Un sexagénaire abat son frère croyant que c’était un chat

S.S a comparu devant la chambre criminelle du TGI de Dédougou, le jeudi 25 juin 2026 pour des faits de meurtre sur la personne de B.S, son petit frère germain, et de détention illégale d’arme à feu et des munitions. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 21 au 22 septembre 2023 à Yankasso, localité de la commune rurale de Safané dans la province du Mouhoun, région de Bankui. Cultivateur, dozo et récemment incorporé dans les rangs des supplétifs de l’armée, l’accusé a expliqué qu’il rentrait ce jour-là d’un mariage aux environs de 21 heures. Il avait sur lui une arme de calibre douze avec quatre munitions. Arrivé à son domicile, il a dit avoir ouvert la grande porte et soudain, il a aperçu un chat qui fonçait sur lui. « J’ai alors fait usage de mon arme et j’ai tiré sur l’animal », a-t-il confié à la (…)

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Yacouba BELEM

BADINI Bassirou

Un pas décisif d’intégration

La rencontre de travail des Présidents des parlements de la Confédération de l’alliance des États du Sahel (AES) tenue à Ouagadougou, les 29 et 30 juin 2026, marque une nouvelle étape dans le processus de construction institutionnelle de la Confédération. Cette réunion, disons-le, traduit une volonté politique de doter l’Alliance d’un véritable pilier capable d’accompagner les décisions des chefs d’Etat. Depuis la création de l’AES, les trois Etats membres, le Burkina, le Mali et le Niger, ont multiplié les initiatives visant à bâtir une organisation durable.

Après les volets sécuritaire, diplomatique et économique, l’heure est désormais à la consolidation des institutions. En ce sens, la mise en place des sessions confédérales des Parlements apparaît comme une évolution logique. Une confédération ne peut, en effet, se reposer uniquement sur les exécutifs. Elle doit également disposer d’une instance représentant les peuples afin de renforcer la légitimité des décisions communes. Le communiqué final de Ouagadougou montre à suffisance que les responsables parlementaires sont conscients des défis qui restent à relever. Ils reconnaissent la nécessité d’accélérer les activités prévues, d’harmoniser les procédures nationales et de finaliser les dispositions administratives, juridiques et techniques avant la tenue de la session inaugurale. Cette lucidité est un signe encourageant.

Elle montre que les obstacles ne sont pas ignorés et que les autorités cherchent à éviter une institution créée sur le papier mais incapable de fonctionner efficacement. L’autre enseignement majeur de cette rencontre est la volonté affichée d’harmoniser progressivement les législations nationales et de renforcer le contrôle des politiques confédérales. Cette orientation est essentielle. Une intégration régionale ne peut prospérer durablement sans une certaine convergence des cadres juridiques. Les défis communs (sécurité, libre circulation, développement économique ou infrastructures) nécessitent des réponses coordonnées. Le futur Parlement confédéral pourrait ainsi devenir un espace de dialogue, de proposition et de contrôle, capable de rapprocher les systèmes juridiques des trois pays.

En plus de cela, la motion de soutien adoptée en faveur du Burkina Faso, en réaction à la résolution du Parlement européen sur les droits humains, révèle également une autre dimension de cette rencontre : celle d’une solidarité politique assumée entre les Etats membres. Ce geste traduit la volonté de parler d’une seule voix face aux partenaires extérieurs. Qu’on partage ou non cette posture, elle illustre une cohésion politique qui constitue l’un des fondements de toute construction confédérale. Il convient néanmoins de rappeler qu’une institution tire sa crédibilité dans ses réalisations. C’est ce que les citoyens du Burkina Faso, du Mali et du Niger attendent : une meilleure coordination des politiques publiques, une circulation facilitée des personnes et des biens, des réponses efficaces aux défis sécuritaires et des retombées économiques perceptibles.

