collèges polyvalents orientés vers l’employabilité des jeunes, une dotation complète en mobilier scolaire et en matériels pédagogiques et techniques de pointe pour les filières professionnelles.

A cela, a-t-il poursuivi, il faut ajouter l’intégration d’infrastructures d’accompagnement indispensables telles que des blocs administratifs, des aires sportives et des dispositifs WASH comprenant des points d’eau et des latrines inclusives et le renforcement des capacités par la formation continue des enseignants, des directeurs d’établissements et des comités de gestion scolaire. L’ambassadeur du Japon au Burkina Faso, Nagashima Jun, pour sa part, s’est réjoui de la qualité de l’infrastructure et des équipements livrés. « Les huit collèges inaugurés sont dotés de laboratoires modernes de sciences physiques, de sciences de la vie et de la terre.

Trois d’entre eux sont construits à niveau, dont deux intégrants un enseignement technique, et dotés de salles informatiques entièrement équipées. Les collèges disposent également de systèmes d’approvisionnement en eau et les ouvrages d’assainissement », a indiqué le diplomate japonais. Selon lui, en associant enseignement général et enseignement technique portant sur des filières d’avenir telles que le génie mécanique, le génie électrique et le génie civil, ces collèges traduisent concrètement l’ambition d’une offre éducative plus diversifiée, plus pertinente, et davantage en phase avec les besoins du pays. Le représentant de l’UNICEF, Abdoulaye Seye, a relevé que l’accompagnement de l’UNICEF s’inscrit dans une vision partagée de l’éducation comme droit fondamental, levier de cohésion sociale et investissement stratégique pour l’avenir.

Emmanuel BICABA