
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a présidé la cérémonie d’ouverture officielle de la IIe édition du festival Waabo, samedi 31 janvier 2026, à Ouagadougou.
Du 30 janvier au 1er février 2026 a eu lieu à Ouagadougou la IIe édition du festival Waabo qui veut dire en langue local Mooré « Venez », pour célébrer et vivre la culture burkinabè. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a présidé la cérémonie d’ouverture de la IIe édition, samedi 31 janvier 2026, à Ouagadougou.
La cérémonie a connu la présence des autorités administratives, coutumières religieuses et de nombreux festivaliers venus de partout. « Burkina iwili yiki ummah » qui veut dire « Refuser la résignation » a été le thème du festival. La présidente du comité d’organisation Yacine Zeitienga, a expliqué que depuis sa création, Waabo s’est imposé comme un espace de rencontres, d’expression et de valorisation des talents porté par une jeunesse résiliente, engagée et visionnaire.
« Le festival Waabo est né d’une conviction forte, celle que la culture soit un pilier fondamental de cohésion sociale, de transmission des valeurs et d’éveil des conscience », a-t-elle poursuivi. Ainsi, à travers ses 4 visages « Waabo Reem », « Waabo Academy », « Waabo Kamba » et « Waabo Place », elle a confié que l’édition 2026 traduit la volonté d’ouvrir un cadre structuré et inclusif. Mme Zeitienga a remercié l’ensemble des partenaires et sponsors qui ont cru à l’initiative.
Le promoteur du Festival Waabo, Aziz Abdoul Tiemtoré a révélé que la IIe édition du festival se veut être une expression du réveil des consciences, de la résilience, de la combativité et de l’espoir d’un peuple debout. Il a ajouté que Waabo est une tribune de célébrer la culture burkinabè et affirmer que l’identité culturelle, la créativité ainsi que l’esprit collectif de la jeunesse burkinabè demeure debout.
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a affirmé que le festival Waabo met en lumière la culture, l’entreprenariat créatif, la formation, l’éducation et le divertissement au profit de la jeunesse. « Waabo vient démontrer que malgré le contexte sécuritaire, la créativité ne s’éteint pas, l’espoir demeure et l’identité culturelle, restent authentiques, inébranlables et solidement ancrés dans du marbre », a-t-il dit.
Le ministre chargé de la Culture a salué l’engagement et le professionnalisme du promoteur pour l’initiative. La marraine du festival, Marie Bintou Diallo, a encouragé ses filleuls par des conseils. Tout en saluant l’initiale, le Naaba Sanem de Ziniaré a mis en lumière la valeur de la culture au sein de la société à travers une communication. Une visite des stands par les autorités a mis fin à la cérémonie d’ouverture de la IIe édition du festival Waabo.
Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)





