Il y a du nouveau dans l’affaire du sucre perdu et qui avait divisé des membres de la section provinciale du MPP/Banwa. Selon les informations reçues, le sucre tombé dans l’eau entre Gnassoumadougou et Signoghin dans les Banwa, a été retrouvé sur la voie, non loin d’une concession.
En effet, un conseiller MPP en partance pour Kouka aurait aperçu des cartons de sucre au bord de la voie et a informé un membre de la famille afin de procéder au ramassage du sucre pour le mettre en lieu sûr.
Une semaine après que le secrétaire général de la section provinciale du parti ait informé le ministre Salifo Tiemtoré, de 11 cartons trempés et au bureau provincial de la perte de ces mêmes cartons, le dimanche 2 juin 2019, le secrétaire général communal du MPP, et le secrétaire provincial ainsi que le commandant de brigade adjoint de la gendarmerie sans les plaignants, ont effectué le déplacement pour vérification.
C’est ainsi que 164 paquets de sucre ont été retrouvés intacts. Ces trois personnes ont convoyé le sucre, environ 6 cartons (164 paquets) à la brigade territoriale de gendarmerie de Solenzo afin de poursuivre les investigations.
49 747 candidats au CEP 2019 dans les Hauts-Bassins
Les acteurs de l’enseignement de base de la région des Hauts-Bassins ont tenu, le lundi 3 juin 2019, une rencontre préparatoire des examens et concours d’entrée en 6e, session 2018-2019, prévus se dérouler, du 11 au 16 juin 2019. Pour cette session 2018-2019, la région présente 49 747 candidats au Certificat d’études primaires (CEP), répartis dans 206 centres de composition avec 65 présidents de jury.
«Il faut noter que cette année, le nombre de candidats a augmenté. Nous sommes passés de 45 845 en 2017-2018 à 49 747 en 2018-2019», a déclaré Fousséni Sanou, inspecteur de l’enseignement de 1er degré à la direction régionale de l’enseignement de base. Les responsables des circonscriptions de l’enseignement de base ont fait part des difficultés qu’ils ont rencontrées l’année dernière et poser en même temps leurs préoccupations.
Ils demandent aux chefs de service de la direction régionale, de jouer leur partition afin que les épreuves de cette année puissent se dérouler dans de bonnes conditions. La direction régionale a, à son tour sollicité les responsables des circonscriptions et des présidents des 65 jurys, de mettre l’accent sur la rigueur et la vigilance dans le traitement des données et des notes.
Elle les exhorte également à déposer les résultats dans un délai bref, du 1 au 3 juillet, après les examens. Pour les années à venir, la direction régionale invite les circonscriptions à déposer les dossiers d’examen des candidats tôt, pour éviter les retards dans leurs traitements.
Club des communicateurs de l’Université Nazi- Boni : une soirée-gala demain samedi 8 juin 2019
Le club des communicateurs de l’Université Nazi-Boni, a organisé une conférence de presse le 3 juin 2019 à Bobo-Dioulasso, sous le thème «Importance et place du communicateur dans le développement des entreprises, et la culture d’une société citoyenne».
A l’occasion, les conférenciers ont annoncé un dîner- gala, le samedi 8 juin 2019. «Durant cette soirée, les communicateurs tenteront de montrer leur importance et leur place au sein des entreprises aux opérateurs et aux chefs d’entreprises», a laissé entendre, le président du club des communicateurs de Nazi-Boni, Latif Ouédraogo.
Cette cérémonie s’inscrit dans l’agenda du club. Elle a une fonction didactique et un caractère de visibilité. Pour atteindre ses objectifs, le Club des communicateurs, promet à ses 200 invités, une soirée de découvertes. «Dans la soirée du 8 juin, nos invités, auront un dîner d’échanges, une projection de film documentaire, un défilé de mode pour mettre en exergue le savoir- être du communicateur, une pièce théâtrale et des prestations d’artistes», a déclaré, le vice- président du club, Jacob Zongo.
Le club des communicateurs a vu le jour en 2014 et reconnu en 2018. C’est un réseau d’étudiants de la communication d’entreprise de l’Université Nazi- Boni. Il a pour mission générale, la promotion de la filière communication et les métiers du communicateur aux chefs d’entreprises.
Bobo-Dioulasso, ville morte le lendemain du Ramadan
La ville de Bobo-Dioulasso ressemblait à une ville morte le lendemain de la fête de Ramadan qui a eu le 5 juin 2019. Les rues étaient presque désertes, des boutiques et hangars étaient fermés et le marché central n’a pas ouvert ses portes. Les services publics ont fonctionné avec cependant de nombreuses absences. Les lendemains de la fête de Ramadan sont ainsi dans la ville de Sya où les fidèles musulmans s’offrent quelques jours de repos après un mois de carême.
Le député de la province du Sanmatenga du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Rasmané Daniel Sawadogo , a animé, le mardi 4 juin 2019 à Kaya, une conférence de presse pour évoquer sa démission du poste de secrétaire chargé à l’organisation des travailleurs, du patronat et du dialogue social du Bureau politique national (BPN) du parti de l’ex-président Blaise Compaoré.
«Je n’ai pas démissionné du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), ni du Secrétariat général de la Section provinciale du Sanmatenga dudit parti. Mais, j’ai démissionné du poste de secrétaire chargé à l’organisation des travailleurs, du patronat et du dialogue social du BPN du parti de l’ex-président Blaise Compaoré». Ce sont ces précisions que le député CDP de la province du Sanmatenga, Rasmané Daniel Sawadogo, a voulu apporter aux journalistes, lors d’une conférence de presse animée, le mardi 4 juin 2019 à Kaya.
Justifiant sa démission par lettre du 3 juin 2019, le député a affirmé qu’elle fait suite à une crise au sein du parti, née de la «mauvaise gestion» de son président, Eddie Comboïgo. Cette crise, a-t-il poursuivi, qui a atteint son paroxysme, a pris racine depuis l’invalidation de la candidature de M. Comboïgo à l’ élection présidentielle de 2015.
«Après cette invalidation, il a quitté le pays, laissant le parti orphelin, sans président. Nous avons, malgré tout obtenu 18 députés et 18 maires», a-t-il argué. Le député du Sanmatenga a indiqué que malgré sa posture de «fuyard», le président Comboïgo s’oppose toujours à la candidature de Kadré Désiré Ouédraogo (KDO) à la présidentielle de 2020, s’entêtant à être également candidat.
Le conférencier a fustigé la lettre d’explication adressée par le président du CDP aux participants du meeting de déclaration de la candidature de KDO, tenu à Bobo-Dioulasso. Le démissionnaire a reproché à M. Comboïgo, des pratiques contraires aux textes fondamentaux du parti.
Selon lui, ce dernier a porté le BPN à 1 000 membres alors que le congrès en a décidé 600. «Il s’agit d’une manœuvre stratégique pour préparer son passage forcé au moment du choix du candidat à la présidentielle par le BPN», a-t-il déploré. Prenant à témoin ses camarades à la base, M. Sawadogo a révélé qu’Eddie Comboïgo prépare le renouvellement des bureaux des sections dont celui du Sanmatenga. Rasmané Daniel Sawadogo a rassuré qu’il soutiendra toujours la candidature de KDO à la présidentielle de 2020.
Le Groupement des éditeurs de la presse publique de l’Afrique de l’Ouest (GEPPAO), a animé une conférence de presse, le jeudi 6 juin 2019 à Ouagadougou. Il a dévoilé aux journalistes, les activités qui seront menées lors du forum des médias sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans la zone UEMOA et le G5 Sahel, prévu les 20 et 21 juin 2019 dans la capitale burkinabè.
En prélude au forum des médias sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans l’espace UEMOA et le G5 Sahel, initié par le Groupement des éditeurs de la presse publique de l’Afrique de l’Ouest (GEPPAO), qui se tiendra, les 20 et 21 juin prochain à Ouagadougou, les journalistes ont été conviés à une conférence de presse le 6 juin 2019. Ils se sont imprégnés du thème : «Le rôle des médias de l’UEMOA dans la lutte contre le terrorisme : entre contraintes sécuritaires et devoirs professionnels». et des communications qui seront données lors de cette rencontre.
Pour le président du GEPPAO, Venance Konan, par ailleurs directeur général de Fraternité Matin (Côte d’Ivoire), initiative s’inscrit dans un contexte de crise sécuritaire, que vivent les pays de l’Afrique de l’Ouest et spécifiquement le Burkina Faso. Il a signifié que cette rencontre historique regroupera environ 300 participants, parmi lesquels des hommes politiques, des journalistes et des directeurs généraux des médias d’Etat de presse écrite du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Niger, du Mali, du Maroc et du Sénégal, ainsi que des experts sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme.
A l’entendre, des panels seront développés. Le premier panel va porter sur «les nouveaux défis sécuritaires dans la zone UEMOA et le G5 Sahel», le deuxième va situer la «Place des médias dans la lutte contre le terrorisme : états des lieux». Le troisième va répondre à la question : «La multiplicité des acteurs impliqués dans la défense de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest est-elle un avantage ou un frein à l’atteinte de leurs objectifs ?». Le quatrième panel va se focaliser sur les stratégies communes de lutte contre le terrorisme et la criminalité et le cinquième sera axé sur comment restaurer durablement la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest ?
Dégager une meilleure politique de communication
Autant de sujets qui seront discutés et qui donneront l’opportunité aux ‘’forumistes’’, selon M. Konan, de saisir les mécanismes de bonnes pratiques, de comprendre et de recueillir les points de vue des spécialistes des différents pays, afin d’établir une collaboration en matière d’harmonisation des approches du traitement des informations. Ils vont également dégager une politique commune de communication dans la lutte contre le terrorisme dans la zone UEMOA et le G5 Sahel.
Le président a indiqué que l’objectif visé à travers cette rencontre, est d’inviter tous les médias publics et privés, à jouer un rôle important pour venir à bout du terrorisme. A la question de savoir s’il faut discuter avec les terroristes, M. Konan s’est voulu nuancé. «C’est une question politique. Il appartient à chaque pays, en fonction de ses réalités de décider de la conduite à tenir.
A l’issue du forum, cette question sera abordée. Ce que nous voulons, c’est de créer des cadres de réflexions et d’échanges, les réunir dans un livre et les mettre à la disposition de nos dirigeants et ils en feront ce qu’ils voudront». Le secrétaire général du GEPPAO, Mahamadi Tiegna, directeur général des Editions Sidwaya, a précisé que cette question n’a pas sa réponse au niveau du groupement.
Quant à la deuxième préoccupation sur les pays concernés par le terrorisme et qui ne sont pas impliqués, M. Tiegna a fait savoir que ces derniers prendront part à ce forum, mais pour plus de confidentialité, la liste de tous les invités n’a pas été dévoilée. L’intégration du Maroc à l’initiative du GEPPAO a été aussi soulevée par les journalistes et le président Konan les a rassurés que le pays compte adhérer à la CEDEAO et sa venue est à saluer. Quant à la contribution de Fraternité Matin et Sidwaya dans l’organisation du forum, le président du GEPPAO a noté que ces deux organes sont les porteurs du projet et chacun y a apporté sa contribution.
Le lancement des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) dans la région des Hauts-Bassins a été donné, le jeudi 6 juin 2019, au lycée Mollo Sanou à Bobo-Dioulasso, par le gouverneur Antoine Atiou. Dans la région, 40 968 candidats sont à la conquête de ce diplôme.
C’est parti pour la composition du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) au Burkina Faso. Il était 7h20 minutes, lorsque le gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Antoine Atiou, accompagné des premiers responsables de l’éducation et des autorités communales, a procédé au lancement des épreuves écrites, ce jeudi 6 juin 2019, au lycée Mollo-Sanou.
La première enveloppe ouverte par le gouverneur contenait l’épreuve de la dictée dont le titre est «La plaine commune», extrait de l’œuvre «Kalahaldi, la porte de charognard» de Baba Hama. Sentant les candidats soucieux et calmes en attendant la première épreuve, le gouverneur a tenu à les encourager tout en leur souhaitant bonne chance.
Des candidats stressés se demandant comment seront les sujets.
Il leur a aussi demandé de se mettre au sérieux et d’éviter la tricherie. «Nous sommes venus pour encourager et souhaiter plein succès aux candidats. Je pense que l’examen va bien se passer, les dispositions sécuritaires ont été prises et au niveau technique, le directeur régional a pris également des dispositions pour le bon déroulement des épreuves.», a souligné le gouverneur.
Les candidats eux, ont promis de faire un bon résultat. «Je suis un peu stressé, mais nous allons donner le maximum pour relever le défi et décrocher le BEPC. Je vais faire plaisir à la famille», a laissé entendre Guy Gervais Guissou, candidat au BEPC.
Pour cette session 2018-2019, la région des Hauts-Bassins compte 40 968 candidats au BEPC répartis dans 96 centres secondaires avec 90 jurys pour le BEPC. Et le Houet totalise à lui seul 75% des candidats de la région et la ville de Bobo-Dioulasso quant à elle, compte 55% des candidats.
«Il n’y a pas une particularité au BEPC dans la région des Hauts-Bassins, mais c’est au plan national que nous pouvons dire que nous organisons cet examen dans un contexte de défi sécuritaire», a déploré le directeur régional des enseignements postprimaire et secondaire des Hauts-Bassins, Henri Prospère Paré. La suite de la composition du premier jour va concerner le français, les sciences de la vie et de la terre et l’anglais mettra fin à la composition du jour.
Moussa Traoré SONIbrahim NIONE
(Stagiaires)
Les Etalons du Burkina rencontrent en match amical international le dimanche 9 juin 2019 à Malaga, en Espagne, les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC). Les Congolais se préparent pour la CAN 2019 qui débute le 21 juin prochain en Egypte.
Les rencontres Burkina Faso-République démocratique du Congo (RDC) sont rares mais l’une d’elle est encore fraîche dans la mémoire de certains Burkinabè, même 21 ans après. Le 27 février 1998 à Ouagadougou, les deux pays se sont affrontés en match de classement pour désigner le 3e de la CAN qu’organise le Burkina Faso.
Les Etalons qui ont mené (4-1) jusqu’à la 86e mn vont être rejoints au score en 3 mn avant de perdre aux tirs au but (1-4) devant des spectateurs et des millions de téléspectateurs médusés. Ce dénouement douloureux de la CAN 98 appartient désormais au passé ! Deux décennies plus tard et après une rencontre avortée le 3 juin 2015, Burkinabè et Congolais se croisent cette fois-ci en match amical, le dimanche 9 juin 2019 à Malaga en Espagne.
Les Léopards de la RDC préparent la 32e CAN qui débute le 21 juin prochain en Egypte. Ils sont logés dans le groupe A en compagnie du pays organisateur, de l’Ouganda et du Zimbabwe. Quant aux Etalons qui n’ont pas réussi à se qualifier pour cette fête biennale du football africain, ce match demeure tout de même important.
Dirigeants, supporters et le sélectionneur ont reconnu, dès les premières heures de cet échec, la nécessité de rajeunir le groupe. Celui-ci a bien vécu, a donné des sensations fortes aux Burkinabè, a ramené des lauriers (finalistes à la CAN 2013 et 3e en 2017), mais les cadres sont en fin de cycle. L’opération rajeunissement va donc débuter avec ce match amical contre la RDC.
Pour preuve, dans la liste des 26 joueurs convoqués par le sélectionneur Paulo Duarte pour cette rencontre, l’on a noté l’absence de plusieurs anciens. Exit les cadres comme Bakary Koné, Préjuce Nacoulma, Aristide Bancé, Banou Diawara, Adama Guira…et place aux jeunes ! Certains comme Kilian Nikiéma (Ado Den Haag en Hollande), Ibrahim Bancé (ASEC d’Abidjan), Oula Abass Traoré (Salitas FC) Mody Cissé (Rahimo FC) Soumaïla Ouattara (Rahimo FC) Issa Kaboré (Rahimo FC) sont à leur première sélection, avec cette particularité que les cinq derniers cités évoluent dans le Faso foot.
Le fait est tellement rare que la sélection de ces joueurs locaux mérite d’être soulignée. Ces jeunes joueurs seront encadrés lors du match de Malaga par des têtes d’affiches nommées Bertrand Traoré, Yssoufou Dayo, Steeve Yago, Yacouba Coulibaly et même Bryan Dabo.
Le capitaine Charles Kaboré qui figurait dans le groupe ne sera finalement pas de la partie. A la recherche d’un club depuis son départ de Krasnodar en Russie, il est en route pour la Turquie où il devrait certainement signer un contrat avec une formation de ce pays. Qu’à cela ne tienne, les jeunes Etalons qui seront sur la pelouse ce 9 juin devront marquer des points. Pour une équipe des Etalons en début de reconstruction, il y a de la place à prendre.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 06 juin 2019, en séance ordinaire, de 9 H 45 mn à 12 H 25 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
– une demande d’agrément pour la nomination de Monsieur Mohammed Hussain Al-Failakawi en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire de l’Etat du Koweit auprès du Burkina Faso avec résidence à Accra (Ghana) ;
– une demande d’agrément pour la nomination de Madame Anne LUGON-MOULIN en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Confédération suisse auprès du Burkina Faso avec résidence à Abidjan (Côte d’Ivoire) ;
– une demande d’agrément pour la nomination de Madame Willye Mai Tolbert KING en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Libéria auprès du Burkina Faso avec résidence à Abidjan (Côte d’Ivoire) ;
– une demande d’agrément pour la nomination de Monsieur Luc HALLADE en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République française auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de ces quatre (04) Ambassadeurs auprès de notre pays.
I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice:
– un projet de loi portant modification de la loi n°25-2018/AN du 31 mai 2018 portant Code pénal.
Ce projet de loi vise à actualiser le Code pénal burkinabè en vue de renforcer la lutte contre le grand banditisme, de renforcer les moyens d’action des forces de défense et de sécurité contre certaines publications qui peuvent être de nature à saper l’efficacité de leurs interventions ou de leurs opérations et de protéger l’honneur et la dignité des victimes de certains crimes et délits.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :
– un décret portant modification du décret n°2011-1051/PRES/PM/MS/MEF du 30 décembre 2011 portant conditionnement et étiquetage des produits du tabac au Burkina Faso. Les modifications concernent pour l’essentiel le positionnement des messages sanitaires illustrés et écrits sur les conditionnements de tabac et les différents types de conditionnement.
L’adoption de ce décret modificatif permet d’harmoniser la règlementation nationale sur le conditionnement et l’étiquetage des produits de tabac avec le guide d’apposition des messages sanitaires graphiques édicté par l’ensemble des acteurs de la filière à l’intention de l’industrie du tabac.
I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– un décret portant déclaration d’utilité publique urgente du projet de construction du boulevard périphérique de la ville de Ouagadougou (voies de contournement Nord et Sud).
Le projet de construction du boulevard périphérique de la ville de Ouagadougou concerne les arrondissements 4 et 8 de la commune de Ouagadougou et 41 villages répartis dans les régions du Centre, du Centre-Sud et du Plateau-Central. Il a pour objectif de désengorger les artères principales de la ville de Ouagadougou et de résoudre les problèmes de sécurité, de sûreté, d’espace et de mobilité à l’intérieur de la capitale burkinabè, tout en réduisant considérablement le temps de parcours et le coût de transport.
L’adoption de ce décret permettra la mise en place d’une commission ad’hoc chargée de poursuivre la procédure en vue de dégager les zones nécessaires pour la mise en œuvre urgente du projet.
– un décret portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).
L’adoption de ce décret permet de renforcer le statut de la CENTIF et d’être en phase avec les dispositions de la loi n° 016-2016/AN du 3 mai 2016 relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).
– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°13 550 conclu à Washington D.C, le 13 avril 2019 entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Fonds de l’OPEP pour le Développement international (OFID) pour le financement du Projet de construction et de bitumage de la route nationale N°10 (RN10) entre Tougan et Ouahigouya.
D’un montant de dix-neuf millions (19 000 000) de dollars US, ce financement participe à la construction et au bitumage de 94 km du tronçon Tougan-Ouahigouya de la route nationale n°10.
II. COMMUNICATION ORALE
II. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil le compte rendu de la participation de notre pays au 14e Sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), les 31 mai et 1er juin 2019 à la Mecque et à Djeddah en Arabie Saoudite sous la Présidence du Roi Salman.
La conférence au sommet a réitéré son soutien au G5 Sahel notamment pour le renforcement des capacités de défense et de sécurité des pays membres.
L’OCI a appelé ses membres à soutenir les pays du G5 Sahel dans leurs efforts de développement et de lutte contre le terrorisme. Le Sommet a salué l’attribution d’un prix OCI lors du dernier FESPACO.
Le Président du Faso remercie les autorités saoudiennes pour l’hospitalité et la qualité de l’accueil réservé à sa délégation.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
– Monsieur Jean Calvin TRAORE, Officier, est nommé Directeur de la défense stratégique et de la réglementation.
B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
– Monsieur Noaga Edouard OUEDRAOGO, Officier, est nommé Secrétaire général.
C. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
– Monsieur Adama COMPAORE, Ministre plénipotentiaire, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République populaire de Chine.
D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
– Monsieur Mathieu ZONGO, Mle 20 081 R, Conseiller pédagogique itinérant, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Yobi Hama MAÏGA, Mle 20 089 G, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation;
– Monsieur Zangbewennin Serge Aimé KYELEM, Mle 56 050 L, Professeur certifié des lycées et collèges, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
– Monsieur Obissa Alassane Raoul KONATE, Mle 50 905 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département de la Formation à la citoyenneté au Secrétariat permanent de la Promotion des langues nationales et de l’éducation à la citoyenneté ;
– Monsieur Issa GANSONRE, Mle 25 047 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chef de département de l’aménagement linguistique au Secrétariat permanent de la Promotion des langues nationales et de l’éducation à la citoyenneté ;
– Monsieur Mamoudou DIALLO, Mle 22 055 Y, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chef de département de la mobilisation sociale et du plaidoyer au Secrétariat permanent de la Promotion des langues nationales et de l’éducation à la citoyenneté ;
– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 39 609 B, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département Communication-plaidoyer au Secrétariat permanent de la Stratégie de scolarisation accélérée/Passerelle (SP-SSA/P) ;
– Monsieur Kani DOMBOE, Mle 19 266 X, Ingénieur en économie coopérative, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chef de département Formation-développement du curriculum au Secrétariat permanent de la Stratégie de scolarisation accélérée/Passerelle (SP-SSA/P) ;
– Madame Marguerite SAWADOGO/ OUEDRAOGO, Mle 44 140 X, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chef de département Planification-partenariat au Secrétariat permanent de la Stratégie de scolarisation accélérée/Passerelle (SP-SSA/P) ;
– Madame Rissinata TAOKO/KIEMA, Mle 40 806 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chef de département Suivi-évaluation-capitalisation au Secrétariat permanent de la Stratégie de scolarisation accélérée/Passerelle (SP-SSA/P) ;
– Madame Marie Béatrice TOUGMA/KAORE, Mle 25 943 P, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chef de département de la Mobilisation sociale et du plaidoyer au Secrétariat technique de l’éducation en situation d’urgence ;
– Monsieur Lallé SOMMA, Mle 52 966 C, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département des Etudes et de la prospective au Secrétariat technique de l’éducation en situation d’urgence ;
– Monsieur Daouda SANON, Mle 28 892 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chef de département de la logistique au Secrétariat technique de l’éducation en situation d’urgence ;
– Monsieur Bertin TOE, Mle 26 666 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chef de département du numérique éducatif et des approches pédagogiques au Secrétariat technique de l’éducation en situation d’urgence ;
– Monsieur Armand MILLOGO, Mle 48 967 T, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ;
– Monsieur Clotaire Didier DABIRE, Mle 30 460 K, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education préscolaire, primaire et non formelle de la Bougouriba ;
– Monsieur Damien TIENDREBEOGO, Mle 105 120 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement post-primaire et secondaire du Séno.
E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
– Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée cumulativement Directrice générale des études et des statistiques sectorielles et Responsable du «Programme pilotage et soutien des services de santé»;
– Monsieur Salif SANKARA, Mle 80 522 K, Médecin épidémiologiste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général de l’offre des soins et Responsable du «Programme Offre des soins (accès aux services de santé)».
F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
– Madame Salamata Micheline ILBOUDO/DIALLO, Mle 19 883 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, 3ème grade, 4ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
– Monsieur Moumouni LOUGUE, Mle 41 593 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général des impôts ;
– Monsieur Karim NIGNAN, Mle 111 076 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat ;
– Monsieur Wendpanga Bruno COMPAORE, Mle 119 280 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) ;
– Monsieur William Alassane KABORE, Mle 49 364 X, Inspecteur des douanes, classe terminale, 1er échelon, est nommé Directeur général adjoint des douanes ;
– Monsieur Songuida Valentin Marius RAYAISSE, Mle 51 969 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, 2ème grade, 5ème échelon, est nommé Coordonnateur national de lutte contre la fraude (CNLCF) ;
– Monsieur Wango Fidèle YAMEOGO, Mle 58 778 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent pour la promotion de la micro finance ;
– Monsieur Abel KALMOGO, Mle 44 055 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
– Monsieur Oumaro OUEDRAOGO, Mle 51 967 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des enquêtes douanières à la Direction générale des douanes ;
– Madame Alimatou ZONGO/KABORE, Mle 91 234 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du partenariat avec les Organisations non gouvernementales ;
– Monsieur Windbénédo Jean Marie KEBRE, Mle 104 259 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la coordination et de l’efficacité de l’aide publique au développement.
G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
– Monsieur Jacques Sosthène DINGARA, Mle 56 688 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Responsable du Programme «Réforme de l’administration», cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire permanent de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance ;
– Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 324 847 M, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chef de département finance et logistique au Secrétariat technique du guichet virtuel unique de l’administration publique ;
– Monsieur Bonéface YLLI, Mle 247 153 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Centre-Est.
H. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
– Monsieur Amadé TAONSA, Mle 92 733 N, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la formation initiale de l’Ecole nationale des travaux publics ;
– Monsieur Zouli Philippe KABRE, Mle 22 026 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chef de département des affaires administratives et financières au Secrétariat permanent des projets d’infrastructures ferroviaires aéroportuaires et maritimes ;
– Monsieur Alidou ZOUNGRANA, Mle 203 351 K, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ganzourgou ;
– Monsieur Natiguiba Ali SAMADOULOUGOU, Mle 203 335 F, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Lorum ;
– Monsieur Kourbiré Gaston SIA, Mle 203 353 E, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Nayala ;
– Monsieur Yaka Joel NASSA, Mle 117 450 E, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Noumbiel.
I. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUE
– Monsieur Jean HARO, Mle 00 31 866 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Yacouba Régis Angeles BANCE, Mle 52 114 X, Docteur vétérinaire, catégorie PC, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 32 326 S, Instituteur principal, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Harouna BIRBA, Mle 00 33 701 A, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des Ressources animales et halieutiques du Centre ;
– Monsieur Tahirou NIGNAN, Mle 24 852 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional des Ressources animales et halieutiques du Centre-Ouest ;
– Monsieur Sey Omar OUEDRAOGO, Mle 245 048 M, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur Provincial des Ressources animales et halieutiques du Bam ;
– Madame Pauline BARRO/OUEDRAOGO, Mle 33 720 P, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice provinciale des Ressources animales et halieutiques du Bazèga ;
– Monsieur Daouda KIEMDE, Mle 97 541 G, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur Provincial des Ressources animales et halieutiques du Boulgou ;
– Monsieur Abdoulaye DRABO, Mle 26 878 H, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Boulkièmdé ;
– Madame Aminata KABORE/KAFANDO, Mle 87 321 D, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale des Ressources animales et halieutiques du Kadiogo ;
– Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 31 846 H, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur Provincial des Ressources animales et halieutiques du Kourweogo ;
– Monsieur Jean Claude Tinwinndé NIKIEMA, Mle 202 632 X, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Sanmatenga.
J. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES
– Monsieur Ali TONANE, Mle 83 952 Z, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’autonomisation des jeunes ;
– Monsieur Jean Pierre Lamoussa KOUDOUGOU, Mle 208 055 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
– Monsieur Frédéric KABORE, Mle 77 995 D, Economiste, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ;
– Monsieur Reguema BONKOUNGOU, Mle 49 101 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ;
– Madame Gouyoussahy Salimata SIE/HIE, Mle 30 79, Economiste, 1ère catégorie, 6ème échelon, est nommée Secrétaire générale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ;
– Monsieur Siembou ZERBO, Mle 97 586 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes de la Boucle du Mouhoun ;
– Monsieur Barthélemy BADIEL, Mle 246 742 U, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes des Cascades ;
– Madame Reine Annick KANDO, Mle 211 764 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Centre-Est ;
– Madame Francelline Sombêwenné KABORE, Mle 220 369 U, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Centre-Nord ;
– Monsieur Issouf ZIO, Mle 97 592 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Centre-Ouest ;
– Monsieur Issifou KABORE, Mle 220 371 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Centre-Sud ;
– Madame Emilienne YAMEOGO, Mle 225 912 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Plateau-Central.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
A. MINISTERE DE L’ENERGIE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte nomination des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat Administrateurs représentant l’Etat
Au titre du ministère de l’Energie :
– Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant d’Université ;
– Monsieur Yacouba Nabonswindé Herman NACAMBO, Mle 130 484 P, Magistrat.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– Monsieur Salfou SAVADOGO, Mle 208 034 K, Inspecteur du trésor.Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
– Madame Bintou SARA/KASSA, Mle 105 232 T, Conseiller des affaires économiques.Au titre du Premier ministère :
– Madame Fanta Roukiatou COMPAORE/ KAFANDO, Mle 93 811 E, Environnementaliste.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :
– Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts.Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :
– Monsieur François de Sales Charlemagne NAMA, Mle 28 142 D, Administrateur civil.
Administrateur représentant l’Association des régions du Burkina Faso :
– Monsieur Boyo Jean Célestin KOUSSOUBE, Président du Conseil régional des Hauts-Bassins.
Le second décret nomme Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant d’Université, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) pour un premier mandat de trois (03) ans.
B. MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement de mandat de Madame Donbeyitwor Jeanne Raïssa YAMEOGO/ DABIRE, Mle 96 931 G, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour une seconde période de trois (03) ans.
C. MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier porte nomination de Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique, au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national
L’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (INERA) organise du 6 au 9 juin 2019 à Ouagadougou, la 10e édition de la foire aux semences améliorées sur le thème : «Problématique de la production des semences des cultures orphelines et de niches dans un contexte de changement climatique».
La saison agricole 2019-2020 vient de démarrer. Conscient de la place qu’occupent les semences améliorées dans le système de production agricole, l’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (INERA) fait la promotion des fruits de ses recherches. C’est dans ce cadre qu’il organise du 6 au 9 juin 2019 au sein de l’institut à Ouagadougou, la 10e édition de la foire des semences améliorées sous le thème : «Problématique de la production des semences des cultures orphelines et de niches dans un contexte de changement climatique».
Selon le directeur de l’INERA, Hamidou Traoré, il s’agit d’inciter les producteurs à utiliser davantage les semences de variétés améliorées de qualité. En plus de cela, la foire veut jeter les bases de réflexion afin de lever les contraintes qui entravent la production des cultures orphelines et de niches que sont le voandzou, le gingembre, le taro, l’igname, le fabirama (cultures orphelines), le paprika, le sésame, le souchet, la patate, le manioc, le bissap et le gombo (cultures de niches).
«Dans ces filières, très peu de technologies ont été développées malgré leur contribution significative à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et également à la création de revenus aussi bien pour les ménages que pour l’économie nationale à travers les recettes d’exportations», a expliqué le ministre délégué chargé de la Recherche et de l’Innovation, Urbain Couldiati.
Selon lui, les contraintes au développement de ces cultures sont, entre autres, la faible disponibilité des variétés améliorées, le faible niveau technique des agents d’appui-conseil, la faible maîtrise des bonnes pratiques agricoles par les producteurs.
Bientôt, les producteurs auront, entre autres, des semences améliorées d’igname, de vaondzou et de manioc.
Ainsi, durant quatre jours, ce sont des activités de communication-information-sensibilisation, de renforcement de capacité et des expositions vente de semences et de plants produits par l’INERA qui seront menées. «A travers cette foire, il s’agit d’interpeller les chercheurs de l’institut à mettre l’accent sur la production de semences de prébase et de base des cultures orphelines et de niches», a souligné le ministre délégué.
Vivement des semences améliorées
Pour le secrétaire général du ministère de l’Agriculture et des Aménagements hydroagricoles, Lamourdia Thiombiano, ces cultures, de par leur contribution à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, sont des spéculations à promouvoir dans le contexte de changement climatique.
«Des initiatives d’accompagnement des acteurs de ces filières sont en cours notamment le projet d’amélioration de la productivité agricole des petits exploitants et celui de valorisation de maïs à haut rendement. Cela va accroître la disponibilité en quantité et en qualité des semences améliorées», a indiqué le SG.
Et le directeur de préciser que son institut à travers ses huit stations de recherches et d’antennes, met tout en œuvre pour améliorer la productivité de ces cultures. Ce sont 530 agents qui s’y attellent. En rappel, pour la présente campagne agricole, le gouvernement accompagne les producteurs avec 4 300 tonnes de semences améliorées certifiées et 33 500 tonnes d’engrais minéraux.
L’Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, SEM. Mahamadou ZONGO, le Consul Général du Burkina Faso à Abidjan, Monsieur Benjamin NANA, le Ministre conseiller de l’Ambassade, Monsieur Mamadou ILBOUDO et le Conseiller chargé des questions douanières de l’Ambassade, Monsieur Oumaro OUEDRAOGO, ont reçu en audience, le 05 juin 2019, une forte délégation du bureau du Conseil des Opérateurs Economiques Burkinabè de Côte d’Ivoire (COEB-CI).
Conduite par son président, Monsieur Moussa OUEDRAOGO, la délégation de plus d’une dizaine de membres est venue présenter la nouvelle faîtière des opérateurs économiques burkinabè vivant en Côte d’Ivoire. Après avoir bénéficié des conseils de la Représentation diplomatique et consulaire du Burkina en Côte d’Ivoire, conseils relatifs à «une association inclusive et qui bannit les clivages ethniques, politiques et religieuses», au cours de cette audience, Moussa OUEDRAOGO et ses collègues ont expliqué de long et en large, les tenants et les aboutissants qui ont motivé la création de cette nouvelle structure consensuelle.
Faut-il le rappeler, Monsieur Moussa OUEDRAOGO a été élu en qualité de président du COEB-CI lors d’une assemblée générale, tenue le 08 décembre 2018. Aux dires des principaux responsables du COEBCI, Messieurs Moussa OUEDRAOGO, Bernard BONANE et Issaka KINDO, c’est après de multiples concertations et échanges directs que le 11 janvier 2019, le Préfet d’Abidjan a donné une suite favorable à la déclaration et à la demande d’agrément du Conseil des Opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire.
De la genèse que Moussa et ses collègues donnent, l’idée de la création d’une telle association pour regrouper les opérateurs économiques est née d’un constat ahurissant : l’absence d’un cadre d’échanges fédérateurs de tous les Burkinabè de Cote d’Ivoire autour d’un idéal de solidarité, de fraternité et de promotion. En effet, au-delà du nombre, il est convenu de s’interroger sur d’autres aspects non moins importants, notamment, l’organisation et la cohésion, la solidarité et le partage, la concertation et la confiance.
Sur ces points, tous les Burkinabè de Côte d’Ivoire ont mieux à faire à l’instar des autres communautés étrangères vivant sur le sol ivoirien et exerçant dans les différents secteurs de l’économie ivoirienne. Voilà donc les préoccupations qui ont milité à la création du Conseil des opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire.
Un conseil qui n’a pas la prétention de réunir toute la communauté mais qui ambitionne tout simplement de créer un déclic pouvant déjà amener les opérateurs économiques à se doter d’un cadre d’échanges, de solidarité et de promotion mutuelle. «Travailler seul et réussir est une bonne chose mais n’est-il pas mieux de s’assurer la solidarité d’autres personnes ?», s’interroge Moussa OUEDRAOGO.
Les concertations entreprises au cours des six derniers mois en faisant du porte-à-porte ont permis d’échanger sur le sujet avec des personnes connues au cours de son mandat de quatorze ans en tant que Représentant du Conseil Burkinabè des Chargeurs en Côte d’Ivoire (CBC-CI). Et contre toute attente, les multiples rencontres ont permis de comprendre que Moussa OUEDRAOGO n’était pas le seul à déplorer l’absence de concertation et de solidarité au sein de la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire.
Sont de ceux qui se sont ouverts à lui, non seulement leurs portes, mais qui ont également eu une oreille attentive pour le projet, l’Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire et le consul adjoint du Burkina Faso à Abidjan pour leur accompagnement et leurs conseils ; les Représentants de la Chambre de Commerce et du Conseil burkinabè des Chargeurs pour leurs inestimables contributions ; Monsieur Issaka SAWADOGO, PCA de la filière bétail et viande de l’Afrique de l’Ouest et de la société de transport Ivoiro-Burkinabè “STIB” pour sa contribution matérielle et financière et surtout pour son engagement ; Monsieur Pathé dit Pathéo OUEDRAOGO pour ses conseils et la promotion du projet auprès des compatriotes ; Monsieur Joseph dit Saint Jo ILBOUDO pour ses conseils ; Monsieur Bernard BONANE pour sa disponibilité et sa contribution matérielle et financière ; Monsieur Rasmané CONGO, conseiller juridique du consulat général pour sa contribution à la rédaction des différents textes et à l’organisation des réunions et Monsieur Mamadou ILBOUDO, Ministre conseiller de l’Ambassade pour ses conseils.
Toute la gratitude également à tous ceux qui ont apporté leur adhésion et leurs contributions au projet. Sans oublier, tous ceux qui, à un moment ou à un autre, ont entrepris de fédérer les énergies au sein de la communauté, à savoir, les initiateurs de Diaspora Finance, Diaspora sport et le Club des hommes d’affaires burkinabè en Côte d’Ivoire.
Issouf ZABSONRE
Attaché de Presse
Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire
Le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Pr Stanislas Ouaro, a donné le top de départ de la session 2019 du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), le jeudi 6 juin 2019 au lycée provincial Dimdolobsom de Boussé dans le Plateau central.
Le lycée provincial Dimdolobsom de Boussé dans le Plateau central présentait un aspect particulier en cette matinée du jeudi 6 juin 2019. Aux environs de 6 heures et quart, l’on procède aux derniers réglages dans ce centre devant abriter le lancement officiel de la session 2019 du Brevet d’études du premier cycle (BEPC).
Responsables pédagogiques, présidents de jurys, surveillants…tous se préparent à accueillir la délégation officielle conduite par le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Pr Stanislas Ouaro. Les candidats, quant à eux, sont arrêtés çà et là dans la cour de l’établissement.
En petits groupes, certains se donnent les derniers «conseils» avant le début des épreuves pendant que d’autres discutent de sujets divers, question d’évacuer leur stress. Leurs causeries seront interrompues par le son de la sirène du lycée. Les candidats sont invités à se présenter devant leurs salles de composition pour l’appel.
A l’appel du nom, chaque candidat présente sa fiche de table avant d’avoir accès à la salle de composition. Une fois les candidats installés, les surveillants procèdent à la lecture des consignes en attendant les «invités». A 7 heures passées d’environ vingt minutes, le ministre Ouaro fait son entrée au lycée, accompagné d’une forte délégation.
Après les salutations d’usage, il procède à un rapide tour de salles afin d’encourager et de déstresser les candidats. «Nous sommes venus vous souhaiter bon courage et bonne chance pour votre examen. Notre souhait est que vous fassiez du 100% à l’issue des épreuves», a-t-il dit aux élèves.
Au-delà du message d’encouragement, le ministre Ouaro a prodigué des conseils aux impétrants. «Respectez les consignes données par vos surveillants», leur a-t-il dit. Il a ajouté : «Considérez que vous n’avez pas de voisin, car le BEPC, vous devez le gagne dignement pour en être fiers.
Il n’y a pas de raison de vouloir jeter un coup d’œil sur la copie du voisin, parce que ce n’est pas évident qu’il connaisse mieux que vous. Alors, mettez-vous au sérieux, travaillez et vous verrez que tout se passera bien». Après la séance «conseils», le lancement à proprement dit pouvait commencer.
Et c’est par la dictée dont le titre est «la plaine commune» extrait d’un ouvrage de l’ex-ministre de la culture, Baba Hama, que le ministre Ouaro a donné le top de départ des épreuves avant de prendre congé des candidats.
Des dispositions sécuritaires «particulières»
Les candidats ont débuté la composition par l’épreuve de dictée dont le titre est : «la plaine commune».
Pour cette session, ils sont 304 096 candidats soit 52% de filles et 48% de garçons sur l’ensemble du territoire national à prendre part aux épreuves du BEPC. Un nombre qui est en baisse de 3% par rapport à la session précédente. Cette régression du nombre de candidats s’explique, selon le Pr Stanislas Ouaro, par plusieurs raisons.
La principale qu’il a évoquée est la fermeture d’écoles dans certaines régions, notamment celles à défi sécuritaire dont l’Est, le Nord et la Boucle du Mouhoun. Mais pour lui, cette raison ne saurait à elle seule justifier cette baisse, car même au Centre où il n’y a pas eu fermeture d’écoles, le nombre de candidats a diminué.
La régression du nombre de candidats serait donc également due, à écouter le Pr Ouaro, au fait que l’année dernière, il y a eu à peu près 42% de taux de succès contre 28% l’année d’avant. «C’est dire qu’il y a eu moins de redoublants l’année dernière», a-t-il indiqué. Qu’à cela ne tienne, le ministre a indiqué que le plus important est que les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions.
Et pour cela, il a indiqué que des dispositions particulières ont été prises, surtout en matière de sécurité. «Au niveau des centres d’examen, nous avons renforcé le système sécuritaire parce qu’on se rend compte qu’il y a des agressions contre le bon déroulement des examens», a-t-il indiqué, avant de déplorer l’attaque le 4 juin 2019 contre un convoi transportant les épreuves du BEPC à Kabonga, à une soixantaine de kilomètres de Fada N’Gourma qui, fort heureusement, a été repoussée.
En plus du renforcement du système de sécurité, le ministre Ouaro a noté que de nouveaux sites ont spécialement été aménagés dans certaines régions à risque sécuritaire afin de permettre aux candidats de prendre part aux épreuves. En dépit de toutes ces mesures, il a déploré le fait que certains candidats ne pourront pas prendre part aux épreuves du fait de l’insécurité.
Ils seront reconduits pour la session spéciale qui aura lieu en septembre prochain. Avant le BEPC, le ministre Ouaro a donné le top de départ du Brevet d’études professionnelles (BEP) et du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) au lycée technique de Boussé. Les premiers résultats du BEPC sont attendus pour le 14 juin prochain.