Sécurité intérieure: vers une harmonisation des dispositifs de contrôle routier

Les chefs de police de la Confédération des Etats du Sahel se sont retrouvés à Ouagadougou, le jeudi 16 juillet 2026, afin d’échanger autour des actions pour renforcer la coopération sécuritaire au sein de l’espace confédéral.

Les états-majors généraux des services de sécurité intérieure des trois pays de l’Alliance Etats du Sahel (AES) veulent agir d’une même façon en matière de protection des personnes et des biens. Ainsi, le jeudi 16 juillet 2026, à Ouagadougou, les chefs de police du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont tenu une rencontre de concertations, consacrée à la mise en œuvre de l’arrangement technique relatif à l’harmonisation des dispositifs de contrôle routier au sein de l’espace AES. Et ce, à quelques jours après la signature par les ministres de la Sécurité de l’AES de cet arrangement le 1er juillet 2026.

Le directeur général de la police nationale, Thierry Dofizouho Tuina, a salué l’engagement de ses pairs à bâtir un espace sécuritaire intégré. Selon lui, les polices nationales doivent être des « instruments loyaux et engagés » au service de la refondation portée par les plus hautes autorités de la Confédération des Etats du Sahel. Il a alors souligné que cette rencontre marque l’entrée dans la phase pratique de la mise en œuvre des engagements sécuritaires adoptés au sein de l’AES.

« La coopération policière constitue un levier essentiel pour assurer la stabilité et le développement de l’espace communautaire », a indiqué Thierry Dofizouho Tuina. Il a précisé que les échanges se sont focalisés sur l’arrangement technique signé par les ministres en charge de la Sécurité des trois pays. « Ce document vise l’harmonisation des dispositifs, des procédures et des mécanismes de contrôle routier sur l’ensemble du territoire de l’AES », a-t-il fait savoir. Il s’agit, selon les acteurs, de sécuriser davantage les axes reliant les trois Etats et fluidifier la circulation des personnes et des biens tout en luttant contre les différentes formes de criminalité qui affectent les corridors routiers.

Le directeur général de la police nationale du Mali, Youssouf Koné, a rappelé que les défis sécuritaires auxquels font face les trois Etats exigent une mutualisation des efforts, des expériences et des moyens. « Terrorisme, traite des êtres humains, trafic de migrants et autres formes de criminalité transnationale organisée constituent autant de menaces qui appellent une réponse concertée des services de sécurité », a-t-il appuyé. Or, selon lui, le développement économique et l’intégration des peuples passent nécessairement par des routes sûres et des échanges facilités.

De son côté, le directeur général de la police du Niger, Assahaba Ebonkawal, a reconnu la pertinence de l’harmonisation des dispositifs de contrôle routier qui, selon lui, va permettre de créer une libre circulation des personnes et des biens dans l’espace AES. Les travaux de Ouagadougou ont permis également d’évaluer la mise en œuvre des recommandations issues de la première rencontre des chefs de police de l’AES, tenue à Bamako en janvier 2025, afin de consolider les mécanismes de coopération et de coordination entre les services de police des trois Etats membres.

Wanlé Gérard COULIBALY

Gloria Innocentia BEOGO (Stagiaire)

Echanges du chef de l’Etat avec les Forces vives de Yaadga: des participants satisfaits

A l’issue de la rencontre directe entre le Président du Faso, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, et les forces vives de la région de Yaadga, le jeudi 16 juillet 2026 à Ouahigouya, plusieurs participants ont livré leurs impressions. Tous ont dit avoir apprécié la franchise des échanges et la clarté des orientations données par le chef de l’Etat sur la Révolution progressiste populaire (RPP).

Mgr Justin Kientega, évêque de Ouahigouya

« Nous avons apprécié sa volonté de rassembler toutes les composantes de la Nation »

« Nous avons vu un président qui veut réellement le bien-être de sa population avec de grandes visions pour le pays. L’audience nous a permis d’échanger directement avec le chef de l’Etat sur les préoccupations des populations. Nous avons apprécié son écoute et sa volonté de rassembler toutes les composantes de la Nation autour d’un même idéal. En tant que responsables religieux, nous retenons surtout son message de cohésion sociale, de solidarité et de responsabilité. Nous continuerons de prier pour la paix et d’accompagner les autorités dans les actions visant à préserver l’unité nationale. Nous renouvelons notre engagement à accompagner les actions de l’Etat dans la préservation de la paix, le renforcement du vivre-ensemble et la mobilisation des populations autour des idéaux de la Révolution progressiste populaire. Ensemble, nous pouvons bâtir un Burkina Faso plus fort et plus résilient ».

