22e édition de la Semaine nationale de la culture : 22 commissions pour faire de l’évènement une perfection

Les membres du CNO de la SNC Bobo 2026 et les officiels en photo de famille après la cérémonie d’installation.

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a officiellement installé le Comité national d’organisation (CNO) de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le vendredi 20 février 2026 à Bobo-Dioulasso. Composé de 22 commissions, le CNO, par la voix de son président, Bètamou Aymar Fidèle Tamini, veut faire de la SNC Bobo 2026, une édition d’excellence
et de perfection.

Le compte à rebours de la 22e édition de la Semaine nationale de culture (SNC) Bobo 2026, qui va se tenir du 25 avril au 2 mai prochain, est lancé. En effet, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a officiellement installé le Comité national d’organisation (CNO), dans l’après-midi du vendredi 20 février 2026 à Bobo-Dioulasso. Pierre angulaire de la réussite de la manifestation, le CNO/SNC 2026 est composé de 50 membres répartis en 22 commissions thématiques.

Cette architecture vise, selon le ministre en charge de la culture, à garantir une organisation inclusive, rigoureuse et professionnelle, en mobilisant les compétences locales et l’expertise accumulée au fil des éditions. « La SNC est la vitrine culturelle du Burkina Faso. Rien ne saurait être fait au rabais », a dit le ministre. Il a ainsi exhorté les membres du CNO à donner le meilleur d’eux-mêmes, car, « il n’y a pas droit à l’erreur ». A la tête de ce comité, Bètamou Fidèle Aymar Tamini, figure déjà aguerrie de l’organisation d’événements culturels majeurs, a affiché l’ambition de faire de la SNC Bobo 2026 « l’édition de l’excellence et de la perfection ».

Selon lui, le comité entend tirer les leçons des imperfections passées, introduire des innovations et répondre aux attentes du public et des acteurs culturels. Au-delà de l’organisation logistique, la SNC 2026 ambitionne également de renforcer le rayonnement international de la culture burkinabè. Dans cette dynamique, le président du CNO a annoncé la tenue prochaine d’un point de presse pour dévoiler le programme détaillé et les innovations prévues, ainsi que l’articulation avec la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).

L’engagement des autorités régionales

Le ministre a salué l’implication des autorités régionales, notamment celle du gouverneur du Guiriko, Mariama Konaté, dont l’engagement est jugé déterminant pour la réussite de l’événement. Il a également rendu hommage à la directrice générale de la SNC et à ses collaborateurs, déjà à pied d’œuvre depuis plus d’un an à travers l’organisation des Semaines régionales de la culture.

En installant officiellement, le CNO, le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a donné ainsi le coup d’envoi d’un vaste chantier culturel, celui de faire de la SNC 2026, une édition mémorable, capable de fédérer les énergies, de transmettre les valeurs sociales aux jeunes générations et de rappeler, une fois encore, que la culture demeure un pilier essentiel de la résilience et de l’unité du Burkina Faso. Placée sur le thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales », l’édition 2026 de la SNC entend s’inscrire dans la continuité d’un rendez-vous culturel majeur qui, depuis plus de quatre décennies, façonne l’identité et la cohésion nationale.

Pour le ministre, la longévité et la popularité de la SNC témoignent du dynamisme des acteurs culturels burkinabè, mais aussi de la vision portée par les autorités successives qui ont su faire de cette manifestation une vitrine nationale et internationale. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et humanitaires persistants, la tenue de la SNC 2026 revêt, à ses dires, une portée symbolique forte.

Elle traduit, selon lui, la volonté politique affirmée de placer la culture au cœur du processus de développement et de résilience du Burkina Faso. A ce titre, il a exprimé sa reconnaissance au Président du Faso, Ibrahim Traoré, pour avoir
autorisé l’organisation de l’événement, malgré les contraintes du moment.
« La SNC sera une fois de plus la preuve de la détermination et de la combativité du peuple burkinabè », a-t-il souligné.

 

Kamélé FAYAMA
Sita Traoré
(Stagiaire)

 

 

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