Koulsé/Montée des couleurs :19 millions de francs collectés pour DEME SIRA

Les Corps constitués de la région des Koulsé ont procédé, le mardi 3 février 2026, dans l’enceinte de la Direction régionale de la santé,  à la traditionnelle montée tournante des couleurs nationales avec à la clé un bilan des contributions à l’initiative de solidarité « DEME SIRA » qui s’élève à environ 19 millions de francs.

 

Lancée le 30 novembre dans la région des Koulsé, la caravane nationale de solidarité « DEME SIRA » a permis, à la date de sa clôture, de collecter des dons en nature d’une valeur d’environ sept millions de francs CFA et en espèce dans la fourchette de plus de onze millions de francs CFA, soit une contribution globale d’environ 19 millions de francs CFA.

C’est le bilan dressé par le gouverneur de la région des Koulsé, Blaise Ouédraogo, à l’issue de la deuxième cérémonie de montée des couleurs nationale de l’année 2026, tenue le mardi 3 janvier, à la direction régionale de la santé.

« La date est passée mais on peut continuer de donner sa contribution, car la solidarité n’a pas de date de péremption.  J’invite donc ceux qui n’ont pas encore fait le geste à se mettre à la tâche pour manifester leur solidarité envers les nécessiteux », a indiqué le gouverneur Ouédraogo.

Les corps constitués et les populations des Koulsé ont permis collecter environ 19 millions de francs CFA en nature et espèces.

Il a félicité le personnel et les pensionnaires de l’Ecole nationale de la santé publique (ENSP) de Kaya qui se sont mobilisés le weedkend dernier pour l’acheminement et la pose des pavés de Faso Mébo pour l’embellissement du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya.

En lieu et place de la séance d’aérobic qui se tient dans la soirée à chaque cérémonie tournante de montée des couleurs, il est prévu à 15h des travaux d’intérêt commun au QG de Faso Mébo avec l’ensemble des Corps constitués de la région.

Il a mis l’occasion à profit pour vulgariser les nouveaux textes de loi tels que le Code des collectivités, le texte sur le « Faso Boukaoré » et le statut de la chefferie coutumière.

« Ce sont des textes de loi qui s’imprègnent de notre culture. Et quand un peuple ne vit pas sa culture c’est comme un peuple qui est hors-sol. Ce sont des textes qui nous ramènent à nos réalités sociologiques. Il faudra nous les approprier pour pouvoir être toujours des serviteurs modèles et exemplaires du peuple. Il faut que nous puissions nous approprier de ces textes pour voir qui est qui, je fais quoi avec qui et où est ce que nous allons avec qui », a expliqué le représentant régional du Chef de l’Etat.

Il a donc invité chaque agent à rester très alerte à son poste pour relever les batailles de développement.

 

Emil Abdoul Razak SEGDA

Segda9emil@gmail.com

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.