Le Parlement confédéral devra donc démontrer son utilité en produisant des textes pertinents et en assurant un suivi rigoureux des décisions prises au niveau des chefs d’Etat. Autant dire que la rencontre de Ouagadougou constitue ainsi un signal positif pour l’avenir de l’AES. Elle confirme que la Confédération poursuit sa structuration avec méthode et ambition. Mais cette dynamique devra désormais être soutenue par des actions visibles et mesurables. La réussite de l’intégration sahélienne ne dépendra pas uniquement de la création de nouvelles institutions ; elle reposera surtout sur leur capacité à améliorer concrètement la vie des populations. C’est à cette condition que le futur Parlement de l’AES pourra devenir le véritable visage démocratique de la Confédération et l’un des moteurs de son développement.

Kamélé FAYAMA

Présidence du Faso: des cadres en immersion patriotique et militaire

La Présidence du Faso a lancé, dans la nuit du 30 juin 2026 au Monument des héros nationaux, l’immersion militaire pour la deuxième cohorte des cadres de l’institution. Pendant 21 jours, près de soixante hauts serviteurs du peuple vivront au rythme des casernes, soumis à la rigueur de la hiérarchie et aux exigences de la discipline collective pour transformer leur regard, renforcer leur esprit d’équipe et leur engagement dans la défense de la Patrie.

Cette 2e promotion des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) de la Présidence du Faso et de ses structures rattachées s’inscrit dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire (RPP) qui entend briser les cloisons entre civils et militaires pour bâtir une vision intégrée de la sécurité et du développement. « Dans cette Révolution, nous n’avons pas besoin que de civils. Nous avons besoin de civils avec un esprit engagé, de civils militarisés », a déclaré le camarade capitaine Céleste Anderson Dekomwin Medah, ministre directeur de cabinet du président du Faso, présent à l’accueil de ses collaborateurs.

Le camarade capitaine Medah a insisté sur la discipline et la coresponsabilité, car selon lui, l’échec de l’un devient celui de tous et les sanctions comme les réussites se partagent collectivement. Pour ces serviteurs du peuple, le défi majeur reste l’adaptation à la rigueur militaire, loin des privilèges sociaux ou des parcours académiques et administratifs. Les aînés de la première promotion, avec à leur tête le délégué général, le camarade ministre directeur général du protocole d’Etat, Robert Compaoré, sont venus « prendre leur ration », et aussi prodiguer des conseils et transmettre leur expérience afin de faciliter cette intégration. Bien équipés, baluchon en bandoulière et en rangs serrés, les stagiaires ont entamé leur marche vers une destination inconnue, encadrés par les instructeurs. Plus qu’un simple apprentissage, cette immersion se veut un test de caractère : elle prépare une administration soudée, disciplinée et résolument engagée au service de la Nation.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Flash

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On peut le répéter. Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place importante dans le quotidien de nombreuses personnes. Ils permettent de s’informer rapidement et de communiquer en temps réel. Toutefois, ces plateformes sont également devenues un terrain favorable à la propagation de fausses informations. Souvent partagés sans vérification, certains contenus peuvent induire le public en erreur, créer la panique ou porter atteinte à la réputation de personnes et d’institutions. Face à cette situation, il est essentiel de développer un esprit critique et de vérifier la crédibilité de l’information avant toute diffusion. Les médias, les institutions, les établissements scolaires et les familles ont un rôle à jouer dans l’éducation aux médias afin de permettre une utilisation responsable des réseaux sociaux et de contribuer à une meilleure qualité de l’information.

Gloria BEOGO

Conseils des ordres et des médailles: les dossiers de l’année 2026 en examen

Le Grand chancelier des Ordres burkinabè, le général de brigade, Pingrenoma Zagré, a présidé la session des Conseils des ordres et des médailles, consacrée à l’examen des dossiers pour cette année, mercredi 1er juillet 2026, à Ouagadougou.

La Grande chancellerie des ordres burkinabè a entamé les travaux consacrés à l’examen des dossiers de distinctions honorifiques pour l’année 2026. L’ouverture de la rencontre a eu lieu mercredi 1er juillet 2026, à Ouagadougou, sous la présidence du Grand chancelier des ordres burkinabè, le général de brigade Pingrenoma Zagré.

Il a confié que cette rencontre vise à examiner les dossiers des candidats aux différentes distinctions honorifiques nationales. Pingrenoma Zagré a souligné l’importance de ces travaux dans la préservation de la crédibilité, du prestige et de la valeur des distinctions nationales qui, de son point de vue, constituent une reconnaissance de la Nation envers les personnes ayant œuvré pour le Burkina Faso. « Nous aurons la lourde responsabilité d’examiner avec toute la rigueur requise les dossiers des candidats transmis par les ministères, les institutions et les gouvernements pour vérifier la conformité aux conditions requises pour l’attribution des distinctions relevant de chaque ordre et médaille », a-t-il rappelé.

Selon le Grand chancelier, chaque candidature doit être étudiée avec objectivité, impartialité et dans le respect des textes régissant les ordres nationaux, les ordres spécifiques et les médailles. Il a surtout insisté sur le fait qu’une distinction honorifique ne doit pas être considérée comme une faveur ou une récompense liée à une fonction ou à l’ancienneté, mais comme la consécration du mérite, du dévouement, de l’intégrité et de l’exemplarité.

Renforcer la confiance des citoyens

Pour Pingrenoma Zagré, les travaux de cette session s’inscrivent dans les exigences morales et culturelles du Manifeste de la Révolution progressiste populaire, avec pour objectif de bâtir un Burkina Faso souverain et prospère. « Les distinctions devront ainsi valoriser les citoyens dont les actions contribuent au développement et à la construction de la Nation », a-t-il ajouté. Par ailleurs, il a déclaré qu’une attention sera accordée aux personnes engagées dans la reconquête territoriale, les missions de réinstallation des populations déplacées internes ainsi que dans les domaines sociaux, éducatifs et sanitaires. Il a ainsi invité les membres des conseils à travailler avec rigueur, assiduité et impartialité, afin de renforcer la confiance des citoyens envers le système national de distinctions.

Soumaïla BONKOUNGOU

Astride OUEDRAOGO (Stagiaire)

Régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur: « Aucune intention d’empêcher les études à l’extérieur », Pr Samuel Paré, SG du ministère de l’Enseignement supérieur

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a animé une conférence de presse sur le décret portant régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur et de la recherche, mercredi 1er juillet 2026, à Ouagadougou.

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation entend jouer son rôle de régulateur en protégeant les étudiants burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur. Et le nouveau régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur et de la recherche a été adopté à cet effet, a expliqué le secrétaire général du département en charge de l’enseignement supérieur, Pr Samuel Paré, lors d’une conférence de presse , mercredi 1er juillet 2026, à Ouagadougou.

« Le gouvernement n’a aucune intention d’empêcher les études à l’extérieur. Toutefois, les étudiants qui vont forcer la main à une autorisation défavorable, verront leur diplôme et grade obtenu à l’étranger, invalide au Burkina et ne pourront postuler à aucune offre d’emplois » a-t-il prévenu. Cette nouvelle réforme, selon le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a pour objectif de constituer une base de données fiable des étudiants burkinabè, de lutter contre les dérives académiques.

Elle devrait permettre à l’Etat d’éradiquer les faux diplômes et de cartographier les compétences acquises par la diaspora. Au cours des dernières années, a regretté Pr Samuel Paré, plusieurs Burkinabè ont été victimes de réseaux peu scrupuleux qui les ont orientés vers des établissements non reconnus ou dans des formations sans valeur académique.

Cette nouvelle réforme va donc permettre également à l’Etat de protéger les étudiants burkinabè partout où ils se trouveront dans le monde. « Nous avons enregistré des situations dramatiques où des étudiants se sont retrouvés isolés dans des environnements non maîtrisés, sans aucun accompagnement institutionnel », a-t-il déploré.

De nouvelles catégories de bourses

Dans certains cas, a ajouté le Pr Samuel Paré, des étudiants ont été exposés à des systèmes d’endoctrinement ou à des contextes susceptibles de porter atteinte à leur sécurité, dignité, intégrité morale et avenir professionnel. « L’Etat ne peut rester indifférent face à ce fléau qui frappe de plein fouet la jeunesse en portant atteinte à la dignité du Burkinabè », a-t-il-dit. En termes d’innovations majeures du décret, il a cité l’introduction de nouvelles catégories de bourses. Il s’agit de la bourse patriotique, la bourse d’inscription, la bourse spécifique d’indigence.

Le nouveau texte apporte en plus une redéfinition et une hiérarchisation des critères d’attribution. Il supprime le critère de revenus des parents de l’étudiant demandeur de la bourse. Comme modalités pratiques de la demande d’autorisation, le secrétaire général du ministère en charge de l’enseignement supérieur a informé de la mise en place d’une plateforme numérique où toutes les demandes d’autorisation seront introduites et traitées entièrement en ligne. Pour ce faire, il a précisé que les pièces exigées et la procédure détaillée seront précisées dans un communiqué officiel. « L’inscription en ligne est gratuite, seul le prix du timbre numérique est exigé », a-t-il rassuré.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Mois artistique et culturel 2026: deux ministres en immersion dans les écoles-pilotes

Le ministre chargé de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara et son collègue chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo ont effectué une tournée dans deux établissements de Ouagadougou pour apprécier le déroulement des activités du mois artistique et culturel, mercredi 1er juillet 2026.

Le gouvernement veut faire de l’art et de la culture de véritables leviers d’éducation. C’est pourquoi depuis le 15 juin 2026, le Mois artistique et culturel (MAC) est effectif dans certains établissements de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. En vue de s’assurer de la mise en pratique de cette initiative, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène Dingara ont effectué une tournée de suivi à l’école Gounghin Nord et au complexe scolaire les Petits futés Sainte Marie Faustine à Ouagadougou.

Au cours de cette tournée, ils ont assisté à plusieurs prestations artistiques et culturelles réalisées par les élèves, notamment en cuisine africaine, peinture, teinture et tricotage et maitrise d’instruments de musique traditionnelle. Les membres du gouvernement ont participé également à une séance d’interaction, au cours de laquelle les enseignants ont évalué la connaissance des élèves sur le patrimoine culturel burkinabè.

L’engagement des élèves

Le ministre chargé de la Culture a rappelé que l’institution du MAC traduit la volonté du gouvernement de former des citoyens patriotes, attachés à leur identité et patrimoine culturel.

Cette initiative, a-t-il expliqué, s’inscrit dans la vision du président du Faso qui prône la transformation de la société burkinabè à travers l’affirmation de la souveraineté nationale et le renforcement des valeurs patriotiques. « Nous voulons désormais des Burkinabè patriotes et authentiquement intègres qui connaissent et valorisent leur patrimoine culturel », a-t-il déclaré. Pour lui, la formation des élèves ne doit pas se limiter aux apprentissages académiques.

Elle doit intégrer également une éducation patriotique ainsi qu’une initiation aux arts et à la culture. Pingdwendé Gilbert Ouédraogo s’est dit satisfait de l’engagement des élèves. Il a traduit ses félicitations aux encadreurs, aux présidents des conseils d’école et à l’ensemble des acteurs éducatifs. Le ministre chargé de la Culture a émis le vœu de voir cette initiative s’étendre dans toutes les écoles du Burkina Faso, dès l’année prochaine.

Adama SEDGO

Lydia Esther BILLA (Stagiaire)

Vie associative: Coeurs solidaires célèbre ses cinq ans d’existence

L’association Coeurs solidaires a célébré son cinquième anniversaire, le samedi 27 juin 2026, à Ouagadougou. Des kits d’installation ont été remis aux femmes vulnérables et aux femmes déplacées internes pour marquer cet évènement.

L’association Coeurs solidaires a cinq ans. Pour marquer cet évènement, elle a fait une halte le samedi 27 juin 2026, à Ouagadougou pour faire le bilan de ses activités et se projeter pour le futur. Pour la présidente de l’association Coeurs solidaires, Sandrine Tankoano, au cours de ces cinq ans passés, plusieurs activités génératrices de revenus ont été menées au profit de ses membres et des personnes vulnérables, notamment les femmes déplacées internes. Elle a souligné que ces femmes ont été formées en fabrication d’attiéké, en saponification, en fabrication de koko dunda, en tissage.

« Beaucoup d’entre elles se sont perfectionnées pour devenir aujourd’hui des formatrices. Chaque fois que l’association est sollicitée pour assurer une formation, ce sont ces femmes elles-mêmes qui interviennent », s’estelle réjouie. En dépit de ce bilan positif, des défis demeurent, selon Sandrine Tankoano. Elle a noté entre autres, l’accès à des financements élevés et les difficultés d’écoulement des produits.

Quant au directeur général de l’agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI), Wango Fidèle Yaméogo, par ailleurs patron de la cérémonie, il a félicité la présidente ainsi qu’à l’ensemble des membres de l’association Coeurs solidaires pour le remarquable travail accompli depuis sa création. Il a salué les progrès réalisés par les bénéficiaires grâce aux formations reçues dans plusieurs domaines. Pour lui, ces résultats sont les fruits des efforts de l’association.

Tout en réaffirmant sa disponibilité à poursuivre la collaboration avec l’association coeurs solidaires, il a encouragé ses membres à poursuivre les initiatives en faveur de la création de revenus pour les bénéficiaires.

Adama SEDGO

Astride OUEDRAOGO

(Stagiaire)

Galian 2026 : Sunu Assurances réaffirme son engagement en faveur d’un journalisme de qualité

Sunu Assurances Burkina Faso a organisé une cérémonie de remise de son prix spécial de la 29e édition des Prix Galian au lauréat, Mahamadi Sebogo, journaliste des Éditions Sidwaya, jeudi 25 juin 2026, à Ouagadougou.

Le journaliste des Éditions Sidwaya, Mahamadi Sebogo, est le lauréat du prix spécial de Sunu Assurances Burkina Faso à la 29e édition des Prix Galian, pour son interview sur l’assurance agricole. Il a officiellement reçu son chèque d’une valeur d’un million F CFA, un trophée, une attestation, deux bons d’une assurance multirisque habitat plus IAC d’une année et une prime annuelle Assurance épargne retraite individuelle, ainsi que des gadgets, jeudi 25 juin 2026 à Ouagadougou.

Pour le Directeur général (DG) de Sunu Assurances Burkina Faso, Jean-François Kambou, cette distinction traduit la volonté de l’entreprise de promouvoir la culture de l’assurance à travers les médias. Il a rappelé que ce prix, institué depuis plus de trois ans, vise à encourager les productions journalistiques portant sur les questions d’assurance et de protection des populations. Jean François Kambou a salué l’évolution positive constatée au niveau de la participation à ce prix spécial, tant au niveau du nombre de candidatures que de la qualité des productions soumises.

Pour lui, les journalistes jouent un rôle essentiel dans la vulgarisation de la culture de l’assurance et la sensibilisation des populations aux mécanismes de résilience économique. Il a encouragé les professionnels des médias à poursuivre leurs efforts dans le traitement de ces thématiques, tout en insistant sur la nécessité de renforcer la compréhension de l’assurance par le grand public. Le Directeur général adjoint de Sunu Assurances Vie Burkina Faso, Boukary Savadogo, a également salué l’amélioration continue de la qualité des œuvres en compétition.

Il a félicité le lauréat pour son professionnalisme et la constance de son engagement dans le traitement des questions d’assurance. Quant au Directeur général adjoint de Sunu Assurances IARD Burkina Faso, Djibril Kader Ouédraogo, il a insisté sur l’intérêt de s’appuyer sur les médias pour amener les populations à intégrer l’assurance dans leur vie quotidienne. Au-delà de ce prix spécial, il a félicité le lauréat pour ces différentes distinctions à l’international qui honorent le Burkina Faso.

Une source de motivation supplémentaire

Cette remise du Prix spécial s’est faite en présence du personnel de Sunu Assurances, du président du jury et d’une équipe de Sidwaya conduite par son rédacteur en chef, Abdel Aziz Nabaloum.

Le président du jury, Victorien Sawadogo, pour sa part, a indiqué que parmi les œuvres en compétition, celle de Mahamadi Sebogo s’est largement distinguée. Il a précisé qu’elle a obtenu une moyenne d’environ 17/20, contre 14 et 15/20 pour les autres productions. Selon lui, ce résultat traduit la qualité du travail du lauréat, qu’il a félicité pour sa rigueur et sa constance dans le professionnalisme.

Le lauréat, Mahamadi Sebogo, a exprimé sa gratitude à Sunu Assurances Burkina Faso pour cette reconnaissance. Il a indiqué qu’il est particulièrement ému de voir une compagnie burkinabè reconnaitre son travail journalistique sur les questions assurantielles. Pour Mahamadi Sebogo, cette distinction traduit l’engagement de Sunu Assurances en faveur d’un journalisme professionnel, de qualité et au service du développement socioéconomique du Burkina Faso. Il a remercié la compagnie, qui, au-delà de ce prix spécial décerné à l’occasion des Galian, participe au renforcement des capacités des journalistes burkinabè à travers des sessions de formation qu’elle organise chaque année à leur intention depuis 2022.

« Si j’ai pu remporter des prix à l’international à travers mes productions sur l’assurance, c’est en partie grâce à ces formations de Sunu Assurances », a confié le lauréat. Il a salué l’accompagnement de sa hiérarchie, notamment la direction générale des Éditions Sidwaya qui, selon lui, est à l’écoute de ses collaborateurs. Il a souligné que la performance journalistique repose sur une approche managériale motivante. « Le travail journalistique est, par essence, une œuvre collective impliquant toute une chaîne de production, sans laquelle aucun produit fini ne peut être réalisé ni primé », a-t-il reconnu. Cette reconnaissance, a conclu Mahamadi Sebogo, chef de Desk Economie et Finances de Sidwaya, constitue une motivation supplémentaire à poursuivre le traitement des questions économiques et financière, et surtout assurantielle, qui sont d’un intérêt majeur pour les populations, le développement socioéconomique du Burkina Faso.

Adama SAWADOGO

Fatimata ZOUNGRANA (Stagiaire)

Audience du Président du Faso : les Ministres de la Sécurité de l’AES reçoivent les orientations du Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience, ce mercredi 1er juillet 2026, les Ministres chargés de la Sécurité des pays membres de la Confédération AES.

Réunis à Ouagadougou pour se pencher sur la sécurité et la libre circulation dans l’espace confédéral, le Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire du Niger, le Général de division Mohamed TOUMBA, le Représentant du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile du Mali, Oumar SOGOBA, Secrétaire général dudit département, et le Camarade Commissaire divisionnaire de police, Mahamadou SANA, Ministre de la Sécurité du Burkina Faso sont venus recueillir les orientations du Président de la Confédération AES, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Le Porte-parole de la délégation, le Ministre de la Sécurité du Burkina Faso, le Camarade Commissaire divisionnaire de police Mahamadou SANA, a rappelé que la réunion des Ministres chargés de la Sécurité de l’AES s’inscrit dans le déroulement de la feuille de route de l’An 2 de l’AES. C’est dans cette optique que la délégation est venue pour des orientations et des conseils avisés du Président en exercice de la Confédération des États du Sahel.« Pour l’an 2, l’élément central de la gouvernance est réellement le renforcement de la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble de l’espace confédéral », a indiqué le Camarade Ministre Mahamadou SANA.

Au-delà de la question de la libre circulation des personnes et des biens, cette réunion de Ouagadougou est aussi un cadre de renforcement de la coopération en matière de sécurité, selon le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou SANA. Elle va permettre également d’examiner le protocole additionnel relatif à la sécurité intérieure et à l’harmonisation des procédures et mécanismes en matière de contrôle routier.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso