
Le Président de l’Assemblé législative de Transition, Ousmane Bougouma, a reçu, en audience, lundi 9 mars 2026, à Ouagadougou, une délégation du Haut-commissariat des Nations unies composée du haut-commissaire assistante en charge de la protection, Ruven Menkdiwela, et du directeur régional du Haut-commissariat pour le refugiés (HCR) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Abdouraouf Gnon-Kondé.
Le Haut-commissariat des Nations unies veut renforcer sa collaboration avec les autorités du Burkina en vue de la réussite de sa mission de protection des réfugiés. Dans cette dynamique, une délégation de la structure est allée échanger avec le Président de l’Assemblée législative de Transition, Ousmane Bougouma, au cours d’une audience, lundi 9 mars 2026, à Ouagadougou. La délégation était composée du haut-commissaire assistante en charge de la protection, Ruven Menkdiwela et du directeur régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Abdouraouf Gnon-Kondé.
Le haut-commissaire assistante en charge de la protection, Ruven Menkdiwela, a indiqué que les échanges avec le chef du Parlement burkinabè ont porté sur l’importance du travail parlementaire dans la protection des réfugiés, les Personnes déplacés internes (PDI), les apatrides et les communautés hôtes qui, a-t-elle soutenu, bénéficie d’une même protection législative à travers les lois adoptées. « C’était une occasion pour remercier Son Excellence de tout le travail qui a été fait, de l’importance que met l’Assemblée législative pour la protection des gens qui en ont besoin dans le pays, notamment les enfants et les femmes.
Nous avons eu une discussion très constructive et on a pu vraiment constater l’étroite collaboration entre notre bureau et l’Assemblée législative de Transition », a déclaré, Ruven Menkdiwela. Elle a ensuite encouragé le Parlement à poursuivre dans sa dynamique pour une bonne protection de l’enfance et de la femme, victimes le plus souvent de violence basée sur le genre.
Pour ce qui est du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, son directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Abdouraouf Gnon-Kondé, a expliqué qu’il travaille suivant des priorités qui sont basées sur celles nationales essentiellement, conformément à la question de protection et d’assistance mais également à la recherche de solutions pour les personnes en situation de déplacement forcé. « L’autre axe de notre travail, c’est l’aspect juridique.
Cet aspect juridique consiste à travailler aux côtés des autorités et de l’Assemblée législative pour le renforcement de l’environnement de protection à travers le cadre juridique », a-t-il ajouté. En perspectives, Abdouraouf Gnon-Kondé a souligné qu’il s’agit, entre autres, de pouvoir continuer le travail avec les différentes commissions pour avancer dans le processus de la convention de Kampala, de continuer de soutenir l’Etat sur les initiatives en lien avec la résilience, l’inclusion socio-économique des personnes déplacées pour l’atteinte effective des objectifs de développement durable.
Soumaïla BONKOUNGOU
Astride OUEDRAOGO





