Durant le mois de février, les Forces combattantes ont encore intensifié les combats sur plusieurs théâtres d’opérations, avec à la clé la reconquête de zones stratégiques perdues depuis sept ans et de lourdes pertes infligées aux terroristes, selon des sources sécuritaires à l’AIB.
Les forces de défense et de sécurité et les volontaires pour la défense de la patrie ont engagé des opérations audacieuses en profondeur, à la mi-février, permettant de reprendre le contrôle de plusieurs localités abandonnées depuis 2019, à l’image de Tongomayel, Béléhédé et Pobé-Mengao. Ces manœuvres ont donné lieu, par endroits, à des combats intenses, soldés par des victoires éclatantes à mettre à l’actif des jeunes compagnies expéditionnaires Sahel, récemment mises en place. Le 16 février 2026, des unités du BIR 29, en mission de reconnaissance dans la zone de Pini, au nord de Dî, ont pris contact avec des criminels armés. L’ennemi a été vigoureusement combattu et neutralisé. Du matériel de guerre a été récupéré à l’issue de l’accrochage.
Le même jour, à Kantchari, dans le Goulmou, un binôme ennemi circulant à vélo a été repéré. A l’approche des Forces, les individus ont pris la fuite, abandonnant sur place leur bicyclette ainsi qu’une arme. Le 19 février 2026, le Groupe d’intervention spécial du BIR 27, basé à Diapaga, toujours dans le Goulmou, également en reconnaissance, a rencontré un binôme ennemi. Les deux individus ont été neutralisés. Le 22 février 2026, des criminels ont lancé une attaque contre une position des Forces à Djembédé, dans la région du Nakambé. L’assaut a été rapidement repoussé par les unités sur place. Les assaillants ont fui en abandonnant du matériel. Par ailleurs, le 22 février, dans la zone de Lankoué, dans le Sourou, l’unité Lycaon a tendu une embuscade à un groupe armé. Plusieurs assaillants ont été neutralisés au cours de l’opération.
Du 23 au 25 février 2026, sur la base de renseignements précis, la FORSATEC Horonya a conduit une offensive contre des positions terroristes situées dans les zones de Koro, Lei et Bantoro, non loin du fleuve Mouhoun. L’opération a permis de neutraliser plusieurs criminels, d’en capturer d’autres et de saisir un important lot de matériel. Le 24 février 2026, des unités du 18e BIR, en patrouille dans la zone de Lekoro, ont neutralisé des guetteurs ennemis qui tentaient de collecter des informations sur les mouvements des Forces.
Le vendredi 27 février 2026, des criminels ont attaqué une position des Forces combattantes à Kombouari, dans la zone de Fada N’Gourma. La riposte a été immédiate et énergique. Les assaillants ont été sévèrement battus, abandonnant armes et corps sur le terrain. Selon les sources sécuritaires, ces différentes opérations traduisent le maintien, sinon le décuplement, de la puissance de feu des Forces combattantes et leur détermination à poursuivre la reconquête du territoire national.
Les forces combattantes font payer à nouveau le prix fort à une centaine de terroristes, à Titao
Des terroristes, convaincus de leur succès après la cuisante défaite de Titao, avaient prévu de filmer leurs nouvelles offensives à des fins de propagande. C’était sans compter sur la détermination des boys, qui les ont sévèrement matés, laissant une centaine de racailles, dont leur caméraman, aux oiseaux rapaces, avant de récupérer un important arsenal de guerre. Vaillamment repoussés lors de l’attaque contre les populations civiles à Titao, le 14 février 2026, des terroristes ont tenté de se redéployer vers l’Ouest, puis vers l’Est, pour s’en prendre aux positions des Forces combattantes dans plusieurs localités du Sahel. A Barga, Tongomayel et Béléhédé, ils ont essuyé de cuisantes défaites face à la riposte coordonnée des unités au sol et des vecteurs aériens.
Selon des sources sécuritaires à l’AIB, les assaillants, venus en grand nombre à Barga, le 17 février 2026, ont lancé une offensive contre les positions amies. Leur progression a été rapidement stoppée par la réaction vigoureuse des unités déployées sur place. Alors que les combats faisaient rage, les vecteurs aériens sont entrés en action, ciblant avec précision les colonnes ennemies. Une première frappe a semé la désorganisation dans les rangs des assaillants, provoquant leur dispersion. D’autres frappes successives ont ensuite été effectuées, accentuant la déroute des terroristes. Pris en étau, les survivants ont tenté de fuir vers le Nord. Mais ils ont été repérés et neutralisés efficacement.
Les unités au sol ont engagé une poursuite méthodique, traquant les rescapés jusque dans leurs zones de repli et procédant à leur neutralisation. A Barga, les groupes armés ont ainsi subi une nouvelle leçon face à la détermination des Forces combattantes. Malgré cet échec, les criminels ont tenté, le 19 février 2026, une nouvelle manœuvre en basculant vers le secteur Est, où ils avaient déjà été sévèrement battus, le 8 février 2026, à Tongomayel et Béléhédé. Plusieurs centaines d’assaillants ont lancé des attaques simultanées contre les positions des Forces à Tongomayel et à Béléhédé. Là encore, la riposte a été immédiate et ferme. Les compagnies expéditionnaires basées dans ces localités ont opposé une résistance farouche, infligeant de lourdes pertes aux assaillants.
Les unités au sol, maintenant la pression sur l’ennemi en pleine débandade, ont contraint certains groupes à se regrouper dans des zones découvertes. Les vecteurs aériens, guidés avec précision, ont alors effectué des frappes décisives sur ces regroupements. Des terroristes tentant d’évacuer des blessés ont également été pris pour cibles et neutralisés. Les survivants, cherchant à se disperser pour échapper à l’étau, ont été repérés et foudroyés. A l’issue des combats, les unités ont procédé à des opérations de ratissage autour de leurs bases respectives à Tongomayel et à Béléhédé afin de sécuriser totalement la zone et de neutraliser toute menace résiduelle. Le bilan provisoire fait état de plus d’une centaine de terroristes neutralisés et d’une importante quantité d’armes et de munitions de divers calibres récupérée par les forces combattantes.
Selon les mêmes sources, les assaillants avaient prévu de filmer leur offensive à des fins de propagande, convaincus de leur succès. Du matériel de captation et des images ont été saisis lors des opérations, attestant de leur intention de médiatiser leur attaque. Ces nouvelles tentatives d’offensive traduisent la volonté persistante des malfaiteurs de submerger les positions des Forces de défense et de sécurité. Mais, une fois de plus, la coordination efficace entre les unités terrestres et les moyens aériens a permis de mettre en échec leurs plans et de réaffirmer le contrôle des positions stratégiques dans la zone.
Agence d’information du Burkina






