Durant les opérations de janvier et de février, les Forces combattantes ont été d’une vigilance accrue en éliminant à différents niveaux, des terroristes qui utilisent des mini-drones soit pour observer leurs positions soit pour larguer des projectiles.
Entre fin décembre 2025 et mi-février 2026, les forces combattantes burkinabè ont multiplié les opérations offensives sur plusieurs fronts du territoire national.
Appuyées par les vecteurs aériens et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), les unités du BIR et du FORSATEC ont neutralisé plusieurs centaines de terroristes, démantelé des bases ennemies et récupéré d’importants équipements, renforçant ainsi la reconquête progressive du territoire.
Le 28 janvier, des criminels ont pris d’assaut une position des VDP à Dagadou, près de Bogandé. Les hommes du BIR 19 sont intervenus rapidement pour appuyer les VDP. L’ennemi a été copieusement maté et du matériel récupéré.
Le 27 janvier, à Manni, les Forces combattantes ont neutralisé des criminels venus se renseigner sur leurs positions. Le même jour, à Gomboro dans le Sourou, des assaillants en mission de renseignement ont également été neutralisés.
Le 29 janvier, un binôme terroriste opérant avec des mini-drones de largage de projectiles à Ougarou a été repéré et éliminé.
Le 25 janvier, un groupe de criminels dépêché pour évaluer la situation à l’arrivée des troupes a été neutralisé et son matériel récupéré. Une équipe d’opérateurs de mini-drones envoyée après cet échec a également été neutralisée.
Le 21 janvier, dans la zone de Bouroum, dans les Koulsé, des terroristes cachés sous des arbres ont été frappés efficacement. Plus tard dans la soirée, ces mêmes criminels ont tenté d’envoyer une équipe opérant avec des mini-drones pour harceler les unités amies, mais tous les assaillants et leurs explosifs ont été détruits.
Le 20 janvier, à Namissiguima, un binôme de terroristes utilisant des mini-drones a été repéré et suivi jusqu’à sa destination dans des arbres touffus. Ils ont été frappés efficacement et neutralisés.
Le 19 janvier, le 7e BIR a attaqué une base terroriste au nord de Djibasso. Les vecteurs aériens ont confirmé la présence ennemie et effectué une frappe initiale pour désorganiser les assaillants.
La base a été envahie par le BIR, qui a récupéré le matériel ennemi, tandis que les assaillants survivants fuyaient.
Le 18 janvier, des criminels ont attaqué une base des forces à Balga. Les soldats ont résisté héroïquement et ont contraint l’ennemi à fuir, laissant des cadavres sur place.
Le 16 janvier, dans les zones de Koogo et Mènè, le groupe d’intervention rapide, appuyé par une compagnie du 30e BIR, a tendu une embuscade aux criminels. Des dizaines d’assaillants ont été tués et du matériel récupéré.
Le 15 janvier, le 26e BIR a mené une reconnaissance offensive à Ponkoyonli et a neutralisé plusieurs criminels.
Le 14 janvier, le BIR 29, en reconnaissance offensive à Gomboro, a pris contact avec un ennemi qu’il a rapidement neutralisé. Les unités de la Force Spéciale d’Action et de Combat (FORSATEC) ont également investi les localités de Konan et Kombori et ont neutralisé d’autres criminels.
Le 12 janvier, les hommes du 26e BIR à Ouagarou ont mené des reconnaissances offensives dans la zone de Piéga et ont affronté l’ennemi avec succès.
Le 7 janvier, les hommes du BIR 30 en reconnaissance à Mènè ont neutralisé des précurseurs terroristes et récupéré du matériel.
Le 4 janvier, le 5e BIR, en mission à Dî a neutralisé des guetteurs ennemis après une infiltration.
La série d’opérations avait commencé dès le 28 décembre 2025. Dans la zone des Koulsé, la surveillance a permis de détecter une arrivée progressive de criminels terroriste…
BIR, FORSATEC, VDP et vecteurs aériens maintiennent la puissance de feu contre les terroristes
Malgré les avaries du terrain, les Forces combattantes ont maintenu ce mois de février la pression sur les terroristes au niveau des différents théâtres d’opérations, notamment à Titao, puis à la frontière ivoirienne, à Tongomayel, à Béléhédé, à Filio, à Djibo et dans le secteur de l’Est. Au bilan, des centaines de malfaiteurs tués, des dizaines de bases détruites, un important arsenal de guerre récupéré tandis que les opérations se poursuivent pour protéger les populations et éliminer les forces du mal.
Le 14 février 2026, les Forces combattantes ont croisé le fer avec l’ennemi dans les zones de Tongomayel, Béléhédé et Filio. Pris de panique, les assaillants ont pris la fuite avant de se regrouper dans le secteur ouest pour attaquer les populations civiles. Ils se sont organisés en trois groupes d’un total de plus d’un millier de personnes. Deux groupes avaient pour objectif de faire de la propagande et de piller les centres de santé, tandis que le troisième voulait attaquer la base du 21e BIR.
Grâce à l’action rapide et coordonnée du 21e BIR et des VDP de Titao, les assaillants ont reçu une réponse de taille. Après un combat acharné, ils ont été contraints à la fuite vers le nord. Plusieurs terroristes ont été neutralisés et une grande quantité de matériel a été récupérée. Les vecteurs aériens sont intervenus pour compléter l’action et détruire tout le reste de la menace.
Deux jours plus tôt, le 12 février, les vecteurs aériens avaient reçu un renseignement sur la présence d’un groupe de criminels transportant un important stock de matériel dans la forêt du parc W. Les unités aériennes se sont déplacées rapidement dans la zone et ont frappé les assaillants. La destruction a été complète et aucun rescapé n’a pu s’échapper, sécurisant ainsi la zone et le matériel.
Le 10 février, une unité de reconnaissance composée de soldats du 10e et du 23e BIR, partie de Toeni, patrouillait dans le village de Kanéga, à la frontière. Soudain, plusieurs centaines de criminels sont apparus et ont foncé sur la petite unité. Les soldats n’ont pas reculé. Ils ont affronté courageusement la horde d’assaillants.
Les observateurs amis postés sur des hauteurs ont suivi le combat et ont aidé à coordonner les tirs. Après une trentaine de minutes de combats intenses, les criminels ont compris qu’ils faisaient face à des soldats déterminés et ont commencé à fuir, abandonnant cadavres et matériel.
Entre le 7 et le 9 février, les unités de la Force Spéciale d’Action et de Combat (FORSATEC) ont mené des opérations offensives à la frontière ivoirienne pour empêcher les criminels de s’installer sur le territoire. Le 9 février, sur les rives d’un fleuve, les boys ont détecté des assaillants armés. Ces derniers ont rapidement pris la fuite et ont tenté de traverser le fleuve pour rejoindre la Côte d’Ivoire.
Les forces combattantes ont observé attentivement les mouvements pour éviter tout incident avec les forces ivoiriennes. Les images montrent les terroristes marchant et discutant sous surveillance, ignorant la présence des soldats, avant de se disperser sur la rive opposée.
Le 8 février, les forces basées à Djibo ont lancé une percée vers les bases terroristes de Tongomayel et Béléhédé dès 7 heures du matin. À l’abordage de la base de Tongomayel, elles ont rencontré des assaillants qui ont été rapidement écrasés.
Des renforts ennemis qui se préparaient dans les forêts voisines ont été repérés, verrouillés et neutralisés par les forces terrestres et l’appui aérien. Dans la nuit, les criminels ont essayé de sauver du matériel à l’aide d’un véhicule pick-up, mais le véhicule a été rattrapé et détruit.
Le 6 février, une arrivée progressive de criminels a été observée dans un verger à Baraboulé. Ces assaillants préparaient une une grande rencontre. Les vecteurs aériens sont intervenus rapidement et ont largué un missile au cœur de la réunion. Tous les assaillants présents ont été détruits avec leurs moyens.
Le 5 février, dans la zone du Groupement des Forces du Secteur de l’Est (GFSE), une équipe de terroristes opérant avec des mini-drones à Namoungou a été localisée et frappée efficacement. Les explosifs qu’ils transportaient et qu’ils n’avaient pas pu larguer ont été détruits.
Le 3 février, dans la zone de Namissiguima, la surveillance a permis de localiser des terroristes utilisant un mini-drone pour observer les mouvements des forces amies. Une autre équipe venue confirmer la situation a également été neutralisée. Tous les assaillants et leur matériel ont été détruits.
Du 1er au 4 février, le 18e BIR a mené des reconnaissances offensives dans sa zone de responsabilité. Les unités ont neutralisé quelques criminels résiduels et sécurisé plusieurs axes stratégiques.
Malgré ces grandes victoires, les Forces combattantes n’ont pas dormi sur leurs lauriers et continuent d’aller chercher les terroristes jusqu’à leurs derniers retranchements.
Agence d’information du Burkina






