
𝐒𝐍𝐂 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐛𝐨-𝐃𝐢𝐨𝐮𝐥𝐚𝐬𝐬𝐨

SNC Bobo 2026: la ministre de la Culture du Ghana est arrivée à Bobo-Dioulasso
SNC Bobo 2026 : « Nous avons mis un point d’honneur à rehausser l’éclat de la biennale pour marquer une rupture positive avec les éditions précédentes », Bètamou Fidèle Tamini, président du Comité national d’organisation
A quelques heures de l’ouverture de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), Bobo 2026, le président du Comité national d’organisation, Bètamou Fidèle Tamini, se veut rassurant. Entre innovations majeures, amélioration des conditions d’accueil des artistes et défis logistiques maîtrisés, il affiche une ambition claire : faire de cette biennale un tournant décisif, à la fois festif, professionnel et structurant pour l’écosystème culturel burkinabè.
Sidwaya (S) : Quel est l’état des préparatifs à quelques heures de la cérémonie d’ouverture de la SNC Bobo 2026 ?
Fidèle Bètamou Aymar Tamini (F.B.A.T) : A ce stade, nous sommes véritablement dans la dernière ligne droite, celle des ajustements finaux. Toutes les commissions techniques sont pleinement mobilisées sur le terrain pour peaufiner les derniers détails, qu’il s’agisse des infrastructures, des espaces de spectacles ou des dispositifs d’accueil. Le taux d’exécution est globalement très satisfaisant et traduit l’engagement de tous les acteurs impliqués. Nous abordons cette phase avec sérénité et confiance, prêts à offrir aux festivaliers une expérience à la hauteur de leurs attentes.
S : A votre installation, vous aviez promis un événement exceptionnel. Cette promesse tient-elle toujours ?
F.B.A.T : Plus que jamais. Cette promesse constitue notre ligne directrice. Nous avons travaillé à insuffler une véritable dynamique d’innovation, tant dans la programmation artistique que dans l’organisation globale. Il ne s’agit pas seulement d’améliorer l’existant, mais de proposer une expérience renouvelée, immersive et fédératrice. Nous avons mis un point d’honneur à rehausser le prestige de la biennale afin de marquer une rupture qualitative avec les éditions précédentes et repositionner la SNC comme une vitrine culturelle de référence.
S : L’hébergement et la restauration des artistes ont souvent été des points sensibles. Qu’en est-il cette année ?
F.B.A.T : Nous avons tiré des enseignements importants des éditions passées. Cette année, l’amélioration des conditions de vie des artistes est une priorité assumée. Une évaluation rigoureuse des sites d’hébergement a été réalisée afin de garantir un cadre décent, sécurisé et fonctionnel. Par ailleurs, le dispositif de restauration a été repensé avec une approche plus décentralisée, permettant une meilleure fluidité du service et une réduction significative des délais d’attente. L’objectif est clair, offrir aux artistes un environnement propice à la créativité et à la performance.
S : Où en est-on avec le projet de la cité des Artistes ?
F.B.A.T : La cité des Artistes demeure un projet structurant au cœur de notre vision. Les autorités accordent une attention particulière à sa réalisation afin qu’elle réponde aux standards attendus par les créateurs. L’ambition est de mettre en place un espace moderne, sécurisé et convivial, favorisant les échanges culturels et la fraternité entre les différentes délégations. Au-delà de l’événement, cette infrastructure s’inscrit dans une perspective durable de valorisation du secteur culturel.
S : Quelles sont les principales innovations de cette 22e édition ?
F.B.A.T : Plusieurs innovations ont été introduites pour améliorer l’expérience globale. L’introduction de la billetterie numérique constitue une avancée majeure, permettant de fluidifier l’accès aux spectacles et de limiter les longues files d’attente. Par ailleurs, nous avons développé des espaces de rencontres professionnelles afin de positionner la SNC non seulement comme un moment de célébration culturelle, mais aussi comme un véritable marché d’opportunités pour les artistes et les acteurs du secteur.