Assami Guiro de la Coordination des associations de la veille citoyenne section Yatenga

« Nous avons mieux compris les fondements de la RPP »

« Nous attendions cette visite de notre leader, camarade capitaine Ibrahim Traoré, depuis longtemps. Nous sortons de cette rencontre avec beaucoup de satisfactions. Le Président du Faso nous a parlé avec simplicité, mais surtout avec conviction sur sa vision pour le Burkina dans les années à venir. Nous avons mieux compris les fondements de la Révolution progressiste populaire et la place que chaque citoyen doit occuper dans cette dynamique. Son appel à l’unité, au patriotisme et au travail collectif nous interpelle tous. Les organisations de la société civile prennent l’engagement de poursuivre la sensibilisation des populations afin que tous les filles et fils de la région de Yaadga adhèrent pleinement à cette vision de transformation du Burkina».

Libata Ganamé, point de focal de l’Initiative présidentielle pour le développement communautaire section Zondoma

« Les femmes repartent rassurées”

« Les femmes repartent rassurées. Le Président du Faso a réaffirmé sa confiance envers les femmes et leur rôle dans la réussite de la Révolution progressiste populaire. Il nous a exhortées à demeurer des actrices de la paix, de la production et l’éducation patriotique des jeunes générations. Nous sommes déterminées à renforcer notre engagement dans les activités génératrices de revenus, la promotion du consommer local et les initiatives de développement communautaire. Cette rencontre restera gravée dans nos mémoires ».

Nowendé Joël Ouédraogo, président de la Fédération nationale des groupements Naam

« Le chef de l’Etat nous a invités à croire en nos capacités »

« C’est un moment historique pour tous les filles et fils de la région de Yaadga. Le chef de l’Etat nous a invités à croire en nos capacités et à participer activement à la construction d’un Burkina souverain. Son discours a particulièrement insisté sur le travail, la discipline et le refus de l’assistanat. Les jeunes ont désormais une meilleure compréhension des objectifs de la Révolution progressiste populaire. Nous repartons motivés à être des ambassadeurs de cette vision dans nos communes et nos villages. Nous renouvelons notre engagement à accompagner les actions de l’Etat dans la préservation de la paix, le renforcement du vivre-ensemble et la mobilisation des populations autour des idéaux de la RPP ».

Bassirou BADINI

Economie numérique dans l’espace UEMOA: des acteurs reçoivent des trophées de reconnaissance

La IVe édition du salon international des professionnels de l’économie numérique de l’UEMOA a récompensé ses acteurs, au cours d’un dîner-gala, mercredi 15 juillet 2026, à Ouagadougou.

A l’issue des activités de la IVe édition du salon international des professionnels de l’économie numérique de l’Union économique et monétaire ouest africaine (SIPEN-UEMOA), le comité d’organisation a organisé une soirée gala, mercredi 15 juillet 2025 à Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par la ministre de la Transition digitale, des Postes et de Communications électroniques, Aminata Zerbo, représentant le chef du gouvernement. Des récompenses ont été attribués à des partenaires pour leur rôle dans la promotion de l’économie numérique au cours de la soirée.

Au total, sept partenaires ont reçu des trophées de reconnaissance, il s’agit de la Banque africaine de développement (BOAD), de la commission de l’UEMOA, de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), de l’Autorité de régulations des communications électroniques et des postes (ARCEP). Trois entreprises font partie également des récipiendaires à savoir, la Confédération générale des entreprises du Faso (COGEF), l’entreprise Watigué et « WAVE ». En outre, les ministres chargés de l’Economie numérique du Burkina Faso, Aminata Zerbo ; du Mali, Alhamdou Ag Ilyène ; du Niger, Sidi Mohamed Raliou et le Premier ministre burki- nabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, patron de la IVe édition du SIPEN-UEMOA, ont été distingués.Le président du comité d’organisation, Wendkuni Georges Evariste Tassembedo, a confié que la IVe édition du SIPEN-UEMOA a été une réussite.

Plus de 1 000 participants professionnels

Le récipiendaire, Seny Ganemtoré (gauche), a présenté les avantages du projet « Wat-Aid ».

Il a relevé que l’édition 2026 a enregistré plus de 1 000 participants professionnels, avec plus de 50 exposants des huit Etats membres de l’UEMOA et des pays hôtes. « Au bilan de la IVe édition du salon, il convient d’ajouter trois panels suivis d’une session sur la gouvernance des domaines, trois protocoles d’accord et une convention signés, ainsi que la déclaration de Ouagadougou », a poursuivi Wendkuni Georges Evariste Tassembedo. En transmettant le fanion au Niger, pays organisateur de la Ve édition du SIPEN-UEMOA en 2027, il a signifié que ce n’est pas la fin du salon.

« Nous prolongeons une chaine de solidarité régionale ouverte à Dakar, portée à Abidjan, affermie au Lomé et enrichie à Ouagadougou », a-t-il informé. La ministre chargée de la transition digitale, a remercié l’ensemble des acteurs pour l’intérêt porté au salon. Elle a aussi félicité les récipiendaires pour leur contribution à la promotion de l’économie numérique. Le fondateur de l’entreprise Watigué, Seny Ganemtoré, un des récipiendaires, a remercié les organisateurs d’avoir primé son projet « Wat-Aid ». Il a expliqué que Wat-Aid, est une initiative qui va révolutionner par lui-même la manière de transmettre le savoir à la population. « L’objectif est d’utiliser l’Intelligence artificielle pour former des gens qui ne savent ni lire, ni écrire, surtout dans nos langues », a-t-il précisé.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Grand salon de la data en Afrique: un rendez-vous de promotion de la souveraineté numérique

La Ire édition du grand salon de la data en Afrique s’est tenue, les 15 et 16 juillet 2026, à Ouagadougou, sur le thème « construire l’écosystème data africain : formation, régulation, innovation et gouvernance ».

Africa Data Entry, une entreprise spécialisée dans la structuration des données, entre autres, entend contribuer à l’atteinte d’une souveraineté numérique effective au Burkina Faso, en particulier et en Afrique en général. C’est dans cette optique qu’elle a organisé en collaboration avec le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, la Ire édition du Grand salon de la data en Afrique (GSDA), les 15 et 16 juillet 2026, à Ouagadougou. Elle était placée sur le thème : « Construire l’écosystème data africain : formation, régulation, innovation et gouvernance ».

L’événement a aussi réuni des représentants des pouvoirs publics, du secteur privé, des universités, des centres de recherches, des startups, des investisseurs, des Partenaires techniques et financiers (PTF). Selon le promoteur du GSDA, Djibril Pamoussa, ce sommet qui regroupe des participants du Burkina Faso et d’autres pays africains, vise à mettre en lumière l’importance de la souveraineté numérique ainsi que la nécessité d’une maîtrise des données et de l’Intelligence artificielle (IA) adaptées aux réalités locales.

« Ce salon a été créé suite au constat selon lequel les entreprises souhaitent se digitaliser, mais elles n’ont pas les bons codes. Elles veulent directement aller vers l’intelligence artificielle sans comprendre qu’il faut travailler à avoir des données de grande qualité », a-t-il expliqué. Le promoteur du GSDA a signifié que les masters class, les panels sur la gouvernance de la donnée, l’innovation ont été des opportunités pour les participants de partager les expériences. « Il y a eu également des tables rondes et des formations à des métiers spécifiques de la donnée, telles que l’ingénierie, l’analyse, la data science et la data stratégique », a-t-il confié.

Le Secrétaire général (SG), représentant la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électronique, Michel Jonas Somé, a félicité le promoteur pour l’initiative qui est conforme à la vision des plus « hautes autorités ». pour lui, la question de la donnée est devenue un levier stratégique pour les Etats, les entreprises, la recherche et l’innovation. Parce qu’à son avis, elle éclaire les décisions publiques, améliore les politiques publiques, soutient la recherche scientifique, stimule l’innovation, renforce la compétitivité des entreprises et favorise la création de nouveaux services. « La capacité d’un pays à produire, collecter, organiser, protéger, héberger, surtout valoriser ses données est devenue un indicateur de sa puissance et de son autonomie », a-t-il déclaré.

Socle d’une gouvernance

Michel Jonas Somé a précisé que c’est tout le sens de l’action engagée par le gouvernement à travers les douze chantiers majeurs de la transformation digitale.

Il s’agit notamment du renforcement des infrastructures de connectivité, la construction de centres de données nationaux, la modernisation des plateformes numériques de l’administration, l’accélération de la dématérialisation des procédures administratives, etc. Le SG du ministère en charge de la transition digitale a mentionné que la vision dénommée « zéro données à l’extérieur » est le socle d’une gouvernance et d’une exploitation souveraine des données des administrations, des entreprises et des citoyens. En sus d’offrir un espace de dialogue, ce salon, selon lui, permet de découvrir des solutions innovantes et de promouvoir une gouvernance responsable de la donnée sur le continent.

Pour le représentant de la présidente de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL), Hamidou Bandé, la thématique abordée fait écho aux missions et aux ambitions de sa structure. « La régulation et la gouvernance des données sont au cœur de nos actions. Et ce salon est une tribune d’échanges avec les autorités sur les meilleures pratiques, les défis communs et les solutions pour une protection des données personnelles efficaces en Afrique », a-t-il indiqué. Hamidou Bandé a salué la présence des responsables de l’instance de protection des données à caractère personnel du Togo, du Mali, à ce rendez-vous dédié à la data.

Aly SAWADOGO

Ferme forestière mécanisée de Saihanba : Le « Miracle vert » chinois 

La ferme forestière mécanisée de Saihanba est située dans la région de Bashang, au nord du comté autonome mandchou et mongol de Weichang, à Chengde, dans la province de Hebei. Jadis désert, elle est aujourd’hui la plus grande forêt artificielle du monde. À la découverte d’un chef d’œuvre écologique !

Selon un proverbe chinois, « C’est dans l’harmonie que vivent tous les êtres, c’est grâce à la générosité de la nature qu’ils prospèrent. » La civilisation chinoise a toujours souligné l’importance du respect de la nature. La ferme forestière mécanisée de Saihanba, la plus grande forêt artificielle du monde en est un exemple.

Située dans la région de Bashang, au nord du comté autonome mandchou et mongol de Weichang, à Chengde. Elle se trouve à la lisière sud du massif sableux de Hunshandake, en Mongolie-Intérieure, à la jonction entre le plateau de Mongolie-Intérieure, les contreforts du Grand Khingan et ceux du massif de Yinshan. Elle constitue une partie importante du célèbre enclos de chasse impérial des Qing, le « Mulan Weichang ».

Pendant plus d’un demi-siècle, trois générations de travailleurs de Saihanba ont poursuivi sans relâche leurs efforts et ont réussi à créer la plus grande plantation forestière artificielle du monde

Créée en 1962 par l’ancien ministère des Forêts, cette vaste forêt domaniale est directement rattachée au Bureau provincial des forêts et des prairies du Hebei. Elle est également une réserve naturelle nationale et couvre une superficie totale de 1,4 million de mu (environ 93 333 hectares).

La ferme de Saihanba se trouve dans une zone de transition forêt-prairie, à une altitude comprise entre 1 010 et 1 939,9 m. La température annuelle moyenne y est de -1,3 °C, l’enneigement dure en moyenne 7 mois par an, la période sans gel est de 64 jours en moyenne et les précipitations annuelles atteignent environ 479 mm. Les essences principales sont le mélèze, le pin sylvestre, l’épicéa et le bouleau blanc. La faune compte 261 espèces de vertébrés terrestres, 32 espèces de poissons, 660 espèces d’insectes, 179 espèces de champignons supérieurs, et la flore recense 625 espèces végétales.

Les bâtisseurs de la forêt de Saihanba ont travaillé dans un environnement hostile avec une température annuelle moyenne de -1,3° pour transformer ce désert de sable en une mer forestière

Historiquement, Saihanba était un jardin naturel réputé, aux eaux abondantes et aux forêts denses, et faisait partie intégrante du domaine de chasse impérial des Qing. Mais à la fin de la dynastie des Qing, en raison de l’ouverture des terres au défrichement, des guerres successives et des incendies de forêt, l’écosystème originel a été gravement dégradé. À la veille de la fondation de la Nouvelle Chine, la forêt primitive avait complètement disparu, laissant place à une vaste lande dénudée, balayée par les tempêtes de sable et dépourvue de végétation.

À Saihanba, la superficie boisée est passée de 240 000 mu (environ 16 000 hectares) à 1,151 million de mu (environ 76 733 hectares)

Pendant plus d’un demi-siècle, trois générations de travailleurs de Saihanba ont œuvré dans des conditions difficiles, poursuivant sans relâche leurs efforts, et ont réussi à créer la plus grande plantation forestière artificielle du monde, réalisant le miracle de transformer une terre stérile en une mer de verdure.

« Les eaux limpides et les montagnes luxuriantes sont des atouts inestimables »

La faune dans cette forêt compte 261 espèces de vertébrés terrestres, 32 espèces de poissons et 660 espèces d’insectes

La superficie boisée est passée de 240 000 mu (environ 16 000 hectares) à 1,151 million de mu (environ 76 733 hectares), le taux de couverture forestière est passé de 11,4 % à 82 % et le volume sur pied de 330 000 m³ à 10,368 millions de m³. La forêt comprend également 103 000 mu (environ 6 867 hectares) de zones humides. Elle est une source d’eau importante pour les bassins des rivières Luan et Liao, assurant chaque année une régulation hydrique de 284 millions de m³, fixant 860 300 tonnes de dioxyde de carbone et en même temps libérant 598 400 tonnes d’oxygène. La valeur totale des actifs forestiers est estimée à 23,12 milliards de yuans, et les services écosystémiques fournis annuellement atteignent 15,59 milliards de yuans, constituant ainsi une solide barrière écologique verte pour la région de Pékin-Tianjin-Hebei.

Le président Xi a accordé une grande attention à l’adoption d’une approche scientifique remarquable en matière d’écologisation des terres en Chine

Les dirigeants ont fait valoir, à maintes reprises, une approche de développement respectueuse de l’environnement car, comme l’a souligné le président chinois Xi Jinping : « Les eaux limpides et les montagnes luxuriantes sont des atouts inestimables. »

Le président Xi a accordé une grande attention à l’adoption d’une approche scientifique remarquable en matière d’écologisation des terres en Chine, et a appelé plusieurs fois à déployer davantage d’efforts dans la promotion du boisement et de la protection des ressources forestières.

Le 23 août 2021, lors d’une tournée d’inspection, le président chinois Xi Jinping s’est renseigné sur la gestion et la protection de la ferme forestière de Saihaiba

Le 23 août 2021, lors d’une tournée d’inspection dans la ferme au Hebei, dans le nord de la Chine, il s’est renseigné sur la gestion et la protection de la ferme forestière de Saihanba, ainsi que sur les efforts coordonnés du Hebei dans la conservation de ses montagnes, rivières, forêts, terres agricoles, lacs et prairies et le contrôle de la désertification.

En 2017 et 2021, la ferme a reçu respectivement le prix « Champions de la Terre », la plus haute distinction environnementale des Nations Unies, et le prix « Land for Life », la plus haute récompense dans le domaine de la lutte contre la désertification.

En 2017 et 2021, la ferme a reçu respectivement le prix « Champions de la Terre », la plus haute distinction environnementale des Nations Unies, et le prix « Land for Life »

La forêt de Saihanba doit son existence à des bâtisseurs qui ont travaillé dans un environnement hostile avec une température annuelle moyenne de -1,3° pour transformer un désert de sable en une mer forestière. Ils ont su forger l’« Esprit de Saihanba : Se souvenir de la mission, entreprendre avec acharnement, développement vert ». L’« Esprit de Saihanba » est devenu un important repère spirituel pour la construction de la civilisation écologique dans la nouvelle ère.

Saihanba constitue un exemple vivant d’une civilisation respectueuse de l’environnement. Il est cité aujourd’hui parmi les plus grandes réussites mondiales et constitue un véritable cas d’école en matière de restauration des écosystèmes.

Nadège YAMEOGO

 

 

Séjour du Camarade Président du Faso dans la région de Yaadga : Les leaders religieux réaffirment leur engagement à prier pour le Faso

Le Président du Faso, Chef de l’État, Président de la Confédération AES, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé ce jeudi 16 juillet 2026, une audience à une délégation des leaders religieux de la région de Yaadga.
Conduite par l’évêque de Ouahigouya, Monseigneur Justin KIENTEGA, la délégation a exprimé ses remerciements au Président du Faso pour «cette visite réconfortante», avant de le rassurer de leurs prières constantes pour la Nation et pour la victoire sur les forces du mal.

