SNC 2026 : La Littérature culturelle africaine au centre d’un panel

Un panel a été consacré le vendredi 1er mai 2026 à la Littérature culturelle africaine, dans le cadre de la Semaine nationale de la Culture (SNC). Les panelistes, Pr Salaka Sanou et Dr Souleymane Ganou, se sont étalés sur le thème « Etudes culturelles africaines au Burkina Faso ».

La commission « thème et littérature » de la Semaine nationale de la Culture a consacré un panel aux Etudes culturelles africaines (ECA) le vendredi 1er mai 2026. Pr Salaka Sanou, et Dr Souleymane Ganou, ont animé chacun une communication en lien avec le thème « Etudes culturelles africaines au Burkina Faso ». Le Pr Salaka Sanou s’est attardé sur l’évolution et l’état des lieux des études culturelles africaines au Burkina Faso. Le développement des ECA dans les universités publiques et centres de recherche burkinabè, a-t-il indiqué, est une perspective encourageante.

A l’en croire, dans la nouvelle carte universitaire, les ECA sont reconnues comme une priorité pour l’enseignement supérieur. Ce qui laisse entrevoir, aux dires du Pr Sanou, que le Burkina Faso se positionne comme un pays culturel. Pour lui, il est indispensable que la recherche fasse de la culture un objet d’investigation.  « La culture est un facteur incontournable dans l’élaboration des politiques publiques de développement », a affirmé le paneliste. Il a aussi fait remarquer que non seulement, un intérêt particulier est accordé à la vision panafricaine pour les recherches sur la culture en Afrique, mais aussi l’université burkinabè se présente aujourd’hui comme la plaque tournante des ECA dans l’espace CAMES.

Quant au Dr Souleymane Ganou, il a exposé sur « la SNC comme lieu d’investigation et Etudes culturelles africaines : reflets des mutations socioculturelles et politiques du Burkina Faso contemporain ». A l’écouter, il s’est agi de montrer comment la SNC peut servir d’objet de recherche pour les ECA. Les ECA peuvent, a-t-il ajouté, s’intéresser à la SNC sur plusieurs volets, en analysant comment la SNC peut être le lieu d’expression de l’identité nationale, en s’intéressant à l’impact économique de l’évènement et aux enjeux territoriaux.

Alpha Sékou BARRY

alphasekoubarry@gmail.com

 

Semaine de la fraternité de l’AES : La parenté à plaisanterie, un pilier du vivre-ensemble

Dans le cadre de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des États du Sahel (AES), une table ronde a réuni, le jeudi 30 avril 2026, chercheurs, acteurs institutionnels et société civile autour du thème : « Parenté à plaisanterie et cohésion sociale dans l’espace AES : mécanisme endogène de régulation sociale, de dialogue intercommunautaire et de paix ». Les échanges ont porté sur les fondements, les fonctions et les perspectives de cette pratique dans les sociétés sahéliennes.

La parenté à plaisanterie dans l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) était au centre d’une table ronde organisée à l’occasion de la Semaine de la fraternité de l’AES. C’était le jeudi 30 avril 2026 à l’Université Nazi Boni. La table ronde a été animée par le Directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat et des Industries culturelles du Niger, Garba Maki, le vice-président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel, chargé du suivi des questions de développement, Adama Siguiré, et l’Enseignant-chercheur Dr Patrice Kouraogo. La modération a été assurée par le gouverneur du Guiriko, Mariama Konaté/Gnanou. Pour le Directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat et des Industries culturelles du Niger, Garba Maki, cette pratique repose sur un principe simple : la dérision encadrée, sans atteinte à la dignité de l’autre. « C’est une pratique des ancêtres qui permet aux communautés d’échanger, de blaguer sans jamais se fâcher ni se blesser. Entre cousins à plaisanterie, il n’y a pas de violence, mais de la fraternité », a-t-il expliqué, tout en soulignant son rôle dans la prévention des tensions sociales.

Par ailleurs, Garba Maki a mis en avant la dimension transnationale de cette pratique dans l’espace AES. Selon lui, de nombreuses communautés partagent des liens de parenté à plaisanterie à travers le Burkina Faso, le Mali et le Niger, notamment entre Gourmantché, Touaregs, Sonraï ou encore Gourounsi. Pour sa part, le vice-président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel, Adama Siguiré, a indiqué que la parenté à plaisanterie constitue un mécanisme de régulation des conflits et des tensions sociales. Elle intervient dans les relations interpersonnelles et communautaires à travers des formes de médiation informelle. Il a rappelé qu’elle constitue un mécanisme de médiation et de solidarité entre les peuples, tout en appelant à sa valorisation auprès des jeunes générations à travers l’éducation et les activités culturelles. Pour l’enseignant-chercheur Dr Patrice Kouraogo, la parenté à plaisanterie est un élément structurant du vivre-ensemble dans l’espace sahélien. Il a déclaré qu’elle doit être intégrée dans les curricula scolaires, du primaire à l’université, afin de permettre aux jeunes générations de mieux comprendre et s’approprier ses mécanismes.Les panelistes ont également relevé les défis liés à la modernité et aux influences extérieures susceptibles de fragiliser les mécanismes traditionnels de cohésion sociale. Toutefois, ils ont estimé que la parenté à plaisanterie demeure vivante et profondément enracinée dans les sociétés de l’AES.

Boudayinga J-M THIENON

 

 

 

 

 

SNC 2026 : Le BBDA expose l’impact de l’IA sur la création des œuvres artistiques et littéraires

Le Directeur général (DG) du Bureau burkinabè du Droit d’Auteur, Dr Hamed dit Patindéba Patric Lega, a animé une communication, le vendredi 1er mai 2026 à Bobo-Dioulasso. Cette communication a porté sur l’intelligence artificielle et les propriétés intellectuelles.

L’intelligence artificielle a fait l’objet d’un panel organisé par le Bureau burkinabè du Droit d’Auteur (BBDA) le vendredi 1er mai 2026 à Bobo-Dioulasso en marge de la Semaine nationale de la Culture. Le Directeur général (DG) du BBDA, Dr Hamed dit Patindéba Patric Lega, a exposé sur le thème principal « L’intelligence artificielle et la propriété intellectuelle ». Selon lui, croire à une avancée remarquable au Burkina Faso sans l’intelligence artificielle serait une illusion, mais l’utiliser comme tel reviendrait à tuer la création artistique et intellectuelle.  A l’entendre, l’intelligence artificielle (IA) est nécessaire, seulement, les producteurs d’œuvres doivent savoir l’intégrer. L’IA, a poursuivi M. Léga, est une révolution numérique perçue comme un outil qui permet de gagner en temps dans tous les domaines. « Avec l’IA, beaucoup de choses peuvent se faire avec des facilités en engendrant des économies en temps et en ressources », a-t-il reconnu. La difficulté, à l’heure actuelle, aux dires du conférencier, l’IA ne peut pas générer seule une œuvre, il lui faut la contribution d’un être humain. La question est alors de savoir la part de chaque entité, l’homme et la machine, dans la création de l’œuvre. La réponse à cette question pourrait alors être appliquée dans le dispositif de répartition pour qu’on sache quel est le pourcentage à allouer à la machine et celui à l’auteur. Le DG du BBDA a laissé entendre que trois critères sont à considérer dans cette problématique. Il y a d’abord le caractère de titularité de droit qui dit qu’une œuvre culturelle produite doit avoir un auteur centré sur la personne physique. Le deuxième critère, c’est l’originalité et le troisième est la paternité de l’œuvre. Malheureusement, a reconnu M. Léga, les œuvres générées avec l’intelligence artificielle ne s’accommodent pas de ces critères traditionnels. Il a proposé une actualisation du corpus juridique au niveau national comme international.