S : Une organisation de cette envergure implique forcément des défis. Quels sont les principaux ?
F.B.A.T : Effectivement, les défis sont multiples, notamment sur les plans logistique et budgétaire. La gestion des flux de transport, la coordination des différents prestataires et le respect des délais constituent des enjeux majeurs. A cela s’ajoute la nécessité de garantir une qualité constante dans l’ensemble des prestations offertes.
S : Comment vous vous en prenez pour y faire face ?
F.B.A.T: Nous privilégions une approche basée sur la coordination permanente et la rigueur dans la gestion. La communication entre les différentes commissions est continue, ce qui permet d’anticiper et de résoudre rapidement les difficultés. L’implication active des autorités régionales et la responsabilisation des membres du comité d’organisation jouent également un rôle déterminant. Cette synergie d’actions nous permet de lever progressivement les contraintes et d’avancer avec efficacité vers la réussite de l’événement.
Kamélé FAYAMA
Légende (Kamélé FAYAMA) :
𝐒𝐍𝐂 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞́ 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐛𝐨-𝐃𝐢𝐨𝐮𝐥𝐚𝐬𝐬𝐨
Burkina Faso: Compte rendu du conseil des ministres du 24 avril 2026
Le Conseil des ministres s’est tenu à Bobo-Dioulasso, le vendredi 24 avril 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 44 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE
Le Conseil a examiné un projet de loi portant organisation de la réserve militaire au Burkina Faso.
Notre pays est engagé dans la lutte contre le terrorisme qui nécessite une mobilisation accrue de toutes les forces de la Nation. Cette situation impose une adaptation permanente des dispositifs de défense et de sécurité au regard du contexte international, sous-régional et national marqué par des mutations profondes de l’environnement sécuritaire et géopolitique.
Dans la continuité des efforts déjà engagés, notamment avec l’institution des Volontaires pour la défense de la Patrie, il apparaît nécessaire de structurer un dispositif complémentaire, organisé et pérenne.
Ce projet de loi vise la mise en place d’un cadre juridique, instituant une réserve militaire adaptée aux réalités nationales et articulée autour de deux composantes :
– une réserve de premier ordre, constituée de personnels disposant d’une expérience militaire, immédiatement mobilisable ;
– une réserve de second ordre, composée de citoyens appelés à être formés en vue de renforcer progressivement les capacités de défense.
Le projet de loi permettra de doter notre pays d’un instrument stratégique de défense, en cohérence avec les orientations de la Révolution progressiste populaire et adapté à l’environnement sécuritaire contemporain.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet de Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2027-2029.
Conformément aux dispositions de l’article 54 de la Loi organique n°073-2015/CNT du 6 novembre 2015 relative aux lois de finances, le projet de Loi de finances de l’année est élaboré en référence à un Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle couvrant une période minimale de trois ans.
Le DPBEP a pour objectif de renforcer la discipline macro-budgétaire en définissant une trajectoire des finances publiques en lien avec les indicateurs macroéconomiques et financiers.
Le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2027-2029 est élaboré en référence à trois (03) scénarii à savoir le scénario optimiste, le scénario pessimiste et le scénario de base.
Le scénario de base a été bâti sous l’hypothèse du maintien d’une bonne dynamique de la reconquête du territoire et d’une campagne agricole favorable. Ainsi, l’activité économique connaîtrait une croissance projetée à 6,1% en 2027, à 5,5% en 2028 et à 5,3% en 2029.
Les recettes budgétaires totales seraient de 3 924,3 milliards F CFA en 2027, de 4 328,8 milliards F CFA en 2028 et de 4 686,4 milliards F CFA en 2029, soit un accroissement annuel moyen de 9,3%.
Les dépenses budgétaires totales se chiffreraient à 4 543,3 milliards F CFA en 2027, à 4 992,2 milliards F CFA en 2028 et à 5 403,6 milliards F CFA en 2029, soit un taux annuel moyen de progression de 9,1%.
Quant à l’épargne budgétaire, elle se chiffrerait à 892,0 milliards F CFA en 2027, correspondant à une amélioration de 222,2 milliards F CFA par rapport à 2026. En 2028 et 2029, elle ressortirait respectivement à 1 154,6 milliards F CFA et à 1 355,8 milliards F CFA.
En ce qui concerne le déficit budgétaire, il ressortirait à 619,0 milliards F CFA en 2027, à 663,4 milliards F CFA en 2028 et à 717,2 milliards F CFA en 2029. Rapporté au Produit intérieur brut, le déficit représenterait 2,8% en 2027 et 2028 et 2,9% en 2029.
La réalisation des ambitions ainsi définies nécessite une discipline accrue tant dans la programmation que dans l’exécution budgétaires, de même qu’un choix judicieux et une gestion efficace des investissements structurants.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.
Le premier projet de loi porte autorisation de ratification de l’accord entre le Gouvernement du Burkina Faso, le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République du Niger, relatif à la création de la Radio confédérale dénommée « Daandé Liptako » en langue fulfuldé qui signifie « La Voix du Liptako », signé le 26 novembre 2025 à Ouagadougou.
Conscient que la communication constitue un levier essentiel d’accompagnement des politiques confédérales, les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé le 26 novembre 2025 à Ouagadougou, l’accord portant création de la Radio confédérale dénommée « Daandé Liptako ». Ce média de service public à vocation confédérale constitue un outil de communication stratégique et de rapprochement entre les populations de l’espace AES.
Sa création vise d’une part, à renforcer la diffusion des informations relatives aux politiques, programmes et actions menés par les Etats membres de la Confédération, et d’autre part à promouvoir une information crédible et responsable dans un contexte marqué par la désinformation.
La ratification de l’accord relatif à la création de la radio permettra à notre pays de participer pleinement à la mise en œuvre de ce projet stratégique et de contribuer à la consolidation de la coopération entre les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.
Le second projet de loi porte autorisation de ratification de l’accord entre le Gouvernement du Burkina Faso, le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République du Niger, relatif à la création de la Télévision de la Confédération des Etats du Sahel dénommée « Tafouk TV » qui signifie « Soleil » en langue Tamashek, signé le 21 décembre 2025 à Bamako.
Cette télévision contribuera à la promotion des cultures, des langues et des valeurs communes aux peuples du Sahel, tout en favorisant le dialogue entre les communautés et la cohésion sociale dans l’espace confédéral. Elle servira également de vecteur de sensibilisation des populations sur des questions d’intérêt commun telles que la paix, la sécurité, la solidarité entre les peuples et le développement socio-économique.
La ratification de l’accord relatif à la création de la Télévision « Tafouk TV » permettra à notre pays de participer pleinement à la mise en œuvre de cet outil stratégique de communication.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-857/PRES/PM/MDICAPME/MFPTPS/MEFP du 25 juillet 2024 portant modalités de fixation des rémunérations des personnels des Sociétés d’Etat, des Etablissements publics de prévoyances sociales (EPPS) et des Sociétés d’économie mixte à participation majoritaire de l’Etat.
La modification de ce décret vise entre autres à harmoniser les rémunérations et résorber les disparités salariales et avantages catégoriels des personnels des Sociétés d’Etat, des Etablissements publics de prévoyances sociales et des Sociétés d’économie mixte à participation majoritaire de l’Etat.
Les innovations majeures du décret sont :
– la consécration des emplois de la catégorie V échelle B aux emplois d’exécution sans aucune qualification mais nécessitant une adaptation professionnelle ;
– la création d’une sixième catégorie consacrée au personnel relevant des emplois d’exécution, notamment le personnel de fouilles, de terrassement, de nettoiement et de débroussaillage ;
– la prise en compte du personnel spécifique dans les grilles salariales et indemnitaires.
Ce décret détermine également un référentiel unique permettant le reversement dans les grilles salariales et indemnitaires, de l’ensemble des personnels des entreprises publiques dans les limites d’une masse salariale soutenable pour ces structures.
L’adoption de ce décret permet à notre pays de se doter d’un dispositif de prise en charge salariale harmonisée de l’ensemble des personnels des Sociétés d’Etat, des Etablissements publics de prévoyances sociales et des Sociétés d’économie mixte à participation majoritaire de l’Etat.
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil deux (02) communications :
– la première communication fait l’état de mise en œuvre du Fonds de soutien patriotique (FSP) sur la période 2023-2025, ainsi que de sa situation d’exécution au premier trimestre 2026.
Sur la période 2023-2025, les encaissements cumulés s’élèvent à 496 966 246 105 F CFA, pour une prévision globale de 400 milliards F CFA, soit un taux de réalisation de 124,24%. Cette performance repose principalement sur les prélèvements fiscaux et parafiscaux (plus de 54% des ressources), confirmant la solidité et la sécurisation des mécanismes de collecte. Les performances annuelles illustrent une progression continue avec des taux de mobilisation de 99,33% en 2023, de 117,12% en 2024 et de 148,16% en 2025.
Au titre de l’exercice 2025, les encaissements s’établissent à 222 242 126 293 F CFA, en progression de 26,50% par rapport à l’année 2024. Les engagements de dépenses sont d’un montant de 276 087 509 961 F CFA pour des prévisions de 277 957 141 633 F CFA, correspondant à un taux d’exécution de 99,33%.
Au premier trimestre 2026, la dynamique demeure soutenue avec des encaissements de 45 298 610 827 F CFA, soit 22,65% de l’objectif annuel, en hausse de 28,79% en glissement annuel.
En matière de charges, les dépenses engagées au premier trimestre 2026 s’élèvent à 36 988 705 186 F CFA, soit 85,37% des prévisions. A la même date, le montant total des paiements effectués s’élève à 26 305 475 563 F CFA, correspondant à un taux de paiement de 71,12% des dépenses engagées.
Après trois années de mise en œuvre, le FSP s’affirme comme un instrument structurant de financement endogène de notre sécurité collective, avec des résultats significatifs.
La seconde communication est relative aux résultats des travaux de rapprochement du fichier de paie avec les registres de personnel des ministères et institutions.
Le rapprochement avec le fichier de paie du personnel de novembre 2025 qui faisait ressortir 207 903 agents rémunérés a permis d’identifier trois (03) catégories de situations :
– 34 901 agents figurant dans les registres administratifs mais non présents dans le fichier de paie, ce qui pourrait renvoyer notamment à des cas de retraite, de disponibilité, de détachement ou d’agents en attente de mandatement ;
– 193 423 agents retrouvés de manière concordante dans les deux bases ;
– 14 480 agents payés dans le Système intégré de gestion administrative et salariale du personnel de l’Etat (SIGASPE) alors qu’ils n’apparaissent pas dans les registres transmis.
L’analyse approfondie de la situation des 14 480 agents et de la position administrative des 193 423 agents retrouvés dans les deux bases a permis de mettre en évidence des irrégularités dans la situation de paie de 1 488 agents. Ainsi, 1 488 salaires ont été suspendus pour des cas liés notamment à des cessations d’activité, des décès, des retraites, des abandons de poste ou des situations administratives non conformes.
En outre, 2 346 agents en position de stage ont été identifiés comme percevant indûment des indemnités de terrain, en lieu et place de la seule indemnité d’astreinte stage prévue par les textes.
Sur le plan financier, les mesures prises permettent de faire des économies substantielles. En effet, les suspensions opérées dégagent une économie annuelle estimée à 2,43 milliards F CFA. En incluant l’ajustement des indemnités servies indûment aux agents en position de stage, l’impact potentiel global pourrait atteindre annuellement 5,66 milliards F CFA. Par ailleurs, les paiements indus identifiés devant faire l’objet de recouvrement sont évalués à 919 132 374 F CFA.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
– Monsieur Wendbénédo Hypolite OUEDRAOGO, Officier, est nommé Directeur de l’Analyse et de la prospection de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM).
B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
– Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 111 091 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Trésorier, près l’Ambassade du Burkina Faso au Caire (Egypte) ;
– Monsieur Bolo BAZIE, Mle 245 207 Y, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier, près l’Ambassade du Burkina Faso à Addis-Abeba (Ethiopie) ;
– Monsieur Mohamadou SOUGUE, Mle 58 455 U, Inspecteur du trésor, 2e classe, 6e échelon, est nommé Trésorier, près l’Ambassade du Burkina Faso à Genève (Suisse) ;
– Monsieur Hodou DAO, Mle 91 635 D, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier, près l’Ambassade du Burkina Faso à Brasilia (Brésil) ;
– Monsieur Wendpougbnoma Victor BONKOUNGOU, Mle 225 059 Z, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier, près la Mission Permanente du Burkina Faso à New York (USA).
C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE
– Monsieur Souewole Gilchrist DJESSANA, Mle 108 598 P, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Pèlga KABORE, Mle 109 086 X, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Jean-Bertrand BAOUAR, Mle 237 915 Z, Conseiller en promotion du genre, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Oscar DEMBELE, Mle 85 579 U, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 2e classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Madame Aminata VALIA/KINNORE, Mle 205 437 W, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Chargé d’études.
D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE
– Monsieur Emile Fidèle Conatie DALA, Mle 130 430 U, Magistrat, catégorie P, 1er grade, 4e échelon, est nommé Chargé de mission.
E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONTRUCTION DE LA PATRIE
– Monsieur Moctar SAWADOGO, Mle 205 533 Y, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur général de l’Architecture, de l’habitat et de la construction ;
– Monsieur Moumouni ILBOUDO, Mle 216 124 W, Ingénieur en génie civil, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur général des Infrastructures de transport ;
– Monsieur Mamadou YOUGBARE, Mle 248 620 X, Ingénieur en génie civil, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur général de la Normalisation et des études techniques ;
– Monsieur Solimane Hamed OUATTARA, Mle 215 173 W, Planificateur-aménageur foncier, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de l’Urbanisme, de la viabilisation et de la topographie ;
– Monsieur Salfo PACERE, Mle 92 726 L, Ingénieur en génie civil,1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur général de l’entretien des infrastructures et du patrimoine bâti.
F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
– Madame Catherine OUATTARA/TRAORE, Mle 43 997 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 2e classe, 10e échelon, est nommée Chargé de mission ;
– Monsieur Fidèle BILGHO, Mle 50 347 S, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur des activités sportives, culturelles et de loisirs de l’enseignement de base.
G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
– Monsieur Gilbert NIADA, Mle 324 170 A, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER) Bângr Baoobo ;
– Monsieur Bali Ange Carlos NEBIE, Mle 324 492 M, Administrateur civil, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S).
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
– du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES Tõogo) et de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
– de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité.
A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ousséni TRAORE, Mle 324 709 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Serviteurs du Peuple au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Emmanuel NIGNAN.
B. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Jean Abel TRAORE, Mle 333 983 R, Maître assistant, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES Tõogo) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme Monsieur Ali SAWADOGO, Mle 97 434 W, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois (03) ans.
C. MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 248 494 X, Inspecteur de l’environnement, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Nongbila Eugène BALMA.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon
22e édition de la SNC: les représentants du Goulmou et de la Sirba prêts à tout rafler
La 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) s’ouvre, demain samedi 25 avril 2026, à Bobo-Dioulasso. Fort d’un effectif de plus d’une centaine de participants, le monde culturel des régions du Goulmou et de la Sirba affiche de grandes ambitions dans plusieurs disciplines, notamment l’art du spectacle, l’art culinaire, la lutte traditionnelle et le tir à l’arc.
Revigorés par leurs performances honorables lors des précédentes éditions de la Semaine nationale de la culture (SNC), où ils ont décroché plusieurs distinctions majeures, les candidats des régions du Goulmou et de la Sirba entendent hausser davantage le niveau à la 22e édition de la biennale de la culture burkinabè, prévue du 25 avril au 2 mai 2026, à Bobo-Dioulasso. En art du spectacle, particulière- ment en danse traditionnelle, les troupes Yem- pabou et Nabonswendé de Tibga nourrissent l’espoir
de s’adjuger les premières places. Classée troisième à la précédente édition, la troupe Nabonswendé ambitionne de faire mieux cette année. « Nous nous sommes bien préparés pour cela», a assuré son encadreur, Etienne Nata- ma. Dans la même catégorie, le centre culturel Yankadiy, l’Association Gédéon, la troupe Tin Todi Yaba et l’orchestre Djelimangou prendront part à la compétition. Pour Timothée Tindano, promoteur de l’Association Gédéon, qui participe pour la première fois à la SNC, l’objectif est clair : marquer les esprits en revenant à la maison avec un trophée. « Pour cela, nous avons intensifié les répétitions ces dernières semaines afin d’être à la hauteur de l’évène- ment », a-t-il confié. Dans les disciplines individuelles, Lamourdia Lompo défendra les couleurs de l’Est en slam, tandis que la cantatrice Balkima Namoano sera en lice dans la catégorie vedette de la chanson traditionnelle. En art culinaire, quatre candidates mettront en valeur le patrimoine gastronomique du terroir. Il s’agit de Martine Djingri Djibougou (plat léger), (boisson locale), Ephrata Madiega (plat lourd) et Sephora Haro (dessert).
« La discipline et la rigueur, les clés »
En ce qui concerne la lutte traditionnelle/poules jeune et adulte, 31 lutteurs, conduits par Issouf Gnamou et Amidou Sondé, vont effectuer le dé- placement de la ville de Sya avec l’ambition de dé- fier tout adversaire dans l’arène. Les résultats engrangés lors d es dernières compétitions nationales renforcent cet optimisme.
« Aux jeux nationaux de la relève sportive, le Gourma s’est illustré en terminant premier chez les jeunes filles et finaliste chez les jeunes garçons. Plus récemment, au championnat national, nos 12 lutteurs ont remporté 10 médailles », a rappelé l’en- cadreur Issouf Gnamou. Dans la catégorie tir à l’arc, enfin, Larba Signandé, Batcheba Tindano, Djingri Louabou et Dimanchi Nadinga sont les quatre candidats à la conquête du trophée. Malgré des contraintes d’ordre financier et sécuritaire, les acteurs culturels restent déterminés. Le directeur provincial chargé de la culture du Gourma, Hamado Nako, a rassuré que des dispositions ont été prises pour accompagner les participants. « Tout est mis en œuvre pour permettre à nos représentants de compétir dans de bonnes conditions. Nous les exhortons à faire preuve de discipline et de rigueur afin d’honorer le Goulmou et la Sirba », a-t-il indiqué.
SNC 2026 : l’orchestre Lumière des Nations de Oubri ouvre les compétitions
À quelques heures du lancement de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture 2026, la centaine d’artistes, représentant la région de Oubri, ont reçu, vendredi 24 avril 2026 à Ziniare, les dernières consignes avant leur départ pour Bobo-Dioulasso.
Forte de 106 artistes, la région de Oubri compte marquer l’édition 2026 de la biennale de la culture par la diversité et la qualité de ses prestations. Réunis à Ziniare, ils ont reçu ce vendredi, les encouragements ainsi que les dernières consignes des autorités régionales, avant d’embarquer pour la ville de Sya. Selon la directrice régionale en charge de la culture, Haoua Traoré/Sanou, la délégation est engagée dans plusieurs disciplines, notamment la musique traditionnelle instrumentale, la chanson traditionnelle, le balafon, la lutte traditionnelle, l’art culinaire, le slam et la chorégraphie. Elle a dit être convaincue que la région a toutes les chances de remporter le maximum de prix lors de cette fête de la culture burkinabé.

L’un des moments phares de la participation de la région de Oubri, c’est qu’elle a été désignée pour assurer l’ouverture officielle des compétitions. Une responsabilité confiée à l’orchestre Lumière des Nations, qui aura donc l’occasion de donner le ton des prestations artistiques. Pour Salif Bruno Deme, encadreur des troupes de la commune de Ziniaré, il s’agit d’un honneur, mais aussi d’un défi à relever avec professionnalisme et créativité. Malgré quelques contraintes rencontrées lors des préparatifs, il se dit confiant, parce que ce sont des artistes compétitifs donnant à voir des prestations de qualité.
D.S.
Lutte contre la criminalité urbaine : La « Police M’Yaka » officiellement lancée à Ouahigouya.
Le gouverneur de la région de Yaadga Thomas Yampa a lancé officiellement les activités de la police communautaire dénommée « Police M’Yaka », le jeudi 23 avril 2026, à Ouahigouya. Une cérémonie tenue en présence des forces vives et les forces de défense et de sécurité.
Se rapprocher de la population et lutter efficacement contre la criminalité urbaine dans les différentes villes du pays, c’est l’objectif de la création de la police de proximité dénommée « Police M’Yaka », au sein de la police nationale du Burkina Faso. Le jeudi 23 avril 2026, le gouverneur de la région Thomas YAMPA, accompagné du directeur régional de la police nationale du Yaadga, le Commissaire Kito Yaya Soulama, a lancé officiellement les activités de cette unité de police à Ouahigouya.
Initié par la police nationale du Burkina Faso, la « Police M’Yaka » se veut une réponse adaptée aux défis sécuritaires actuels, notamment dans les centres urbains confrontés à la délinquance. Cette initiative repose sur une approche participative, impliquant étroitement les citoyens dans la prévention et la gestion de la sécurité.
Dans son allocution, le directeur régional de la police nationale de Yaadga, Kito Yaya Soulama a souligné l’importance de ce nouveau dispositif. « La Police M’Yaka incarne une nouvelle vision de la sécurité, basé sur la proximité, la confiance et la collaboration avec les populations. Promouvoir un dialogue permanent entre la Police nationale et les populations, identifier les préoccupations sécuritaires propres à chaque quartier, mener des campagnes de sensibilisation adaptées aux réalités locales, encourager la coproduction de la sécurité par l’implication des populations, réduire les actes d’incivilité et la délinquance mineure, améliorer la perception de la police nationale et renforcer la confiance citoyenne tels sont les objectifs de la Police M’Yaka. » a-t-il déclaré.

Selon lui cette initiative vise à renforcer le maillage sécuritaire tout en améliorant les relations entre les forces de l’ordre et les communautés. Selon le directeur régional M. Soulama une bonne compréhension des missions par les populations et une franche collaboration avec les forces de l’ordre contribuera à la réussite de la mission de la police M’Yaka. « Votre collaboration, votre vigilance et votre confiance constituent le moteur de la réussite de cette Police M’Yaka. J’invite chaque citoyen à s’approprier cette initiative. Ensemble, nous devons bâtir un environnement sécurisé où règne la paix et la quiétude » a-t-il exhorté.
Le directeur régional a également insisté sur le rôle central des populations dans le succès de cette approche. « La sécurité est une responsabilité partagée. Sans la vigilance, la collaboration et l’engagement des citoyens, aucun dispositif sécuritaire ne peut être pleinement efficace. La Police M’Yaka est votre police, elle est au service des populations et agit avec elles », a-t-il martelé.
Une police plus proche de la population
Président de la cérémonie, le gouverneur de la région de Yaadga, Thomas Yampa, a salué la mise en place de cette unité qu’il a qualifié d’innovante et adaptée au contexte sécuritaire actuel. « La création de la Police M’Yaka traduit la volonté des autorités de rapprocher davantage les forces de sécurité des populations. Elle constitue un levier essentiel pour restaurer la confiance et renforcer la cohésion sociale afin de bien sécuriser les biens et les populations », a-t-il affirmé. Le gouverneur a par ailleurs lancé un appel à l’adhésion et la mobilisation de tous.

Les missions et le mode de fonctionnement de la Police M’Yaka ont été présentés à l’assistance. Il s’agit notamment de la sensibilisation des populations, de la collecte des renseignements de proximité, de la prévention des actions de perturbation de l’ordre public. En ce point M. Soulama a insisté : « Vaillantes populations de Ouahigouya, lorsque vous verrez la Police “M’Yaka se présenter dans vos familles, n’ayez pas peur, elle sera là non pas pour vous arrêter, mais pour s’entretenir avec vous. Lorsqu’elle apparaitra dans les quartiers, dans les marchés et autres lieux de regroupement, ne fuyez pas : elle sera là pour vous sensibiliser et recueillir vos préoccupations sécuritaires. Lorsque vous la verrez dans les établissements scolaires, camarades responsables de demain, n’ayez aucune crainte, cette Police sera là pour vous rassurer et vous inculquer des bons réflexes de sécurité ».

Le lancement des activités de la Police M’Yaka à Ouahigouya marque le début d’une nouvelle dynamique nationale dans la sécurisation des biens et des personnes dans la région de Yaadga. Avec la Police M’Yaka, les autorités entendent instaurer une sécurité de proximité, plus inclusive et plus efficace au service des populations.
Bassirou BADINI
Investissement au Burkina: le chef de la diplomatie burkinabè échange avec des entrepreneurs italiens et haïtiens
Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, accompagné du ministre délégué, Stella Eldine Kabré, a échangé, le mercredi 22 avril 2026, avec une délégation d’investisseurs italiens et haitiens, conduite par l’ambassadeur du Burkina Faso à Rome, Cyrille Ganou et des membres de la diaspora burkinabè résidant en Italie.
En visite d’affaires au Burkina Faso, la délégation dit être passée présenter ses civilités au chef de la diplomatie burkinabè et lui présenter les motifs du séjour sur le territoire burkinabè. Il s’agit d’une visite de prospection des opportunités d’investissement dans les secteurs comme l’énergie solaire, l’agriculture, les mines, l’aéronautique, le commerce, la robotique et l’intelligence artificielle entre autres. Au nom de toute la délégation, Franscesco Colleta, conseiller stratégique en relations institutionnelles et affaires publiques, dit être agréablement surpris de l’hospitalité dont ils bénéficient depuis leur arrivée à Ouagadougou et de la disponibilité des autorités nationales. Un constat qui vient déconstruire, selon lui, le discours erroné véhiculé dans certains pays étrangers pour dissuader tous ceux qui souhaitent effectuer un déplacement au Faso. Pour le chef de la diplomatie burkinabè, ce discours n’a qu’un seul objectif : ternir l’image du pays des Hommes intègres à l’international et saper les efforts de développement consentis par les autorités nationales.

C’est pourquoi, Karamoko Jean Marie Traoré a félicité ces investisseurs italiens et haïtiens d’avoir pris le courage d’effectuer le déplacement pour constater de visu les réalités de ce pays qui se construit, en dépit du défi sécuritaire. « Le Burkina Faso fait l’objet d’une communication spéciale qui tend à présenter le territoire comme très dangereux. Et sur les réseaux sociaux on vous présente tout ce qui est négatif mais on ne vous présente jamais ce que nous faisons comme efforts et ce que nous avons comme potentialités » a-t-il expliqué. « Il y’a beaucoup d’opportunités d’affaires dans tous les secteurs au Burkina Faso », a souligné le ministre Traoré devant ses hôtes du jour. Le chef de la diplomatie a exprimé la disponibilité de son département à accompagner ces investisseurs dans tous les processus et les contacts qui seront établis, pour faciliter des partenariats fructueux avec les entreprises burkinabè.
DCRP/MAE
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1. Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a félicité…
2. … ces investisseurs italiens et haïtiens d’avoir pris le courage d’effectuer le déplacement pour constater de visu les réalités de ce pays qui se construit, en dépit du défi sécuritaire.
Voir ph dossier Investisseurs………Mac Lazare