Les différentes confessions religieuses dans le Yaadga, ont à l’unisson, apprécié positivement les différents combats menés par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour le développement socio-économique du Faso.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 – 𝐔𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞

Le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce jeudi 16 juillet 2026, à Ouagadougou, le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf. Cette première visite officielle au Burkina Faso depuis son entrée en fonction marque une étape importante dans la dynamisation des relations entre notre pays et l’organisation continentale.
‎
‎Au cours de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a présenté au Chef du Gouvernement les principaux enseignements tirés de ses rencontres avec les départements sectoriels. Il a salué la dynamique actuelle du Burkina Faso, perceptible aussi bien à travers les indicateurs statistiques que par les réalités observées sur le terrain. Mahamoud Ali Youssouf a particulièrement apprécié la mobilisation citoyenne en faveur du développement endogène. ‎Il a également félicité le Gouvernement burkinabè pour les décisions courageuses et salutaires prises en matière de contrôle et de valorisation des ressources minières.
‎
‎Le Chef du Gouvernement a, pour sa part, salué la démarche du Président de la Commission, qui a fait le choix de se rendre personnellement, à Ouagadougou, afin de mieux comprendre les réalités du Burkina Faso et la dynamique engagée dans le pays.
‎
‎Saisissant cette occasion, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a livré, sans détour, ses principales interrogations sur l’organisation continentale : « L’Union africaine est-elle véritablement une union ? Est-elle véritablement africaine ? ».
‎
‎Sur la première interrogation, le Premier ministre a relevé que l’ambition d’unité portée par l’organisation continentale s’est progressivement dissipée dans le mutisme et l’insuffisance des actions de solidarité envers les peuples africains confrontés à des menaces existentielles, notamment ceux du Sahel engagés dans la lutte contre le terrorisme.
‎
‎« On se bat pour exister et, pendant ce temps, à l’Union africaine, on est dans des discours de principe », a-t-il déploré, estimant que l’institution doit se réveiller et aller au delà des déclarations d’intention pour apporter des réponses concrètes aux urgences auxquelles les populations africaines sont confrontées.
‎
‎« Il faut avoir le courage de nommer les choses par leur nom. Ce n’est pas du terrorisme qui sévit au Sahel. Dites-le ! C’est une guerre de recolonisation », a-t-il ajouté.
‎
‎Le Chef du Gouvernement a également dénoncé la guerre informationnelle menée contre le Burkina Faso et les autres pays de la Confédération des États du Sahel.
‎
‎« Nous sommes victimes d’un narratif négatif, d’une guerre communicationnelle menée par les parrains du terrorisme, et nous avons l’impression que l’Union africaine est embarquée dans ce narratif », a-t-il déploré.
‎
‎Il a ainsi invité l’organisation continentale à se départir des discours et des représentations imposés de l’extérieur, afin de mieux rendre compte des réalités, des progrès et des aspirations des peuples africains.
‎
‎Aussi, le Camarade Premier ministre a indiqué que l’on est encore loin de l’union, car il est très difficile pour un Africain de voyager sur son propre continent.
‎
‎A la seconde interrogation, le Camarade Premier ministre, a relevé que l’Union africaine, à cause de sa grande dépendance aux financements d’acteurs étrangers impérialistes ne peut défendre les causes africaines.
‎
‎« La main qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne. Personne ne nous financera par philantropie. Personne !», a-t-il déclaré, à son hôte.
‎
‎« Il faut que l’Union africaine porte, dès maintenant, le combat de la souveraineté de l’Afrique conformément à la vision des pères fondateurs », a-t-il lancé, car le sentiment qui prévaut actuellement est celui d’une Union africaine davantage spectatrice servile qu’actrice de l’histoire du continent et du monde.
‎
‎Face à ce constat, il a invité l’institution à marquer une pause dans sa marche, afin de procéder à une autocritique profonde de ses orientations et de s’engager résolument dans la défense des intérêts d’une Afrique, aujourd’hui encore martyrisée, exploitée et maintenue dans des rapports de dépendance qui entravent son développement.
‎
‎« Faites une pause dans la marche de l’institution. Interrogez la jeunesse africaine pour savoir si les actions actuelles de l’Union africaine sont en phase avec les défis du continent », a recommandé le Premier ministre.
‎
‎Une telle démarche, indispensable pour rendre l’organisation véritablement utile à l’Afrique et lui permettre de marquer l’histoire, exige du courage et de l’audace, a-t-il indiqué.
‎
‎Tout en remerciant Mahamoud Ali Youssouf pour sa visite, le Chef du Gouvernement a réitéré son appel à une transformation profonde de l’Union africaine.
‎
‎Cette refondation devrait notamment concerner son fonctionnement, ses mécanismes de décision, sa proximité avec les peuples ainsi que son mode de financement, afin de lui garantir une plus grande autonomie et une véritable liberté d’action.
‎
‎En réponse, le Président de la Commission de l’Union africaine a affirmé avoir bien compris la volonté du Burkina Faso de consolider sa souveraineté, de se réapproprier ses richesses et son avenir, tout en rejetant toute forme d’ingérence extérieure dans ses affaires intérieures.
‎
‎« Nous avons compris et reçu ce message. Nous souhaitons que le Burkina Faso continue à interagir avec l’Union africaine. Le Burkina Faso est un pays fondateur de l’Organisation de l’unité africaine, puis de l’Union africaine. À ce titre, il est un membre à part entière de notre organisation et un acteur très important sur le continent », a-t-il déclaré.
‎
‎Mahamoud Ali Youssouf a également affirmé la détermination de l’organisation continentale à soutenir le Burkina Faso dans la réalisation de ses chantiers prioritaires.
‎
‎« Le terrorisme est un phénomène que toute l’Afrique doit combattre. À cet égard, la solidarité de l’Union africaine est pleine et entière avec le Burkina Faso. Dans ce combat, nous nous tenons aux côtés du Burkina Faso. Le Burkina Faso n’est pas seul face à ces défis et ne doit pas se sentir seul. L’Afrique est à ses côtés », a-t-il soutenu.
‎
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Séjour du Camarade Président du Faso dans la région du Yaadga : Entretien entre le Chef de l’État et les notabilités coutumières de la région