 

 

Amadou OUEDRAOGO

Légendes : (Alpha Sékou BARRY)

 

 

 

Littéraire : Moussa Sanon publie le chant du renouveau 

L’écrivain-journaliste Moussa Sanon a présenté son quatrième essai intitulé « Burkina Faso : le chant du renouveau » le samedi 2 mai 2026, à Bobo-Dioulasso.

La littérature burkinabè continue de s’agrandir.  En effet, l’écrivain-journaliste Moussa Sanon a dédicacé le samedi 2 mai 2026, à Bobo-Dioulasso, en marge de la 22e Semaine nationale de la culture son nouvel ouvrage intitulé « Burkina Faso : le chant du renouveau ». Ce quatrième essai politique, selon l’auteur, se veut une sorte manifeste de l’espoir, une feuille de route de l’avenir des pays des hommes intègres. « Dans cet ouvrage, j’essaye de construire un récit d’engagement que chacun doit prendre pour l’édification d’un Burkina meilleur de nos rêves », a-t-il indiqué.  M. Sanon invite également le peuple à se réapproprier son destin en transformant « le chant » en acte concret. « Je demande à tous d’être courageux et s’engager à aimer la Patrie en apportant sa contribution pour construire ce Burkina nouveau », a-t-il exhorté. Il a expliqué que l’engagement n’est pas de soutenir quelqu’un mais plutôt le pays qui est au-dessus de tout.  L’œuvre, selon l’auteur qui s’articule autour des dialectiques « la rupture et la continuité », fait aussi un constat des maux ayant entravé le développement du pays, corruption, érosion des valeurs, intégrité… Le terme « le chant » n’est pas fortuit car il évoque une dimension lyrique invitant à l’unité nationale.  Le livre s’adresse au Burkinabè en réhabilitant des figures historiques qu’est Thomas Sankara comme une boussole morale, a fait savoir l’auteur. Par ailleurs analyste politique, Moussa Sanon, a dit être inscrit dans cette dynamique pour éveiller les consciences des Burkinabè sur le fait que le pays est à un tournant décisif.  Il a invité les lecteurs à se procurer l’ouvrage de 157 pages au prix de 5 000 F à Bobo-Dioulasso à la maison des journaux et à Ouagadougou au Centre national de presse Norbert Zongo.

Aly SAWADOGO

Amadou   OUEDRAOGO

(Stagiaire)

 

SNC Bobo 2026 : 18 acteurs culturels décorés

Le grand chancelier des ordres burkinabè, le général de brigade Pingrenoma Zagré, a présidé, le samedi 2 mai 2026, à la maison de la Culture Anselme Titianma Sanon, la cérémonie de décoration de 18 acteurs culturels.

Le Burkina Faso, à travers le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, a reconnu et honoré le rôle stratégique de certains acteurs de la culture dans la consolidation du vivre-ensemble. Le ministère a décoré 18 acteurs culturels. La cérémonie, présidée par le grand chancelier des ordres burkinabè, le général de brigade Pingrenoma Zagré, s’est déroulée le samedi 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso. Deux personnalités ont été élevées au rang d’officier dans l’ordre de l’Etalon et 16 acteurs du secteur culturel ont été faits chevaliers dans l’ordre des Arts, des Lettres et de la Communication dont deux à titre posthume. « Ce jour d’honneur pour ces acteurs du secteur culturel témoigne de notre conviction que la construction d’une administration culturelle efficace repose sur des hommes et des femmes dévoués, compétents et motivés », a fait savoir le ministre en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Ces distinctions sont une reconnaissance de ces acteurs et un appel à faire mieux. « Elles doivent être perçues comme le couronnement d’une carrière marquée par le don de soi et l’excellence tout en rappelant aux récipiendaires les responsabilités futures qui les attendent, rester des modèles de probité, de rigueur et de dévouement au service de la culture et de la nation », a ajouté le ministre.Décorés ou pas, M. Ouédraogo a appelé le monde de la culture à se mettre davantage au travail. La cérémonie a été marquée par la présence du ministre chargé de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, du ministre chargé de l’Enseignement de Base, Jacques Sosthène Dingara, du président du Conseil supérieur de la communication, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo et des autorités régionales du Guiriko.

Yacouba BELEM

Légendes : Yacouba BELEM

Le grand chancelier des ordres burkinabè, le général de brigade Pingrenoma Zagré, a dirigé la cérémonie de décoration des récipiendaires (Ph_01)

Dix-huit acteurs culturels ont été récompensés par la nation à cette 22e SNC (Ph_02)

 

 

Participation des enfants à la SNC Bobo 2026 : Objectif pleinement atteint

La cérémonie de clôture de la participation des enfants à la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026 a eu lieu le vendredi 1er mai 2026 à l’Espace Rencontre jeunesse de Dafra de Bobo-Dioulasso.

Durant une semaine, en marge de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture, l’Espace Rencontre jeunesse de Dafra de Bobo-Dioulasso a servi de cadre d’initiation et de découverte pour des centaines de jeunes participants. À travers des ateliers de musique, de danse, de théâtre, de conte, d’arts plastiques, de cirque et de jeux éducatifs, les enfants ont exploré les richesses du patrimoine culturel burkinabè. Au cours de la cérémonie de clôture tenue le vendredi 1er mai 2026, ils ont offert au public un aperçu concret de leurs acquis. En musique, en conte, en coiffure, en dessin batik, en poterie, en théâtre, en lecture et en danse, les enfants ont démontré le savoir-faire acquis tout au long de la semaine. Pour le président de la commission spécifique enfants, Moussa Kafando, l’objectif a été pleinement atteint. Il a souligné que cet espace a permis aux enfants « d’exprimer leurs talents, de renforcer leur confiance en eux et de s’approprier les valeurs socioculturelles ». Au-delà de l’aspect artistique, il a insisté sur la portée éducative de l’initiative. « Cet espace a pleinement joué son rôle d’éducation citoyenne, de cohésion sociale et de promotion de la culture dès le plus jeune âge », a souligné M. Kafando. Présente à la cérémonie, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Ibrahima Sanon, s’est dit impressionnée par la qualité des prestations. « Cela ne donne pas l’impression d’un travail réalisé en une semaine », a-t-il affirmé, saluant l’encadrement assuré par des formateurs expérimentés dans des domaines variés. Avant de rappeler que cette initiative s’inscrit dans la dynamique éducative nationale, qui accorde une place importante à la culture. Le représentant pays adjoint de l’UNICEF, Abdoulaye Seye, a pour sa part salué une organisation réussie et une forte mobilisation des enfants. « Voir ces enfants engagés, curieux et enthousiastes est une véritable source de bonheur et d’espoir », a-t-il déclaré. Prenant la parole, Sarah Sebego, porte-parole des enfants, a exprimé toute l’émotion et la fierté de ses camarades au terme de cette expérience.  « Durant cette semaine, nous avons appris, partagé et surtout grandi à travers la culture », a-t-elle déclaré, évoquant des journées riches en découvertes

Boudayinga J-M THIENON

 

Prix spéciaux à la SNC Bobo 2026 : 59 prix décernés aux meilleurs finalistes

A l’issue des compétitions pour le Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) de la semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026, 35 partenaires ont offert 59 prix spéciaux le vendredi 1er mai 2026 aux meilleurs finalistes des disciplines des cinq catégories.

Le palmarès des prix spéciaux des partenaires

                 Eau minéral idéal

Prix dans la catégorie art culinaire, plat lourd d’une valeur de 500 000FCFA

Adjaratou Kafando du Namentenga avec son plat « secret de souma du sahel »

Canal+

Prix en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle, pool adulte d’une valeur de 500 000FCFA

La troupe Ardji dance du Houet

Cadre de concertation des operateurs économiques du grand -ouest a decerné deux prix en arts du spectacle d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix en chœur populaire

La troupe Séré kini de la Siraba

2e prix en  danse traditionnelle pool adulte

La troupe Kiensé de Koumbia du Tuy

Eau Babali

1erprix en catégorie art culinaire, boisson d’une valeur de 500 000FCFA

Yaya Traoré du Houet

2e prix en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle, pool jeune d’une valeur de 500 000FCFA

La troupe Kewali de Orodara

Conseil burkinabè des chargeurs,

Prix en catégorie arts du spectacle, slam

Françoise Siambo du Houet d’un montant de 500 000FCFA plus un trophée

Le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES)  

Prix en catégorie art culinaire, plat lourd d’une valeur de 500 000FCFA

Euphata Madiega de Bogandé avec son plat « colki (couscous de nénuphar aux feuilles de moringa »

Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA) a décerné trois prix  d’une valeur de 500 000FCFA plus une attestation et un trophée

1er prix en catégorie arts du spectacle, slam

Nabonswendé Archange Koara du Koulpélogo.

2e prix en categorie Littérature en langue française, roman

Hyablo Auguste Ouattara pour son roman « le prix du choix ».

3e prix en catégorie arts plastiques, sculpture

Ibrahim Traoré du Houet pour son œuvre « Dembe koro ». Il a reçu d’une enveloppe de 500 000FCFA, une attestation et un trophée

Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX)

Prix spécial en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle pool jeune d’une valeur de 500 000FCFA

La troupe Nabonswendé de Tibga du Gourma

Société nationale burkinabè des hydrocarbures (SONABHY)

Prix spécial en catégorie sports traditionnels, lutte traditionnelle pool jeune fille d’une valeur de 500 000FCFA

Foulera Kouanda du Nakambé d’un montant de 500 000FCFA

Loterie nationale du Burkinabè (LONAB) a decerné trois prix en categorie arts du spectacle

1er prix dans la dsicpline danse traditionnelle pool adulte

La troupe Roguemik Kieta du Kouritenga d’un montant de 1 500 000FCFA

2e prix en musique traditionnelle instrumentale pool adulte

Kantigui  de Orodara d’un montant de 1 000 000FCFA

3e prix en  vedette de la chanson traditionnelle

Le groupe Massa de Kossin du Sourou d’un montant de 500 000FCFA

Commune de Bobo-Dioulasso

Prix en catégorie arts plastiques, peinture d’une valeur de 500 000FCFA

Salif Porgo du Houet pour son œuvre « Yiri Tourou »

Conseil régional des Hauts -Bassins

Prix en catégorie arts du spectacle , danse traditionnelle pool jeune d’une valeur de 1 000 000FCFA

La Troupe Eben Ezer du Houet

Le Club des journalistes et des communicateurs pour la nutrition et la securité alimentaire a decerné dans la catégorie art culinaire, plat lourd trois prix

1er prix a remis à Euphata Madiega de Bogandé avec son plat « Kolki (couscous de nénuphar aux feuilles de moringa » d’un montant de 1 000 000FCFA

2e prix  à Mamounata Nikiéma du Bazèga avec son plat « le gnon au poulet sauté » d’un montant de 750 000FCFA

3e prix décerné à Moise Arcange Soumnama  Sawadogo du Tuy avec son plat « Gnongon de maïs à la chenille de karité » d’un montant de 500 000FCFA

Orange Burkina

Prix en arts du spectacle, vedette de chanson traditionnelle pool adulte d’une valeur de 1 500 000FCFA

La Troupe dafin dew de la diaspora malienne

Société de forage Aurora SFA

Prix en catégorie art culinaire, plat lourd d’une valeur de 500 000FCFA

Adjaratou Kafando du Namentenga

Wave Burkina

Prix en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle, pool adulte d’une valeur de 500 000FCFA

La troupe Ardji dance du Houet

Faso zoom

Prix en catégorie arts du spectacle, ballet d’une valeur de 500 000FCFA

Les enfants bénis du Houet

Moov Africa a decerné deux prix dans la categorie sports traditionnels d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix en lutte traditionnelle

Kevin Mossé du Nando

2e prix du tir à l’arc, pool adulte dame

Jeannette Kambou du Djôrô

Banque commerciale du Burkina (BCB), a décerné en categorie arts du spectacle deux prix

1er prix en danse traditionnelle pool adulte

La troupe Dindjormé de Kampti d’une valeur de 1 000 000FCFA

2e prix en danse traditionnelle pool jeune

La troupe Naaba Abga du Kadiogo d’une valeur de 600 000FCFA

IB Bank

Prix en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle, pool adulte d’une valeur de 500 000FCFA

La troupe Naaba Yadega de la diaspora ivoirienne

Telecel Faso

Prix spécial en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle d’une valeur de 1 000 000FCFA

La troupe Ardji dance du Houet

IAM Gold Essakane SA a décerné deux prix d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix en catégorie arts du spectacle, danse traditionnelle pool jeune

Les Majorettes de Manga

2e prix en catégorie arts culinaires

N’wibatihoun Gnoumou des Balés pour son plat « panissé » d’une valeur de 500 000FCFA

Union Européenne a décerné six prix spéciaux dont trois dans la catégorie arts du spectacle d’une valeur de 1 000 000 chacun et trois prix en arts plastiques d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix danse traditionnelle pool jeune

La troupe génération Unie de Nanoro du Boulkiemdé

2e prix en musique traditionnelle instrumentale pool jeune

La troupe Tilé Kun du Houet

3e prix en ballet

La troupe ACEJB de la Bougouriba

Arts plastiques

1er prix en sculpture

Zimapi Yaya Fofana pour son œuvre « cohesion sociale »

2e prix en batik

Poussi Maxim Demé du Kadiogo pour son eouevre « Main dans la main »

3e prix en peinture

Tidiane Mohamed Desarmes du Houet pour son œuvre « Harmonie des peuples »

Le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA) a decerné deux prix d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix en catégorie lutte traditionnelle féminine, pool jeune

Awoulatou Kafando du Kadiogo

2e  prix en arts du spectacle, chanson traditionnelle pool adulte

Kouakou Nignan de la Sissili

Maison Russe

Prix en catégorie arts plastiques, sculpture d’une valeur de 500 000FCFA Salif Ouédraogo pour son œuvre « l’éveil de ma patrie »

Société des aéroports du Faso (SAFA) a decerné troix prix d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix en arts du spectacle, musique traditionnelle instrumentale pool jeune

La troupe Nabonswendé  du Kouritenga

2e prix en arts plastiques, sculpture

Abdoul Karim Sana pour son œuvre « la case ancestrale du vieux Tanga »

3e prix en arts du spectacle, slam

Magloire Yves Sanou des Tannounyan

Société nationale de gestion des stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS)

Prix dans la categorie art culinaire, plat lourd d’une valeur de 500 000FCFA

Adjaratou Zio de la Sissili pour son plat « Yésurai wodui »

Ministère de la Famille et de la Solidarité

Prix en categorie Art culinaire, plat lourd d’une valeur de 500 000FCFA

Adjaratou Zio de la Sissili pour son plat « Yésurai wodui »

Ministère de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation  et de la promotion des Langues nationales a décerné 4 prix en arts du spectacle et sports traditionnels d’une valeur de 500 000FCFA chacun

1er prix en ballet

La troupe compagnie artistique Watinoma du Kadiogo

2e prix en danse traditionnelle pool jeune

La troupe Naaba Abga du Kadiogo

3e prix en lutte traditionnelle pool jeune

Louta Lompo du Goulmou

4e prix au tir à l’arc

Marcel Ouédraogo de Oubri

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

Prix en catégorie arts plastiques, batik d’une valeur de 500 000FCFA plus une attestation

Poussi Demé pour son œuvre « Main dans la main ».

Le parrain Roland Achille Sow  a décerné trois prix en art culinaire, arts du spectacle et arts plastiques. Le prix est composé d’une enveloppe de 1 000 000FCFA et une attestation

1er prix en création chorégraphique

La troupe Authentique de la Comoé

2e prix en dessert

Moise Arcange Soumnama Sawadogo du Tuy

3e prix en peinture

Yaya Ouédraogo du Houet avec son œuvre « le chemin tracé »

Assemblée législative du peuple (ALP) a décerné six prix dans la catégorie arts du spectacle dont trois en slam et trois en chœur populaire

1er prix en slam, d’une valeur de 1 000 000FCFA plus une attestation

Lamoundia du Gourma

2e prix, d’une valeur de 750 000 plus une attestation

Yasmine Fleur Koné du Mouhoun ,

3e prix d’une valeur de 500 000FCFA plus une attestation revient à Fançoise Siambo

1er prix en chœur populaire d’une valeur de 2 000 000FCFA plus une attestation

la troupe Séré Kini de Siraba

2e prix d’une valeur de 1 500 000FCFA plus une attestion

la troupe Songtaaba de Amdemtenga du Kouritenga

3e prix d’une valeur de 1 000 000FCFA plus une attestation

Namaoré de Loagha du Bam

Fleur BIRBA

Legende (credit photo Remi ZOERINGRE)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Burkina / Nahouri : Transition Agroecologie

Le premier vice- président de la délégation spéciale de la commune de Pô, Francis Williams Yaguibou a présidé ce 30 avril 2026, une rencontre de plaidoyer pour la prise en compte de l’Agroecologie dans les plans communaux de développer (PCD). L’initiative est du programme d’appui à la transition Agroécologie par les OSC en Afrique de l’Ouest. Rencontre qui a regroupé les leaders d’opinion et les membres de la délégation spéciale de la commune de Pô.

Au Burkina Faso, l’intégration de l’Agroecologie dans les politiques locales, notamment dans les plans communaux de développement (PCD), reste insuffisante ou inexistante dans plusieurs communes. Les collectivités territoriales, à travers les délégations spéciales jouent un rôle crucial dans l’orientation des stratégies de développement local.

C’est donc pour impliquer davantage les leaders d’opinion et les membres de la délégation afin d’accroître durablement la production et la production agro – sylvopastorale, halieutiques et fauniques par l’adoption de pratiques agroécologiques que cette rencontre a été initiée. Après une présentation de l’association pour la recherche et la formation en Agroécologie (ARFA), du projet(programme d’appui a la transition agroécologique par les. OSC en Afrique de l’Ouest), les enjeux et les opportunités de l’ Agroécologie (AE) pour le développement des communautés, s’en ait suivi des échanges.

Des échanges qui ont permis aux participants d’être mieux informés et sensibiliser sur les enjeux de l’agroécologie et sont engagés à prendre en compte l’agroécologie dans les politiques de développement local. Au terme des travaux, le chargé de programme de ARFA, Kassoum Zoré et la coordinatrice nationale Agroécologie de OXFAM, Amira O. Karma qui ont conduit la mission de Pô ont dit toutes leur satisfaction au regard de la qualité des échanges et des contributions.

<< Nous sommes confiants et convaincus qu’à l’horizon 2025, les pays de l’Afrique de l’ouest atteindront la souveraineté alimentaire et nutritionnelle grâce à une agroécologie résiliente face aux changements climatiques pourvoyeuse d’emplois décents et génératrice de croissance inclusive>> ont-ils indiqué.

Cette dynamique s’inscrit dans le cadre de la mise en du programme d’appui à la transition Agroécologie par les OSC en Afrique de l’Ouest (APAESC-AO) mène au Burkina par l’association pour la recherche et la formation en Agroécologie (ARFA), le conseil national de l’agriculture biologique ( CNABio) et Enabel avec l’appui financier de OXFAM.

Hamidou Koudougou OUENA

SNC BOBO 2026 : La société des aéroports du Faso déploie ses ailes à la foire

Créée il y a 8 mois, la société des aéroports du Faso (SAFA) est présente à la Semaine nationale de la culture Bobo 2026.  A 24h de la fin de la biennale, sa secrétaire générale, Louisette Bassonon tire un bilan satisfaisant de cette première participation.

La société des aéroports du Faso (SAFA) a été créé le 16 septembre 2025 avec pour mission d’améliorer l’attractivité des plateformes aéroportuaires, d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants et développer les aéroports internationaux et aérodromes domestiques, etc. Une délégation de SAFA anime un stand à la foire commerciale de la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026, où elle présente les projets et les services de la société.  La secrétaire  générale de la SAFA, Louisette Bassonon,  a enfilé  la casquette d’animateur pour les visiteurs.  « La SAFA n’allait pas se laisser conter cet grand évènement qui regroupe tout le secteur de la culture. Nous avons marqué notre participation à la SNC Bobo 2026 par ce stand  et  par des  manifestations au sein de l’aéroport  pour accueillir les invités qui sont arrivés par  vol », a-t-elle  déclaré. Pour Mme Bassonon, la première participation de la SAFA  à la  fête de la culture est une réussite au regard de l’engouement  des visiteurs  autour du stand institutionnel de la  société  des aéroports du Faso.

La SG de la SAFA, Louisette Bassonon : « l’engouement autour de notre stand est énorme et pour moi la SNC Bobo 2026 est une réussite ».

« La SAFA n’est pas encore bien connue et de nombreux visiteurs sont étonnés de savoir que nous fournissons d’autres prestations telles que la billetterie, la promotion de circuits touristiques, des services de restauration aux compagnies aériennes et passagers », a-t-elle poursuivi.  La secrétaire générale de la SAFA   se veut rassurante quant à la concrétisation des grands projets comme la construction des aéroports de Donsin et de Bobo-Dioulasso. « Je suis très optimiste que bientôt toutes ces infrastructures aéroportuaires seront mises en service avec l’accompagnement dont nous bénéficions de la part de nos plus hautes autorités », a-t-elle soutenu.

Nadège YE

 

 

Foire de la SNC bobo : La DGI à la rencontre des contribuables

La direction générale des impôts participe à la foire de la Semaine nationale de la culture 2026 où une équipe présente deux plateformes digitales qui répondent aux besoins des contribuables particuliers.

La direction générale des impôts se fait proche des festivaliers lors de la Semaine nationale de la culture (SNC) 2026. Idrissa Drabo, y      fait la promotion des plateformes dgi.bf/edocument et SYC@D. « A partir de la plateforme edocument, le contribuable   peut demander et recevoir 9 types de documents en ligne dont l’attestation de quitus fiscal, l’attestation de revenus et le certificat de non-imposition.  Il peut aussi acheter des timbres fiscaux. Pour cela, il lui suffit de créer un compte », détaille l’un des agents de la DGI.  SyC@D est la deuxième plateforme que la DGI présente à la SNC. Celle-ci permet de faire les demandes et recevoir les attestations d’attribution de parcelle, d’arrêté de cession provisoire et arrêté de cession définitive et les extraits cadastraux.

Elle est accessible à l’adresse https://sif.bf. Avant son entrée en vigueur en juillet prochain, les avantages de la facture électronique certifiée sont exposés aux visiteurs de la SNC Bobo 2026. « Ce n’est pas une nouvelle taxe ni un nouvel impôt. C’est juste une modernisation du système de facturation qui donne plus de traçabilité à l’administration et au contribuable.  La facturation électronique certifiée va permettre de mobiliser davantage les ressources car l’objectif est d’anéantir sinon de minimiser la fraude », a confié M. Drabo.

Nadège YE