La direction générale des Editions Sidwaya a organisé, une rupture commune de jeûne et de carême, le mardi 10 mars 2026, à son siège à Ouagadougou. L’éclat de la cérémonie a été rehaussée par la présence du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Depuis 7 ans, a direction générale des Editions Sidwaya organise chaque année une rupture collective de jeûne et de carême. Cette année, la tradition a été respectée. En effet, l’institution a partagé un repas collectif avec son personnel et des commerçants riverains dans la soirée du mardi 10 mars 2026 à Ouagadougou. La cérémonie, cette année s’est déroulée en présence du ministre de la Communication, de la Culture,
des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Selon la directrice générale des Editions Sidwaya, Assétou Badoh, l’objectif premier c’est de renforcer la cohésion au sein de l’entreprise, les liens de confraternité et le vivre-ensemble avec le voisinage.
« Nous voulons transmettre un message d’unité aux travailleurs.
Quelle que soit notre religion, nous devons nous accepter mutuellement afin que chacun puisse exprimer librement sa foi.
Nous voulons que chacun puisse porter l’entreprise et le Burkina dans ses prières pour le retour de la paix », a-t-elle soutenu. Cette rupture collective a été saluée par le ministre chargé de la Communication.
Il a, à l’occasion, félicité la direction générale pour l’initiative qui renforce
le vivre-ensemble. Le ministre Ouédraogo a en outre invité les agents de la « Maison commune » à cultiver davantage cette cohésion sociale en leur sein et avec les voisins que sont les commerçants du grand marché Rood-Wooko.
Des partenaires apportent leur soutien
« Nous devons travailler à nous accepter et à ne jamais laisser l’adversaire surfer sur la fibre religieuse et ethnique », a insisté le ministre chargé de la Communication.
La cérémonie a connu la participation des partenaires de Sidwaya tels que Friedland Campina (avec ses produits Bonnet rouge), Nutri Fort Industries, Sodibo, Malia et Thé Chaya.
L’assistant marketing à Friedland Campina, Lacina Tou s’est dit ravi que sa structure soit associée à cette cérémonie. Il a aussi rassuré que ce partenariat va se poursuivre. Le directeur général de Nutri Fort Industries, Hamadou Paré, quant à lui, a expliqué que le contexte actuel du Burkina Faso nécessite que ses filles et fils soient unis.
C’est ce qui l’a motivé, a-t-il justifié, à accompagner cette activité où les musulmans et les chrétiens se retrouvent pour une rupture commune.
« C’est un moment très important pour notre pays parce que ce sont ces genres d’actions qui vont renforcer la cohésion sociale », a-t-il assuré. M. Paré a par ailleurs confié que Nutri Fort Industries est spécialisé dans la transformation des céréales locales telles que le maïs, le petit-mil, le riz, en produits sains et nutritifs accessibles à l’ensemble de la population.
L’entreprise Chaya, propose aussi des produits tels que le thé, le riz, la mayonnaise, la moutarde et bien d’autres à la population.
Adoul Rahim Ouédraogo, agent commerciale au sein de l’entreprise a remercié Sidwaya pour ce partenariat qui permet de mieux faire connaitre les produits Chaya. Le directeur commercial et Marketing des Editions Sidwaya, Moussa Congo a exprimé sa gratitude aux partenaires qui accompagnent le « journal de tous les Burkinabè » chaque année. Cela témoigne de la confiance que ces structures placent en Sidwaya, a-t-il déclaré.
Abdoulaye BALBONE
Satisfecit des participants
Diane Alassane Diané, agent à l’imprimerie : « C’est une très bonne initiative »
C’est une très bonne initiative. C’est louable de faire la rupture de jeûne et du carême en communion. C’est très intéressant et comme c’est un mois béni, cela fait du bien. Nous remercions les premiers responsables de Sidwaya pour l’initiative. Nous prions que cela puisse se répéter chaque année. Je souhaite que Dieu nous donne une longue vie et qu’il accepte nos prières.
Siri Diakalia, conseiller technique de la directrice générale des Editions Sidwaya : « C’est toujours une source de bénédictions »
C’est une très bonne initiative, la rupture collective de jeûne et de carême. C’est un regroupement qui fédère les esprits pour des lendemains meilleurs. Ce genre de regroupement “accouche” toujours de bonnes choses. Nous n’en avons pas l’idée, mais c’est toujours une source de bénédictions pour des lendemains meilleurs. Ce que je souhaite, c’est que Sidwaya aille de mieux en mieux, en ce qui concerne ses indicateurs de performance et son aura envers le public du Burkina Faso et du monde entier.
Plein succès à la Maison commune, et que la paix règne au Burkina Faso.
Alida Isabelle Ouédraogo, agent au service commercial et marketing : « Cette rupture commune permet de renforcer le vivre-ensemble »
La rupture collective est une bonne initiative parce qu’elle permet d’abord de resserrer les liens. Le fait que les gens se regroupent et mangent ensemble,ça resserre les liens entre travailleurs et surtout avec les voisins commerçants qui s’associent chaque année à l’initiative.
Korotimi Sérémé, agent au secrétariat général des rédactions : « Il n’y a pas
de différenciation entre chrétiens et musulmans »
C’est une très bonne idée de faire une rupture collective de jeûne et de carême pour les musulmans et les chrétiens. Cela permet de promouvoir la cohésion entre les travailleurs.
Vous voyez vous-même l’ambiance qui existe entre les travailleurs en ce moment. Il n’y a pas de différenciation entre chrétiens et musulmans et je souhaite que cela puisse
se reproduire l’année prochaine dans la bonne santé et dans la joie.
Gemilatou Traoré, secrétaire de la direction commerciale et marketing de Sidwaya : « Nous saluons les efforts consentis par les responsables »
Nous saluons cette rupture collective qui, depuis bientôt 7 ans, est devenue une tradition dans notre Maison commune. Une tradition une fois de plus respectée par les responsables que nous saluons au passage.
Nous prions que Dieu nous garde tous en bonne santé. Qu’il y ait la paix et la cohésion sociale dans notre pays. Nous prions également pour la santé et la prospérité de notre Maison commune. Avec la coïncidence entre le jeûne musulman et le carême des catholiques, c’est pour nous un moment d’encourager toutes les structures qui œuvrent pour ce moment de partage.
Karamoko Ouattara, directeur financier et comptable des Editions Sidwaya : « La rupture collective est déjà une bonne chose parce qu’on recherche la cohésion et le pays en a besoin »
Quand on voit le personnel qui se retrouve avec les voisins pour communier ensemble, c’est très bien. C’est une période où, qu’on soit catholique ou musulman, on se retrouve pour pouvoir communier et prier ensemble pour la paix au Burkina Faso. Les gens sont dans la joie et quand vous les regardez, il n’y a pas de différenciation. Nous sommes tous là. Il y a des musulmans et des chrétiens. J’ai vecu la rupture collective aujourd’hui. C’est vraiment un fait marquant qui permet à toute la communauté de se réjouir, de prier ensemble pour la paix pour notre pays. Je souhaite aussi que les autres structures qui n’ont jamais vécu ce fait marquant, qu’elles puissent emboîter le pas de Sidwaya pour que la prière commune de tous les Burkinabè soit plus forte pour que la paix revienne au Burkina Faso.
A.B.
A.N.