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience ce jeudi 16 juillet 2026, une délégation des chefs coutumiers de la région du Yaadga.
La délégation, conduite par le Chef de canton de Boussou, Naaba Ambga, représentant de Sa Majesté Naaba Kiba, Roi du Yatenga, a exprimé sa reconnaissance au Chef de l’État pour les efforts consentis dans la reconquête du territoire et pour la réinstallation des personnes déplacées internes. La délégation a salué la valorisation de la chefferie traditionnelle et coutumière à travers les différentes réformes et l’adoption de la loi sur Faso Bu-kaoré.
A cette occasion, le Président du Faso a invité les leaders coutumiers à conseiller et guider les jeunes afin qu’ils s’impliquent davantage dans la dynamique actuelle et participent pleinement à la construction de la Nation.
Direction de la communication de la Présidence du Faso

Lutte contre la consommation de chicha : La Police municipale saisit une soixantaine de dispositifs à Ouagadougou

Dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026, la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine (DPSTU), relevant de la Direction générale de la Police municipale de Ouagadougou, a mené une opération de contrôle visant à lutter contre la consommation de tabac par chicha dans les débits de boissons. Au total, une dizaine de débits de boissons ont été contrôlés.


Cette opération a permis la saisie d’une soixantaine de dispositifs de chicha.
À travers cette opération, la Direction Générale de la Police Municipale veille au respect des textes réglementaires et à la préservation de la santé Publique.

Elle invite les exploitants de débits de boissons à se conformer strictement à la réglementation en vigueur afin d’éviter toute mesure de saisie ou de sanction lors des prochains contrôles.


La Police Municipale, toujours plus proche de vous !

Service de l’Information et de la Communication

Séjour du Camarade Président du Faso dans la région du Yaadga : Les chefs de circonscription administrative reçoivent les orientations du Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience dans la matinée de ce jeudi 16 juillet 2026, les autorités administratives de la région du Yaadga.
Ce sont les autorités administratives de la région du Yaadga qui ont été les premières à être reçues en audience par le Camarade Président du Faso.
Pour le Gouverneur, Thomas YAMPA, la délégation est venue souhaiter au Chef de l’État, la bienvenue et recueillir ses orientations dans la conduite des affaires de l’État dans la région.
Les directives reçues visent à les guider dans la coordination des activités de l’État au sein de leurs circonscriptions administratives. Il a rappelé que leurs missions s’inscrivent dans la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, conformément à la « Révolution progressiste Populaire ».
Le Camarade Thomas YAMPA s’est engagé à restituer ces directives aux responsables régionaux et à collaborer activement avec l’ensemble des acteurs locaux pour traduire ces orientations en résultats concrets, réaffirmant ainsi la détermination totale de l’administration locale pour la refondation du pays.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso